<!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 3.2//EN"> <HTML> <HEAD>    <TITLE>Binche, la Chapelle Saint-Andr&eacute; et le vieux cimeti&egrave;re</TITLE>    <META NAME="Author" CONTENT="Hugues Deghorain"> </HEAD> <BODY BGCOLOR="#008080" TEXT="#FFFFFF" LINK="#FFFF00" VLINK="#FFFFFF">  <H1><A NAME="top"></A>Binche, la Chapelle Saint-Andr&eacute; et le vieux cimeti&egrave;re</H1> <HR> <P> <H2>Le vieux cimeti&egrave;re</H2> Lorsque, au d&eacute;but du XIIe si&egrave;cle, naquit la ville de BINS, nos anc&ecirc;tres &eacute;difi&egrave;rent une &eacute;glise, le "moustier Notre-Dame" qui s'appela au XVe si&egrave;cle, la coll&eacute;giale Saint-Ursmer.  A proximit&eacute; du sanctuaire, on r&eacute;serva une partie de terrain pour les inhumations.  Ce premier cimeti&egrave;re &eacute;tait exigu : il &eacute;tait limit&eacute; au sud par le domaine comtal et son extension &eacute;tait entrav&eacute;e par les rues existantes.  Au XIVe si&egrave;cle, ce cimeti&egrave;re devenu incommode fut d&eacute;saffect&eacute; et remplac&eacute; par le "nouviaul &acirc;tre".  Celui-ci se situait parall&egrave;lement &agrave; la courtine des remparts, le long du chemin de ronde, entre la porte du Posty ou &agrave; la Roquette (au sud) et la tour qui existe encore, &agrave; la limite de l'actuelle propri&eacute;t&eacute; des Fr&egrave;res des Ecoles chr&eacute;tiennes.  Le chemin de ronde donnait encore acc&egrave;s &agrave; une autre tour, aujourd'hui disparue, que l'on retrouve fort bien en examinant la courtine de l'ext&eacute;rieur de la ville.  Ce cimeti&egrave;re fut utilis&eacute; jusqu'au premier octobre 1869, date de sa d&eacute;saffectation.  On y trouve encore de nombreux monuments fun&eacute;raires. <P> <CENTER><P><IMG SRC="standre.jpg" ALT="Binche, la Chapelle Saint-Andr&eacute;" HEIGHT=289 WIDTH=430 ALIGN=ABSBOTTOM></P></CENTER>  <H2>La Chapelle Saint-Andr&eacute;</H2> <H3>Historique</H3> Actuellement d&eacute;gag&eacute; de toute construction, cet &eacute;difice se pr&eacute;sentait encore au XVIIIe si&egrave;cle avec deux autres chapelles contigu&euml;s qui communiquaient avec elle.  L'une &eacute;tait d&eacute;di&eacute;e &agrave; Notre-Dame de piti&eacute; (cfr. "la "Pieta" de la coll&eacute;giale); l'autre &eacute;tait plac&eacute;e sous le patronage de tous les saints.  La premi&egrave;re disparut en 1765, l'autre servit de sacristie et fut d&eacute;molie &agrave; une &eacute;poque ind&eacute;termin&eacute;e.<P> <H3>Chronologie</H3> L'&eacute;difice se compose de deux parties.  Un mill&eacute;sime en briques verniss&eacute;es, illisible aujourd'hui, date de 1537.  La construction la plus basse qui est enti&egrave;rement de briques.  Sur une pierre bleue, clef du plein cintre de la porte, on lit 1613.  Apr&egrave;s cette sorte d'atrium ou de narthex, vient la chapelle proprement dite.  Sa base est faite de gr&egrave;s de Bray qui renforcent aussi les angles des murs.  On peut estimer, avec E. Derbaix, que cette seconde partie serait d'une &eacute;poque ant&eacute;rieure &agrave; 1537.  Le style du c&eacute;notaphe de Gilles Bourgeois, de vers 1520 (?), confirmerait cette datation.<P> <H3>La premi&egrave;re partie de la chapelle</H3> Elle est couverte par une vo&ucirc;te en bardeaux, suivant un mode de construction habituel pour les &eacute;difices religieux de la r&eacute;gion.  Ses nervures saillantes reposent sur des blochets ou MODILLONS SCULPTES, reli&eacute;s par des sabli&egrave;res d&eacute;cor&eacute;es d'accolades.  Le symbolisme de cette d&eacute;coration saute aux yeux : quel qu'il soit -pape ou empereur-, l'homme est destin&eacute; &agrave; mourir. Il faut donc "penser" &agrave; la mort, terme n&eacute;cessaire de l'existence.  THEME DE LA DANSE MACABRE.<P> <H3>La deuxi&egrave;me partie de la chapelle</H3> Elle est vo&ucirc;t&eacute;e de la m&ecirc;me mani&egrave;re que la premi&egrave;re.  Les consoles ou blochets sculpt&eacute;s d'o&ugrave; partent les nervures traduisent un &eacute;tat d'&acirc;me diff&eacute;rent de celui du narthex.  Au th&egrave;me de la mort in&eacute;luctable succ&egrave;de ici celui de la r&eacute;demption sugg&eacute;r&eacute; par les proph&egrave;tes et la Vierge.<P> <HR> <SMALL>Ces notes transmises par Emmanuel Cennerrazo sont tires de "Binche - Ville Muse. Le vieux cimetire, la chapelle St-Andr et le trsor de la collgiale" </SMALL> <HR><center><a href=accueil_fr.html>Binche, la cit&eacute; des Gilles</a></center> <HR WIDTH="100%">  <CENTER><P><FONT SIZE=-1>Copyright &copy; <A HREF="mailto:info@binche.com">Hugues Deghorain</A>, 1996-1998</FONT></P></CENTER>   </BODY>   </HTML> 
