GLIN102 - TD/TP séance 2 : Internet et le partage de fichiers
Durée : 3h00
Objectifs
- Utiliser internet :
- Savoir utiliser un navigateur internet
- Savoir utiliser un moteur de recherche
- Découvrir l'espace numérique de travail
- Savoir utiliser le courrier électronique (email)
- Transmettre des documents :
- Savoir imprimer (avec parcimonie)
- Savoir compresser des fichiers pour les envoyer
- Protéger ou partager des fichiers :
- Savoir changer les droits d'accès à un fichier pour le protéger ou le partager.
Au menu
- Consignes
- Inscription pédagogique (P. I. E.)
- Navigation internet
- Moteur de recherche
- Espace numérique de travail
- Courrier électronique
- Sondage
- Impression
- Compression de fichiers
- Droits d'accès
- Réseau local
- Pour s'entraîner
- À retenir
A. Consignes (5 min) ↑ 
Lisez attentivement cet énoncé de TP/TD
en suivant les instructions.
En cas de question,
faites appel à l'enseignant qui est là pour vous répondre,
et surtout
ne restez pas bloqué sur une des tâches à réaliser.
Si vous terminez en avance (et seulement dans ce cas), vous pouvez
vous intéresser aux cadres
"pour approfondir".
Certains liens font apparaître des
info-bulles quand vous passez la souris
dessus : soyez curieux ! La plupart de ces liens conduisent vers
un article Wikipédia. Cliquez dessus si vous avez besoin d'une définition plus
détaillée que celle de l'info-bulle, ou bien seulement pour la culture si vous
avez le temps.
Retenez l'emplacement de ces pages ! Elles vous serviront d'aide-mémoire pour
votre utilisation d'internet à l'Université.
B. Inscription pédagogique (Parcours Individuel d'Étude) (5 min) ↑ 
Tous les étudiants en L1, sauf les étudiants PEIP, n'ayant pas encore effectué leur inscription pédagogique (P. I. E.) doivent le faire.
Pour cela, connectez-vous à votre page personnelle selon la procédure décrite dans le
TP précédent, cliquez sur votre inscription administrative 2010-11. Choisissez ensuite l'onglet "Inscription pédagogique semestre impair" et suivez la procédure. Une fois que vous aurez validé, vous serez affecté(e) dans une série (de 1 à 10) et dans un groupe (de A à F). Cela vous permettra de connaître votre emploi du temps dès que celui-ci sera mis en ligne.
C. Navigation internet (30 min) ↑ 
a) Internet et le web
Internet est un
réseau d'ordinateurs qui communiquent entre eux par
le protocole
IP.
Chaque ordinateur est donc équipé d'une
adresse IP de 4 (ou 6, plus récemment,
pour éviter la saturation) entiers entre 0 et 255=2
8-1
(c'est-à-dire des entiers de 8 bits).
En pratique, ces communications servent à assurer plusieurs services
dont nous allons voir quelques exemples (le
web,
le
mail, le
ssh).
Certains de ces services sont gérés par ce qui était à l'origine des
navigateurs web, qui sont maintenant multifonctions pour la plupart :
Mozilla Firefox
(voir ci-contre la copie d'écran de la version 3),
Konqueror,
Internet Explorer,
Google Chrome,
Safari,
Opéra...
Le service est précisé par
ce qui précède "://" dans l'adresse
de la
barre d'adresse. Pour le web, ce préfixe est :
- http pour les sites web non sécurisés,
- https pour les sites web sécurisés
(en général, un élément sur le navigateur indique si le site
est sécurisé : icône de cadenas, ou bien coloration de la barre
d'adresse ; ce système de sécurité permet d'encoder les données transmises
avant transmission, et de décoder les données reçues).
Pour approfondir :
qu'est-ce qui arrive à faire le lien entre un nom de domaine et une adresse IP,
c'est à dire sachant que vous voulez aller sur le site
google.fr
vous renvoie à l'adresse IP
66.249.92.104 ?
C'est le
serveur DNS.
Il est possible de louer un
nom de domaine
pour l'associer à une adresse IP : ce service est assuré par un
registrar
moyennant une dizaine d'euros par an. Comment savoir quelle est l'IP
du serveur qui héberge un site web ? Essayez
ping google.fr dans la ligne de commande !
Par exemple, à la même adresse
www.lirmm.fr,
le laboratoire de recherche LIRMM propose une page non
sécurisée
http://www.lirmm.fr
destinée aux visiteurs et une page sécurisée
https://www.lirmm.fr
destinée à ses membres pour accéder à leur boîte mail.
C1Essayez de voir s'il existe un
serveur webUn serveur web
envoie des pages web au client qui le contacte, c'est à dire au visiteur connecté
à l'adresse où le serveur est accessible sur la machine
d'IP 66.249.92.104 : http://66.249.92.104.
Quand on passe la souris sur un lien hypertexte, l'icône de la souris
change généralement d'apparence, et l'adresse du lien
s'affiche dans la
barre d'état au bas du navigateur.
C2Regardez à quoi ressemblent
les adresses des liens sous le bouton Recherche Google
sur le site http://66.249.92.104.
C3Ouvrez aussi la page
http://www.google.fr,
placez-vous sur les mêmes liens. Que constatez-vous ? Arrivez-vous à l'expliquer ?
C4Cherchez un peu avant
de lire l'explication ci-dessous.
Les adresses se terminent pareil mais commencent par
http://66.249.92.104/
pour les premières et
http://www.google.fr/ pour les secondes, on a déjà
vu que ces deux adresses (la première, une adresse IP, et
la seconde, un nom de domaine) étaient équivalents, reste donc à savoir pourquoi
les liens d'une même page sont différents. En fait, ces liens sont codés comme
des
adresses relatives (rappelez-vous, au TP précédent, nous
évoquions la
similarité entre
adresses de fichiers et URL), ils commencent donc à l'adresse affichée
dans la barre d'adresse ! Vous pouvez le vérifier
C5en enregistrant cette
page sur votre espace personnel (Fichier → Enregistrer sous... depuis
le navigateur) puis en ouvrant cette copie dans votre navigateur, et en passant
à nouveau la souris sur ces liens.
b) Le navigateur web
Dans ce qui suit, identifiez les boutons mentionnés sur le navigateur
que vous utilisez. Ils devraient être similaires à ceux de Firefox 3
de la copie d'écran annotée ci-dessus.
Le
bouton d'arrêt sert à stopper un chargement trop long d'une page
(la barre d'état du navigateur informe de l'état du chargement de la page).
C6Utilisez-le
sur cette page
qui contient de nombreuses images. Si le chargement est trop rapide pour que vous
ayez le temps de l'arrêter, appuyez sur la touche
F5
pour recommencer le chargement de la page (
rafraîchir),
voire réessayez sur
cette page avec encore plus d'images.
C7Utilisez le bouton
Page précédente pour remonter dans l'historique des pages
que vous avez visitées, vous appuierez alors sur Page suivante
juste à la droite du précédent, pour revenir à cette page.
Au lieu de cliquer sur
Page précédente, il est possible
de presser la touche
Retour arrière, ou simultanément les
touches
ALT et
flèche gauche (
ALT flèche droite
pour atteindre la page suivante) selon le navigateur utilisé.
Utilisez la molette (entre les deux boutons de la souris) pour
faire défiler cette page web. Utiliser la molette en
appuyant sur la touche CTRL vous permet de changer la taille
des caractères.
Dans le menu
Fichier →
Nouveau,
on constate qu'il est possible d'avoir une
nouvelle
fenêtre ou un
nouvel onglet.
C8Demandez un nouvel onglet.
L'ensemble des onglets actuels, un petit rectangle par onglet
(donc deux pour l'instant dans cet exercice),
apparaît sur une même ligne.
On peut se promener entre onglets en cliquant sur
le représentant de l'onglet. Il est nettement plus avantageux d'ouvrir
de nouveaux onglets ou de nouvelles fenêtres dans le même navigateur
plutôt que de revenir en arrière (trop) souvent.
Vous pouvez aussi choisir d'ouvrir un lien hypertexte dans un nouvel
onglet en choisissant cette option dans le
menu
contextuel qui apparaît en cliquant du droit sur ce lien.
c) Pages non html
Le format conçu pour représenter les pages web, avec
notamment le système de liens hypertextes, est le
HTML.
Vous pouvez en avoir un aperçu en choisissant d'afficher
le code source d'une page web que vous visitez (CTRL U sous Firefox).
Une initiation à ce langage (ou plutôt une variante plus récente)
sera proposée au
TP8
pour vous apprendre les bases sur la création de pages web.
Certains documents sont proposés sur la toile dans des formats non html,
souvent
PDF
(Portable Document Format, comme les pages de cours
accessibles depuis le menu à gauche de cette page web) ou
DOC
(Microsoft Word) pour les
documents textuels, et divers formats d'images et sons.
Tout navigateur fait de son mieux pour afficher ou jouer ces pages,
à l'aide de
plugins,
mais il est évident que pour un format inconnu du navigateur
on n'a que la possibilité de sauvegarder le document,
en espérant disposer ailleurs ou bientôt de l'outil
permettant de traiter tout nouveau format.
d) Gestion des marque-pages
C9Cliquez sur
Marque-pages
(aussi appelés
favoris dans Internet Explorer, ou
signets,
bookmarks en anglais)
pour constater qu'il est possible de gérer ces éléments.
C10Créez un dossier GLIN102
et déposez-y un pointeur sur cette page et sur celle de la première
séance.
e) Les cookies
Certains sites déposent des
cookies, ensemble d'informations
manipulables ensuite pas un serveur distant. Il est difficile de les
refuser systématiquement, car alors le serveur refuse de transférer le document.
En revanche, un nettoyage systématique de ces traces est conseillé,
accessible depuis le menu
Outils →
Options
(ou
Édition →
Préférences, ou un menu similaire).
C11Explorez
ce menu, notamment les multiples onglets,
pour voir tout ce que vous pouvez configurer dans un navigateur web.
Attention à ce que vous changez !
Approfondir sur vos droits concernant les informations personnelles
que vous laissez sur internet : consultez
le site
de la CNIL pour plus d'informations sur votre droit de consultation
et de rectification des données vous concernant.
Attention toutefois, gardez toujours à l'esprit que
les traces que vous laissez sur internet peuvent-être :
- utilisées par les sites web visités pour établir un profil
de votre comportement sur internet, ces informations pouvant
être fournies à d'autres sites web,
- laissées à disposition sur internet si vous les avez entrées
pour vous inscrire à un site. Elles pourraient alors être affichées
sur un moteur de recherche lorsqu'on y cherche votre nom.
f) Cache et proxy
Le
cache permet de
conserver sur le disque dur de l'ordinateur
des pages visitées, et le navigateur regarde
cet espace d'abord avant d'aller chercher tout document sur la toile, pour aller plus vite.
Attention, si l'auteur de la page a fait une mise à jour, il est possible que le fait
que l'ancienne version soit dans le cache bloque le téléchargement de la nouvelle version.
Si vous soupçonnez que c'est le cas, appuyez sur
F5 pour forcer le rechargement de la page.
L'espace correspondant au cache est mis à une taille nulle par défaut.
Attention : la taille du cache est inclue dans le quota disque (donc si vous l'augmentez,
votre quota espace restant diminue).
Un
proxy fonctionne sur le même principe de base qu'un cache : il sert à
stocker des pages web pour accélérer leur chargement,
pas
au niveau d'un ordinateur, mais
d'un réseau local.
Par exemple, le temps de transmission d'informations
entre deux ordinateurs du réseau local de l'université est court, plus en tout cas
que d'un ordinateur de l'université à un ordinateur extérieur. Ainsi, si vous demandez
une page à l'extérieur, une machine de l'université, située entre la vôtre et l'extérieur,
va vérifier qu'elle ne contient pas déjà la page, et ira la chercher à l'extérieur
seulement si ce n'est pas le cas (ou bien qu'elle a été mise à jour depuis).
Évidemment, ceci devient inutile pour des pages web hébergées sur des machines de
l'université. Ainsi, le proxy est utilisé seulement pour atteindre les pages
web extérieures.
Il faut donc indiquer au navigateur qu'il doit passer par le proxy pour atteindre
l'extérieur, et charger directement les pages situées à l'intérieur du réseau local.
C'est la fonction du
script de configuration automatique situé à l'adresse
http ://www/proxy.pac. Il faut naturellement le laisser dans les paramètres de
connexion. Pour s'en convaincre,
C12le meilleur moyen est de le supprimer
(dans Firefox 3 : menu Édition → Préférences → onglet
Avancé → sous-onglet Réseau → bouton Paramètres)
et de demander une connexion directe à Internet, c'est-à-dire de cocher la case "Pas de proxy". Que se passe-t-il alors
quand on essaie de se connecter à une page extérieure (par exemple Google) ?
Sous Windows
Les navigateurs web à votre disposition sur le système Windows sont Internet Explorer ou
Mozilla Firefox (icônes sur le bureau ou accessibles par le
Menu Démarrer →
Tous les programmes).
Les liens favoris (marque-pages) ne sont pas les mêmes que ceux de votre navigateur sur le système
Linux : il s'agit de programmes différents, ayant chacun son paramétrage et ses réglages.
D. Moteurs de recherche (15 min) ↑ 
Les moteurs de recherche généralistes
Google,
Yahoo et
Live Search sont très utiles
pour trouver de l'information, mais certains plus spécialisés peuvent être complémentaires.
Le plus souvent il est possible de faire des recherches avancées :
- une expression entre crochets est cherchée de façon exacte
sur les pages web par le moteur de recherche. Si vous n'êtes pas
sûr d'un mot dans une expression, vous pouvez le remplacer
par le caractère joker *
- pour chercher une page où est présent un Mot1 ou un Mot2,
intercalez le mot-clé "OR" entre les deux.
- pour chercher une page où sont présents un Mot1 et un Mot2,
intercalez le mot-clé "AND" entre les deux.
- pour chercher tous les mots commençant par un certain
préfixe, ou se terminant par un certain suffixe, on peut aussi
utiliser le caractère joker *, mais pas sur tous les moteurs de
recherche (le moteur de recherche français
Exalead le permet, avec des résultats
plus ou moins fiables)
Voici une petite liste non exhaustive de moteurs de recherche spécialisés
qui référencent des informations qui échappent le plus souvent aux moteurs
de recherche généralistes :
- actualités : Wikio,
Yahoo Actualités,
Google Actualités...
- cartes, itinéraires, photos satellites, vues en relief :
Google Maps (spécificité : la localisation de
photos, de liens Wikipédia),
Live Maps (spécificité : la "vue aérienne" sur certaines
villes comme Montpellier),
Geoportail (spécificité : précision
uniforme sur tout le territoire français),
Via Michelin...
- annuaire téléphonique :
pages jaunes,
CTQui...
- photos de lieux : Flickr (la
recherche
avancée permet de trouver des photos sous une
licence d'utilisation Creative Commons
qui vous autorise à réutiliser la photo trouvée),
Panoramio (photographies géolocalisées,
accessibles dans Google Maps en cochant la case Photos du bouton Plus)...
- articles de blog :
Wikio,
Google Blogsearch,
Technorati...
E. Espace numérique de travail (10 min) ↑ 
Votre inscription à l'université vous donne accès à plusieurs outils en ligne,
réunis à la page
http://portail.univ-montp2.fr/.
Les divers services fournis sont décrits sur la page d'accueil, à droite.
Après avoir
E1lu cette liste, cliquez sur le bouton Se connecter.
Vous devez entrer votre adresse mail indiquée sur votre carte d'étudiant.
Pour gagner du temps, il doit aussi être possible de remplacer ceci par votre
numéro d'étudiant à l'université (2011**** si vous entrez cette année pour la première
fois à l'université) si vous prenez la peine de l'apprendre par cœur.
Si vous n'avez pas encore fait votre inscription administrative, vous ne pouvez évidemment pas
tester ces services.
Le mot de passe, initialement les 10 premiers chiffres de votre numéro INE, peut être changé
(c'est même conseillé puisque votre numéro INE peut être trouvé par un simple coup d'œil
sur votre carte d'étudiant).
Une fois connecté, vous découvrez plusieurs onglets :
- Préférences : pour changer votre mot de passe, rediriger votre adresse mail (voir
section suivante).
- Ma scolarité : pour s'inscrire ou se réinscrire à l'université.
- Webmail : pour consulter vos courriels à votre adresse institutionnelle @univ-montp2.fr.
- Espace de stockage : pour y transférer des fichiers liés aux enseignements que vous suivez à la fac : 100 Mo de stockage.
- Bureau virtuel : accès à un système Windows équipé de quelques logiciels (Microsoft et Open Office,
Macromedia MX Suite, Adobe Acrobat 7.0 Professional).
- Espace pédagogique : si l'enseignant utilise le système Claroline, vous pourrez peut-être y trouver
ses notes de cours, les feuilles de TD, les corrigés, les annales d'examens, voire les
notes obtenues aux partiels et examens.
- Bibliothèques : les catalogues des diverses bibliothèques universitaires de Montpellier, et un accès
à de nombreuses publications scientifiques en ligne.
- CROUS : le site du CROUS et de ses nombreux services,
notamment le Pass Culture.
- Aide : une aide détaillée avec force copies d'écrans sur toutes ces rubriques.
F. Courrier électronique (25 min) ↑ 
a) Adresse mail
Le
courrier électronique
(
courriel, ou
mail en anglais)
est un service internet qui permet d'envoyer des messages à un destinataire
muni d'une
adresse mail.
Votre inscription à l'université vous a fourni une adresse mail déjà mentionnée
plus haut, indiquée sur votre carte d'étudiant :
prenom.nom@etud.univ-montp2.fr.
Dès votre inscription à RezUFR pour avoir accès à ces machines, une nouvelle
adresse mail vous a été fournie :
VotreLogin@info-ufr.univ-montp2.fr.
Ne gérez pas ce compte de courrier (celui de votre compte du bâtiment 6) par un logiciel de mail
installé depuis le système Windows. Cette activité doit être réalisé par les logiciels de la partie
Linux. Pour connaître quel est le gestionnaire de mail installé sur votre compte, cliquez sur l'icône "Courrier électronique" de votre barre menu représenté par une enveloppe. Votre gestionnaire de mail est soit
KMail, soit
Evolution, normalement c'est KMail qui est installé par défaut. Reportez-vous au paragraphe de configuration correspondant.
Vous pouvez consulter votre boîte aux lettres externe
(hébergée par un prestataire de service comme La Poste ou Google) par
l'intermédiaire du navigateur web : ce genre de sites qui permettent
d'accéder au courriel est appelé
webmail.
Configuration de KMail
Lors du premier lancement de KMail, si aucun compte mail n'a été configuré, c'est l'assistant de configuration qui se lance.
Normalement votre compte mail a été configuré automatiquement. Si ce n'est pas le cas, l'assistant de configuration
vous permettra de renseigner successivement plusieurs champs :
- Une première fenêtre vous souhaite la bienvenue, cliquez sur le bouton Suivant>> ;
- La deuxième étape concerne le protocole, laissez le choix par défaut POP3 et cliquez surSuivant>> ;
- On vous demande ensuite votre Nom réel, entrez votre prénom et votre nom, dans le champs suivant on vous demande votre Adresse électronique, entrez votre adresse RezUFR du type login@info-ufr.univ-montp2.fr, enfin on vous demande votre Organisation, vous pouvez laisser le champs vide et cliquez surSuivant>> ;
- Dans la fenêtre qui suit, au champs login, entrez votre login, et pour une meilleure sécurité laissez le champs Mot de passe vide, il vous sera alors demandé à chaque ouverture de KMail (il s'agit du mot de passe de votre compte informatique), cliquez surSuivant>> ;
- La fenêtre suivante permet d'indiquer les serveurs de courrier, le Serveur entrant correspond à celui depuis lequel vous téléchargez votre courrier, entrez pop, le Serveur sortant correspond à celui à travers lequel vous expédiez votre courrier, entrez smtp.info-ufr.univ-montp2.fr, ne cochez aucune case et cliquez surTerminer ;
- Une erreur de certificat survient, cliquez sur Continuer puis Oui, toujours.
La configuration est quasiment terminée, essayez de relever votre courrier, il peut se produire une erreur de type "ne sais pas gérer le protocole TLS", dans
ce cas aller dans le menu
Configuration --> configurer KMail, une fenêtre s'ouvre, on clique sur l'icône
Compte, puis bouton
Modifier, puis onglet
Extra et dans le paragraphe
chiffrement on sélectionne
aucun. On valide par OK et on peut maintenant récupérer et envoyer son courrier.
Configuration de Evolution
Il se peut que par défaut le gestionnaire de mail utilisé sur votre compte soit
Evolution et ne soit pas configuré par défaut. Si c'est le cas suivez la procédure suivante :
- Cliquez sur l'icône "Courrier électronique". Une fenêtre s'affiche vous souhaitant la bienvenue dans l'assistant de configuration de messagerie, appuyez sur le bouton Avancer ;
- Vous arrivez sur une page Identité où l'on vous demande
- votre nom complet : remplacez Unknown dans la zone de texte correspondante par votre prénom et votre nom,
- votre adresse électronique : entrez VotreLogin@info-ufr.univ-montp2.fr ;
Ne vous occupez pas des Informations optionnelles et cliquez sur Avancer ;
- Page Réception des courriels, choisissez pour Type de serveur POP dans la liste proposée (accessible en cliquant), d'autres champs s'affichent, remplissez seulement la zone de texte en face de Serveur avec mail.info-ufr.univ-montp2.fr puis cliquez sur Avancer ;
- Page Options de réception, cochez la case Vérifier automatiquement les nouveaux courriels toutes les 10 minutes puis cliquez sur Avancer ;
- Page Envoi du courriel, remplissez seulement la zone de texte en face de Serveur avec mail.info-ufr.univ-montp2.fr (comme pour le serveur POP) puis cliquez sur Avancer ;
- Page Gestion des comptes, modifiez si vous le souhaitez le nom associé au compte que vous êtes en train de créer mais vous pouvez laisser ce qui est proposé par défaut, cliquez sur Avancer ;
- Il y a aussi une page pour choisir son fuseau horaire ;
- Page Fait, on vous félicite d'avoir configuré votre messagerie,
cliquez sur Appliquer pour terminer la configuration.
Essayez maintenant d'envoyer un mail à votre voisin. Cliquez sur le bouton
Envoyer/Recevoir pour récupérer le mail que vous a envoyé votre voisin, votre mot de passe vous sera demandé, c'est le même que celui de votre compte RezUFR.
b) Redirection
Pour approfondir sur la redirection : pour pouvoir
faire une redirection sur tout système Linux, vous pouvez utiliser un
fichier
.forward.
Si vous avez une boîte mail extérieure, peut-être ne voulez-vous pas cumuler les adresses mails.
Il est donc possible d'y rediriger les mails qui arrivent à ces deux adresses à l'université et RezUFR.
Pour celle de l'université, utilisez l'onglet
Préférences de l'ENT.
Pour
F1rediriger les mails de votre
adresse @info-ufr.univ-montp2.fr,
vous pouvez utiliser au démarrage de la session (juste après votre connexion avec login et mot de passe,
avant de choisir de la connexion par l'interface graphique) le menu
Configuration de votre environnement →
Redirection de votre mail.
Il est fortement conseillé d'effectuer cette redirection, puisque
vos comptes RezUFR ne sont pas accessibles depuis l'extérieur
de l'université.
c) Rédaction d'un mail
Remarque sur la réponse à un courriel
Pour répondre à votre interlocuteur, prenez l'habitude de citer le
paragraphe du courriel reçu avant d'y répondre juste en dessous. Par exemple,
au mail que vous envoyez :
Monsieur X,
Je suis en première année à l'université Montpellier 2 et j'aimerais
savoir quand auront lieu les contrôles continus de GLIN102.
Bonne journée,
--
Prénom Nom
on vous répondra :
Bonjour,
Prénom Nom a écrit :
> Je suis en première année à l'université
> Montpellier 2 et j'aimerais savoir quand auront
> lieu les contrôles continus de GLIN102.
Allez voir sur le site lié à ce cours http://www.lirmm.fr/~ips/FLIN102/,
c'est indiqué dans la rubrique "Emploi du temps".
> Bonne journée,
Vous de même !
--
Monsieur X
Normalement les signes ">" et "Prénom Nom a écrit :"
sont ajoutés automatiquement par le logiciel de messagerie ou le webmail.
L'interface du logiciel de messagerie est généralement assez claire
(soit les icônes des boutons, soit les intitulés des menus) pour indiquer :
- comment écrire (ou composer) un nouveau message,
- comment lire un message reçu : cliquer sur le sujet dans la liste des messages.
- comment faire suivre (forward en anglais) un message,
c'est à dire le transférer à une autre personne.
- comment supprimer un message, ou le mettre à la corbeille.
- consulter les messages que l'on a envoyés dans un dossier à l'intitulé transparent.
- classer les messages par sujet, date, expéditeur... en cliquant sur le champ voulu
(en haut de la colonne correspondante).
- comment attacher une pièce jointe,
ce qui se fait généralement aussi, dans une interface
graphique, par glisser-déposer. Attention
à ne pas ouvrir n'importe quelle pièce jointe, surtout celles
dont vous ne connaissez pas l'extension.
Elles pourraient en effet contenir des virus. Certes, sur les systèmes
Linux de l'université, c'est moins risqué.
- comment créer des dossiers pour ranger proprement
ses courriels par thématique.
Plusieurs champs peuvent être remplis dans l'entête du mail :
- le champ "à" sert à indiquer le destinataire, on peut mettre plusieurs adresses
séparées par des virgules.
- le champ "CC" (copie carbone) sert aussi à indiquer des destinataires, mais qui sont
moins concernés par le courriel. La différence avec "à" n'est pas énorme.
- le champ "CCi" (copie carbone invisible, ou BCC)
sert à ajouter des destinataires dont l'adresse mail sera cachée aux autres destinataires.
- le sujet du mail aide votre destinataire à classer ses mails.
Il est fortement conseillé de le remplir,
indispensable si vous vous adressez à un enseignant, qui reçoit de nombreux courriels.
Pour tester,
F2envoyez un courriel
à votre voisin (à son adresse mail locale, c'est à dire
avec son login). La réception n'est pas
instantanée, peut demander plusieurs secondes voire minutes,
F3vous vérifierez
donc plus tard au cours du TP que vous avez bien reçu son courriel.
G. Sondage (5 min) ↑ 
G1Répondez à ces
quelques questions concernant votre utilisation de l'informatique et internet,
ainsi que votre avis à propos des premiers cours et TP suivis.
H. Impression (5 min) ↑ 
Attention aux
quotas d'impressions !
Vous n'avez droit qu'à un nombre très limité d'impressions chaque année.
Ce nombre est strict (50 impressions par semestre), NE PEUT PAS être augmenté même en demandant à l'équipe de RezUFR.
Sous Linux
Vous pouvez généralement imprimer depuis l'interface graphique à l'aide du menu
Fichier →
Imprimer
de chaque application, mais il est aussi possible d'imprimer depuis le terminal à l'aide de la commande
lpr.
Sous Windows
Menu démarrer →
Paramètres →
Imprimantes affiche la liste des imprimantes connues par le
réseau. Un double-clic sur l'icône d'une imprimante montre les tâches en attente d'impression
lancées depuis votre machine. Profitons pour rappeler que, pour des raisons d'économies, vous
avez un quota de pages que vous pouvez imprimer. Bien sûr, votre quota diminue
de la même façon, que vous imprimiez depuis le système Windows ou le système Linux.
Comment faire pour imprimer un document ? L'ouvrir avec l'application liée au document
(traitement de texte s'il s'agit d'un document texte, navigateur s'il s'agit d'une page web, etc).
Attention, ne pas faire maintenant la manipulation pour de vrai, votre quota d'impression n'est
pas si large !
Après une demande d'impression, une petite icône apparaît en bas à droite de l'écran dans la
barre des tâches (en cliquant dessus, vous auriez accès à la liste des documents en cours
d'impression (chacun est sélectionnable pour pouvoir l'annuler ou le relancer en cas de
problème rencontré par l'imprimante).
I. Compression de fichiers (5 min) ↑ 
Pour leur faire prendre moins de place et les réunir en un seul fichier,
il est possible de compresser des fichiers, voire un dossier complet.
Sous Linux
Utilisez la commande
zip
pour compresser, unzip pour décompresser.
Sous Windows
Le programme PowerArchiver vous permet de réaliser des archives compressées de vos dossiers
et fichiers. Vous le trouverez dans le
Menu Démarrer →
Tous les programmes →
Power Archiver.
Faites un essai depuis des fichiers
se trouvant sur les lecteurs locaux (par exemple C:).
J. Droits d'accès (60 min) ↑ 
a) Les droits sous Linux
Un
système de protection
sur les fichiers permet d'en contrôler l'accès.
On va apprendre à utiliser ce système sous Linux, à la fois par l'interface
graphique et en ligne de commande, pour découvrir,
en fin de séance,
comment partager des fichiers de son répertoire personnel avec d'autres utilisateurs.
J1Créez un fichier
Test.txt sur votre bureau, faites un clic droit dessus et
choisissez Propriétés dans le menu déroulant. Enfin,
sélectionnez l'onglet Droits d'accès dans la boîte de
dialogue. Plusieurs informations sur le fichier sont
disponibles :
Les groupes : Un utilisateur peut
appartenir à un ou plusieurs groupes, par exemple un groupe qui
contient seulement l'utilisateur, un groupe qui contient tous les
utilisateurs de la même promotion, un groupe qui contient uniquement
les utilisateurs pouvant accéder à la carte son des machines...
Le groupe d'un fichier est un des groupe de son propriétaire (par défaut,
celui que le propriétaire avait au moment de sa création). On peut
toutefois changer le groupe d'un fichier en un autre groupe auquel appartient
son propriétaire. Cela sera détaillé dans la partie suivante.
- Dans le cadre Appartenance, le nom du propriétaire du fichier,
normalement vous-même, ainsi que le nom du groupe auquel appartient le fichier,
qui est par défaut le groupe de son propriétaire au moment de la création.
- Dans le cadre Droits d'accès, les droits accordés au propriétaire,
aux utilisateurs de même groupe que celui du fichier, et à tous les autres utilisateurs.
Ces droits sont modifiables par l'intermédiaire de menus déroulants.
De façon générale, les droits accordés aux utilisateurs sont de trois types :
- Lecture : pour un fichier, pouvoir le lire, et pour un
répertoire, pouvoir voir et lister son contenu.
- Écriture : pour un fichier, pouvoir écrire dedans, et pour
un répertoire, pouvoir effacer ou créer des fichier ou sous-répertoire
dans ce répertoire.
- Exécution : pour un fichier,
l'exécuter, si c'est un programme exécutable, et pour un répertoire,
pouvoir le traverser pour accéder à des sous-répertoires.
Pour approfondir : Il existe trois autres types de droits : les
droits spéciaux
qui permettent, sommairement, deux types
de permissions supplémentaires : pouvoir accorder des droits
particuliers à un fichier exécutable le temps de son exécution (droits
SUID et SGID) et n'autoriser la suppression d'un fichier qu'au
propriétaire de celui-ci (droit 'sticky'), alors qu'habituellement ce
droit appartient au propriétaire du répertoire contenant le fichier à
effacer.
À l'aide de la souris, on peut modifier une partie de ces droits.
Un contrôle plus précis peut se faire en mode texte, on le verra dans la partie suivante.
Les 5 questions suivantes sont à faire en
changeant les droits du
Propriétaire des fichiers et
répertoires considérés.
J2Supprimez le droit d'écriture du fichier Test.txt. Ouvrez celui-ci avec un éditeur de texte
et essayez d'écrire quelque chose dans le fichier et de sauvegarder.
J3Rétablissez les droits d'écriture de Test.txt et écrivez quelques lignes dans ce fichier.
Supprimez ensuite le droit de lecture (Interdit dans le menu déroulant) et essayez d'ouvrir le fichier.
J4Dans votre répertoire personnel, créez un répertoire
Photos, dans ce répertoire, créez un fichier texte Paysage et un sous-répertoire
Vacances.
J5Supprimez le droit d'écriture (modifier le contenu)
sur le répertoire Photos.
Essayez de supprimer le fichier Paysage.
Essayez de créer un fichier Montagnes dans le répertoire Photos.
Rétablissez le droit d'écriture sur le répertoire Photos.
J6Supprimez le droit de lecture (voir le contenu)
du répertoire Photos
et essayez d'accéder à son contenu. Rétablissez le droit de lecture.
b) Avec la ligne de commande
En utilisant des instructions en ligne de commande, il est possible de gérer plus
finement les droits que précédemment. On peut alors utiliser les droits pour sécuriser certaines
parties d'un répertoire personnel et en laisser d'autres accessibles aux autres utilisateurs.
Tous les exercices sont à faire en ligne de commande. Si vous ne vous
en souvenez plus, regardez dans le
TP1
l'utilité des commandes
ls,
cd et
pwd.
J7Ouvrez un terminal et placez-vous
dans le répertoire Photos.
Avant de travailler explicitement sur les droits des fichiers, revenons sur
l'appartenance aux groupes.
La commande
id (pour "
identity")
vous donne des renseignements sur votre login et le numéro
d'utilisateur associé, sur votre groupe et le numéro de groupe associé
ainsi que la liste des groupes auxquels vous appartenez (possiblement
qu'un seul pour l'instant...) :
J8essayez-la !
Un utilisateur appartenant à plusieurs groupes peut changer son groupe courant par la commande
chgrp. Les fichiers et répertoires créés par lui
appartiendront ensuite à ce nouveau groupe.
Maintenant, revenons sur les droits.
J9Tapez la commande ls -l.
L'option
-l donne des informations sur les fichiers listés.
Pour chaque fichier ou répertoire, les dix premiers caractères correspondent aux
droits du fichier (voir figure). Plus précisément, le premier
caractère correspond au type de fichier (
- pour un fichier
'normal',
d pour un répertoire, pour les plus courants), les
trois suivants correspondent aux droits de l'utilisateur (
u
sur la figure pour "
user"), les trois suivants à ceux du groupe
(
g pour "
group") et les trois derniers à ceux des autres
utilisateurs (
o pour "
other"). Pour chaque type
d'utilisateur, les droits sont, dans l'ordre,
r ("
read") pour
la lecture,
w ("
write") pour l'écriture et
x
("e
xecute") pour l'exécution. Si un des droits n'est pas autorisé, un
tiret
- apparaît à la place de la lettre correspondante.
Pour approfondir : il existe aussi un codage
numérique correspondant aux droits sur les fichiers : 1 pour
l'exécution, 2 pour l'écriture et 4 pour la lecture. On additionne
les valeurs des droits présents pour chaque type d'utilisateurs. Les
droits globaux du fichier forment alors un nombre à trois chiffre, le
premier pour le propriétaire du fichier, le second pour le groupe et
le troisième pour les autres (retenez l'ordre "ugo").
Par exemple,
chmod 614 NomDuFichier
signifie : accès autorisé en lecture et écriture pour le
propriétaire (4+2=6), en exécution pour le groupe (1) et en lecture pour les
autres (4).
La commande
chmod permet de
changer les droits d'un fichier.
Elle s'utilise de la façon suivante :
chmod UTILISATEURS SIGNE DROITS NomDuFichier, où :
- UTILISATEURS est une combinaison des lettres u, g et o pour
désigner les utilisateurs,
- SIGNE est +,- ou = pour ajouter, retirer ou fixer des droits,
- DROITS est une combinaison des lettres r, w et x pour désigner les droits.
Par exemple,
chmod ug+w lulu.txt ajoute sur le fichier
lulu.txt les droits d'écriture à l'utilisateur et aux membres
du groupe auquel le fichier appartient. Un autre exemple :
chmod
o=rx lulu.txt fixe les droits de
lulu.txt à lecture et
exécution (et pas écriture) pour les utilisateurs autres.
J10Ajoutez le droit d'exécution aux
utilisateurs "groupe" pour le fichier Paysage et retirez ceux
de lecture aux utilisateurs "autres" (pensez à vérifier l'effet de vos commandes en tapant
ls -l).
En une seule commande,
J11fixez les
droits de Paysage et Vacances pour les utilisateurs
"autres" à exécution uniquement
(pensez aux
jokers,
vus à la séance précédente).
On va voir maintenant comment rendre des données accessibles à d'autres utilisateurs, en
jouant sur le droit "x" d'un répertoire qui permet de le traverser.
J12Placez-vous dans le répertoire Vacances et tapez
la commande touch plage qui permet de créer le fichier (vide) plage.
Revenez dans le répertoire Photos.
J13Supprimez le droit d'exécution (pour l'utilisateur, vous)
sur le répertoire Vacances.
J14Essayez de vous placer dans ce répertoire.
Cela n'est pas possible puisque le droit de traverser ce répertoire a été supprimé.
Par contre, il est toujours possible
de lire (lister) son contenu : la commande
ls Vacances fonctionne.
J15Rétablissez le droit d'exécution
sur le répertoire Vacances.
Inversement, on peut garder le droit de traverser un répertoire tout en interdisant sa lecture.
J16Remontez dans
votre répertoire personnel, et supprimez (pour l'utilisateur, vous), le droit de lecture du
répertoire Photos.
J17Placez-vous dans ce répertoire
(ce qui est possible, le droit de le traverser est toujours activé) et
essayez de lister son contenu, ce qui ne fonctionne pas.
On peut noter qu'il est toujours possible de se déplacer dans des sous-répertoires du répertoire
Photos à condition d'en connaître les emplacements exacts.
J18Essayez cd Vacances.
J19Rétablissez le droit
de lecture sur le répertoire Photos.
Pour finir, regardons les droits de votre répertoire personnel.
J20Placez-vous dans votre répertoire personnel
et remontez d'un cran dans l'arborescence des fichiers par la commande cd .. .
Le répertoire où vous vous trouvez contient les répertoires personnels de tous les étudiants,
même s'ils ne sont pas tous visibles (essayez
ls).
À l'aide de la commande
ls -dl suivi de votre login,
J21observez les droits de
votre répertoire personnel
(l'option
d de
ls permet d'avoir des informations sur
un répertoire et non sur son contenu).
Vous remarquez que n'importe quel utilisateur (
autres)
peut traverser votre répertoire.
J22Autorisez l'écriture aux autres pour votre
répertoire Photos créé précédemment.
J23Repérez un de vos collègues
qui a déjà effectué cette opération, et créez chez lui un fichier par la commande
touch ~/../LOGIN/Photos/nouveau où LOGIN désigne le login de votre collègue.
J24Effacez le fichier Paysage de votre collègue.
Cet exemple montre
comment partager ou échanger des fichiers entre vous,
mais aussi qu'il faut
faire attention aux droits que vous
donnez à vos fichiers et répertoires.
Par défaut, pour les répertoires, l'accès en lecture et en exécution
aux autres est autorisé (donc si quelqu'un connaît la structure de
votre répertoire personnel, il peut naviguer dedans) mais l'accès en
écriture est interdit aux autres. Si vous voulez absolument interdire l'accès à certains
de vos fichiers ou répertoires, faites-le explicitement en enlevant les droits "r" et "x".
c) Les droits d'accès sous Windows
Les droits d'accès sont gérés par le système de fichiers qui héberge les fichiers sur le réseau.
Il est possible de les changer de façon intuitive avec l'interface graphique en demandant le menu
contextuel (clic droit) sur le nom du fichier/dossier concerné. Toutefois, les types de droits que
vous pouvez positionner depuis Windows passent au filtre des types de droits que Windows a
l'habitude de gérer : il est donc peu conseillé de changer les droits de vos fichiers depuis le
système Windows.
K. Réseau local (10 min) ↑ 
Les machines du bâtiment 6 sont connectées entre elles et forment
un
réseau local.
Nous allons voir quelques commandes liées à cette structure en réseau.
Chaque machine utilise son processeur, sa mémoire vive et ses périphériques,
mais l'espace disque et la gestion des utilisateurs, notamment, sont
centralisés. Ceci permet, entre autres, d'avoir le même login et mot de
passe sur toutes les machines, ainsi que de retrouver partout les
fichiers de son compte utilisateur, ce qui est plutôt pratique...
Le protocole utilisé pour gérer ce partage est le protocole
NIS (pour 'Network Information Service').
On va voir un exemple de commande qui donne accès aux informations du
réseau local.
Le protocole NIS s'appelait anciennement
"yellow pages" (pages jaunes) et les commandes donnant des informations
sur le réseau local ont donc toutes le préfixe "yp".
K1 Ouvrez un terminal et tapez
la commande ypcat passwd. La liste des utilisateurs acceptés
sur le réseau s'affiche. De même, ypcat group et
ypcat hosts donnent respectivement la liste des groupes et des
machines connus sur le réseau.
La commande
grep permet de retrouver une chaîne de caractères dans un fichier ou une
liste.
K2Par exemple, la commande grep vinaigrette /commun/GLIN102/chanson.txt
donne les lignes du fichier chanson.txt qui contiennent le mot vinaigrette.
Par ailleurs, le symbole | (un
tube ou 'pipe' - prononcez à l'anglaise...) permet de passer le résultat d'une commande
comme entrée d'une seconde commande. Par exemple
ls | grep a affiche tous les fichiers ou sous-répertoires
du répertoire courant contenant un 'a' dans leur nom. On obtient le symbole 'pipe' par la combinaison de touche
Alt Gr et
6.
K3Dans le fichier passwd commun à tout le réseau, trouvez la ligne
vous concernant.
Pour changer son mot de passe, on peut le faire de manière graphique,
par l'intermédiaire du menu principal, ou bien en utilisant la commande
yppasswd.
Pour finir, voyons quelques commandes pour travailler sur une machine
distante.
K4Dans un terminal, tapez la commande
who, celle-ci affiche la liste des utilisateurs connectés
sur la machine.
La commande
hostname permet d'obtenir le nom de la machine
sur laquelle on est connecté.
K5Essayez-la !
Si elle ne fonctionne pas, essayez
hostname -i pour
obtenir l'adresse IP (locale) de votre ordinateur, et dans les questions suivantes,
utilisez cette adresse IP comme nom de machine.
K6Demandez à l'un de vos voisins
le nom de sa machine et essayez la commande ssh NomDeMachine,
qui permet de se connecter sur la machine
NomDeMachine.
K7Réessayez la commande who.
Pour quitter la machine distante, tapez exit.
L. Pour s'entrainer (0 min) ↑ 
Une fiche d'exercices d'entraînement sur le système de fichiers est accessible
ici (pensez toutefois à adapter les questions à la
structure de votre arborescence).
M. À retenir (5 min) ↑ 
Retenez qu'
internet désigne un réseau qui héberge divers services,
dont nous avons vu les exemples du
web, du
mail, et de
ssh pour
se connecter sur une machine distante et y exécuter des programmes.
Vous devez savoir comment utiliser un
navigateur web, un
moteur
de recherche, un
logiciel de messagerie,
quel qu'il soit, puisqu'il est facile d'y repérer les fonctions principales :
- pour le navigateur web : défilement de la page, menus contextuels, page précédente,
page suivante, rafraîchir, nouvelle fenêtre, nouvel onglet,
- pour le moteur de recherche : recherche simple (à l'aide de mots-clés
plutôt que de phrases entières), avancée (avec
guillemets ou mots réservés AND et OR), ou spécialisée (avec le moteur adapté),
- pour le logiciel de messagerie : lire et écrire des courriels,
les trier par expéditeur, date, etc, les supprimer ou déplacer vers des dossiers.
En ce qui concerne
les droits, vous vous rappellerez qu'ils sont
à l'origine de certains
blocages d'accès, ou de modifications, de
certains fichiers ou dossiers. Au contraire on peut aussi les
utiliser pour permettre le
partage de documents.
Rappelez-vous de la
commande chmod, et de sa syntaxe d'utilisation
avec la signification des caractères : +,-,r,w,x,u,g,o.