<HTML>  <HEAD> <TITLE>NAPOLEON</TITLE> </HEAD>  <BODY BGCOLOR="#29314a" TEXT="#29314a" LINK="#ad0000" ALINK="#ad0000" VLINK="#ad0000"> <TABLE WIDTH="330" BORDER="0" CELLPADDING="5" CELLSPACING="5" BGCOLOR="#ffffff"> <TR> <TD ALIGN="left" VALIGN="middle"><FONT SIZE="4" FACE="Times New Roman,Georgia,Times">Napol&eacute;on (1769-1821)</FONT><BR> <A HREF="../../mp3/93.mp3"><IMG SRC="../../pix/hp.gif" WIDTH="14" HEIGHT="15" ALIGN="absbottom" BORDER="0"> <FONT FACE="Times New Roman,Georgia,Times">Napol&eacute;on &agrave; Austerlitz</FONT></A><FONT SIZE="2" FACE="Times New Roman,Georgia,Times"><BR> <BR> <TABLE BORDER="0" CELLPADDING="5" CELLSPACING="5" WIDTH="310"> <TR> <TD WIDTH="109" ALIGN="left" VALIGN="middle"><IMG SRC="napo.gif" WIDTH="109" HEIGHT="91"></TD> <TD ALIGN="left" VALIGN="top"><FONT FACE="Times New Roman,Georgia,Times"><I>Sous le <B>Consulat</B> et <B>l'Empire</B>, le latin reprend une place importante dans les lyc&eacute;es et &agrave; l'universit&eacute;. Mais deux facteurs contribuent au d&eacute;veloppement du fran&ccedil;ais...</I></FONT><FONT SIZE="2" FACE="Times New Roman,Georgia,Times"><BR> </FONT></TD> </TR> </TABLE> </FONT><FONT FACE="Times New Roman,Georgia,Times"><I>L'administration &eacute;tend son emprise, gr&acirc;ce aux fonctionnaires et aux repr&eacute;sentants de l'Etat qui, souvent deplac&eacute;s, parlent et v&eacute;hiculent le fran&ccedil;ais. Des millions d'hommes sont enr&ocirc;l&eacute;s et aprennent le fran&ccedil;ais pendant leur longue vie militaire.<BR> L'&eacute;loquence conna&icirc;t une &eacute;clipse, durant cette p&eacute;riode o&ugrave; r&egrave;gne la censure et n'est gu&egrave;re repr&eacute;sent&eacute;e que par <B>Napol&eacute;on</B>. Napol&eacute;on a un style pr&eacute;cis et nerveux. Dans une parole simple, il fait appel &agrave; l'amour-propre, aux grands sentiments, et sait, &agrave; l'occasion, <B>d&eacute;velopper sa phrase en belles p&eacute;riodes rythm&eacute;es, entra&icirc;nantes</B>.</I></FONT><FONT SIZE="2" FACE="Times New Roman,Georgia,Times"><BR> </FONT><FONT FACE="Times New Roman,Georgia,Times"><I>Il a toujours gard&eacute; <B>un accent corse</B>, qui est attest&eacute; par ses contemporains.</I></FONT><FONT SIZE="2" FACE="Times New Roman,Georgia,Times"><BR> <BR> R&eacute;cit interpr&eacute;t&eacute; par <B>Michel Elias</B></FONT><FONT COLOR="#000000" SIZE="2" FACE="Times New Roman,Georgia,Times"><I><B><BR> <BR> </B></I></FONT><FONT COLOR="#000000" FACE="Times New Roman,Georgia,Times">Je me r&eacute;veille plein de toi. Ton portrait et le souvenir de l'enivrante soir&eacute;e d'hier n'ont point laiss&eacute; de repos &agrave; mes sens. Douce et incomparable Jos&eacute;phine, quel effet bizarre faites-vous sur mon coeur ? Vous f&acirc;chez-vous ? Vous vois-je triste ? Etes-vous inqui&egrave;te ? Mon &acirc;me est bris&eacute;e de douleur et il n'est point de repos pour votre ami... Mais en est-il donc davantage pour moi, lorsque me livrant au sentiment profond qui me ma&icirc;trise, je puise sur vos l&egrave;vres, sur votre coeur, une flamme qui me br&ucirc;le. Ah ! c'est cette nuit que je me suis bien aper&ccedil;u que votre portrait n'est pas vous ! Tu pars &agrave; midi, je te verrai dans trois heures. En attendant, mio dolce amor, re&ccedil;ois un million de baisers; mais ne m'en donne pas car ils br&ucirc;lent mon sang.<I><B><BR> <BR> </B></I></FONT><FONT COLOR="#000000" FACE="Times New Roman,Georgia,Times" SIZE="2">D&eacute;cembre 1795</FONT><BR> </TD> </TR> </TABLE> <CENTER> <P><A HREF="JavaScript:window.self.close()"><FONT FACE="Arial,Helvetica" SIZE="2" COLOR="#63ffff"><B>Cliquer ici pour fermer cette fen&ecirc;tre</B></FONT><BR> </A></CENTER> </BODY>  </HTML> 
