<HTML> <HEAD>    <TITLE>le style Napol&eacute;on III en architecture</TITLE>    <META HTTP-EQUIV="Content-Type" CONTENT="text/html; charset=iso-8859-1">    <META NAME="Author" CONTENT="Christian RICORDEAU">    <META NAME="GENERATOR" CONTENT="Mozilla/4.01 [fr] (Win95; I) [Netscape]">    <META NAME="Description" CONTENT="explication de l'effet visuel produit, utilisant de nombreux croquis  caractres trs pdagogiques">    <META NAME="KeyWords" CONTENT="architecture,architecte,garnier,opra, paris,napolon III,escalier,labrouste,bibliothque nationale"> </HEAD> <BODY> <TABLE WIDTH="100%" > <TR> <TD ALIGN=CENTER VALIGN=CENTER WIDTH="10%"><FONT FACE="Wingdings"><FONT SIZE=+2><A HREF="accueil.htm">I</A></FONT></FONT> <FONT FACE="Arial Black"><FONT SIZE=-1>accueil</FONT></FONT></TD>  <TD ALIGN=CENTER VALIGN=CENTER><FONT FACE="Wingdings"><FONT SIZE=+2><A HREF="Art.htm">E</A></FONT></FONT>&nbsp; <BR><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#009900"><FONT SIZE=-1>sommaire Art</FONT></FONT></FONT></TD>  <TD WIDTH="10%"></TD>  <TD> <CENTER><I><FONT FACE="Arial Black"><FONT SIZE=-1><FONT COLOR="#009900">avant :&nbsp;</FONT>&nbsp;&nbsp; </FONT></FONT></I><FONT FACE="Wingdings"><FONT SIZE=+2><A HREF="exArA3.htm">E</A></FONT></FONT></CENTER>  <CENTER><I><FONT FACE="Arial Black"><FONT SIZE=-2>le style de l'&eacute;poque r&eacute;volutionnaire</FONT></FONT></I></CENTER> </TD>  <TD WIDTH="10%">&nbsp;</TD>  <TD WIDTH="6"> <CENTER><FONT FACE="Wingdings"><FONT SIZE=+2><A HREF="tablo164.htm">G</A></FONT></FONT></CENTER>  <CENTER><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#009900"><FONT SIZE=-1>tableau complet</FONT></FONT></FONT></CENTER> </TD>  <TD ALIGN=CENTER VALIGN=TOP><A NAME="top"></A><I><FONT FACE="Arial Black"><FONT SIZE=-1><FONT COLOR="#009900">suite :</FONT><FONT COLOR="#FFCC00">&nbsp;</FONT>&nbsp;&nbsp; </FONT></FONT></I><FONT FACE="Wingdings"><FONT SIZE=+2><A HREF="exArB1.htm">F</A></FONT></FONT>&nbsp; <BR><I><FONT FACE="Arial Black"><FONT SIZE=-2>le style Art Nouveau - 1 -</FONT></FONT></I></TD> </TR> </TABLE>  <HR SIZE=0 WIDTH="100%"> <CENTER><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#009900"><FONT SIZE=-1>cycle du noeud</FONT></FONT></FONT></CENTER>  <CENTER><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#009900">phase du classement - paradoxe 0</FONT></FONT></CENTER>  <CENTER><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#FF0000"><FONT SIZE=+2>le style "Napol&eacute;on III" </FONT>(milieu du XIX&egrave;me si&egrave;cle)</FONT></FONT></CENTER>  <CENTER>&nbsp;</CENTER>  <CENTER><IMG SRC="69ptrB1.GIF" HEIGHT=69 WIDTH=69></CENTER>  <CENTER><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#FF0000">&nbsp;</FONT></FONT></CENTER>  <CENTER><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#FF0000">&ccedil;a se suit sans se suivre</FONT></FONT></CENTER> &nbsp; <BR>&nbsp; <BR>&nbsp;  <P><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#FF0000">Fonctionnement de la soci&eacute;t&eacute; dans laquelle est plong&eacute; l'artiste</FONT></FONT>  <P>Dans <B><A HREF="parahB1.htm">un autre texte</A></B> on a expliqu&eacute; que la soci&eacute;t&eacute; de cette &eacute;poque se d&eacute;lite en couches sociales h&eacute;t&eacute;rog&egrave;nes l'une &agrave; l'autre, de la m&ecirc;me fa&ccedil;on qu'un liquide qui conna&icirc;t en son sein des diff&eacute;rences de vitesse trop importantes pour se r&eacute;sorber par le seul brassage du mouvement brownien, se d&eacute;lite lui aussi en couches laminaires s&eacute;par&eacute;es <I>[ <FONT FACE="Wingdings"><FONT SIZE=+1><A HREF="7-061.htm" TARGET="WINDOW">F</A></FONT></FONT> revoir l'image caract&eacute;ristique dans une autre fen&ecirc;tre]</I>. <BR>On y a vu aussi que le caract&egrave;re paradoxal de cette situation provient de ce que cette h&eacute;t&eacute;rog&eacute;n&eacute;it&eacute; des couches (sociales ou laminaires) s'allie &agrave; une homog&eacute;n&eacute;it&eacute; fonci&egrave;re (de la soci&eacute;t&eacute; apr&egrave;s ses r&eacute;organisations de l'&eacute;poque r&eacute;volutionnaire, ou du mat&eacute;riau fluide non m&eacute;lang&eacute; qui se d&eacute;lite). Pour cette raison on a appel&eacute; ce paradoxe : "homog&egrave;ne / h&eacute;t&eacute;rog&egrave;ne". <BR>&nbsp; <BR>&nbsp;  <P><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#FF0000">Nature du paradoxe que l'artiste cherche &agrave; ma&icirc;triser</FONT></FONT>  <P>L'artiste, comme tous les membres de sa soci&eacute;t&eacute;, est donc "pris", "englu&eacute;" dans le paradoxe "homog&egrave;ne / h&eacute;t&eacute;rog&egrave;ne". <BR>Mais il est trop "pris", trop "englu&eacute;" dans ce paradoxe pour pouvoir le regarder en face. Il est "d&eacute;pass&eacute;" par ce paradoxe qui domine inconsciemment son comportement. Ce paradoxe est trop omnipr&eacute;sent dans les rouages de sa soci&eacute;t&eacute; et &agrave; toutes les &eacute;chelles et sous tous les aspects de son fonctionnement, pour qu'il puisse l'appr&eacute;hender avec un quelconque recul. Il est lui m&ecirc;me une partie de ce paradoxe, puisque ce paradoxe est celui qui a trait &agrave; la relation entre la soci&eacute;t&eacute; dans son entier et chaque membre de cette soci&eacute;t&eacute;.  <P>&Agrave; d&eacute;faut de pouvoir y faire face, et dans le but de prendre le recul qui lui manque pour saisir compl&egrave;tement ce qui se passe en lui, il peut apprivoiser une forme moins virulente de ce paradoxe, une forme que l'acquis ant&eacute;rieur de la soci&eacute;t&eacute; a permis d'int&eacute;grer &agrave; la complexit&eacute; du fonctionnement interne de chacun, une forme que pour cette raison il pourra dominer, dont il pourra appr&eacute;hender tous les aspects, saisir toutes les relations internes impliqu&eacute;es par son fonctionnement. Cette forme att&eacute;nu&eacute;e du paradoxe "homog&egrave;ne / h&eacute;t&eacute;rog&egrave;ne", on peut penser que c'est le paradoxe "&ccedil;a se suit sans se suivre" puisque c'est lui qui a domin&eacute; le fonctionnement de la soci&eacute;t&eacute; <B><A HREF="parahB0.htm">&agrave; la p&eacute;riode pr&eacute;c&eacute;dente</A></B>, celle des r&eacute;volutions de la fin du XVIII&egrave;me si&egrave;cle. <BR>On explique maintenant pour quelle raison le recours &agrave; ce fonctionnement paradoxal est effectivement imp&eacute;rieux pour une personne "prise" dans le paradoxe "homog&egrave;ne / h&eacute;t&eacute;rog&egrave;ne" afin de l'aider &agrave; tenir dans une telle situation. <BR>&nbsp; <BR>&nbsp; <BR>&nbsp; <BR><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#FF0000">Pertinence du paradoxe "&ccedil;a se suit sans se suivre"</FONT></FONT> <BR>&nbsp; <BR>Si une soci&eacute;t&eacute; est homog&egrave;ne il n'y a pas de barri&egrave;re entre les personnes, et peu importe alors le rang social. Si au contraire elle est h&eacute;t&eacute;rog&egrave;ne, des barri&egrave;res d&eacute;clar&eacute;es ou invisibles maintiennent fermement chacun "&agrave; son rang et &agrave; sa place", tout du moins &agrave; l'int&eacute;rieur des fronti&egrave;res que marque sa classe ou sa couche sociale. S'y retrouver dans une situation o&ugrave; le rang compte et ne compte pas &agrave; la fois, o&ugrave; la place dans la hi&eacute;rarchie sociale est &agrave; la fois essentielle et indiff&eacute;rente, cela n&eacute;cessite donc de bien ma&icirc;triser int&eacute;rieurement une situation o&ugrave; "&ccedil;a se suit sans se suivre" dans la hi&eacute;rarchie sociale. <BR>&nbsp; <BR>La justification de ce paradoxe est en fait plus complexe et plus profonde que la pr&eacute;sentation qui vient d'en &ecirc;tre faite. <BR>Fondamentalement, l'existence de couches laminaires implique que les couches du fluide s'appuient toutes les unes sur les autres, sans pourtant qu'aucun point d'appui pr&eacute;cis de l'une sur l'autre ne soit d&eacute;celable. Comme elles glissent sans arr&ecirc;t l'une sur l'autre, s'&eacute;coulent l'une sur l'autre sur la totalit&eacute; de leur surface en m&ecirc;me temps, les points de contact qui pourraient se cr&eacute;er entre elles sont tous constamment annul&eacute;s par leur mouvement relatif. Pourtant, l'appui constant et en tous points qu'elles se font l'une sur l'autre n'est pas illusoire, puisqu'aucun jour et aucun d&eacute;collement ne se produit entre elles. <BR>Des couches laminaires sont donc parfaitement coll&eacute;es l'une sur l'autre, et aucune pourtant n'a de contact avec l'autre ! Elles sont rang&eacute;es par ordre de vitesse progressif et se suivent sans interruption, mais d'aucune pourtant on ne peut dire qu'elle vient "juste apr&egrave;s" une autre ! <BR>Ici il est requis de rappeler les recherches math&eacute;matiques de Georg Cantor, l'un des p&egrave;res de la th&eacute;orie moderne des ensembles. Il les a men&eacute;es dans la fin du XIX&egrave;me si&egrave;cle, &agrave; l'issue donc de la p&eacute;riode historique qui nous occupe. Ces recherches portaient sur la fa&ccedil;on dont les nombres, dans certaines circonstances, se suivent sans interruption, sans pourtant qu'aucun ne vienne imm&eacute;diatement apr&egrave;s l'autre. Elles ont d&eacute;bouch&eacute; sur la th&eacute;orie des nombres que Cantor a d&eacute;nomm&eacute;s "transfinis". <BR>Les nombres transfinis sont des nombres que l'on peut dire infiniment plus infinis que les nombres infinis "normaux". Si l'on ajoute 1 &agrave; un nombre entier quelconque, et que l'on continue sans cesse &agrave; ajouter 1, puis 1, etc jusqu'&agrave; l'infini, on produit la suite des nombres entiers bien class&eacute;s l'un derri&egrave;re l'autre et cela donc jusqu'&agrave; l'infini. C'est cela l'infini "normal", "habituel". Cantor montra la n&eacute;cessit&eacute; logique de d&eacute;duire de cette production infinie des nombres entiers, l'existence d'un premier nombre qu'il appela transfini, qui poss&egrave;de la particularit&eacute; de venir &agrave; la suite de la s&eacute;rie infinie des nombres entiers (c'est-&agrave;-dire qu'il faut passer par les nombres entiers pour l'atteindre), et en m&ecirc;me temps de n'&ecirc;tre pr&eacute;c&eacute;d&eacute; par aucun des nombres entiers. On peut ajouter autant de fois + 1 &agrave; un nombre entier r&eacute;el, m&ecirc;me infini, on n'obtient jamais le premier nombre transfini, et l'on peut retrancher autant de fois 1 &agrave; un nombre transfini, m&ecirc;me le plus petit que l'on puisse imaginer, on n'obtient jamais un nombre entier r&eacute;el. Une fronti&egrave;re irr&eacute;m&eacute;diable s&eacute;pare l'ensemble des nombres entiers r&eacute;els et celui des nombres entiers transfinis, de telle fa&ccedil;on qu'ils ne se touchent en aucun point. Pourtant, ils se succ&egrave;dent et se suivent exactement de telle fa&ccedil;on qu'il n'y a place pour aucune autre sorte de nombres entre eux deux. <BR>Le lecteur qui n'est pas familiaris&eacute; avec la gymnastique sp&eacute;ciale des nombres transfinis ne doit pas penser que l'on vient ici de rep&eacute;rer un paradoxe dans la th&eacute;orie math&eacute;matique. Non, ce paradoxe est parfaitement reconnu et int&eacute;gr&eacute; en tant que tel dans la th&eacute;orie moderne des ensembles infinis. On se contente de souligner l'analogie entre ce paradoxe sur lequel s'appuie toute une branche des math&eacute;matiques, et le paradoxe de l'&eacute;coulement laminaire d'un fluide : la suite des nombres entiers engendre &agrave; sa fronti&egrave;re sup&eacute;rieure le m&ecirc;me type de paradoxe fonctionnel que celui qui se cr&eacute;e aux fronti&egrave;res qui s&eacute;parent les diff&eacute;rentes couches d'un liquide lorsqu'elles sont d&eacute;cal&eacute;es l'une de l'autre par une brutale diff&eacute;rence de vitesse.  <P>Il n'est peut &ecirc;tre pas sans signification que ce paradoxe math&eacute;matique fut pens&eacute; &agrave; l'&eacute;poque m&ecirc;me o&ugrave; la soci&eacute;t&eacute; occidentale adopta un mode de fonctionnement laminaire. <BR>Le marxisme, pens&eacute;e elle aussi caract&eacute;ristique de cette p&eacute;riode, s'attache &agrave; montrer comment l'ensemble du comportement et de la pens&eacute;e varie d'une classe &agrave; l'autre, et m&ecirc;me d'une couche ou d'une sous-couche &agrave; l'autre. Les classes sociales se frottent constamment l'une &agrave; l'autre, d&eacute;pendent compl&egrave;tement l'une de l'autre, mais pourtant elles n'ont v&eacute;ritablement aucun point commun, puisque m&ecirc;me leur conception du monde s'oppose totalement. <BR>Il est possible de rep&eacute;rer une analogie profonde entre l'id&eacute;al de la soci&eacute;t&eacute; communiste sans classe qui doit succ&eacute;der irr&eacute;m&eacute;diablement &agrave; la soci&eacute;t&eacute; fond&eacute;e sur la lutte des classes, et l'invention par Cantor des nombres transfinis qui succ&egrave;dent irr&eacute;m&eacute;diablement aux nombres infinis. Dans les deux cas, fonctionne le paradoxe d'une suite continue et implacable qui contraste avec l'absence simultan&eacute;e de tout contact possible entre les deux &eacute;tats qui se succ&egrave;dent : c'est la suite irr&eacute;versible de l'histoire qui fait envisager l'av&egrave;nement de la soci&eacute;t&eacute; communiste &agrave; l'horizon de son futur, et en m&ecirc;me temps il n'y a aucun contact imaginable entre la soci&eacute;t&eacute; sans classe et la soci&eacute;t&eacute; d'avant fond&eacute;e sur la lutte des classes et la domination d'une classe par l'autre (la dictature du prol&eacute;tariat dans sa phase ultime). Ces deux moments de la soci&eacute;t&eacute; se suivent, ils ne sont s&eacute;par&eacute;s par rien, et pourtant ils n'ont v&eacute;ritablement "aucun point commun". <BR>&nbsp; <BR>&nbsp; <BR>&nbsp; <BR><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#FF0000">Les deux proc&eacute;d&eacute;s du paradoxe "&ccedil;a se suit sans se suivre"</FONT></FONT> <BR>&nbsp; <BR>Comme &agrave; toute &eacute;poque <I>[ <FONT FACE="Wingdings"><FONT SIZE=+1><A HREF="Init4analytique.htm" TARGET="WINDOW">F</A></FONT></FONT> revoir l'explication dans une autre fen&ecirc;tre]</I>, nous trouvons deux proc&eacute;d&eacute;s pour exprimer ce paradoxe : le proc&eacute;d&eacute; analytique, et le proc&eacute;d&eacute; synth&eacute;tique. <BR>En architecture, ce proc&eacute;d&eacute; analytique consiste &agrave; faire en sorte que les &eacute;l&eacute;ments et les espaces se succ&egrave;dent par un certain aspect de leurs dispositions, et que par un autre aspect ils ne soient pas &agrave; la suite les uns des autres. Ce proc&eacute;d&eacute; consiste donc &agrave; r&eacute;ellement mettre en pr&eacute;sence les termes contradictoires du paradoxe, termes qui normalement s'excluent. Mais par sa r&eacute;ussite m&ecirc;me, ce proc&eacute;d&eacute; tue ce qu'il y a de vraiment paradoxal, c'est-&agrave;-dire d'insoluble dans le paradoxe qu'il illustre. <BR>Le proc&eacute;d&eacute; synth&eacute;tique consiste, par des conflits dans notre perception, &agrave; nous faire ressentir le trouble exact qui s'installe en nous lorsque l'on cherche &agrave; percevoir que les espaces se suivent sans se suivre. Ce proc&eacute;d&eacute; permet cette fois de garder vivante l'impression d'impossible cohabitation des deux termes du paradoxe, mais en &eacute;change il se doit d'&ecirc;tre moins exigeant sur ce qu'il fait r&eacute;ellement. Il garde vivante l'impression d'incompatibilit&eacute; entre le fait de se suivre et le fait de ne pas se suivre, mais doit s'abstenir de mat&eacute;rialiser r&eacute;ellement cette situation. <BR>&nbsp; <BR>&nbsp; <BR>&nbsp;<A NAME="garnier"></A> <BR><U><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#FF0000"><FONT SIZE=+2>Garnier : l'escalier de l'Op&eacute;ra de Paris</FONT></FONT></FONT></U> <BR>&nbsp; <BR><IMG SRC="07.gif" HEIGHT=22 WIDTH=22 ALIGN=ABSBOTTOM>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <I><A HREF="exB0i01.htm" TARGET="WINDOW">vue g&eacute;n&eacute;rale de l'escalier&nbsp;&nbsp; (dans une autre fen&ecirc;tre)</A></I> <BR><IMG SRC="07.gif" HEIGHT=22 WIDTH=22 ALIGN=ABSBOTTOM>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <I><A HREF="exB0i02.htm" TARGET="WINDOW">vue du palier et des vol&eacute;es sup&eacute;rieurs&nbsp;&nbsp; (dans une autre fen&ecirc;tre)</A></I> <BR>&nbsp; <BR>L'Op&eacute;ra de Paris fut &eacute;difi&eacute; par Louis-Charles Garnier (1825-1898) entre 1862 et 1875. <BR>L'imp&eacute;ratrice elle-m&ecirc;me avait remis un projet au concours ouvert pour cette construction. Alors qu'elle signifiait sa d&eacute;sapprobation &agrave; l'architecte parce que le b&acirc;timent n'&eacute;tait d'aucun style, "ni du Louis XIV, ni du Louis XV, ni du Louis XVI !", Garnier lui r&eacute;pondit : "C'est du Napol&eacute;on III et vous vous plaignez !" <BR>&nbsp; <BR>Son c&eacute;l&egrave;bre escalier rel&egrave;ve du paradoxe que nous d&eacute;crivons. <BR>La courbe de ses emmarchements s'inverse sur les bords pour anticiper la vol&eacute;e perpendiculaire suivante, de telle sorte que les vol&eacute;es successives se suivent quant &agrave; la disposition de l'arrondi des marches. Mais elles sont nettement s&eacute;par&eacute;es par un palier dont la vol&eacute;e du haut repart sans garder la direction de la pr&eacute;c&eacute;dente, donc en ne la suivant pas. <BR>&nbsp; <CENTER><IMG SRC="exB0i10.GIF" HEIGHT=126 WIDTH=427></CENTER>  <CENTER>&nbsp;</CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1>expression synth&eacute;tique du "&ccedil;a se suit sans se suivre" : par les contorsions de leurs arrondis les marches des vol&eacute;es successives se suivent,</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1>mais &agrave; l'&eacute;largissement d'un palier leurs directions se croisent, donc elles ne se suivent pas</FONT></I></CENTER> &nbsp; <BR>La vo&ucirc;te qui soutient ces vol&eacute;es successives est continue de l'une &agrave; l'autre, affirmant que les deux vol&eacute;es se suivent dans un m&ecirc;me &eacute;lan. Mais le garde-corps qui prolonge verticalement le flanc de la vo&ucirc;te est nettement scind&eacute;e en deux directions diff&eacute;rentes, d'autant qu'un tambour le coupe en deux vol&eacute;es ind&eacute;pendantes. Les vol&eacute;es d'escalier se suivent donc en continu si l'on regarde la partie basse de leur flanc, et elles sont coup&eacute;es en deux parties qui ne se suivent pas si l'on consid&egrave;re cette fois le garde-corps au dessus. <BR>&nbsp; <CENTER><IMG SRC="exB0i11.GIF" HEIGHT=145 WIDTH=170></CENTER>  <CENTER>&nbsp;</CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1>expression synth&eacute;tique du "&ccedil;a se suit sans se suivre" : dans la partie basse de leurs flancs les deux vol&eacute;es se poursuivent en continu,</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1>mais plus haut, au niveau de leur garde-corps, elles ne se suivent plus</FONT></I></CENTER> &nbsp; <BR>L'effet des tambours circulaires joue d'ailleurs un r&ocirc;le d&eacute;cisif dans l'expression d'ensemble. Par la courbe quelle forme, la main courante de la rampe de la premi&egrave;re vol&eacute;e se prolonge dans la courbe qui continue dans la vol&eacute;e suivante. Mais en m&ecirc;me temps, parce que sa main courante vient s'enrouler sur le tambour, elle s'interrompt clairement et marque bien qu'elle se finit l&agrave;. Les deux rampes ainsi se suivent, sans que pourtant la deuxi&egrave;me puisse revendiquer de continuer la pr&eacute;c&eacute;dente. <BR>La coupure apport&eacute;e par le tambour permet d'ailleurs une lecture plus forte de la divergence entre la direction globale de la premi&egrave;re vol&eacute;e et la direction globalement perpendiculaire de la seconde vol&eacute;e. Cet effet analytique (continuit&eacute; de la courbe / interruption de son trajet par un tambour) vient donc &agrave; l'appui de l'effet synth&eacute;tique d&eacute;j&agrave; donn&eacute; dans les exemples pr&eacute;c&eacute;dents (continuit&eacute; de la courbe / directions diff&eacute;rentes vers lesquelles se dirigent les deux parties de cette courbe). <BR>&nbsp; <CENTER><IMG SRC="exB0i12.GIF" HEIGHT=101 WIDTH=190></CENTER>  <CENTER>&nbsp;</CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1>expression analytique du "&ccedil;a se suit sans se suivre" : les rampes des deux vol&eacute;es se suivent dans un m&ecirc;me arrondi,</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1>mais la main courante de la vol&eacute;e du bas s'interromp sur un tambour qui l'emp&ecirc;che de se poursuivre.</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1>Cette expression a &eacute;galement un aspect synth&eacute;tique:</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1>la coupure du tambour aide &agrave; lire la rupture de direction globale entre des deux vol&eacute;es de la rampe</FONT></I></CENTER> &nbsp; <BR>&nbsp; <BR>On peut aussi consid&eacute;rer les gros m&eacute;daillons qui surplombent les colonnes doubles de l'&eacute;tage : ils sont dans leur axe, mais nettement au dessus. Ils sont visuellement &agrave; leur suite, mais ne semblent pas tenir en l'air parce qu'ils sont port&eacute;s par les colonnes qui les pr&eacute;c&egrave;dent, mais parce qu'ils sont coinc&eacute;s entre les grands arcs qui s&eacute;parent les piliers. De la sorte ils ne suivent pas les colonnes qui les pr&eacute;c&egrave;dent, mais ils suivent les arcs situ&eacute;s &agrave; c&ocirc;t&eacute; des colonnes. La forte saillie des chapiteaux se double d'un manque de continuit&eacute; entre le dessus des chapiteaux et les m&eacute;daillons, ce qui a pour effet de renforcer cette impression que les m&eacute;daillons ne sont pas port&eacute;s par les colonnes mais qu'ils sont suspendus au dessus, et qu'ils sont donc situ&eacute;s au del&agrave; de la coupure du chapiteau qui marque la fin des colonnes. S'ils commencent plus loin que la fin des colonnes, n&eacute;cessairement ils ne sont pas &agrave; leur suite. <BR>&nbsp; <CENTER><IMG SRC="exB0i13.GIF" HEIGHT=152 WIDTH=213></CENTER>  <CENTER>&nbsp;</CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1>expression synth&eacute;tique du "&ccedil;a se suit sans se suivre" : les m&eacute;daillons suivent l'ascension verticale des colonnes,</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1>mais ils ne sont pas port&eacute;s par elles et tiennent en l'air parce qu'ils sont coinc&eacute;s entre les grands arcs lat&eacute;raux.</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1>En outre, il n'y a rien &agrave; la suite du chapiteau tr&egrave;s saillant des colonnes, donc les m&eacute;daillons ne peuvent &ecirc;tre &agrave; leur suite</FONT></I></CENTER> &nbsp; <BR>L'effet peut d'ailleurs &ecirc;tre pris en sens inverse : les m&eacute;daillons sont port&eacute;s par les arcs, mais ils ne suivent pas les arcs puisque les arcs sont situ&eacute;s &agrave; c&ocirc;t&eacute; d'eux. <BR>&nbsp; <CENTER><IMG SRC="exB0i14.GIF" HEIGHT=106 WIDTH=269></CENTER>  <CENTER>&nbsp;</CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1>expression analytique du "&ccedil;a se suit sans se suivre" : les m&eacute;daillons suivent les arcs qui les portent,</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1>mais visuellement les arcs et les m&eacute;daillons sont aussi c&ocirc;te &agrave; c&ocirc;te puisque leurs axes sont d&eacute;cal&eacute;s horizontalement.</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1>S'ils sont c&ocirc;te &agrave; c&ocirc;te ils ne sont pas l'un derri&egrave;re l'autre, donc il ne se suivent pas</FONT></I></CENTER> &nbsp; <BR>Par leurs attitudes, les statues du pied de rampe sont aussi tr&egrave;s caract&eacute;ristiques : l'une assise porte un chandelier, l'autre debout porte plus haut un autre chandelier. Ainsi le mouvement de la statue debout parvient &agrave; suivre le mouvement de la statue assise, &agrave; le prolonger plus loin, sans pour autant qu'il ait d&eacute;marr&eacute; &agrave; sa suite puisqu'il d&eacute;marre &agrave; son c&ocirc;t&eacute;. <BR>&nbsp; <CENTER><IMG SRC="exB0i15.GIF" HEIGHT=168 WIDTH=62></CENTER>  <CENTER>&nbsp;</CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1>expression analytique du "&ccedil;a se suit sans se suivre" : le geste du personnage du haut poursuit le geste du personnage assis &agrave; ses pieds,</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1>mais il d&eacute;marre derri&egrave;re, donc il n'est pas &agrave; sa suite</FONT></I></CENTER> &nbsp; <BR>Pour exprimer le paradoxe du "suivant qui ne suit pas", il existe la possibilit&eacute; de ne pas organiser plusieurs formes qui se suivent/ne se suivent pas, mais de seulement inciter &agrave; chercher ce qui rattache une seule forme &agrave; ce qui la pr&eacute;c&egrave;de, et &agrave; l'occasion de cette recherche de faire constater que la forme "ne suit rien", ne s'attache &agrave; rien. <BR>Cet effet concerne ici les balcons qui entourent l'escalier et qui s'avancent sur le vide. Ils se gonflent de fa&ccedil;on expressive pour bien montrer le relief qu'ils forment. Ce gonflement nous incite &agrave; rechercher l'endroit o&ugrave; ils s'attachent, et ce qui les retient de s'&eacute;carter d'avantage vers le vide sous l'effet de leur tension. Mais lorsqu'on cherche cette attache on ne parvient pas &agrave; la rep&eacute;rer ou &agrave; la positionner clairement, tant la balustrade est d&eacute;tourn&eacute;e &agrave; l'endroit de cette liaison, et tant elle d&eacute;robe ainsi le point exact de son d&eacute;part. <BR>&nbsp; <CENTER><IMG SRC="exB0i16.GIF" HEIGHT=51 WIDTH=114></CENTER>  <CENTER>&nbsp;</CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1>expression synth&eacute;tique du "&ccedil;a se suit sans se suivre" :&nbsp; les balustrades s'accrochent &agrave; quelque chose qui les retient dans leur gonflement,</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1>mais la claire perception de leur attache se d&eacute;robe. Leur trajet ne suit aucun d&eacute;but</FONT></I></CENTER> &nbsp; <BR>&nbsp; <BR>&nbsp; <BR>&nbsp;<A NAME="labrouste"></A> <BR><U><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#FF0000"><FONT SIZE=+2>Labrouste : la salle de lecture de la Biblioth&egrave;que Nationale &agrave; Paris</FONT></FONT></FONT></U> <BR>&nbsp; <BR><IMG SRC="07.gif" HEIGHT=22 WIDTH=22 ALIGN=ABSBOTTOM>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <I><A HREF="exB0i03.htm" TARGET="WINDOW">vue d'ensemble de l'int&eacute;rieur de la salle de lecture&nbsp;&nbsp; (dans une autre fen&ecirc;tre)</A></I> <BR><IMG SRC="07.gif" HEIGHT=22 WIDTH=22 ALIGN=ABSBOTTOM>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <I><A HREF="exB0i04.htm" TARGET="WINDOW">d&eacute;tail d'un d&eacute;part de vo&ucirc;te&nbsp;&nbsp; (dans une autre fen&ecirc;tre)</A></I> <BR>&nbsp; <BR>La Biblioth&egrave;que Nationale &agrave; Paris fut construite entre 1859 et 1868 par l'architecte Pierre-Fran&ccedil;ois-Henri Labrouste (1801-1875). <BR>La couverture int&eacute;rieure de sa salle de lecture est remarquable. Des colonnes maigrelettes s'appuient sur des socles qui sur&eacute;l&egrave;vent leur point de d&eacute;part. Ces socles sont tellement gros qu'ils apparaissent clairement disproportionn&eacute;s pour recevoir de si fines colonnes, ils sont si volumineux qu'on s'attend &agrave; les voir porter autre chose. Nous ne&nbsp; parvenons pas &agrave; ressentir physiquement, par analogie &agrave; notre corps qui porte sur ses jambes, que ces colonnes puissent appuyer et peser vraiment sur ces f&ucirc;ts. C'est un peu comme si nous regardions des girafes chauss&eacute;es avec des bottes de plomb. Les l&eacute;g&egrave;res colonnes sont au dessus des socles qui les portent, mais elles ne s'appuient pas dessus, elles semblent plut&ocirc;t suspendues au vol des corolles du plafond. Par cette fa&ccedil;on elles paraissent &agrave; la fois &agrave; la suite des socles, et pas &agrave; leur suite. <BR>&nbsp; <CENTER><IMG SRC="exB0i17.GIF" HEIGHT=163 WIDTH=109></CENTER>  <CENTER>&nbsp;</CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1>expression synth&eacute;tique du "&ccedil;a se suit sans se suivre" : les corolles de la vo&ucirc;te semblent surpendues en l'air et soutenir les colonnes du dessous.</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1>Ces colonnes ne suivent donc pas les trop lourds socles qui les portent</FONT></I></CENTER> &nbsp; <BR>&Agrave; l'endroit des chapiteaux, des nervures m&eacute;talliques ajour&eacute;es partent en bouquet <I><A HREF="exB0i04.htm" TARGET="WINDOW">[&nbsp;<A HREF="exB0i04.htm" TARGET="WINDOW"><IMG SRC="07.gif" BORDER=0 HEIGHT=22 WIDTH=22 ALIGN=ABSBOTTOM></A></A>&nbsp; voir la vue de d&eacute;tail]</I>. Ce d&eacute;part est bizarre, car on a l'impression que le d&eacute;but des nervures n'est pas au niveau du chapiteau. La courbe de leur ligne est telle qu'elles semblent avoir commenc&eacute; plus bas que le chapiteau, avoir &eacute;t&eacute; sectionn&eacute;es arbitrairement, puis le bout amput&eacute; avoir &eacute;t&eacute; ensuite pos&eacute; sur le chapiteau. Indiscutablement les nervures prolongent le trajet de la colonne, mais le chapiteau n'est pas ici l'endroit d'une transition, il souligne une coupure et une discontinuit&eacute;. <BR>&nbsp; <CENTER><IMG SRC="exB0i18.GIF" HEIGHT=190 WIDTH=444></CENTER>  <CENTER>&nbsp;</CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1>expression synth&eacute;tique du "&ccedil;a se suit sans se suivre" : les nervures suivent le parcours de la colonne qu'elles prolongent,</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1>mais elles sont coup&eacute;es et il manque la partie qui pr&eacute;c&egrave;de. Ce qu'elles suivent n'est donc pas l&agrave;</FONT></I></CENTER> &nbsp; <BR>Les nervures ainsi tron&ccedil;onn&eacute;es au d&eacute;part, ensuite s'&eacute;panouissent en bouquet. L'int&eacute;ressant est que ces nervures ne se rejoignent pas comme le font par exemple les nervures d'une vo&ucirc;te gothique, mais qu'elles se contentent de retomber sur un autre pilier. En quelque sorte, il n'y a rien "au bout" des nervures, parce que les nervures n'ont pas de bout. Il ne peut rien y avoir apr&egrave;s elles, puisque pr&eacute;cis&eacute;ment elles ne se terminent pas. <BR>Au dessus des nervures pourtant, on per&ccedil;oit des corolles sph&eacute;riques qui sont port&eacute;es par ces nervures et qui viennent donc juste apr&egrave;s elles. Les nervures portent les corolles, mais les corolles ne sont pas &agrave; la suite des nervures, elles sont entre les nervures, suspendues en l'air comme des ballons gonfl&eacute;s d'air chaud. Comme chaque corolle s'&eacute;panouit en tournant autour de son centre, sa g&eacute;om&eacute;trie n'est pas construite sur un point qui succ&egrave;de aux nervures, mais sur un point compl&egrave;tement d&eacute;cal&eacute; de leurs sommets. <BR>Bref, les nervures visiblement portent les corolles, mais visiblement pourtant les corolles ne portent pas sur les nervures : elles portent sur le vide situ&eacute; entre les nervures. <BR>&nbsp; <CENTER><IMG SRC="exB0i19.GIF" HEIGHT=140 WIDTH=597></CENTER>  <CENTER>&nbsp;</CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1>expression analytique du "&ccedil;a se suit sans se suivre" :</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1>les corolles de la vo&ucirc;te sont form&eacute;es par l'&eacute;vasement des colonnes et nervures qui les portent, et qu'elles prolongent donc.</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1>Par ailleurs, les nervures ne se prolongent pas vers les corolles mais se suivent l'une l'autre. En outre, l'axe des corolles ne les fait pas porter sur les nervures, mais sur le vide entre nervures. Les corolles sont au-dessus du vide qu'elles franchissent, pas &agrave; la suite des nervures qui les portent</FONT></I></CENTER> &nbsp; <BR>&nbsp; <BR>&nbsp; <BR>&nbsp; <BR><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#FF0000">Travaux pratiques</FONT></FONT>  <P>Dans <B><A HREF="paradia.htm#utiliser">un autre texte</A></B> il est expliqu&eacute; que, au cycle du noeud qui fonctionne en organisation, chaque paradoxe dominant utilise trois autres paradoxes domin&eacute;s qu'il combine pour se faire valoir. <BR>Il peut &ecirc;tre un bon exercice d'entra&icirc;nement de rechercher comment le paradoxe dominant "&ccedil;a se suit sans se suivre" utilise dans l'escalier de l'Op&eacute;ra Garnier et dans la salle de lecture de la Biblioth&egrave;que Nationale les paradoxes : <BR>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<A HREF="exArA3.htm">&nbsp;<A HREF="exArA3.htm"><IMG SRC="07.gif" BORDER=0 HEIGHT=22 WIDTH=22 ALIGN=ABSBOTTOM></A></A>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; ferm&eacute; / ouvert (que l'on trouve dans le style de l'&eacute;poque R&eacute;volutionnaire) <BR>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<A HREF="exArB1.htm">&nbsp;<A HREF="exArB1.htm"><IMG SRC="07.gif" BORDER=0 HEIGHT=22 WIDTH=22 ALIGN=ABSBOTTOM></A></A>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; homog&egrave;ne / h&eacute;t&eacute;rog&egrave;ne (que l'on trouve dans l'un des aspect du style Art Nouveau) <BR>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<A HREF="exArB2.htm">&nbsp;<A HREF="exArB2.htm"><IMG SRC="07.gif" BORDER=0 HEIGHT=22 WIDTH=22 ALIGN=ABSBOTTOM></A></A>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; rassembler / s&eacute;parer (que l'on trouve dans l'autre aspect du style Art Nouveau) <BR>&nbsp; <BR>Pour &ecirc;tre complet, il convient de rechercher chaque fois l'expression analytique et l'expression synth&eacute;tique de chacun de ces paradoxes. <BR>&nbsp; <BR> <HR WIDTH="100%"> <CENTER><TABLE WIDTH="100%" > <TR> <TD ALIGN=CENTER VALIGN=CENTER><FONT FACE="Wingdings"><FONT SIZE=+2><A HREF="accueil.htm">I</A></FONT></FONT>&nbsp;  <P><FONT FACE="Arial Black"><FONT SIZE=-1>&nbsp;accueil&nbsp;</FONT></FONT></TD>  <TD ALIGN=CENTER VALIGN=CENTER WIDTH="10%"><FONT FACE="Wingdings"><FONT SIZE=+2><A HREF="Art.htm">E</A></FONT></FONT>&nbsp;  <P><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#009900"><FONT SIZE=-1>Art</FONT></FONT></FONT></TD>  <TD ALIGN=CENTER VALIGN=CENTER><FONT FACE="Wingdings"><FONT SIZE=+2><A HREF="#top">G</A></FONT></FONT>&nbsp;  <P><I><FONT FACE="Arial Black"><FONT SIZE=-1>&nbsp;haut&nbsp;</FONT></FONT></I></TD>  <TD ALIGN=CENTER VALIGN=CENTER WIDTH="100%"><I><FONT FACE="Arial Black"><FONT SIZE=-1><FONT COLOR="#009900">suite :&nbsp;</FONT>&nbsp;&nbsp; </FONT></FONT></I><FONT FACE="Wingdings"><FONT SIZE=+2><A HREF="exArB1.htm">F</A></FONT></FONT><I><FONT FACE="Arial Black"><FONT SIZE=-1>&nbsp;&nbsp; <FONT COLOR="#009900">le style Art Nouveau - 1 -</FONT></FONT></FONT></I></TD>  <TD ALIGN=CENTER> <CENTER><FONT FACE="Wingdings"><FONT SIZE=+2><A HREF="auteur.htm">O</A></FONT></FONT><FONT FACE="Arial Black"><FONT SIZE=-1>&nbsp;</FONT></FONT></CENTER>  <CENTER><FONT FACE="Arial Black"><FONT SIZE=-1>&nbsp;</FONT></FONT></CENTER>  <CENTER><FONT FACE="Arial Black"><FONT SIZE=-1>auteur&nbsp;</FONT></FONT></CENTER> </TD> </TR> </TABLE></CENTER> &nbsp; </BODY> </HTML> 
