<HTML>   <HEAD>   <META NAME="GENERATOR" CONTENT="Adobe PageMill 3.0 Mac">   <TITLE>Cotes - Les faiences de Rouen</TITLE> </HEAD> <BODY BGCOLOR="#ffffff" VLINK="#999999" TEXT="#4f6a89" LINK="#6699cc">  <P><CENTER><TABLE WIDTH="640" BORDER="0" CELLSPACING="1" CELLPADDING="0" HEIGHT="2046">   <TR>     <TD COLSPAN="7" HEIGHT="88"><A NAME="ancre429604"></A><MAP NAME="menu_magazineMap156">     <AREA SHAPE="rect" COORDS="557,14,626,35" HREF="/rev/gazette?page=newsletter">     <AREA SHAPE="rect" COORDS="488,15,532,32" HREF="/rev/gazette?page=pushmail">     <AREA SHAPE="rect" COORDS="451,38,530,55" HREF="/rev/gazette?page=research">     <AREA SHAPE="rect" COORDS="273,37,445,56" HREF="/rev/gazette?bpage=AboMag">     <AREA SHAPE="rect" COORDS="173,37,266,55" HREF="../../quotidien/infos.html">     <AREA SHAPE="rect" COORDS="6,1,155,48" HREF="/gazette.html"> </MAP><IMG SRC="../gif_site/menu_magazine.gif" WIDTH="648" HEIGHT="75"       ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3" USEMAP="#menu_magazineMap156"       ISMAP></TD>         </TR>   <TR HEIGHT="23">     <TD HEIGHT="28"></TD>     <TD HEIGHT="28"></TD>     <TD HEIGHT="28"></TD>     <TD HEIGHT="28"></TD>     <TD COLSPAN="3" HEIGHT="28"><A HREF="cote.html"><IMG SRC="gif/menu/retour-cote.gif"       WIDTH="72" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></A></TD>         </TR>   <TR HEIGHT="18">     <TD COLSPAN="3" HEIGHT="24"><IMG SRC="gif/menu/filet_horizontal155.gif"       WIDTH="155" HEIGHT="10" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></TD>           <TD HEIGHT="24">&nbsp;</TD>      <TD ROWSPAN="20" COLSPAN="3">       <P><B><FONT COLOR="#990000" FACE="Arial">La Fa&iuml;ence de Moustier</FONT></B></P>        <P><FONT COLOR="#666666" SIZE="-1" FACE="Arial">&laquo; <I>La       fa&iuml;ence de Moustiers passe pour &ecirc;tre la plus fine<BR>       du royaume </I>&raquo; &eacute;crivait &agrave; la fin du XVIIIe       si&egrave;cle Delaporte<BR>       dans son Voyageur fran&ccedil;ois (1). Pourtant, rien ne laissait<BR>       supposer que ce petit village de Provence, log&eacute; aux portes<BR>       des gorges du Verdon, allait devenir l'un des hauts lieux<BR>       de la fa&iuml;ence fran&ccedil;aise aux c&ocirc;t&eacute;s de       Rouen et de Nevers.</FONT></P>        <P><FONT SIZE="-1" FACE="Arial">Cette r&eacute;ussite, Moustiers,       la doit &agrave; la premi&egrave;re grande manufacture fond&eacute;e       par la famille Cl&eacute;rissy en 1679. Associ&eacute; aux peintres       d&eacute;corateurs Viry, Pierre Cl&eacute;rissy s'orientera vers       une vaisselle d'apparat aux formes monumentales inspir&eacute;es       de l'orf&egrave;vrerie et dont la d&eacute;coration sobre et       raffin&eacute;e appartient au style classique de Louis XIV.</FONT></P>        <P><FONT COLOR="#990000" SIZE="-1" FACE="Arial">Des d&eacute;buts       dans la pure tradition classique</FONT><FONT SIZE="-1" FACE="Arial"><BR>       La production se compose essentiellement de grands plats ovales       ou ronds &agrave; d&eacute;cor histori&eacute; dont les plus       c&eacute;l&egrave;bres sont les plats de chasse inspir&eacute;s       des gravures de l'Italien Tempesta (1555-1630). Tir&eacute;s       d'une s&eacute;rie d&eacute;dicac&eacute;e au seigneur Neri Dragomani,       protecteur de l'artiste, les sujets comme la chasse &agrave;       l'ours, au sanglier ou au l&eacute;opard sont dispos&eacute;s       &agrave; la mani&egrave;re d'un tableau dans un m&eacute;daillon       au fond du plat. L'aile s'orne d'une bordure compos&eacute;e       de l&eacute;gers rinceaux, de feuilles d'acanthe ou de griffons       ail&eacute;s. Parfois des mufles de lions, des mascarons ou des       cartouches &agrave; personnages et &agrave; paysages compl&egrave;tent       la d&eacute;coration. Si Tempesta fut longtemps la principale       source d'inspiration de la fabrique Cl&eacute;rissy, d'autres       sujets, historiques et mythologiques, trait&eacute;s de la m&ecirc;me       fa&ccedil;on en m&eacute;daillons centraux, ont &eacute;t&eacute;       utilis&eacute;s. Ces sc&egrave;nes sont g&eacute;n&eacute;ralement       emprunt&eacute;es aux gravures de Meriau Le Vieux, de Leclerc       (la Bible dite de Royaumont), de Floris de Vriendt (Travaux d'Hercule)       ou aux M&eacute;tamorphoses d'Ovide. Les d&eacute;cors d'armoiries,       pr&eacute;sents &agrave; la m&ecirc;me &eacute;poque &agrave;       Rouen ont &eacute;galement fait partie du r&eacute;pertoire.       Mais ce sont les d&eacute;cors Berain employ&eacute;s &agrave;       la fin du XVIIe si&egrave;cle qui constituent l'autre th&egrave;me       majeur de la fa&iuml;ence moust&eacute;rienne. Inspir&eacute;       de l'oeuvre de Jean Berain (1640-1711), ornemaniste et &laquo;       dessinateur de la chambre et du cabinet &raquo; du roi, ce d&eacute;cor       se compose de l&eacute;g&egrave;res architectures, de colonnettes       et de fines arabesques peupl&eacute;es de petits personnages       fantaisistes. Il s'accompagne g&eacute;n&eacute;ralement d'une       bordure de broderie. Adapt&eacute; aux assiettes et aux plats,       il convient parfaitement aux pi&egrave;ces de forme : saupoudreuses,       pots &agrave; eau, petites bo&icirc;tes... Il sera r&eacute;p&eacute;t&eacute;       durant toute la premi&egrave;re moiti&eacute; du XVIIIe si&egrave;cle.       Tous ces ornements sont trait&eacute;s en bleu ou en cama&iuml;eu       bleu, seule couleur alors choisie par Pierre et Antoine Cl&eacute;rissy.<BR> <BR>       </FONT><FONT COLOR="#990000" SIZE="-1" FACE="Arial">La maturit&eacute;,       les pi&egrave;ces Ol&eacute;rys Laugier</FONT><FONT SIZE="-1"        FACE="Arial"><BR>       Si quelques essais de polychromie peuvent &ecirc;tre attribu&eacute;s       aux Cl&eacute;rissy, le v&eacute;ritable apport de la couleur       &agrave; Moustiers est d&ucirc; &agrave; Joseph Ol&eacute;rys.       De retour d'Espagne o&ugrave; il avait travaill&eacute; &agrave;       la manufacture d'Alcora, pr&egrave;s de Valence, et o&ugrave;       il avait acquis le &laquo; secret &raquo; de la couleur, Ol&eacute;rys       fonde avec son beau-fr&egrave;re la fabrique Ol&eacute;rys Laugier.       Les premi&egrave;res pi&egrave;ces pr&eacute;sentent un d&eacute;cor       classique &agrave; la Berain, puis tr&egrave;s vite Ol&eacute;rys       met au point de nouveaux motifs. Il se fait notamment une sp&eacute;cialit&eacute;       des d&eacute;cors dits aux &laquo; grotesques &raquo;. De petits       personnages, musiciens, Chinois et Indiens, ou des sujets inspir&eacute;s       de la commedia dell'arte voisinent avec des animaux sur des terrasses       dispos&eacute;es de fa&ccedil;on triangulaire. Leur bordure est       compos&eacute;e de fleurs en bouquets ou en grappes. On doit       &eacute;galement &agrave; Ol&eacute;rys le d&eacute;veloppement       des c&eacute;l&egrave;bres d&eacute;cors &agrave; m&eacute;daillon       mythologique et &agrave; bordures de guirlandes. Le sujet en       forme de tableautin dans un m&eacute;daillon rond ou rocaille       est bord&eacute; de tresses fleuries et de feuillages. Le marli       s'orne d'&eacute;paisses guirlandes de fleurs. Le bord des assiettes       et des plats classiquement rond peut-&ecirc;tre chantourn&eacute;       ou polylob&eacute;. La palette s'enrichit de couleurs : jaune,       vert, orang&eacute; et violet. Ces motifs ainsi que les autres       th&egrave;mes mis &agrave; l'honneur par Ol&eacute;rys comme       le d&eacute;cor aux fleurs de solan&eacute;es ne sont pas une       exclusivit&eacute; de la fabrique. La mobilit&eacute; des artistes       et la transmission des mod&egrave;les ont favoris&eacute; la       circulation des d&eacute;cors. En l'absence de marque, pratique       courante &agrave; Moustiers, il est donc parfois difficile de       les diff&eacute;rencier d'une manufacture &agrave; l'autre. Ainsi,       ces petites fleurs de solan&eacute;es se retrouvent-elles chez       Fouque et Pelloquin. Avant de fonder leur propre maison en 1749,       ces derniers avaient travaill&eacute; &agrave; la fabrique Ol&eacute;rys.       Leur production se situe dans la lign&eacute;e de la grande manufacture.</FONT></P>        <P><FONT COLOR="#990000" SIZE="-1" FACE="Arial">De nouveaux d&eacute;cors       </FONT><FONT SIZE="-1" FACE="Arial"><BR>       Dans la seconde moiti&eacute; du XVIIIe si&egrave;cle, les diff&eacute;rentes       fabriques s'ouvrent aux nouvelles tendances d&eacute;coratives       mises &agrave; l'honneur sous Louis XV. De nouveaux d&eacute;cors       font alors leur apparition : des troph&eacute;es de chasse et       de musique, des sc&egrave;nes aux Chinois ou champ&ecirc;tres,       des paysages en tableautins, le tout ex&eacute;cut&eacute; dans       un style naturaliste. Parmi ces th&egrave;mes nouveaux, le d&eacute;cor       &laquo; aux drapeaux &raquo; est g&eacute;n&eacute;ralement attribu&eacute;       &agrave; Joseph Fouque. Inspir&eacute; pour certains auteurs       de la victoire de Fontenoy (1745), il perp&eacute;tue la mode       des troph&eacute;es militaires. Compos&eacute; de cartouches       flanqu&eacute;s de drapeaux, d'instruments de musique ou d'attributs       militaires, il est bord&eacute; sur l'aile de motifs rocaille.       Ce th&egrave;me sera repris par F&eacute;raud associ&eacute;       &agrave; Berb&eacute;gier. Install&eacute;e tardivement en 1779,       cette fabrique annonce le d&eacute;clin de la production de Moustiers.       Les grands th&egrave;mes d&eacute;coratifs qui avaient fait le       succ&egrave;s du centre fa&iuml;encier sont abandonn&eacute;s       au profit de sujets plus l&eacute;gers : d&eacute;cors aux fleurs       naturelles, aux jeux de cartes, sc&egrave;nes anim&eacute;es       r&eacute;alis&eacute;es dans des teintes p&acirc;les. La facture       trahit &eacute;galement &agrave; cette &eacute;poque une certaine       s&eacute;cheresse. Afin de s&eacute;duire une nouvelle client&egrave;le,       la fabrique des fr&egrave;res Ferrat adoptera sous l'influence       des grandes manufactures de l'Est, la technique du &laquo; petit       feu &raquo; ou &laquo; feu de moufle &raquo; permettant d'obtenir       des coloris plus vifs comme des rouges cerise ou des verts &eacute;meraude.<BR>       Mais &laquo; <I>Les &eacute;v&eacute;nements de 1793 port&egrave;rent       un coup mortel &agrave; la prosp&eacute;rit&eacute; des fabricants       de Moustiers. La ruine de la noblesse et les &eacute;migrations       arr&ecirc;t&egrave;rent la production, surtout celle de la fa&iuml;ence       de luxe</I> &raquo; Eug&egrave;ne Fouque,(1). &Agrave; compter       de cette date, Moustiers ne produira plus que de la vaisselle       commune sortie d'ateliers secondaires (2).</FONT>     </TD>   </TR>   <TR HEIGHT="105">     <TD COLSPAN="3" HEIGHT="126"><FONT SIZE="-1"><A HREF="gif/faience2/4.jpg"><IMG        SRC="gif/faience2/4.gif" WIDTH="67" HEIGHT="114" ALIGN="RIGHT"       BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></A><B>3 964 &euro; (26 000 F),</B>       aigui&egrave;re en fa&iuml;ence<BR>       &agrave; d&eacute;cor en cama&iuml;eu bleu de sc&egrave;nes<BR>       chinoises. XVIIIe.<BR>       Lyon, &eacute;tude Chenu,<BR>       Scrive, B&eacute;rard, 25/11/2001.</FONT></TD>           <TD HEIGHT="126">&nbsp;</TD>    </TR>   <TR HEIGHT="14">     <TD COLSPAN="3" HEIGHT="23"><IMG SRC="gif/menu/filet_horizontal155.gif"       WIDTH="155" HEIGHT="10" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></TD>           <TD HEIGHT="23">&nbsp;</TD>    </TR>   <TR HEIGHT="114">     <TD COLSPAN="3" HEIGHT="114"><FONT SIZE="-1"><A HREF="gif/faience2/9.jpg"><IMG        SRC="gif/faience2/9.gif" WIDTH="90" HEIGHT="102" ALIGN="RIGHT"       BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></A><B>2 363 &euro; (15 500 F),       </B>chevrettes en fa&iuml;ence<BR>       &agrave; d&eacute;cor en cama&iuml;eu bleu, marqu&eacute;es<BR>       &laquo; s. capillor.ve &raquo;, et &laquo; s. byzantin. si &raquo;.       Anse &agrave; d&eacute;cor de mascaron emplum&eacute; en relief.       XVIIIe.<BR>       Marseille, &eacute;tude Tabutin, de Dianous,13/10/2001.</FONT></TD>           <TD HEIGHT="114">&nbsp;</TD>    </TR>   <TR HEIGHT="12">     <TD COLSPAN="3" HEIGHT="23"><IMG SRC="gif/menu/filet_horizontal155.gif"       WIDTH="155" HEIGHT="10" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></TD>           <TD HEIGHT="23">&nbsp;</TD>    </TR>   <TR HEIGHT="126">     <TD HEIGHT="81" COLSPAN="3"><FONT SIZE="-1"><A HREF="gif/faience2/8.jpg"><IMG        SRC="gif/faience2/8.gif" WIDTH="90" HEIGHT="69" ALIGN="RIGHT"       BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></A><B>1 220 &euro; (8 000 F),</B>       plat &agrave; d&eacute;cor de personnages en cama&iuml;eu bleu.       Fabrique Ol&eacute;rys, Moustiers, XVIIIe. Marseille,<BR>       &eacute;tude de Provence Ribi&egrave;re, Tuloup-Pascal, 13/10/2001.</FONT></TD>           <TD HEIGHT="81">&nbsp;</TD>    </TR>   <TR HEIGHT="12">     <TD COLSPAN="3" HEIGHT="23"><IMG SRC="gif/menu/filet_horizontal155.gif"       WIDTH="155" HEIGHT="10" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></TD>           <TD HEIGHT="23">&nbsp;</TD>    </TR>   <TR>     <TD COLSPAN="3" HEIGHT="127"><B><FONT SIZE="-1"><A HREF="gif/faience2/6.jpg"><IMG        SRC="gif/faience2/6.gif" WIDTH="68" HEIGHT="114" ALIGN="RIGHT"       BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></A>68 602 &euro; (450 000 F),       </FONT></B><FONT SIZE="-1">garniture de trois vases.<BR>       R&eacute;alis&eacute;e vers 1730 par la fabrique Cl&eacute;rissy,<BR>       de forme balustre, elle est d&eacute;cor&eacute;e en cama&iuml;eu       bleu de dentelles,<BR>       de rinceaux, de quadrillages<BR>       et mascarons. Sur chaque vase, la panse<BR>       est orn&eacute;e de sc&egrave;nes mythologiques emprunt&eacute;es<BR>       &agrave; des gravures du XVIe si&egrave;cle.<BR>       Paris, &eacute;tude Chambelland, Giafferi,<BR>       Doutrebente, 3/7/2001.</FONT></TD>           <TD HEIGHT="127">&nbsp;</TD>    </TR>   <TR HEIGHT="23">     <TD COLSPAN="3" HEIGHT="23"><IMG SRC="gif/menu/filet_horizontal155.gif"       WIDTH="155" HEIGHT="10" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></TD>           <TD HEIGHT="23">&nbsp;</TD>    </TR>   <TR HEIGHT="90">     <TD COLSPAN="3" HEIGHT="83"><FONT SIZE="-1"><A HREF="gif/faience2/10.jpg"><IMG        SRC="gif/faience2/10.gif" WIDTH="90" HEIGHT="66" ALIGN="RIGHT"       BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></A><B>4 726 &euro; (31 000 F),</B>       terrine ovale couverte<BR>       (pr&eacute;sent&eacute;e avec son pr&eacute;sentoir) en fa&iuml;ence<BR>       &agrave; d&eacute;cor polychrome de bouquets de fleurs.<BR>       Atelier de Ferrat, XVIIIe si&egrave;cle.<BR>       Rouen, &eacute;tude Denesle, 10/6/2001.</FONT></TD>           <TD HEIGHT="83">&nbsp;</TD>    </TR>   <TR HEIGHT="12">     <TD COLSPAN="3" HEIGHT="23"><IMG SRC="gif/menu/filet_horizontal155.gif"       WIDTH="155" HEIGHT="10" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></TD>           <TD HEIGHT="23">&nbsp;</TD>    </TR>   <TR HEIGHT="126">     <TD COLSPAN="3" HEIGHT="94"><B><FONT SIZE="-1"><A HREF="gif/faience2/7.jpg"><IMG        SRC="gif/faience2/7.gif" WIDTH="90" HEIGHT="53" ALIGN="RIGHT"       BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></A>1 0671 &euro; (70 000 F),</FONT></B><FONT        SIZE="-1"> rare pichet<BR>       et son bassin ovale &agrave; d&eacute;cor polychrome orn&eacute;<BR>       de guirlandes de fleurs et de coquilles,<BR>       de feuillages ponctu&eacute;s de putti et de sc&egrave;nes mythologiques       : &laquo; Jugement de P&acirc;ris &raquo; (bassin)<BR>       et &laquo; Mercure &raquo; (pichet). Baron, atelier Ol&eacute;rys.<BR>       Paris &eacute;tude Tajan, 13/6/2001.</FONT></TD>           <TD HEIGHT="94">&nbsp;</TD>    </TR>   <TR HEIGHT="14">     <TD COLSPAN="3" HEIGHT="23"><IMG SRC="gif/menu/filet_horizontal155.gif"       WIDTH="155" HEIGHT="10" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></TD>           <TD HEIGHT="23">&nbsp;</TD>    </TR>   <TR HEIGHT="104">     <TD COLSPAN="3" HEIGHT="109"><B><FONT SIZE="-1"><A HREF="gif/faience2/2.jpg"><IMG        SRC="gif/faience2/2.gif" WIDTH="90" HEIGHT="95" ALIGN="RIGHT"       BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"><BR>       </A>2 0581 &euro; (135 000 F), </FONT></B><FONT SIZE="-1">plaque       surmont&eacute;e<BR>       d'une coquille, &agrave; d&eacute;cor d'une sc&egrave;ne mythologique,<BR>       &laquo; Diane au repos &raquo;. XVIIIe, inscriptions<BR>       &laquo; Jean Baptiste &raquo; et &laquo; Solom&eacute; &raquo;       sur les banni&egrave;res, 20 x 18 cm.<BR>       Paris, &eacute;tude Pescheteau-Badin, Godeau, Leroy, 19/11/2001.</FONT></TD>           <TD HEIGHT="109">&nbsp;</TD>    </TR>   <TR HEIGHT="18">     <TD COLSPAN="3" HEIGHT="23"><IMG SRC="gif/menu/filet_horizontal155.gif"       WIDTH="155" HEIGHT="10" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></TD>           <TD HEIGHT="23">&nbsp;</TD>    </TR>   <TR HEIGHT="86">     <TD COLSPAN="3" HEIGHT="107"><B><FONT SIZE="-1"><A HREF="gif/faience2/3.jpg"><IMG        SRC="gif/faience2/3.gif" WIDTH="90" HEIGHT="65" ALIGN="RIGHT"       BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></A>6 098 &euro; (40 000 F), </FONT></B><FONT        SIZE="-1">plat &agrave; barbe ovale<BR>       &agrave; bord contourn&eacute; &agrave; d&eacute;cor polychrome       d'une sc&egrave;ne mythologique,<BR>       &laquo; Le Triomphe d'Amphitrite &raquo;.<BR>       Guirlande florale sur la bordure. XVIIIe,<BR>       marqu&eacute; d'Ol&eacute;rys et Solom&eacute;, 39 x 27,2 cm.       Paris,<BR>       &eacute;tude Pescheteau-Badin, Godeau,<BR>       Leroy, 19/11/2001.</FONT></TD>           <TD HEIGHT="107">&nbsp;</TD>    </TR>   <TR HEIGHT="15">     <TD COLSPAN="3" HEIGHT="23"><IMG SRC="gif/menu/filet_horizontal155.gif"       WIDTH="155" HEIGHT="10" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></TD>           <TD HEIGHT="23">&nbsp;</TD>    </TR>   <TR>     <TD COLSPAN="3" HEIGHT="102"><FONT SIZE="-1"><A HREF="gif/faience2/11.jpg"><IMG        SRC="gif/faience2/11.gif" WIDTH="90" HEIGHT="90" ALIGN="RIGHT"       BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></A></FONT><BR>       <B><FONT SIZE="-1">1 403 &euro; (9 200 F),</FONT></B><FONT SIZE="-1">       assiette creuse &agrave; d&eacute;cor<BR>       de grotesques. Fabrique Ol&eacute;rys, XVIIIe.<BR>       Montpellier, &eacute;tude Billy, Andrieu, 3/3/2001.</FONT></TD>           <TD HEIGHT="102">&nbsp;</TD>    </TR>   <TR>     <TD COLSPAN="3" HEIGHT="23">&nbsp;<IMG SRC="gif/menu/filet_horizontal155.gif"       WIDTH="155" HEIGHT="10" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></TD>           <TD HEIGHT="23">&nbsp;</TD>    </TR>   <TR>     <TD COLSPAN="3" HEIGHT="64"><A HREF="gif/faience2/1.jpg"><IMG        SRC="gif/faience2/1.gif" WIDTH="90" HEIGHT="52" ALIGN="RIGHT"       BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></A>&nbsp;<B><FONT SIZE="-1">3659       &euro; (24 000 F), </FONT></B><FONT SIZE="-1">ensemble de 12       assiettes en fa&iuml;ence.<BR>       Fabrique de F&eacute;rrat, XVIIIe. Montastruc,<BR>       &eacute;tudes Macho&iuml;r et Bailly, 23/9/2001.</FONT></TD>           <TD HEIGHT="64">&nbsp;</TD>                      </TR>   <TR>     <TD COLSPAN="3" HEIGHT="17"></TD>           <TD HEIGHT="17">&nbsp;</TD>      <TD HEIGHT="17">&nbsp;</TD>     <TD HEIGHT="17">&nbsp;</TD>     <TD HEIGHT="17">&nbsp;</TD>    </TR>   <TR>     <TD COLSPAN="3" VALIGN="TOP" HEIGHT="426">&nbsp;<B><FONT COLOR="#990000"        FACE="Arial">Le march&eacute;</FONT></B><FONT SIZE="-1" FACE="Arial"><BR>       Une partie seulement de la production des ateliers de Moustiers       &eacute;tait destin&eacute;e &agrave; une client&egrave;le fortun&eacute;e       : notables de la province, membres de la noblesse et hauts personnages       du royaume comme le duc de Richelieu ou la marquise de Pompadour.       Aujourd'hui, seules ces pi&egrave;ces sont cot&eacute;es en ventes       publiques. Depuis les ann&eacute;es 90, leur valeur est relativement       stable. La vente de la collection Reynaud en 1995 avait donn&eacute;       la temp&eacute;rature du march&eacute; (&eacute;tude Tajan).       Ces prix sont encore d'actualit&eacute;. D'une mani&egrave;re       g&eacute;n&eacute;rale, on peut dire que la fa&iuml;ence moust&eacute;rienne       se vend bien, c'est une valeur s&ucirc;re. Il y a toujours des       collectionneurs de Moustiers qui ont encore une r&eacute;elle       pr&eacute;f&eacute;rence pour le grand feu. Les ventes re&ccedil;oivent       alors un accueil favorable. Les prix vont de 152 &agrave; 76       225 &euro; (1 000/500 000 F) selon la qualit&eacute; des pi&egrave;ces.       Cette valeur s'&eacute;tablit en fonction d'un ensemble complexe       de crit&egrave;res, qui s'apparentent &agrave; ceux de la philat&eacute;lie.       Quelques exemples suffiront &agrave; montrer les subtilit&eacute;s       qui font les prix. Une assiette non sign&eacute;e &agrave; d&eacute;cor       de grotesques en cama&iuml;eu vert et mangan&egrave;se &agrave;       trois terrasses (petits tertres sur lesquels reposent les figures)       vaut 457/610 &euro; (3 000/4 000 F). Sign&eacute;e, elle co&ucirc;te       1 067/1 220 &euro; (7 000/8 000 F). La m&ecirc;me assiette &agrave;       quatre couleurs et cinq terrasses vaudra 1 829/2 287 &euro; (12       000/15 000 F). Si vous rajoutez &agrave; cela des petites figurines       originales combinant des singes et des musiciens &agrave; une       bordure chantourn&eacute;e, la valeur peut doubler. Un plat en       cama&iuml;eu bleu des Cl&eacute;rissy &agrave; d&eacute;cor Berain       et &agrave; petite bordure co&ucirc;te en moyenne 305/457 &euro;       (2 000/3 000 F). Le m&ecirc;me plat avec des d&eacute;tails d'architecture       plus soign&eacute;s, orn&eacute; au centre d'un dieu ou d'une       d&eacute;esse et &agrave; bordure complexe co&ucirc;tera 1 067/1       220 &euro; (7 000/8 000 F). Un plat de chasse &agrave; l'ours       classique, sans cavaliers, vaut 4 573/5 336 &euro; (30 000/35       000 F ). Le m&ecirc;me plat avec des cavaliers et une bordure       de dentelle atteindra 9 147/12 196 &euro; (60 000/80 000 F).       Si la chasse est plus exotique, chasse &agrave; l'autruche ou       au l&eacute;opard par exemple, et si les cavaliers sont turcs       et l'aile &agrave; d&eacute;cor de mufles de lions et non de       simples dentelles, vous pouvez atteindre 15 245/3 090 &euro;       (100 000/200 000 F).</FONT></TD>     <TD HEIGHT="426">&nbsp;</TD>     <TD COLSPAN="3" VALIGN="TOP" HEIGHT="426">&nbsp;<BR>       <FONT SIZE="-1" FACE="Arial">D'une mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale,       on peut dire que c'est l'originalit&eacute; des th&egrave;mes       et des formes, la vari&eacute;t&eacute; des motifs et des couleurs       combin&eacute;e &agrave; la qualit&eacute; du dessin qui font       la diff&eacute;rence. La pr&eacute;f&eacute;rence des collectionneurs       va aux grands plats de chasse &agrave; la Tempesta, aux d&eacute;cors       de grotesques et aux m&eacute;daillons mythologiques de l'atelier       d'Ol&eacute;rys (surtout les assiettes &agrave; plusieurs m&eacute;daillons       et &agrave; m&eacute;daillons rocaille), ainsi qu'aux pi&egrave;ces       du d&eacute;but de la polychromie, aux rares assiettes pentagonales       et aux petites bo&icirc;tes &agrave; poudre 12 196/15 245&euro;       (80 000/100 000 F).On note en revanche une certaine d&eacute;saffection       pour les d&eacute;cors Berain et les motifs aux drapeaux qui       se vendaient relativement bien il y a encore dix ans. Une assiette       &agrave; d&eacute;cor de drapeaux sur fond blanc qui valait alors       915/1 067 &euro; (6 000/7 000 F) ne co&ucirc;te plus aujourd'hui       que 229/305 &euro; <BR>       (1 500/2 000 F). Les mod&egrave;les &agrave; fond jaune sont       toutefois mieux not&eacute;s. Dans le d&eacute;cor aux grotesques,       tout ne se vend pas bien. On distingue g&eacute;n&eacute;ralement       les pi&egrave;ces sorties des grandes fabriques type Ol&eacute;rys       des grotesques dits de Beaucaire, du nom de la foire qui accueillait       chaque ann&eacute;e les productions de Moustiers. Ces pi&egrave;ces       produites en grand nombre sont tr&egrave;s loin de la qualit&eacute;       des premiers exemplaires (les blancs sont importants et les personnages       beaucoup trop grands). Un mot des plaques d&eacute;coratives       cr&eacute;&eacute;es &agrave; Moustiers sur le mod&egrave;le       d'Alcora. De forme rectangulaire ou carr&eacute;e, surmont&eacute;es       d'une coquille, elles sont &agrave; sujets bibliques ou mythologiques,       plus rarement &agrave; grotesques. Suivant l'originalit&eacute;       du d&eacute;cor et la qualit&eacute; du dessin elles se vendent       entre<BR>       15 245 et 22 867 &euro; (100 000/150 000 F).</FONT></TD>         </TR>   <TR HEIGHT="13">     <TD COLSPAN="7" VALIGN="TOP" HEIGHT="114">&nbsp;<FONT SIZE="-2"        FACE="Arial">Informations sur le march&eacute; tr&egrave;s aimablement       communiqu&eacute;es par les experts Georges Lefebvre et Jean       Gabriel Peyre. <BR>       (1) Jacques de Mompeut, Les Fa&iuml;ences de Moustiers, Aix-en-Provence,       &Eacute;disud, 1980.<BR>       (2) Le terme de &laquo; d&eacute;cadence &raquo; est g&eacute;n&eacute;ralement       utilis&eacute; pour qualifier la production moust&eacute;rienne       du XIXe si&egrave;cle sortie des ateliers secondaires de Bondil,       Barbaroux, Thion Chaix...<BR>       Sources<BR>       &middot; Jacques de Mompeut, Les Fa&iuml;ences de Moustiers,       Aix-en-Provence, &Eacute;disud, 1980.<BR>       &middot; Louis Julien, L'Art de la fa&iuml;ence &agrave; Moustiers,<BR>       Aix-en-Provence, &Eacute;disud, 1991.<BR>       &middot; Doroth&eacute;e Guillem&eacute;-Brulon, Moustiers et       Marseille, sources et rayonnement, Massin,1997.</FONT></TD>                                        </TR>   <TR>     <TD HEIGHT="17">&nbsp;</TD>     <TD HEIGHT="17">&nbsp;</TD>     <TD HEIGHT="17">&nbsp;</TD>     <TD HEIGHT="17">&nbsp;</TD>     <TD HEIGHT="17">&nbsp;</TD>     <TD HEIGHT="17">&nbsp;</TD>     <TD HEIGHT="17">&nbsp;</TD>   </TR>   <TR>     <TD COLSPAN="7" HEIGHT="64">       <P><CENTER><FONT SIZE="-2" FACE="Arial"><A HREF="../encheres.html">Best       of</A><IMG SRC="../gif_site/couillard.gif" WIDTH="9" HEIGHT="7"       ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"><A HREF="cote.html">Cotes</A><IMG        SRC="../gif_site/couillard.gif" WIDTH="9" HEIGHT="7" ALIGN="BOTTOM"       BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"><A HREF="../loi-1.html">Lois</A><IMG        SRC="../gif_site/couillard.gif" WIDTH="9" HEIGHT="7" ALIGN="BOTTOM"       BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"><A HREF="../lexique.html">Lexique</A><IMG        SRC="../gif_site/couillard.gif" WIDTH="9" HEIGHT="7" ALIGN="BOTTOM"       BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"><A HREF="../exposition.html">Expositions</A><IMG        SRC="../gif_site/couillard.gif" WIDTH="9" HEIGHT="7" ALIGN="BOTTOM"       BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"><A HREF="../livres.html">Livres</A><IMG        SRC="../gif_site/couillard.gif" WIDTH="9" HEIGHT="7" ALIGN="BOTTOM"       BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"><A HREF="../multimedia.html">Multim&eacute;dia</A><IMG        SRC="../gif_site/couillard.gif" WIDTH="9" HEIGHT="7" ALIGN="BOTTOM"       BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"><A HREF="../echos.html">TV Radio</A><IMG        SRC="../gif_site/couillard.gif" WIDTH="9" HEIGHT="7" ALIGN="BOTTOM"       BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"><A HREF="../galerie/galerie.html">Galerie</A><IMG        SRC="../gif_site/couillard.gif" WIDTH="9" HEIGHT="7" ALIGN="BOTTOM"       BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"><A HREF="../../service/petites-annonces.html">Petites       annonces</A><IMG SRC="../gif_site/couillard.gif" WIDTH="9" HEIGHT="7"       ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"><A HREF="../../quotidien/agenda.html">Agenda</A></FONT></CENTER></P>        <P><CENTER>&nbsp;</CENTER></P>        <P><CENTER><A HREF="#ancre429604"><IMG SRC="../gif_site/retour-hautp.gif"       WIDTH="165" HEIGHT="15" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></A></CENTER>     </TD>                                        </TR>   <TR>     <TD HEIGHT="24"><IMG SRC="../gif_site/cale155.gif" WIDTH="155"       HEIGHT="5" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></TD>     <TD HEIGHT="24"><IMG SRC="../gif_site/cale17.gif" WIDTH="17"       HEIGHT="5" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></TD>     <TD HEIGHT="24"><IMG SRC="../gif_site/cale140.gif" WIDTH="140"       HEIGHT="5" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></TD>     <TD HEIGHT="24"><IMG SRC="../gif_site/cale24.gif" WIDTH="24"       HEIGHT="5" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></TD>     <TD HEIGHT="24"><IMG SRC="../gif_site/cale140.gif" WIDTH="140"       HEIGHT="5" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></TD>     <TD HEIGHT="24"><IMG SRC="../gif_site/cale24.gif"       WIDTH="24" HEIGHT="5" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></TD>     <TD HEIGHT="24"><IMG SRC="../gif_site/cale140.gif" WIDTH="140"       HEIGHT="5" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></TD>   </TR> </TABLE></CENTER>  </BODY> </HTML> 
