GLIN102 - TD/TP séance 2 : Internet et le partage de fichiers

Durée : 3h00




Objectifs




Au menu

  1. Consignes
  2. Inscription pédagogique (P. I. E.)
  3. Navigation internet
  4. Moteur de recherche
  5. Espace numérique de travail
  6. Courrier électronique
  7. Sondage
  8. Impression
  9. Compression de fichiers
  10. Droits d'accès
  11. Réseau local
  12. Pour s'entraîner
  13. À retenir



A. Consignes (5 min) 0%

Lisez attentivement cet énoncé de TP/TD en suivant les instructions. En cas de question, faites appel à l'enseignant qui est là pour vous répondre, et surtout ne restez pas bloqué sur une des tâches à réaliser. Si vous terminez en avance (et seulement dans ce cas), vous pouvez vous intéresser aux cadres "pour approfondir".

Certains liens font apparaître des info-bulles quand vous passez la souris dessus : soyez curieux ! La plupart de ces liens conduisent vers un article Wikipédia. Cliquez dessus si vous avez besoin d'une définition plus détaillée que celle de l'info-bulle, ou bien seulement pour la culture si vous avez le temps.

Retenez l'emplacement de ces pages ! Elles vous serviront d'aide-mémoire pour votre utilisation d'internet à l'Université.



B. Inscription pédagogique (Parcours Individuel d'Étude) (5 min) 2%

Tous les étudiants en L1, sauf les étudiants PEIP, n'ayant pas encore effectué leur inscription pédagogique (P. I. E.) doivent le faire.
Pour cela, connectez-vous à votre page personnelle selon la procédure décrite dans le TP précédent, cliquez sur votre inscription administrative 2010-11. Choisissez ensuite l'onglet "Inscription pédagogique semestre impair" et suivez la procédure. Une fois que vous aurez validé, vous serez affecté(e) dans une série (de 1 à 10) et dans un groupe (de A à F). Cela vous permettra de connaître votre emploi du temps dès que celui-ci sera mis en ligne.


C. Navigation internet (30 min) 5%

a) Internet et le web

Internet est un réseau d'ordinateurs qui communiquent entre eux par le protocole IP. Chaque ordinateur est donc équipé d'une adresse IP de 4 (ou 6, plus récemment, pour éviter la saturation) entiers entre 0 et 255=28-1 (c'est-à-dire des entiers de 8 bits).

Navigateur web
En pratique, ces communications servent à assurer plusieurs services dont nous allons voir quelques exemples (le web, le mail, le ssh). Certains de ces services sont gérés par ce qui était à l'origine des navigateurs web, qui sont maintenant multifonctions pour la plupart : Mozilla Firefox (voir ci-contre la copie d'écran de la version 3), Konqueror, Internet Explorer, Google Chrome, Safari, Opéra... Le service est précisé par ce qui précède "://" dans l'adresse de la barre d'adresse. Pour le web, ce préfixe est : Différences entre site web sécurisé et non sécurisé dans la barre d'adresse
Pour approfondir : qu'est-ce qui arrive à faire le lien entre un nom de domaine et une adresse IP, c'est à dire sachant que vous voulez aller sur le site google.fr vous renvoie à l'adresse IP 66.249.92.104 ? C'est le serveur DNS. Il est possible de louer un nom de domaine pour l'associer à une adresse IP : ce service est assuré par un registrar moyennant une dizaine d'euros par an. Comment savoir quelle est l'IP du serveur qui héberge un site web ? Essayez ping google.fr dans la ligne de commande !
Par exemple, à la même adresse www.lirmm.fr, le laboratoire de recherche LIRMM propose une page non sécurisée http://www.lirmm.fr destinée aux visiteurs et une page sécurisée https://www.lirmm.fr destinée à ses membres pour accéder à leur boîte mail. C1Essayez de voir s'il existe un serveur webUn serveur web envoie des pages web au client qui le contacte, c'est à dire au visiteur connecté à l'adresse où le serveur est accessible sur la machine d'IP 66.249.92.104 : http://66.249.92.104.

Quand on passe la souris sur un lien hypertexte, l'icône de la souris change généralement d'apparence, et l'adresse du lien s'affiche dans la barre d'état au bas du navigateur. C2Regardez à quoi ressemblent les adresses des liens sous le bouton Recherche Google sur le site http://66.249.92.104. C3Ouvrez aussi la page http://www.google.fr, placez-vous sur les mêmes liens. Que constatez-vous ? Arrivez-vous à l'expliquer ? C4Cherchez un peu avant de lire l'explication ci-dessous.

Les adresses se terminent pareil mais commencent par http://66.249.92.104/ pour les premières et http://www.google.fr/ pour les secondes, on a déjà vu que ces deux adresses (la première, une adresse IP, et la seconde, un nom de domaine) étaient équivalents, reste donc à savoir pourquoi les liens d'une même page sont différents. En fait, ces liens sont codés comme des adresses relatives (rappelez-vous, au TP précédent, nous évoquions la similarité entre adresses de fichiers et URL), ils commencent donc à l'adresse affichée dans la barre d'adresse ! Vous pouvez le vérifier C5en enregistrant cette page sur votre espace personnel (FichierEnregistrer sous... depuis le navigateur) puis en ouvrant cette copie dans votre navigateur, et en passant à nouveau la souris sur ces liens.


b) Le navigateur web

Dans ce qui suit, identifiez les boutons mentionnés sur le navigateur que vous utilisez. Ils devraient être similaires à ceux de Firefox 3 de la copie d'écran annotée ci-dessus.

Le bouton d'arrêt sert à stopper un chargement trop long d'une page (la barre d'état du navigateur informe de l'état du chargement de la page). C6Utilisez-le sur cette page qui contient de nombreuses images. Si le chargement est trop rapide pour que vous ayez le temps de l'arrêter, appuyez sur la touche F5 pour recommencer le chargement de la page (rafraîchir), voire réessayez sur cette page avec encore plus d'images.

C7Utilisez le bouton Page précédente pour remonter dans l'historique des pages que vous avez visitées, vous appuierez alors sur Page suivante juste à la droite du précédent, pour revenir à cette page. Au lieu de cliquer sur Page précédente, il est possible de presser la touche Retour arrière, ou simultanément les touches ALT et flèche gauche (ALT flèche droite pour atteindre la page suivante) selon le navigateur utilisé.

Utilisez la molette (entre les deux boutons de la souris) pour faire défiler cette page web. Utiliser la molette en appuyant sur la touche CTRL vous permet de changer la taille des caractères.

Dans le menu FichierNouveau, on constate qu'il est possible d'avoir une nouvelle fenêtre ou un nouvel onglet. C8Demandez un nouvel onglet. L'ensemble des onglets actuels, un petit rectangle par onglet (donc deux pour l'instant dans cet exercice), apparaît sur une même ligne. On peut se promener entre onglets en cliquant sur le représentant de l'onglet. Il est nettement plus avantageux d'ouvrir de nouveaux onglets ou de nouvelles fenêtres dans le même navigateur plutôt que de revenir en arrière (trop) souvent. Vous pouvez aussi choisir d'ouvrir un lien hypertexte dans un nouvel onglet en choisissant cette option dans le menu contextuel qui apparaît en cliquant du droit sur ce lien.


c) Pages non html

Le format conçu pour représenter les pages web, avec notamment le système de liens hypertextes, est le HTML. Vous pouvez en avoir un aperçu en choisissant d'afficher le code source d'une page web que vous visitez (CTRL U sous Firefox). Une initiation à ce langage (ou plutôt une variante plus récente) sera proposée au TP8 pour vous apprendre les bases sur la création de pages web.

Certains documents sont proposés sur la toile dans des formats non html, souvent PDF (Portable Document Format, comme les pages de cours accessibles depuis le menu à gauche de cette page web) ou DOC (Microsoft Word) pour les documents textuels, et divers formats d'images et sons. Tout navigateur fait de son mieux pour afficher ou jouer ces pages, à l'aide de plugins, mais il est évident que pour un format inconnu du navigateur on n'a que la possibilité de sauvegarder le document, en espérant disposer ailleurs ou bientôt de l'outil permettant de traiter tout nouveau format.


d) Gestion des marque-pages

C9Cliquez sur Marque-pages (aussi appelés favoris dans Internet Explorer, ou signets, bookmarks en anglais) pour constater qu'il est possible de gérer ces éléments. C10Créez un dossier GLIN102 et déposez-y un pointeur sur cette page et sur celle de la première séance.


e) Les cookies

Certains sites déposent des cookies, ensemble d'informations manipulables ensuite pas un serveur distant. Il est difficile de les refuser systématiquement, car alors le serveur refuse de transférer le document. En revanche, un nettoyage systématique de ces traces est conseillé, accessible depuis le menu OutilsOptions (ou ÉditionPréférences, ou un menu similaire). C11Explorez ce menu, notamment les multiples onglets, pour voir tout ce que vous pouvez configurer dans un navigateur web. Attention à ce que vous changez !
Approfondir sur vos droits concernant les informations personnelles que vous laissez sur internet : consultez le site de la CNIL pour plus d'informations sur votre droit de consultation et de rectification des données vous concernant. Attention toutefois, gardez toujours à l'esprit que les traces que vous laissez sur internet peuvent-être :


f) Cache et proxy

Le cache permet de conserver sur le disque dur de l'ordinateur des pages visitées, et le navigateur regarde cet espace d'abord avant d'aller chercher tout document sur la toile, pour aller plus vite. Attention, si l'auteur de la page a fait une mise à jour, il est possible que le fait que l'ancienne version soit dans le cache bloque le téléchargement de la nouvelle version. Si vous soupçonnez que c'est le cas, appuyez sur F5 pour forcer le rechargement de la page. L'espace correspondant au cache est mis à une taille nulle par défaut. Attention : la taille du cache est inclue dans le quota disque (donc si vous l'augmentez, votre quota espace restant diminue).

Un proxy fonctionne sur le même principe de base qu'un cache : il sert à stocker des pages web pour accélérer leur chargement, pas au niveau d'un ordinateur, mais d'un réseau local. Par exemple, le temps de transmission d'informations entre deux ordinateurs du réseau local de l'université est court, plus en tout cas que d'un ordinateur de l'université à un ordinateur extérieur. Ainsi, si vous demandez une page à l'extérieur, une machine de l'université, située entre la vôtre et l'extérieur, va vérifier qu'elle ne contient pas déjà la page, et ira la chercher à l'extérieur seulement si ce n'est pas le cas (ou bien qu'elle a été mise à jour depuis). Évidemment, ceci devient inutile pour des pages web hébergées sur des machines de l'université. Ainsi, le proxy est utilisé seulement pour atteindre les pages web extérieures.

Il faut donc indiquer au navigateur qu'il doit passer par le proxy pour atteindre l'extérieur, et charger directement les pages situées à l'intérieur du réseau local. C'est la fonction du script de configuration automatique situé à l'adresse http ://www/proxy.pac. Il faut naturellement le laisser dans les paramètres de connexion. Pour s'en convaincre, C12le meilleur moyen est de le supprimer (dans Firefox 3 : menu ÉditionPréférences → onglet Avancé → sous-onglet Réseau → bouton Paramètres) et de demander une connexion directe à Internet, c'est-à-dire de cocher la case "Pas de proxy". Que se passe-t-il alors quand on essaie de se connecter à une page extérieure (par exemple Google) ?


Sous Windows

Les navigateurs web à votre disposition sur le système Windows sont Internet Explorer ou Mozilla Firefox (icônes sur le bureau ou accessibles par le Menu DémarrerTous les programmes). Les liens favoris (marque-pages) ne sont pas les mêmes que ceux de votre navigateur sur le système Linux : il s'agit de programmes différents, ayant chacun son paramétrage et ses réglages.



D. Moteurs de recherche (15 min) 22%

Les moteurs de recherche généralistes Google, Yahoo et Live Search sont très utiles pour trouver de l'information, mais certains plus spécialisés peuvent être complémentaires.

Le plus souvent il est possible de faire des recherches avancées : Voici une petite liste non exhaustive de moteurs de recherche spécialisés qui référencent des informations qui échappent le plus souvent aux moteurs de recherche généralistes :



E. Espace numérique de travail (10 min) 30%

Ecran de connexion à l'espace numérique de travail de l'université Montpellier 2
Votre inscription à l'université vous donne accès à plusieurs outils en ligne, réunis à la page http://portail.univ-montp2.fr/. Les divers services fournis sont décrits sur la page d'accueil, à droite. Après avoir E1lu cette liste, cliquez sur le bouton Se connecter. Vous devez entrer votre adresse mail indiquée sur votre carte d'étudiant. Pour gagner du temps, il doit aussi être possible de remplacer ceci par votre numéro d'étudiant à l'université (2011**** si vous entrez cette année pour la première fois à l'université) si vous prenez la peine de l'apprendre par cœur.

Si vous n'avez pas encore fait votre inscription administrative, vous ne pouvez évidemment pas tester ces services.

Le mot de passe, initialement les 10 premiers chiffres de votre numéro INE, peut être changé (c'est même conseillé puisque votre numéro INE peut être trouvé par un simple coup d'œil sur votre carte d'étudiant).

Une fois connecté, vous découvrez plusieurs onglets :



F. Courrier électronique (25 min) 36%

a) Adresse mail

Le courrier électronique (courriel, ou mail en anglais) est un service internet qui permet d'envoyer des messages à un destinataire muni d'une adresse mail.

Votre inscription à l'université vous a fourni une adresse mail déjà mentionnée plus haut, indiquée sur votre carte d'étudiant : prenom.nom@etud.univ-montp2.fr.

Dès votre inscription à RezUFR pour avoir accès à ces machines, une nouvelle adresse mail vous a été fournie : VotreLogin@info-ufr.univ-montp2.fr. Ne gérez pas ce compte de courrier (celui de votre compte du bâtiment 6) par un logiciel de mail installé depuis le système Windows. Cette activité doit être réalisé par les logiciels de la partie Linux. Pour connaître quel est le gestionnaire de mail installé sur votre compte, cliquez sur l'icône "Courrier électronique" de votre barre menu représenté par une enveloppe. Votre gestionnaire de mail est soit KMail, soit Evolution, normalement c'est KMail qui est installé par défaut. Reportez-vous au paragraphe de configuration correspondant.

Vous pouvez consulter votre boîte aux lettres externe (hébergée par un prestataire de service comme La Poste ou Google) par l'intermédiaire du navigateur web : ce genre de sites qui permettent d'accéder au courriel est appelé webmail.


Configuration de KMail

Lors du premier lancement de KMail, si aucun compte mail n'a été configuré, c'est l'assistant de configuration qui se lance. Normalement votre compte mail a été configuré automatiquement. Si ce n'est pas le cas, l'assistant de configuration vous permettra de renseigner successivement plusieurs champs :
  1. Une première fenêtre vous souhaite la bienvenue, cliquez sur le bouton Suivant>> ;
  2. La deuxième étape concerne le protocole, laissez le choix par défaut POP3 et cliquez surSuivant>> ;
  3. On vous demande ensuite votre Nom réel, entrez votre prénom et votre nom, dans le champs suivant on vous demande votre Adresse électronique, entrez votre adresse RezUFR du type login@info-ufr.univ-montp2.fr, enfin on vous demande votre Organisation, vous pouvez laisser le champs vide et cliquez surSuivant>> ;
  4. Dans la fenêtre qui suit, au champs login, entrez votre login, et pour une meilleure sécurité laissez le champs Mot de passe vide, il vous sera alors demandé à chaque ouverture de KMail (il s'agit du mot de passe de votre compte informatique), cliquez surSuivant>> ;
  5. La fenêtre suivante permet d'indiquer les serveurs de courrier, le Serveur entrant correspond à celui depuis lequel vous téléchargez votre courrier, entrez pop, le Serveur sortant correspond à celui à travers lequel vous expédiez votre courrier, entrez smtp.info-ufr.univ-montp2.fr, ne cochez aucune case et cliquez surTerminer ;
  6. Une erreur de certificat survient, cliquez sur Continuer puis Oui, toujours.
La configuration est quasiment terminée, essayez de relever votre courrier, il peut se produire une erreur de type "ne sais pas gérer le protocole TLS", dans ce cas aller dans le menu Configuration --> configurer KMail, une fenêtre s'ouvre, on clique sur l'icône Compte, puis bouton Modifier, puis onglet Extra et dans le paragraphe chiffrement on sélectionne aucun. On valide par OK et on peut maintenant récupérer et envoyer son courrier.


Configuration de Evolution

Il se peut que par défaut le gestionnaire de mail utilisé sur votre compte soit Evolution et ne soit pas configuré par défaut. Si c'est le cas suivez la procédure suivante :
  1. Cliquez sur l'icône "Courrier électronique". Une fenêtre s'affiche vous souhaitant la bienvenue dans l'assistant de configuration de messagerie, appuyez sur le bouton Avancer ;
  2. Vous arrivez sur une page Identité où l'on vous demande
    • votre nom complet : remplacez Unknown dans la zone de texte correspondante par votre prénom et votre nom,
    • votre adresse électronique : entrez VotreLogin@info-ufr.univ-montp2.fr ;
    Ne vous occupez pas des Informations optionnelles et cliquez sur Avancer ;
  3. Page Réception des courriels, choisissez pour Type de serveur POP dans la liste proposée (accessible en cliquant), d'autres champs s'affichent, remplissez seulement la zone de texte en face de Serveur avec mail.info-ufr.univ-montp2.fr puis cliquez sur Avancer ;
  4. Page Options de réception, cochez la case Vérifier automatiquement les nouveaux courriels toutes les 10 minutes puis cliquez sur Avancer ;
  5. Page Envoi du courriel, remplissez seulement la zone de texte en face de Serveur avec mail.info-ufr.univ-montp2.fr (comme pour le serveur POP) puis cliquez sur Avancer ;
  6. Page Gestion des comptes, modifiez si vous le souhaitez le nom associé au compte que vous êtes en train de créer mais vous pouvez laisser ce qui est proposé par défaut, cliquez sur Avancer ;
  7. Il y a aussi une page pour choisir son fuseau horaire ;
  8. Page Fait, on vous félicite d'avoir configuré votre messagerie, cliquez sur Appliquer pour terminer la configuration.
Essayez maintenant d'envoyer un mail à votre voisin. Cliquez sur le bouton Envoyer/Recevoir pour récupérer le mail que vous a envoyé votre voisin, votre mot de passe vous sera demandé, c'est le même que celui de votre compte RezUFR.


b) Redirection

Pour approfondir sur la redirection : pour pouvoir faire une redirection sur tout système Linux, vous pouvez utiliser un fichier .forward.
Si vous avez une boîte mail extérieure, peut-être ne voulez-vous pas cumuler les adresses mails. Il est donc possible d'y rediriger les mails qui arrivent à ces deux adresses à l'université et RezUFR. Pour celle de l'université, utilisez l'onglet Préférences de l'ENT.

Pour F1rediriger les mails de votre adresse @info-ufr.univ-montp2.fr, vous pouvez utiliser au démarrage de la session (juste après votre connexion avec login et mot de passe, avant de choisir de la connexion par l'interface graphique) le menu Configuration de votre environnementRedirection de votre mail.

Il est fortement conseillé d'effectuer cette redirection, puisque vos comptes RezUFR ne sont pas accessibles depuis l'extérieur de l'université.


c) Rédaction d'un mail

Remarque sur la réponse à un courriel Pour répondre à votre interlocuteur, prenez l'habitude de citer le paragraphe du courriel reçu avant d'y répondre juste en dessous. Par exemple, au mail que vous envoyez :

Monsieur X,
Je suis en première année à l'université Montpellier 2 et j'aimerais savoir quand auront lieu les contrôles continus de GLIN102.
Bonne journée,
--
Prénom Nom


on vous répondra :

Bonjour,

Prénom Nom a écrit :
> Je suis en première année à l'université
> Montpellier 2 et j'aimerais savoir quand auront
> lieu les contrôles continus de GLIN102.

Allez voir sur le site lié à ce cours http://www.lirmm.fr/~ips/FLIN102/, c'est indiqué dans la rubrique "Emploi du temps".

> Bonne journée,
Vous de même !

--
Monsieur X


Normalement les signes ">" et "Prénom Nom a écrit :" sont ajoutés automatiquement par le logiciel de messagerie ou le webmail.
L'interface du logiciel de messagerie est généralement assez claire (soit les icônes des boutons, soit les intitulés des menus) pour indiquer : Plusieurs champs peuvent être remplis dans l'entête du mail :

Pour tester, F2envoyez un courriel à votre voisin (à son adresse mail locale, c'est à dire avec son login). La réception n'est pas instantanée, peut demander plusieurs secondes voire minutes, F3vous vérifierez donc plus tard au cours du TP que vous avez bien reçu son courriel.




G. Sondage (5 min) 50%

G1Répondez à ces quelques questions concernant votre utilisation de l'informatique et internet, ainsi que votre avis à propos des premiers cours et TP suivis.



H. Impression (5 min) 52%

Attention aux quotas d'impressions ! Vous n'avez droit qu'à un nombre très limité d'impressions chaque année. Ce nombre est strict (50 impressions par semestre), NE PEUT PAS être augmenté même en demandant à l'équipe de RezUFR.


Sous Linux

Vous pouvez généralement imprimer depuis l'interface graphique à l'aide du menu FichierImprimer de chaque application, mais il est aussi possible d'imprimer depuis le terminal à l'aide de la commande lpr.


Sous Windows

Menu démarrerParamètresImprimantes affiche la liste des imprimantes connues par le réseau. Un double-clic sur l'icône d'une imprimante montre les tâches en attente d'impression lancées depuis votre machine. Profitons pour rappeler que, pour des raisons d'économies, vous avez un quota de pages que vous pouvez imprimer. Bien sûr, votre quota diminue de la même façon, que vous imprimiez depuis le système Windows ou le système Linux. Comment faire pour imprimer un document ? L'ouvrir avec l'application liée au document (traitement de texte s'il s'agit d'un document texte, navigateur s'il s'agit d'une page web, etc). Attention, ne pas faire maintenant la manipulation pour de vrai, votre quota d'impression n'est pas si large ! Après une demande d'impression, une petite icône apparaît en bas à droite de l'écran dans la barre des tâches (en cliquant dessus, vous auriez accès à la liste des documents en cours d'impression (chacun est sélectionnable pour pouvoir l'annuler ou le relancer en cas de problème rencontré par l'imprimante).



I. Compression de fichiers (5 min) 55%

Pour leur faire prendre moins de place et les réunir en un seul fichier, il est possible de compresser des fichiers, voire un dossier complet.

Sous Linux

Utilisez la commande zip pour compresser, unzip pour décompresser.


Sous Windows

Le programme PowerArchiver vous permet de réaliser des archives compressées de vos dossiers et fichiers. Vous le trouverez dans le Menu DémarrerTous les programmesPower Archiver. Faites un essai depuis des fichiers se trouvant sur les lecteurs locaux (par exemple C:).



J. Droits d'accès (60 min) 58%

a) Les droits sous Linux

Un système de protection sur les fichiers permet d'en contrôler l'accès. On va apprendre à utiliser ce système sous Linux, à la fois par l'interface graphique et en ligne de commande, pour découvrir, en fin de séance, comment partager des fichiers de son répertoire personnel avec d'autres utilisateurs.

J1Créez un fichier Test.txt sur votre bureau, faites un clic droit dessus et choisissez Propriétés dans le menu déroulant. Enfin, sélectionnez l'onglet Droits d'accès dans la boîte de dialogue.
Plusieurs informations sur le fichier sont disponibles :
Les groupes : Un utilisateur peut appartenir à un ou plusieurs groupes, par exemple un groupe qui contient seulement l'utilisateur, un groupe qui contient tous les utilisateurs de la même promotion, un groupe qui contient uniquement les utilisateurs pouvant accéder à la carte son des machines...
Le groupe d'un fichier est un des groupe de son propriétaire (par défaut, celui que le propriétaire avait au moment de sa création). On peut toutefois changer le groupe d'un fichier en un autre groupe auquel appartient son propriétaire. Cela sera détaillé dans la partie suivante.
De façon générale, les droits accordés aux utilisateurs sont de trois types :
Pour approfondir : Il existe trois autres types de droits : les droits spéciaux qui permettent, sommairement, deux types de permissions supplémentaires : pouvoir accorder des droits particuliers à un fichier exécutable le temps de son exécution (droits SUID et SGID) et n'autoriser la suppression d'un fichier qu'au propriétaire de celui-ci (droit 'sticky'), alors qu'habituellement ce droit appartient au propriétaire du répertoire contenant le fichier à effacer.
À l'aide de la souris, on peut modifier une partie de ces droits. Un contrôle plus précis peut se faire en mode texte, on le verra dans la partie suivante.

Les 5 questions suivantes sont à faire en changeant les droits du Propriétaire des fichiers et répertoires considérés.

J2Supprimez le droit d'écriture du fichier Test.txt. Ouvrez celui-ci avec un éditeur de texte et essayez d'écrire quelque chose dans le fichier et de sauvegarder.
J3Rétablissez les droits d'écriture de Test.txt et écrivez quelques lignes dans ce fichier. Supprimez ensuite le droit de lecture (Interdit dans le menu déroulant) et essayez d'ouvrir le fichier.

Résultat de ls -l
J4Dans votre répertoire personnel, créez un répertoire Photos, dans ce répertoire, créez un fichier texte Paysage et un sous-répertoire Vacances.
J5Supprimez le droit d'écriture (modifier le contenu) sur le répertoire Photos. Essayez de supprimer le fichier Paysage. Essayez de créer un fichier Montagnes dans le répertoire Photos. Rétablissez le droit d'écriture sur le répertoire Photos.
J6Supprimez le droit de lecture (voir le contenu) du répertoire Photos et essayez d'accéder à son contenu. Rétablissez le droit de lecture.


b) Avec la ligne de commande

En utilisant des instructions en ligne de commande, il est possible de gérer plus finement les droits que précédemment. On peut alors utiliser les droits pour sécuriser certaines parties d'un répertoire personnel et en laisser d'autres accessibles aux autres utilisateurs.

Tous les exercices sont à faire en ligne de commande. Si vous ne vous en souvenez plus, regardez dans le TP1 l'utilité des commandes ls, cd et pwd. J7Ouvrez un terminal et placez-vous dans le répertoire Photos.
Avant de travailler explicitement sur les droits des fichiers, revenons sur l'appartenance aux groupes.
La commande id (pour "identity") vous donne des renseignements sur votre login et le numéro d'utilisateur associé, sur votre groupe et le numéro de groupe associé ainsi que la liste des groupes auxquels vous appartenez (possiblement qu'un seul pour l'instant...) : J8essayez-la !
Un utilisateur appartenant à plusieurs groupes peut changer son groupe courant par la commande chgrp. Les fichiers et répertoires créés par lui appartiendront ensuite à ce nouveau groupe.

Résultat de ls -l
Maintenant, revenons sur les droits.
J9Tapez la commande ls -l. L'option -l donne des informations sur les fichiers listés.
Pour chaque fichier ou répertoire, les dix premiers caractères correspondent aux droits du fichier (voir figure). Plus précisément, le premier caractère correspond au type de fichier (- pour un fichier 'normal', d pour un répertoire, pour les plus courants), les trois suivants correspondent aux droits de l'utilisateur (u sur la figure pour "user"), les trois suivants à ceux du groupe (g pour "group") et les trois derniers à ceux des autres utilisateurs (o pour "other"). Pour chaque type d'utilisateur, les droits sont, dans l'ordre, r ("read") pour la lecture, w ("write") pour l'écriture et x ("execute") pour l'exécution. Si un des droits n'est pas autorisé, un tiret - apparaît à la place de la lettre correspondante.

Pour approfondir : il existe aussi un codage numérique correspondant aux droits sur les fichiers : 1 pour l'exécution, 2 pour l'écriture et 4 pour la lecture. On additionne les valeurs des droits présents pour chaque type d'utilisateurs. Les droits globaux du fichier forment alors un nombre à trois chiffre, le premier pour le propriétaire du fichier, le second pour le groupe et le troisième pour les autres (retenez l'ordre "ugo").
Par exemple, chmod 614 NomDuFichier signifie : accès autorisé en lecture et écriture pour le propriétaire (4+2=6), en exécution pour le groupe (1) et en lecture pour les autres (4).
La commande chmod permet de changer les droits d'un fichier. Elle s'utilise de la façon suivante : chmod UTILISATEURS SIGNE DROITS NomDuFichier, où : Par exemple, chmod ug+w lulu.txt ajoute sur le fichier lulu.txt les droits d'écriture à l'utilisateur et aux membres du groupe auquel le fichier appartient. Un autre exemple : chmod o=rx lulu.txt fixe les droits de lulu.txt à lecture et exécution (et pas écriture) pour les utilisateurs autres.

J10Ajoutez le droit d'exécution aux utilisateurs "groupe" pour le fichier Paysage et retirez ceux de lecture aux utilisateurs "autres" (pensez à vérifier l'effet de vos commandes en tapant ls -l).
En une seule commande, J11fixez les droits de Paysage et Vacances pour les utilisateurs "autres" à exécution uniquement (pensez aux jokers, vus à la séance précédente).

On va voir maintenant comment rendre des données accessibles à d'autres utilisateurs, en jouant sur le droit "x" d'un répertoire qui permet de le traverser.
J12Placez-vous dans le répertoire Vacances et tapez la commande touch plage qui permet de créer le fichier (vide) plage. Revenez dans le répertoire Photos.
J13Supprimez le droit d'exécution (pour l'utilisateur, vous) sur le répertoire Vacances. J14Essayez de vous placer dans ce répertoire. Cela n'est pas possible puisque le droit de traverser ce répertoire a été supprimé. Par contre, il est toujours possible de lire (lister) son contenu : la commande ls Vacances fonctionne.
J15Rétablissez le droit d'exécution sur le répertoire Vacances.

Inversement, on peut garder le droit de traverser un répertoire tout en interdisant sa lecture.
J16Remontez dans votre répertoire personnel, et supprimez (pour l'utilisateur, vous), le droit de lecture du répertoire Photos.
J17Placez-vous dans ce répertoire (ce qui est possible, le droit de le traverser est toujours activé) et essayez de lister son contenu, ce qui ne fonctionne pas.
On peut noter qu'il est toujours possible de se déplacer dans des sous-répertoires du répertoire Photos à condition d'en connaître les emplacements exacts. J18Essayez cd Vacances.
J19Rétablissez le droit de lecture sur le répertoire Photos.

Pour finir, regardons les droits de votre répertoire personnel.
J20Placez-vous dans votre répertoire personnel et remontez d'un cran dans l'arborescence des fichiers par la commande cd .. . Le répertoire où vous vous trouvez contient les répertoires personnels de tous les étudiants, même s'ils ne sont pas tous visibles (essayez ls).
À l'aide de la commande ls -dl suivi de votre login, J21observez les droits de votre répertoire personnel (l'option d de ls permet d'avoir des informations sur un répertoire et non sur son contenu).
Vous remarquez que n'importe quel utilisateur (autres) peut traverser votre répertoire.
J22Autorisez l'écriture aux autres pour votre répertoire Photos créé précédemment.
J23Repérez un de vos collègues qui a déjà effectué cette opération, et créez chez lui un fichier par la commande touch ~/../LOGIN/Photos/nouveauLOGIN désigne le login de votre collègue.
J24Effacez le fichier Paysage de votre collègue.

Cet exemple montre comment partager ou échanger des fichiers entre vous, mais aussi qu'il faut faire attention aux droits que vous donnez à vos fichiers et répertoires. Par défaut, pour les répertoires, l'accès en lecture et en exécution aux autres est autorisé (donc si quelqu'un connaît la structure de votre répertoire personnel, il peut naviguer dedans) mais l'accès en écriture est interdit aux autres. Si vous voulez absolument interdire l'accès à certains de vos fichiers ou répertoires, faites-le explicitement en enlevant les droits "r" et "x".


c) Les droits d'accès sous Windows

Les droits d'accès sont gérés par le système de fichiers qui héberge les fichiers sur le réseau. Il est possible de les changer de façon intuitive avec l'interface graphique en demandant le menu contextuel (clic droit) sur le nom du fichier/dossier concerné. Toutefois, les types de droits que vous pouvez positionner depuis Windows passent au filtre des types de droits que Windows a l'habitude de gérer : il est donc peu conseillé de changer les droits de vos fichiers depuis le système Windows.



K. Réseau local (10 min) 91%

Les machines du bâtiment 6 sont connectées entre elles et forment un réseau local. Nous allons voir quelques commandes liées à cette structure en réseau.

Chaque machine utilise son processeur, sa mémoire vive et ses périphériques, mais l'espace disque et la gestion des utilisateurs, notamment, sont centralisés. Ceci permet, entre autres, d'avoir le même login et mot de passe sur toutes les machines, ainsi que de retrouver partout les fichiers de son compte utilisateur, ce qui est plutôt pratique...
Le protocole utilisé pour gérer ce partage est le protocole NIS (pour 'Network Information Service'). On va voir un exemple de commande qui donne accès aux informations du réseau local.
Le protocole NIS s'appelait anciennement "yellow pages" (pages jaunes) et les commandes donnant des informations sur le réseau local ont donc toutes le préfixe "yp".
K1 Ouvrez un terminal et tapez la commande ypcat passwd. La liste des utilisateurs acceptés sur le réseau s'affiche. De même, ypcat group et ypcat hosts donnent respectivement la liste des groupes et des machines connus sur le réseau.
La commande grep permet de retrouver une chaîne de caractères dans un fichier ou une liste.
K2Par exemple, la commande grep vinaigrette /commun/GLIN102/chanson.txt donne les lignes du fichier chanson.txt qui contiennent le mot vinaigrette.
Par ailleurs, le symbole | (un tube ou 'pipe' - prononcez à l'anglaise...) permet de passer le résultat d'une commande comme entrée d'une seconde commande. Par exemple ls | grep a affiche tous les fichiers ou sous-répertoires du répertoire courant contenant un 'a' dans leur nom. On obtient le symbole 'pipe' par la combinaison de touche Alt Gr et 6.
K3Dans le fichier passwd commun à tout le réseau, trouvez la ligne vous concernant.
Pour changer son mot de passe, on peut le faire de manière graphique, par l'intermédiaire du menu principal, ou bien en utilisant la commande yppasswd.

Pour finir, voyons quelques commandes pour travailler sur une machine distante.
K4Dans un terminal, tapez la commande who, celle-ci affiche la liste des utilisateurs connectés sur la machine.
La commande hostname permet d'obtenir le nom de la machine sur laquelle on est connecté. K5Essayez-la ! Si elle ne fonctionne pas, essayez hostname -i pour obtenir l'adresse IP (locale) de votre ordinateur, et dans les questions suivantes, utilisez cette adresse IP comme nom de machine.
K6Demandez à l'un de vos voisins le nom de sa machine et essayez la commande ssh NomDeMachine, qui permet de se connecter sur la machine NomDeMachine. K7Réessayez la commande who. Pour quitter la machine distante, tapez exit.




L. Pour s'entrainer (0 min) 97%

Une fiche d'exercices d'entraînement sur le système de fichiers est accessible ici (pensez toutefois à adapter les questions à la structure de votre arborescence).



M. À retenir (5 min) 97%

Retenez qu'internet désigne un réseau qui héberge divers services, dont nous avons vu les exemples du web, du mail, et de ssh pour se connecter sur une machine distante et y exécuter des programmes. Vous devez savoir comment utiliser un navigateur web, un moteur de recherche, un logiciel de messagerie, quel qu'il soit, puisqu'il est facile d'y repérer les fonctions principales : En ce qui concerne les droits, vous vous rappellerez qu'ils sont à l'origine de certains blocages d'accès, ou de modifications, de certains fichiers ou dossiers. Au contraire on peut aussi les utiliser pour permettre le partage de documents. Rappelez-vous de la commande chmod, et de sa syntaxe d'utilisation avec la signification des caractères : +,-,r,w,x,u,g,o.