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Luigi Dilillo - Page d'accueille
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Contacts : Luigi DILILLO |
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| Tel. | : +33 (0) 4 67 41 85 26 |
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adresse |
LIRMM 161, rue Ada 34392 Montpellier |
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| FRANCE | ||||
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Norvège - Juin 2003 |
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Test de Mémoire dans un Contexte de Faible Consommation et de Contraintes Thermiques |
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Mes travaux de recherche, effectués actuellement au sein du département ECS (Electronics and Computer Sciences) de l’Université de Southampton (Royaume-Uni), ciblent d’une part à réduire la consommation de puissance pendant le test des mémoires, et d’autre part à maintenir pendant le test la température à un niveau acceptable, de façon à ne pas endommager les dispositifs. De nos jours, de nombreux résultats industriels ont prouvé que, pendant le test des circuits intégrés (CI) et des Systèmes sur Puce (SoC, « System on Chip »), la dissipation de puissance peut être plusieurs fois plus élevée qu'en mode fonctionnel normal. En conséquence, la réduction de la puissance de test est un souci principal dans tous les éléments qui composent les CI et les SoC en général. J'ai choisi de concentrer mon attention sur les mémoires d’un point de vue technique parce qu’elles constituent de plus en plus le contributeur principal à la dissipation de puissance totale du système et d’un point de vue pratique en raison des connaissances sur le tets de mémoires acquises pendant mon doctorat. Mon premier objectif est de proposer des méthodes qui réduisent au maximum la puissance de test dans des mémoires SRAM et, en particulier, dans les circuits de précharge qui sont un des principaux responsables de la dissipation totale de puissance dans les mémoires. Ces dispositifs ont la tache de précharger et d'égaliser la tension des lignes de bit, qui ont des capacités équivalentes élevées. L’action de ces circuits est fondamentale pour le fonctionnement correct des mémoires. Pour l’instant, j’ai proposé une technique qui réduit fortement l'activité de précharge pendant le test. Cette technique est basée sur le fait qu'en mode fonctionnel les cellules de mémoire (Random Access Memories) sont sélectionnées avec un ordre d'accès aléatoire. De ce fait, tous les circuits de précharge doivent être toujours actifs. Par contre, pendant le mode de test l'ordre d'accès est connu. En conséquence, nous pouvons activer la fonction de précharge uniquement dans les colonnes du plan mémoire qui sont sélectionnés pendant l'action de l'algorithme de test ce qui a pour effet de réduire considérablement la puissance globale dissipée. Concernant les contraintes thermiques pendant le test, l'objectif initial est de déterminer à l'intérieur de la mémoire les dispositifs qui sont le plus actifs et d’en déduire l’apparition de zones localisées de forte élévation thermique (« Hot Spots »). Les « Hot Spots » sur la matrice de silicium apparaissent beaucoup plus rapidement que la surchauffe moyenne du circuit entier en raison de la distribution spatiale non-uniforme de la consommation d’énergie. L'objectif final est, à partir de cette pré-étude, de modifier les séquences des algorithmes de test de façon à distribuer de façon plus rationnelle l'activité dans la mémoire afin d’éviter les hot spot qui à terme peuvent être la cause de défaillance. Mots clé: SRAM,Test March , Circuit de Précharge, Faible Consommation, température. |
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Test de fautes Dynamiques dans les Mémoires SRAM |
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Dans les systèmes sur puce (SoC), les
éléments de mémorisation représentent la grande majorité des dispositifs
embarqués. En effet, les mémoires occupent très couramment plus de la moitié
de la surface des SoC actuels et la feuille de route (roadmap) établie par
la SIA (Semiconductor Industry Association – édition 2003) indique que ce
ratio devrait dépasser 90% d’ici dix ans. Dans le processus de conception/optimisation
des systèmes sur puces, l’optimisation des ressources de mémorisation en
termes de densité, de puissance consommée et de temps d’accès est donc un
élément prépondérant. Cette situation conduit à concevoir des mémoires en
exploitant les limites de la technologie. En conséquence, ces dispositifs
deviennent plus sensibles aux pannes et déviations technologiques que la
logique standard et sont ainsi l’un des détracteurs principaux du rendement
de production. |
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