<!--This file created 19:51  19/06/01 by Claris Home Page version 2.0This file created 19:58  19/06/01 by Claris Home Page version 2.0This file created 20:00  19/06/01 by Claris Home Page version 2.0This file created 12:04  20/06/01 by Claris Home Page version 2.0This file created 18:05  22/06/01 by Claris Home Page version 2.0This file created 14:33  25/06/01 by Claris Home Page version 2.0This file created 14:34  25/06/01 by Claris Home Page version 2.0This file created 19:25  25/06/01 by Claris Home Page version 2.0This file created 13:53  12/01/02 by Claris Home Page version 2.0This file created 15:16  03/02/02 by Claris Home Page version 2.0--> <HTML> <HEAD>    <TITLE>www.chronicus.com - Paris sous Napol&eacute;on III</TITLE>    <X-SAS-WINDOW TOP=0 BOTTOM=641 LEFT=0 RIGHT=1020> </HEAD> <BODY BGCOLOR="#ACACAC" VLINK="#004000">  <P><CENTER><FONT SIZE="-1"><SCRIPT LANGUAGE="JavaScript1.1"><!--                                                                    function right(e) {                                                                    var msg = "L'Histoire dans tous ses tats ! Le CyberMagazine de l'Histoire Mondiale. 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Tout au long de son r&egrave;gne, il avait travaill&eacute; &agrave; embellir la ville en y faisant b&acirc;tir de grands monuments, tels la Madeleine, la Bourse ou l'Arc de Triomphe (qui ne fut achev&eacute; qu'en 1836). Le Louvre fut agrandi, le Panth&eacute;on achev&eacute;. On &eacute;leva la colonne Vend&ocirc;me, per&ccedil;a le canal de l'Ourcq, creusa des &eacute;gouts. On construisit des h&ocirc;pitaux, des abattoirs, des march&eacute;s. On jeta de nouveaux ponts sur la Seine, et les maisons furent num&eacute;rot&eacute;es. Mais surtout la rue de Rivoli constitua le premier grand axe Ouest-Est de Paris.<BR>  Sous la Restauration commen&ccedil;a la mutation &eacute;conomique de la R&eacute;volution Industrielle. Paris &eacute;tait tr&egrave;s peupl&eacute;, congestionn&eacute;, et les conditions d'hygi&egrave;ne ne s'am&eacute;lioraient pas (&eacute;pid&eacute;mie de chol&eacute;ra en 1832). Louis-Philippe, aid&eacute; par Rambuteau, pr&eacute;fet de la Seine, reprit la tradition des rois urbanistes, acheva l'Arc de Triomphe, embellit la place de la Concorde, et nettoya Notre-Dame. En 1841, Thiers choisit de donner une nouvelle enceinte &agrave; Paris et aux &#171; villages &#187; p&eacute;riph&eacute;riques.<BR>  Malgr&eacute; des progr&egrave;s, &agrave; l'av&egrave;nement de l'empire, le maintien de l'ordre, la circulation des hommes et des marchandises, sont tr&egrave;s difficiles, dans les rues &eacute;troites, sales, et mal &eacute;clair&eacute;es, de la capitale.</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1">&nbsp;</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" COLOR="#AF0000">I. L'&eacute;volution d&eacute;mographique et &eacute;conomique</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1">&nbsp;</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1">Entre 1851 et 1871, la population parisienne double, et ceci en partie &agrave; cause de l'annexion des communes situ&eacute;es &agrave; l'int&eacute;rieur de l'enceinte de Thiers (en 1860, on passe ainsi de 12 &agrave; 20 arrondissements). Gr&acirc;ce aux op&eacute;rations financi&egrave;res li&eacute;es aux grands travaux du baron Haussmann, la bourgeoisie s'enrichit, la Banque et le Cr&eacute;dit prosp&egrave;rent, mais les loyers augmentent beaucoup.<BR>  On ouvre des Grands Magasins : le Bon March&eacute; en 1852, La Belle Jardini&egrave;re en 1856, F&eacute;lix Potin en 1858, le Printemps en 1865, et la Samaritaine en 1869. Pour la s&eacute;curit&eacute;, on met en place l'&eacute;clairage &agrave; gaz dans les rues, que l'on pave. On d&eacute;veloppe le nettoyage urbain. Le r&eacute;seau d'&eacute;gouts passe de 100 &agrave; 600 kilom&egrave;tres : c'est le plus grand du monde. Les eaux us&eacute;es sont transport&eacute;es &agrave; Asni&egrave;res. Mais les parisiens boivent encore l'eau de la Seine. L'ing&eacute;nieur Belgrand (1810-1878) organise alors un grand r&eacute;seau de distribution de l'eau (utilisation du puits de Passy, du r&eacute;servoir de Montsouris). Parall&egrave;lement, Napol&eacute;on III fait construire des h&ocirc;pitaux (Lariboisi&egrave;re, Sainte-Anne), et reconstruit l'H&ocirc;tel-Dieu en le d&eacute;pla&ccedil;ant.<BR>  Mais le probl&egrave;me ouvrier reste intact. Pr&egrave;s de 500 000 d'entre eux vivent dans des conditions mis&eacute;rables autour de la ville, dont le centre leur est interdit.</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1">&nbsp;</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" COLOR="#AF0000">II. Haussmann ou l'urbanisme de la ligne droite</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1">&nbsp;</FONT></P>  <P><TABLE BORDER=0 WIDTH=104 div align="left">    <TR>       <TD>          <P><FONT SIZE="-1"><IMG SRC="haus.gif" WIDTH=104 HEIGHT=141          X-SAS-UseImageWidth X-SAS-UseImageHeight BORDER=2          ALIGN=bottom></FONT>       </TD></TR>    <TR>       <TD>          <P><CENTER><FONT SIZE="-1" COLOR="#AF0000">Le baron          Haussmann</FONT></CENTER>       </TD></TR> </TABLE><FONT SIZE="-1">Pour repenser Paris, Napol&eacute;on III s'appuie sur le pr&eacute;fet de la Seine, le baron Haussmann. Celui-ci, n&eacute; en 1809, a fait carri&egrave;re dans des pr&eacute;fectures de province, et a donn&eacute; son adh&eacute;sion au coup d'Etat du 2 d&eacute;cembre. Nomm&eacute; pr&eacute;fet le 22 juin 1853, c'est lui qui doit faire face aux probl&egrave;mes de la capitale. Ambitieux, simulateur, il entre au S&eacute;nat en 1857, et re&ccedil;oit la L&eacute;gion d'honneur. Tr&egrave;s critiqu&eacute;, il quitte son poste en 1870, peu avant la fin de l'empire, sans avoir fait fortune. Plus tard, il sera Pr&eacute;sident de la Compagnie des entrep&ocirc;ts et des magasins g&eacute;n&eacute;raux, et d&eacute;put&eacute; bonapartiste. Il meurt en 1891 apr&egrave;s avoir &eacute;crit trois volumes de M&eacute;moires. Il est enterr&eacute; au cimeti&egrave;re du P&egrave;re-Lachaise.<BR>  Sous ce que l'on peut appeler son &#171; r&egrave;gne &#187;, 20 000 immeubles sont ras&eacute;s &agrave; Paris. Gr&acirc;ce &agrave; la loi Rambuteau, on exproprie.<BR>  Aid&eacute; par Belgrand et Alphand, Haussmann r&eacute;invente donc la ville. Il fait construire 137 kilom&egrave;tres de nouveaux boulevards, surtout au Nord-Ouest et au centre, avec les boulevards Saint-Michel, de S&eacute;bastopol et de Strasbourg, qui coupent la ville en deux, perpendiculairement &agrave; la rue de Rivoli. La rue de Rennes et le boulevard Saint-Germain sont les voies transversales de cette &#171; crois&eacute;e de Paris &#187;. Neuf ponts sont ajout&eacute;s sur la Seine, l'&icirc;le de la Cit&eacute; est refaite, la place de l'Etoile achev&eacute;e, celles du Ch&acirc;teau d'eau (future place de la R&eacute;publique), de la Bastille, et de la Nation sont construites. On &eacute;l&egrave;ve des &eacute;glises (Saint-Augustin, la Trinit&eacute;, Sainte-Clotilde), et le Louvre est achev&eacute;.</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" COLOR="#D6D600">&nbsp;</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" COLOR="#AF0000">III. L'architecture</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1">&nbsp;</FONT></P>  <P><TABLE BORDER=0 WIDTH=415 div align="right">    <TR>       <TD>          <P ALIGN=RIGHT><FONT SIZE="-1"><IMG SRC="concord.gif"          WIDTH=415 HEIGHT=214 X-SAS-UseImageWidth          X-SAS-UseImageHeight BORDER=2 ALIGN=bottom></FONT>       </TD></TR>    <TR>       <TD>          <P><CENTER><FONT SIZE="-1" COLOR="#AF0000">Un chantier de          Hittorff, la place de la Concorde</FONT></CENTER>       </TD></TR> </TABLE><FONT SIZE="-1">En tout, 34 000 immeubles sont construits. Ils sont hauts (5 &eacute;tages et de grandes hauteurs sous plafond) et en pierre de taille. On trouve les plus typiques dans le 8&egrave;me arrondissement. G&eacute;n&eacute;ralement, ils ont un balcon au 2&egrave;me &eacute;tage, et l'espace entre les fen&ecirc;tres (celles de l'entresol sont parfois orn&eacute;es de cariatides et d'atlantes), ou trumeau, est plus important qu'auparavant. L'architecte le plus repr&eacute;sentatif de ce style qui a une influence tr&egrave;s marqu&eacute;e jusqu'&agrave; la premi&egrave;re Guerre Mondiale, est Jacques-Ignace Hittorff (1792-1867), la b&acirc;tisseur de la gare du Nord.</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1">Les gares et l'architecture m&eacute;tallique :</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1">Avec le d&eacute;veloppement du chemin de fer, la construction de gares &agrave; Paris &eacute;tait devenue indispensable. Les gares Saint-Lazare, du Nord, de l'Est, de Lyon, d'Austerlitz et Montparnasse, ainsi qu'une &#171; petite ceinture &#187; de voies ferr&eacute;es autour de Paris sont construites entre 1853 et 1869. La fonte et le fer y sont tr&egrave;s utilis&eacute;s &agrave; cause de leur solidit&eacute; et de leur r&eacute;sistance au feu.<BR>  Les Halles Centrales sont un ensemble de 10 pavillon en fer (6 seulement &eacute;lev&eacute;s sous le Second Empire). Leur construction est un vieux projet de Napol&eacute;on Ier repris &agrave; partir de 1853 par son neveu. Elle est un succ&egrave;s total, tant esth&eacute;tique que fonctionnel. Apr&egrave;s la destruction de l'ensemble en 1973, un pavillon a &eacute;t&eacute; d&eacute;plac&eacute; et est conserv&eacute; &agrave; Nogent. Vingt et un march&eacute;s couverts sont &eacute;galement construits (il en reste aujourd'hui 7), ainsi que le Palais de l'Industrie (l'actuel Grand Palais), &agrave; l'occasion d'une exposition universelle. Le fer a aussi servi pour &eacute;difier les Grands Magasins.</FONT> </P>  <P><FONT SIZE="-1">&nbsp;</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" COLOR="#AF0000">IV. Joindre l'utile &agrave; l'agr&eacute;able</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1">&nbsp;</FONT></P>  <P><TABLE BORDER=0 WIDTH=523 div align="left">    <TR>       <TD>          <P><CENTER><FONT SIZE="-1"><IMG SRC="garenord.gif" WIDTH=523          HEIGHT=275 X-SAS-UseImageWidth X-SAS-UseImageHeight BORDER=2          ALIGN=bottom></FONT></CENTER>       </TD></TR>    <TR>       <TD>          <P><CENTER><FONT SIZE="-1" COLOR="#AF0000">Un autre chantier          de Hittorff, la gare du Nord : son chef d'oeuvre</FONT>          </CENTER>       </TD></TR> </TABLE><FONT SIZE="-1">En plus des r&eacute;alisations n&eacute;cessaires, on s'attache &agrave; am&eacute;liorer le quotidien des parisiens. On installe des fontaines et des arbres dans les rues ; le r&eacute;seau d'omnibus est agrandi.<BR>  Surtout, Alphand (1817-1891) am&eacute;nage 1800 hectares de bois, parcs et jardins, dont les Bois de Boulogne et de Vincennes, les parcs Monceau, Montsouris, et des Buttes-Chaumont, et 24 squares dispers&eacute;s dans la ville. L'accueil de la population est enthousiaste et l'on prend le go&ucirc;t des promenades.<BR>  Alphand a aussi nivel&eacute; la colline du Trocad&eacute;ro pour construire le parc du Champ-de-Mars. Plus tard, il succ&eacute;dera &agrave; Haussmann dans une partie de ses responsabilit&eacute;s et dirigera l'exposition universelle de 1889. En haut de l'avenue Foch (ancienne avenue de l'Imp&eacute;ratrice) se trouve un monument en son honneur.<BR>  Eug&eacute;nie met &agrave; la mode les promenades &agrave; cheval ou en cal&egrave;che le dimanche, ainsi que le patinage. Morny, lui, se passionne pour les courses. Mais toutes ces activit&eacute;s sont r&eacute;serv&eacute;es &agrave; une foule ais&eacute;e.<BR>  Au Nord et &agrave; l'Est, la fr&eacute;quentation des espaces verts est plus populaire. Il n'y a donc presque personne en semaine. Les activit&eacute;s y sont plus proches de celles d'aujourd'hui (se d&eacute;tendre, d&eacute;jeuner et se promener, faire jouer les enfants, ).<BR>  Egalement dans le domaine des loisirs, de nombreux restaurants, caf&eacute;s et th&eacute;&acirc;tres s'ouvrent &agrave; Paris (th&eacute;&acirc;tre du Chatelet, th&eacute;&acirc;tre lyrique, Op&eacute;ra Garnier). Enfin, on cr&eacute;e la Biblioth&egrave;que Nationale.</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" COLOR="#D6D600">&nbsp;</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" COLOR="#AF0000">Conclusion</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1">&nbsp;</FONT></P>  <P><TABLE BORDER=0 WIDTH=561 div align="right">    <TR>       <TD>          <P ALIGN=RIGHT><FONT SIZE="-1"><IMG SRC="louv.gif" WIDTH=561          HEIGHT=229 X-SAS-UseImageWidth X-SAS-UseImageHeight BORDER=2          ALIGN=bottom></FONT>       </TD></TR>    <TR>       <TD>          <P><CENTER><FONT SIZE="-1" COLOR="#AF0000">Le palais des          Tuileries lors des travaux des appartements priv&eacute;s de          l'Imp&eacute;ratrice en 1858. (L'architecte Hector Lefuel          avait alors remplac&eacute; Visconti &agrave; la t&ecirc;te          des travaux des Tuileries et du Louvre). Apr&egrave;s          l'incendie de mai 1871, ce t&eacute;moin de trois          si&egrave;cles d'Histoire aurait pu &ecirc;tre          r&eacute;par&eacute; mais la Troisi&egrave;me          R&eacute;publique pr&eacute;f&eacute;ra sacrifier ce qui          n'&eacute;tait pour elle qu'un souvenir de la          monarchie.</FONT></CENTER>       </TD></TR> </TABLE><FONT SIZE="-1">Paris n'a presque plus chang&eacute; depuis 1870, sauf quelques quartiers comme Bercy. Les travaux effectu&eacute;s sous le Second Empire ont inspir&eacute; d'autres grandes villes, comme Vienne, Berlin, Anvers, Rome, ou m&ecirc;me Chicago, et les th&eacute;ories d'urbanisme d'Haussmann ont servi longtemps apr&egrave;s sa mort (am&eacute;nagement de la voirie en 1910).<BR>  Pour la premi&egrave;re fois, on avait eu une vision globale de la ville, avec une action syst&eacute;matique de modernisation et d'embellissement, qui passait parfois par le sacrifice de monuments ou de quartiers entiers. Mais l'action des hommes de Napol&eacute;on III a consid&eacute;rablement apport&eacute; &agrave; Paris, qui fut pendant vingt ans le plus grand chantier d'Europe.<BR>  Les progr&egrave;s furent rapides, et les travaux de la capitale sont peut-&ecirc;tre le seul accomplissement de Napol&eacute;on III &agrave; avoir r&eacute;sist&eacute; au regrettable d&eacute;nigrement dont la p&eacute;riode est victime aujourd'hui.</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1">&nbsp;</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1">&nbsp;</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" COLOR="#AF0000">Bibliographie</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1">&nbsp;</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1">Baron Haussmann, M&eacute;moires, Le Seuil, r&eacute;&eacute;dition 2000, 1214p.</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1">L. Girard, La Politique des travaux publics du Second Empire, Colin, 1952</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1">Georges Poisson, Jacques-Ignace Hittorff, in &#171; Revue du Souvenir Napol&eacute;onien &#187; n&#176;428 (avril - mai 2000), pp. 46 sqq.</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1">P. Lavedan, Histoire de Paris, PUF (coll. &#171; Que sais-je ? &#187;), 1977</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1">Michel Carmona, Haussmann, Fayard, 2000, 650p.</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1">Georges Valence, Haussmann le Grand, Flammarion (coll. &#171; Grandes biographies &#187;), 2000, 368p.</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1">Georges Poisson, La curieuse histoire de l'Arc de Triomphe, in RSN 432 (d&eacute;cembre 2000 - janvier 2001), pp.38 sqq.</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1">J.M. Larbodi&egrave;re, Reconna&icirc;tre les fa&ccedil;ades &agrave; Paris, Massin, 2000</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1">E. H&eacute;nard, Etudes sur les transformations de Paris, r&eacute;&eacute;dition Mardaga, Bruxelles, 1982 <HR> </FONT><FONT SIZE="-1"><A HREF="javascript:history.back()">Retour &agrave; la page pr&eacute;c&eacute;dente</A></FONT><FONT SIZE="-1" COLOR="#00AF00"> <HR> </FONT><FONT SIZE="-2">&copy; www.chronicus.com - L'Histoire dans tous ses &eacute;tats ! Tous ces textes et images constituent une uvre prot&eacute;g&eacute;e par le code de la propri&eacute;t&eacute; intellectuelle selon la loi du 1er juillet 1992 <HR> </FONT></P></BLOCKQUOTE> </BODY> </HTML> 
