GLIN102 - TD/TP séance 1 : L'environnement de travail

Durée : 3h00




Objectifs




Au menu

  1. Consignes
  2. Connexion au système Linux
  3. Prise en main de l'environnement de travail
  4. Déconnexion
  5. Généralités sur les applications
  6. En vue de l'inscription pédagogique (P. I. E.)
  7. L'arborescence des fichiers
  8. Le système de gestion de fichiers, en mode graphique
  9. La gestion des fichiers en ligne de commandes Linux
  10. La gestion des fichiers en ligne de commandes Windows
  11. Quotas et restrictions sur les fichiers (important, lire attentivement !)
  12. À retenir




A. Consignes (5 min) 0%

Lisez attentivement cet énoncé de TP/TD en suivant les instructions. En cas d'interrogation, faites appel à l'enseignant qui est là pour vous répondre, que ce soit pour en savoir plus sur un des points abordés pendant le TP, ou pour savoir comment effectuer une des tâches demandées (numérotées pour pouvoir y faire référence simplement).

Surtout ne restez pas bloqué sur une des questions (en particulier H35 ou H36 pour lesquelles l'enseignant peut vous aider). Si vous terminez en avance (et seulement dans ce cas), vous pouvez vous intéresser aux cadres "pour approfondir". Entre parenthèses, à côté des titres de sous-sections, est indiqué le temps que vous avez dû passer à effectuer les étapes précédentes.

Certains liens font apparaître des info-bulles quand vous passez la souris dessus : soyez curieux ! La plupart de ces liens conduisent vers un article Wikipédia. Cliquez dessus si vous avez besoin d'une définition plus détaillée que celle de l'info-bulle, ou bien seulement pour la culture si vous avez le temps.

Retenez l'emplacement de ces pages ! Elles vous serviront d'aide-mémoire pour votre utilisation des machines de RezUFR, sous Linux comme sous Windows.

Vous devez préalablement avoir réalisé la procédure d'ouverture de compte RezUFR.



B. Connexion au système Linux (10 min) 2%

Par défaut les machines sont allumées sous un environnement Linux, mais dans les salles 4 à 6 et 10 à 17 du bâtiment 6, ainsi qu'au bâtiment 4, 19 et 25, le système Windows est aussi installé.

Avant de commencer le TP sous le système Linux, mentionnons le processus d'accès à Windows, que vous pourrez tester en fin de TP si vous êtes dans une des salles équipées de ce système. Il faut tout d'abord arrêter proprement Linux en appuyant simultanément sur CTRL, ALT et Suppr (une seule fois suffit). Le système Linux arrête alors progressivement toutes ses composantes et la machine est réinitialisée (appel au bios, etc).
Au moment où la machine est réinitialisée, vous avez 5 secondes pour choisir de lancer Windows à l'aide des touches de direction puis Entrée avant que Linux se lance.

Revenons à l'écran noir d'accueil Linux. On commence par appuyer simultanément sur les touches ALT et flèche haut. Ceci assure de pouvoir accéder à l'ensemble des périphériquesdispositif matériel assurant la communication entre l'unité centrale de l'ordinateur et l'utilisateur. : disquette, CD-ROM, clé USB...

Remarques sur l'entrée du mot de passe : Le système peut déclarer que l'identifiant (login) est invalide alors que c'est le mot de passe qui a été mal entré. D'autre part il est tout à fait normal qu'aucun caractère ne s'affiche à l'écran (même pas des étoiles, cela permet de garder secret aussi la longueur du mot de passe) lorsque vous tapez le mot de passe.
Entrez alors identifiant et mot de passe (choisis lors de l'inscription à RezUFR, l'identifiant est généralement la première lettre du prénom suivie du nom).
Attention à ce que la touche Verr MajVerr Maj pour "verrouillage des majuscules", appelée Caps lock en anglais. ne soit pas activée. Pour la désactiver, appuyer dessus, ou bien sur Majappelée Shift en anglais. (selon le clavier).

Si le mot de passe est accepté, votre poste de travail vous propose un menu principal. Pour vous déplacer dans celui-ci, utilisez les flèches haut/bas.
Pour sélectionner une option, appuyez sur la touche Entrée.
Pour revenir au menu principal (si vous avez accédé à un sous-menu), utilisez la flèche gauche.
Pour approfondir : si on connaît la ligne de commandeon découvrira ça dans la suite de la séance, on peut lancer directement une connexion en mode texte au lieu de la connexion en mode graphique.
Choisissez l'option connexion en mode graphique (celle qui est proposée par défaut). La première connexion est longue car des fichiers de paramétrage de l'environnement sont créés.



C. Prise en main de l'environnement de travail (10 min) 8%

Si l'environnement graphique par défaut n'est pas l'environnement KDE, déconnectez-vous puis reconnectez-vous, et dans le menu principal, sélectionner "Configuration de votre environnement" puis "Choix de l'environnement graphique" et enfin "KDE".

a) L'interface graphique KDE

Remarque sur les périphériques : les icônes correspondant aux périphériques (clé USB, lecteur CD-Rom...) apparaissent au montageon appelle ainsi le processus d'activation des périphériques dans un système Linux de ceux-ci. Elles correspondent en général à un raccourci vers le dossier correspondant au périphérique, situé dans /mnt comme nous le verrons plus loin.
C1Observez l'environnement, qui est assez semblable au système Windows :
Environnement de travail CentOS
C2Observez aussi le système de bureaux virtuels (l'accès à ces bureaux se fait en cliquant sur un des quatre petits rectangles indiqués dans l'image ci-contre, celui qui est actuellement au premier plan est indiqué par une couleur différente). C3Lancez le navigateur webprogramme permettant de consulter des sites web sur internet. Mozilla Firefox dans le bureau 1 (lors du premier lancement une page s'affiche par défaut). C4Lancez un des logiciels de la suite bureautique Open Office dans le bureau 4 : plusieurs logiciels sont disponibles dont Word Processor Writer pour le traitement de texte, Spreadshsheet Calc pour le tableur et Presentation Impress pour les présentations électroniques. C5Passez du bureau 1 au bureau 4.

C6Revenez au bureau 1 et dans le navigateur, cliquez sur l'icône de la page de démarrage (une petite maison, comme ci-dessous dans les deux navigateurs web Mozilla Firefox 3 et Microsoft Internet Explorer 7) qui, sur les machines où vous vous trouvez, est celle de RezUFR (bourrée d'informations)
Icône de la page de démarrage dans un navigateur web

Le gestionnaire de cette interface graphique est l'environnement de bureau KDE. Ceci explique en particulier pourquoi de nombreux programmes s'appellent KQuelquechose, et le menu d'accès aux applications, situé sur un des bords de l'écran (et similaire au Menu Démarrer de Windows), s'appelle Menu K (voir la copie d'écran plus haut).


b) Le bureau Windows

Tout comme pour le bureau KDE, l'apparence du bureau graphique de Windows est itinérante, c'est-à-dire que vous retrouvez cette même apparence quelle que soit la machine de RezUFR que vous utilisez sous Windows. Cette configuration est en effet enregistrée dans votre espace personnel dans un répertoire caché du nom de SMBRezUfrprofile. Donc, ne supprimez ce répertoire qu'en cas d'absolue nécessité (cela remettrait à zéro votre config Windows ainsi que le contenu sur votre bureau Windows).

Il arrive de temps en temps qu'une application Windows boude et refuse alors toute interaction avec l'utilisateur. Dans ce cas, il faudra en général faire son deuil des données manipulées par ce programme et non sauvegardées, et prendre la dure décision de terminer sauvagement l'exécution de ce programme. Appuyez conjointement sur les touches CTRL ALT Suppr, puis choisissez Gestionnaire de tâches puis l'onglet Applications, puis sélectionnez l'application fautive et enfin demandez au système de l'arrêter (bouton Fin de tâche).



D. Déconnexion (5 min) 13%

Remarque sur la déconnexion : pour aller chercher une impression par exemple, on peut souhaiter éviter de se déconnecter et simplement verrouiller l'écran (dans le menu K, essayez...). Toutefois, ne pas utiliser le verrouillage d'écran pour réserver une machine (c'est mal!). Si l'utilisateur d'un poste de travail verrouillé est manifestement absent, la solution violente est d'appuyer simultanément sur CTRL, ALT et Retour arrièrebackspace en anglais pour "tuer" le serveur Xlogiciel qui gère environnement graphique.
Maintenant que vous avez eu ce premier aperçu de l'environnement graphique, D1déconnectez-vous (Menu K, Quitter) puis D2effectuez à nouveau une connexion en mode graphique.

Attention : le poste de travail ne doit jamais être laissé avec une connexion active, pensez à vous déconnecter lorsque vous quittez la salle.


Sous Windows

Pour fermer votre session de travail sur la machine : menu DémarrerFermer la session. Normalement, la machine doit redémarrer sous Linux. Si ce n'est pas le cas, demandez-lui de redémarrer en utilisant la combinaison de touches CTRL ALT Suppr puis choisissez Arrêter le système et ensuite Redémarrer.



E. Généralités sur les applications (10 min) 16%

En plus des petits utilitaires habituellement fournis avec KDE ou Windows (éditeur de textes, calculatrice, etc.), une liste des applications disponibles sur les machines RezUFR se trouve ici.

Toutes les applications partagent la notion de fenêtreélément de l'interface graphique, portion rectangulaire de l'écran dédiée à l'affichage de tout ou partie d'un logiciel.

Remarque sur les bandeaux : il se peut que pour une raison quelconque l'accès au bandeau d'une fenêtre soit impossible : l'appui sur ALT + clic gauche souris permet le déplacement de la fenêtre et ALT + clic droit permet de retailler la fenêtre. Testez-le !
Chaque fenêtre possède une zone bandeau supérieur avec dans le coin supérieur gauche une icône Menu (pour Linux) et dans le coin supérieur droit les icônes réduire, maximiser et fermer. Des poignées de redimensionnement apparaissent si l'on passe la souris sur la périphérie (elles permettent de "retailler" la fenêtre). E1Testez !

La zone centrale de la fenêtre est l'espace application (avec des spécificités liées à l'application).

Si l'application possède des menus, appuyer sur la touche ALT + lettre soulignée permet d'y accéder, les touches de directions permettent d'y naviguer.

Une seule application a le focus : celle dont le bandeau est bleu (pour l'environnement par défaut). E2Faites divers tests en cliquant sur le bandeau d'une fenêtre (clic gauche, droit, milieu) et notez les observations.
Remarque sur le changement de fenêtre : vous pouvez utiliser les touches ALT + TAB pour passer d'une fenêtre à une autre.


Le clic droit de la souris fait apparaître un menu contextuel (qui s'adapte donc selon l'endroit où le clic a été opéré). E3Testez-le :



F. En vue de l'inscription pédagogique (Parcours Individuel d'Étude) (5 min) 22%

Les inscriptions pédagogiques (P. I. E.) seront ouvertes à partir de mardi. Cette inscription se fera à partir de votre page personnelle de RezUFR. La procédure est détaillée sur la page suivante. Si vous rencontrez des problèmes pour vous connecter, signalez-vous à votre encadrant de TP


G. L'arborescence des fichiers (5 min) 25%

Arborescence
L'arborescence des fichiers correspond à leur organisation à l'intérieur de dossiers (ou répertoires, directory en anglais), eux-mêmes contenus dans d'autres dossiers.

Le dossier contenu dans aucun autre s'appelle la racine. On appelle adresse absolue l'adresse d'un fichier depuis la racine dans l'arborescence. Sous Linux, il n'y a qu'une racine, notée /, et c'est aussi le slash "/"Appuyez simultanément sur Shift et : pour taper ce caractère qui indique l'inclusion d'un sous-répertoire. Par exemple, dans l'arborescence Linux de gauche de l'image ci-contre, un fichier temporaire.txt placé dans le dossier tmp a pour adresse absolue /tmp/temporaire.txt. Remarquez et G1mémorisez que l'adresse absolue d'un fichier commence donc toujours par un slash !

Sous Windows en revanche, chaque lecteurdisque dur, lecteur disquettes, lecteur DVD, lecteur CD, clé USB, disque dur externe, ou même une partition, c'est-à-dire une portion de disque dur. a une racine nommée par une lettre. Le disque dur principal est en général appelé C:. Les adresses absolues se notent alors en utilisant l'antislash "\"Appuyez simultanément sur ALTGr et 8 pour taper ce caractère pour indiquer l'inclusion d'un sous-répertoire. Par exemple, dans l'arborescence Windows de droite de l'image ci-contre, un fichier temporaire.txt placé dans le dossier Downloads a pour adresse absolue C:\Downloads\temporaire.txt.

Attention, Linux fait la différence entre les majuscules et les minuscules dans les noms de fichiers et dossiers, contrairement à Windows !

Ainsi, C:\temp.txt et C:\Temp.txt correspondent au même fichier mais /temp.txt et /Temp.txt sont différents. Vous pouvez aussi faire le rapprochement entre les adresses Linux et les URLadresse d'une page web, par exemple http://www.ufr.univ-montp2.fr/site/scolarite.phpscolarite.php est un fichier dans le dossier site lui même contenu dans le site web http://www.ufr.univ-montp2.fr. Là aussi les majuscules sont interprétées différemment des minuscules.

Un nom de fichier se termine généralement par un point suivi de quelques lettres, qui forment l'extension du fichier et indiquent généralement le formatformat = non seulement le type du fichier (image, texte, etc.) mais aussi la façon dont il est codé du fichier. Par exemple, truc.mp3 est vraisemblablement un son mp3, machin.jpg une image JPEG. Attention ceci n'est qu'une indication puisqu'il est tout à fait possible de renommer un fichier son truc.mp3 en truc.jpg. Les systèmes d'exploitation se fondent généralement sur l'extension pour savoir avec quel programme ouvrir un fichier.

Certains dossiers sont protégés par des permissions d'accès, de lecture, d'écriture. Par exemple, sous Linux, un espace commun est accessible à tous les étudiants (possible d'y lire les fichiers mais impossible d'y écrire) : /commun. Vous avez le droit de lire et écrire des fichiers dans votre répertoire personnel /auto_home/[login] où "[login]" est votre identifiant.

De façon similaire, sous Windows, l'espace commun accessible à tous les étudiants est P:, et l'espace personnel est dans Z:. Les informations de taille (en Go) du disque Z: représentent non la taille de votre espace personnel, mais la taille du disque stockant les fichiers personnels des utilisateurs de RezUFR, dont les vôtres (vous pouvez être sur l'un des trois disques NFS disponibles). Enfin, le lecteur Y: contient toutes les applications Windows disponibles sur l'ensemble du réseau géré par RezUFR. Par exemple vous pouvez essayez Cabri (géométrie dynamique), ClustalX (alignement de séquences d'ADN), ou un autre logiciel proche de votre discipline d'étude. Pour savoir à quoi correspond un logiciel, visitez la page http://rezufr.info-ufr.univ-montp2.fr/cgi-bin/logiciels/recherche_logiciels.cgi.



H. Le système de gestion de fichiers, en mode graphique (45 min) 27%

Passons à une mise en pratique de ces informations sur les arborescences avec les instructions suivantes. L'idée générale est qu'à partir d'une base d'albums de musique, on veut produire une sélection de titres que l'on mettra sur une clé USB/mp3 (c'est-à-dire faire une "compilation" de titres préférés).


a) Installations (configuration)

Vous devrez utiliser les logiciels suivants : S'il n'existe pas de raccourcis pour ces logiciels dans votre barre de programmes (à côté du menu K), H1il faut les installer .

Pour installer un logiciel dans votre barre de programmes, il faut d'abord le trouver dans les programmes disponibles. Lorsqu'on a trouvé, avec un clic droit choisir ajouter au tableau de bord principal, l'icône du logiciel apparaît alors dans le menu pied de page à droite. Avec un clic droit sur elle et et le choix déplacer le bouton <<[nomlogiciel]>> vous pouvez ramener l'icône du logiciel vers la gauche avec les autres.


b) La hiérarchie des fichiers et l'interface KDE


c) Création de répertoire, ouverture de répertoire


d) Navigation dans la hiérarchie et copie de répertoire


e) Répertoires et fichiers - rôle de l'extension

Vous venez de voir :


f) Faire sa compilation musicale manuellement


g) Recopier sa compilation sur une clé USB

Si vous avez une clé USB ou un lecteur MP3 à disposition, vous pouvez essayer d'y copier les fichiers MP3 de votre compilation.



I. La gestion des fichiers en ligne de commandes Linux (75 min) 52%

a) Intérêt de la ligne de commande

Terminal
Il est possible de gérer les fichiers avec des commandes entrées par le clavier au lieu d'utiliser la souris et une interface graphique. L'intérêt d'utiliser un interpréteur de commandes est multiple :
Remarque sur le terminal : pour l'ouvrir depuis l'interface graphique, Menu KSystèmeTerminal.
Pour utiliser la ligne de commande, soit on se connecte directement en mode texte comme vu dans un cadre pour approfondir ci-dessus, soit, depuis l'interface graphique, on ouvre un terminal.



b) Apparence du terminal

Qu'y lisez-vous ?


c) Généralités pratiques sur la ligne de commande

Avant de passer à l'utilisation, quelques principes pratiques. Comme toutes les commandes doivent être tapées au clavier, des raccourcis ont été mis en place pour être plus rapide et efficace. Ainsi : Petite mise en application directe de quelques un de ces principes :


d) Se déplacer, lister le contenu

Remarque importante sur les commandes : pour utiliser une commande, on tape dans le terminal son nom, suivi d'un espace, suivi de paramètres éventuels, séparés par des espaces. Une conséquence est que ni le nom d'une commande, ni un des paramètres, ne peut contenir d'espace (sinon le système ne saurait pas où commence et finit chaque paramètre).
Si une adresse contient un espace, il faut donc faire précéder cet espace d'un antislash "\".
Par exemple l'adresse d'un dossier Dossier important qui se situerait à la racine se taperait : /Dossier\ important. Ce principe fonctionne aussi pour d'autres caractères spéciaux ("+", ";", "\" ...). En général on évite de les utiliser dans les noms de fichiers ou dossiers.
Utilisons maintenant quelques commandes pour faire avec le terminal ce qu'on a fait précédemment avec l'interface graphique. Les diverses commandes utilisées seront récapitulées à la fin du TP. Pour vous en souvenir, vous pouvez penser au terme anglais qui désigne leur fonction, et qui est souvent proche du nom de la commande, mais le mieux est de les retenir par la pratique.


e) Supprimer

Maintenant qu'on sait se déplacer dans les dossiers et lister leur contenu, on va voir comment en supprimer, en supprimant avec la ligne de commande les fichiers et dossiers copiés précédemment à l'aide de l'interface graphique.


f) Créer des dossiers

Maintenant que le dossier MP3 a été supprimé, vous allez le recréer.


g) Déplacer et copier

On va maintenant voir comment copier les fichiers du dossier /commun/GLIN102/TP-SGF/MP3 vers votre répertoire personnel en ligne de commande.


h) Types de fichiers

Pour approfondir sur la visualisation d'un fichier : pour avoir un aperçu d'un fichier vous pouvez aussi utiliser la commande cat ("catenate", "concaténer" en anglais) qui fait défiler tout le contenu du fichier.
Voyons les commandes qui permettent d'avoir un aperçu du contenu des fichiers.


i) Filtrer

Passons maintenant à la réalisation de la compilation.


Conclusion sur la ligne de commande Linux

Peut-être que les opérations en ligne de commande vous ont pris plus de temps que les mêmes opérations avec l'interface graphique. Avec l'habitude, on devient beaucoup plus efficace avec la ligne de commandes dont on n'a eu ici qu'un mince aperçu.

De plus, il est possible de faire de petits programmes appelés scripts pour automatiser encore plus ces tâches. Par exemple un script qui va lire dans le fichier MaCompil la liste des fichiers à copier, et les copie en indiquant automatiquement la numérotation. Mais concevoir un tel programme est un travail d'informaticien qui ne vous sera pas demandé ici.



J. La gestion des fichiers en ligne de commandes Windows (5 min) 94%

La ligne de commandes Windows n'est pas très connue de ses utilisateurs. Ce qui suit est indicatif, testez-le quand vous aurez le temps si vous pensez être amené à l'utiliser.

Apparence d'une fenêtre MS-DOS
Dans le Menu Démarrer, choisissez Exécuter, puis dans la petite fenêtre qui apparaît, entrez cmd au clavier, suivi de la touche Entrée.

La fenêtre qui apparaît est un terminal de commandes où il est possible de dialoguer avec le système d'exploitation Windows par le biais de commandes tapées au clavier. Ces commandes sont (en général) différentes de celle vues sous Linux (sinon ça ne serait pas drôle), et sont héritées pour la plupart de MS-DOS, le système d'exploitation ancêtre de Windows sur les PCs. Dans le terminal de commandes, tapez help pour connaître la liste des commandes disponibles. Pour de l'aide sur une commande spécifique, tapez help nomCommande. Comme sous Linux, les touches flèches en haut et en bas permettent de naviguer parmi les commandes déjà tapées, et la touche TAB réalise (sur la plupart des machines) la complétion automatique de noms pour les fichiers et dossiers.

À l'aide des commandes cd et dir (équivalent de ls sous Linux) déplacez-vous vers le dossier correspondant à votre bureau situé sur le lecteur C: quelque part sous le dossier Documents and Settings (à propos, pour passer d'un lecteur à l'autre quand c'est nécessaire, il ne faut pas taper cd mais simplement taper le nom du lecteur sur lequel vous voulez vous rendre, par exemple Z:, ensuite vous pourrez jouer de la commande cd pour vous rendre au bon endroit sur ce lecteur). Une fois arrivé dans le dossier correspondant à votre Bureau, changez l'extension d'un fichier notes.txt préalablement créé et placé sur le bureau en notes.bmp (commande ren), attendez une demi-seconde et regardez ce qui se passe pour le fichier en question sur le bureau.



K. Quotas et restrictions sur les fichiers (5 min) 97%

Pour approfondir sur les quotas : la commande quota devrait permettre d'afficher l'espace restant disponible. Sinon, la commande du permet de situer les répertoires et fichiers qui occupent de la place (essayez par exemple du -k *).
Icône de la corbeille sur CentOS
Votre espace personnel a une taille limitée à 30 à 50 Mo selon votre formation. N'y stockez aucun fichier illégal (musique ou vidéo dont vous n'auriez pas les droits par exemple), et faites-y le ménage de temps en temps. Lorsque 80% des quotas sont atteints, un message est affiché lors de la connexion et faire du ménage devient indispensable. En effet, si la limite est atteinte, attention, vous ne pourrez plus vous connecter en mode graphique et tout fichier ouvert sera automatiquement transformé en fichier vide. Il ne vous reste plus qu'à vous connecter en mode texte et à faire de la place sans vous tromper, ou à remettre votre compte à zéro à l'aide du script de RezUFR accessible au moment de la connexion, mais tous vos fichiers seront perdus.

Vous pouvez dès maintenant K1supprimer (par la ligne de commande ou l'interface graphique) le sous-répertoire TP-SGF du dossier GLIN102 de votre répertoire personnel.



L. À retenir (5 min) 100%

Le principe le plus important à retenir de cette séance, qui sera d'ailleurs présent en filigrane tout au long des TP suivants, est que l'utilisation d'un ordinateur repose sur certains principes de fond dont la forme de la réalisation dépend des paramètres du système, dont nous avons juste vu un exemple aujourd'hui : Pour tous ces paramètres, on pourrait aussi citer les équivalents, avec leur spécificité, qui existent sur des MAC. Ne vous attachez donc pas à retenir les détails de vos manipulations, mais essayez à chaque fois de repérer les principes généraux qui s'appliqueront quel que soit le système sur lequel vous travaillerez. Ainsi vous ne serez pas dépaysé face à un nouveau logiciel (ou une nouvelle version) pour effectuer une tâche que vous savez faire avec un autre.

Voici donc un résumé des concepts vus aujourd'hui.

Les touches du clavier et leur fonction : Le vocabulaire des interfaces graphiques : icône, menu, fenêtre, focus, poignées de redimensionnement, bureau, info-bulle...

Les bases de l'utilisation de la souris : clic droit pour faire apparaître un menu contextuel, glisser-déplacer.

Le vocabulaire du système de fichiers : racine, adresse absolue, dossier parent, adresse relative, fichier caché...

Et pour la pratique, retenez les bases de la ligne de commande dans les systèmes Linux :