Il a été montré dans les réseaux de contraintes qu'il était plus intéressant, lorsque l'on utilise la technique de forward checking, de considérer des contraintes n-aires comme des hyperarcs d'arité n plutôt que comme n arcs d'arité 2. Ce résultat, transposé pour la projection de graphes conceptuels, nous impose un mécanisme de backtrack qui pose (éventuellement un nombre exponentiel de fois) à la base de faits des questions du type : "Existe-t-il une relation d'arité n, et de type inférieur à r, dont l'argument i (pour 1<=i<=n) est :
En considérant la base de faits comme une base de données relationnelle, et non comme un graphe conceptuel, cette question peut s'exprimer de la façon suivante : "Existe-t-il dans la table r un n-tuple dont l'argument i (pour 1<=i<=n) est :
soit le marqueur de x ;
soit apparaît dans la table t "
Lorsque les tables sont très grandes (traduction en graphes conceptuels : lorsque la base de faits est très dense), le mécanisme de clés en bases de données a donné d'excellents résultats pour accélérer la réponse à ce type de questions. Le but de ce stage de M2R est l'étude, l'implémentation et le test d'un algorithme de projection de graphes conceptuels mixant un forward checking n-aire développé pour les réseaux de contraintes et un mécanisme de clé hérité des bases de données.