<!--This file created 22/01/98 12:27 by Claris Home Page version 2.0This file created 28/01/98 10:43 by Claris Home Page version 2.0This file created 28/01/98 10:53 by Claris Home Page version 2.0This file created 28/01/98 10:55 by Claris Home Page version 2.0This file created 2/02/98 14:53 by Claris Home Page version 2.0--> <!--This file created 2/02/98 15:02 by Claris Home Page version 2.0--> <HTML> <HEAD>    <TITLE>AnnaleContemporaine</TITLE>    <META NAME=GENERATOR CONTENT="Claris Home Page 2.0">    <X-SAS-WINDOW TOP=41 BOTTOM=476 LEFT=3 RIGHT=533> </HEAD> <BODY background="./White03.jpg">  <P><A NAME="haut"></A>DEUG 1<BR>  Module 11 - Histoire Contemporaine<BR>  2 heures<BR>  Dissertation</P>  <P><B>Sujet : "Louis-Napol&eacute;on Bonaparte et la Seconde R&eacute;publique"</B></P>  <P><A HREF="#intro">Introduction</A><BR>  <A HREF="#1">1. L'ARRIVEE AU POUVOIR DE BONAPARTE</A><BR>  <A HREF="#1.1">1.1. Ambigu&iuml;t&eacute; du bonapartisme</A><BR>  <A HREF="#1.2">1.2. Retour en France</A><BR>  <A HREF="#1.3">1.3 Election pr&eacute;sidentielle</A><BR>  <A HREF="#2">2. COMPLEXIT&Eacute; POLITIQUE ET FLUCTUATIONS DES RELATIONS PR&Eacute;SIDENT/ASSEMBL&Eacute;E</A><BR>  <A HREF="#2.1">2.1. Alliance avec l'ordre face &agrave; l'ennemi commun</A><BR>  <A HREF="#2.2">2.2. Conflit entre les pouvoirs</A><BR>  <A HREF="#2.3">2.3. La question de la r&eacute;vision constitutionelle</A><BR>  <A HREF="#3">3. LE COUP D'&Eacute;TAT</A><BR>  <A HREF="#3.1">3.1. Habile pr&eacute;paration politique</A><BR>  <A HREF="#3.2">3.2. Le coup d'&eacute;tat et sa signification</A><BR>  <A HREF="#3.3">3.3. La fin du r&eacute;gime</A><BR>  <A HREF="#Concl">CONCLUSION</A></P>  <P>Rappel : Pour la clart&eacute; du propos et la mise en &eacute;vidence de la m&eacute;thode, des titres, subdivisions et commentaires sont introduits dans ce corrig&eacute;. Un devoir achev&eacute; doit se pr&eacute;senter sous une forme r&eacute;dig&eacute;e dans laquelle ces &eacute;l&eacute;ments n'apparaissent plus, et dans laquelle les exemples sont d&eacute;velopp&eacute;s.</P>  <P><A NAME="intro"></A>INTRODUCTION</P>  <P>- Il faut se placer tr&egrave;s rapidement au cur du sujet, d&egrave;s la premi&egrave;re phrase, en partant par exemple du r&ocirc;le central jou&eacute; dans l'&eacute;volution de la deuxi&egrave;me R&eacute;publique par Louis-Napol&eacute;on Bonaparte.</P>  <P>- On se situe alors dans le contexte, n&eacute; de la r&eacute;volution de F&eacute;vrier, d'une R&eacute;publique dans laquelle les tendances conservatrices s'affirment rapidement apr&egrave;s l'insurrection ouvri&egrave;re de juin 1848, au d&eacute;triment de l'esprit plus conciliateur et social des d&eacute;buts. Mais les luttes politiques continuent.</P>  <P>- Analyse du sujet. Dans ce contexte, Louis-Napol&eacute;on Bonaparte revient en France apr&egrave;s des ann&eacute;es d'emprisonnement et d'exil, et est &eacute;lu pr&eacute;sident de la R&eacute;publique en d&eacute;cembre 1848. Trois ans plus tard, il met fin au r&eacute;gime par le coup d'Etat du 2 d&eacute;cembre 1851 (il convient de justifier le choix d'une date d&eacute;limitant la r&eacute;flexion : le coup d'Etat, violant la Constitution, met bien fin &agrave; une l&eacute;galit&eacute; politique et consacre la chute de la deuxi&egrave;me R&eacute;publique).</P>  <P>- C'est dans la confrontation entre Louis-Napol&eacute;on Bonaparte et les institutions de la R&eacute;publique que se joue l'avenir du r&eacute;gime. Une r&eacute;flexion sur Louis-Napol&eacute;on Bonaparte et la seconde R&eacute;publique doit donc &ecirc;tre centr&eacute;e sur les relations entre le pr&eacute;sident, d&eacute;tenteur du pouvoir ex&eacute;cutif, et l'Assembl&eacute;e l&eacute;gislative, qui se doublent des relations entre les diverses forces politiques.</P>  <P>- Probl&eacute;matique. L'int&eacute;r&ecirc;t de cette r&eacute;flexion est de permettre de s'interroger sur la mani&egrave;re dont Louis-Napol&eacute;on Bonaparte utilise les nouvelles conditions politiques pour arriver &agrave; ses fins (probl&eacute;matique suffisante pour un devoir en deux heures; d'autres sont possibles).</P>  <P>- Plan. Pour mener cette r&eacute;flexion, il para&icirc;t plus clair d'examiner successivement l'arriv&eacute;e au pouvoir de Louis-Napol&eacute;on Bonaparte, les relations fluctuantes et complexes qui s'&eacute;tablissent entre les tendances politiques oppos&eacute;es, ainsi qu'entre les pouvoirs institutionnels, et enfin la r&eacute;solution des conflits par le coup d'Etat du 2 d&eacute;cembre 1851.</P>  <P>&nbsp;</P>  <P><A NAME="1"></A>1. L'ARRIVEE AU POUVOIR DE BONAPARTE</P>  <P><A NAME="1.1"></A>1.1. AMBIGU&iuml;TE DU BONAPARTISME</P>  <P>- Louis-Napol&eacute;on Bonaparte a eu une formation originale par rapport &agrave; la majorit&eacute; des hommes politiques de l'&eacute;poque (voyages, &eacute;ducation plus "moderne" que "classique").</P>  <P>- Il est le neveu de Napol&eacute;on Ier et l'h&eacute;ritier d'une tradition familiale (l'Empire et sa gloire).</P>  <P>- Ces diff&eacute;rents facteurs se manifestent dans l'ambigu&iuml;t&eacute; du bonapartisme : (&agrave; pr&eacute;senter dans son rapport plus ou moins conflictuel avec les id&eacute;es r&eacute;publicaines). Ces deux visages du bonapartisme sont en fait utilis&eacute;s alternativement selon la situation politique.</P>  <P>Transition : Les ambitions personnelles de Bonaparte se sont d&eacute;j&agrave; manifest&eacute;es &agrave; l'occasion de deux coups d'Etat manqu&eacute;s, d'o&ugrave; la m&eacute;fiance des hommes politiques, et la prudence de Bonaparte &agrave; son retour. </P>  <P><A NAME="1.2"></A>1.2. RETOUR EN FRANCE</P>  <P>- Venu en France en f&eacute;vrier, Bonaparte repart &agrave; Londres &agrave; la demande de Lamartine, et ne se pr&eacute;sente pas aux premi&egrave;res &eacute;lections (avril). Il d&eacute;missionne de son mandat apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; &eacute;lu en juin, bien que l'Assembl&eacute;e ne l'ait pas invalid&eacute; (les discussions montrent la m&eacute;fiance de l'Assembl&eacute;e).</P>  <P>- Elu en septembre, il se montre effac&eacute; et m&eacute;diocre. </P>  <P>- Cependant, la crainte du retour &agrave; un pouvoir personnel (Bonaparte est, dans les esprits, la principale menace &agrave; ce sujet), se marque dans l'opposition &agrave; l'institution d'un pr&eacute;sident unique, et &agrave; son &eacute;lection au suffrage universel (mais les r&eacute;publicains peuvent difficilement exprimer leurs craintes vis-&agrave;-vis du choix populaire). La Constitution &eacute;tablit un pr&eacute;sident unique, &eacute;lu pour quatre ans au suffrage universel (&agrave; condition d'obtenir la majorit&eacute; absolue des suffrages, ce qu'on ne croyait pas possible).</P>  <P>Transition : La R&eacute;publique ayant cr&eacute;&eacute; une institution qui lui permet de tenter d'acc&eacute;der l&eacute;galement au pouvoir, Bonaparte se pr&eacute;sente comme candidat &agrave; l'&eacute;lection pr&eacute;sidentielle.</P>  <P><A NAME="1.3"></A>1.3. ELECTION PRESIDENTIELLE</P>  <P>- Bonaparte est soutenu par le parti de l'ordre (&agrave; d&eacute;finir).</P>  <P>- Mais attention, l'ordre se contente de ne pas opposer de candidat &agrave; Bonaparte.</P>  <P>- Chaque c&ocirc;t&eacute; a l'espoir de manipuler l'autre (cf. l'attitude de Thiers).</P>  <P>- Bonaparte est &eacute;lu massivement.</P>  <P>Il ne s'agit pas uniquement d'un vote conservateur : Bonaparte rassemble les m&eacute;contentements derri&egrave;re l'ambigu&iuml;t&eacute; de ses id&eacute;es.</P>  <P>Transition : L'alliance avec les conservateurs masque donc des divergences. La complexit&eacute; du jeu politique qui na&icirc;t de ces facteurs et de l'affrontement entre gauche et droite explique les fluctuations des relations entre les deux pouvoirs du r&eacute;gime, ex&eacute;cutif et l&eacute;gislatif.</P>  <P>&nbsp;</P>  <P><A NAME="2"></A>2. COMPLEXIT&Eacute; POLITIQUE ET FLUCTUATIONS DES RELATIONS PR&Eacute;SIDENT/ASSEMBL&Eacute;E</P>  <P><A NAME="2.1"></A>2.1. ALLIANCE AVEC L'ORDRE FACE &Agrave; L'ENNEMI COMMUN</P>  <P>- Les l&eacute;gislatives de mai 1849 mettent en place le second &eacute;l&eacute;ment des institutions r&eacute;publicaines, et r&eacute;v&egrave;lent une polarisation de la vie politique autour de l'opposition d&eacute;mocrates socialistes / ordre.</P>  <P>- Bonaparte agit d'abord en candidat docile du parti de l'ordre car la gauche constitue leur ennemi commun.</P>  <P>- Des mesures de r&eacute;pression et de limitation des libert&eacute;s visent les d&eacute;mocrates socialistes : "l'exp&eacute;dition de Rome &agrave; l'int&eacute;rieur" (d&eacute;tailler les mesures).</P>  <P>- Ces mesures culminent avec la loi &eacute;lectorale du 31 mai 1850, qui &eacute;carte pr&egrave;s de trois millions d'&eacute;lecteurs (ceux que l'on pense enclins &agrave; voter "rouge").</P>  <P>Transition : Cette loi met fin &agrave; la crainte de la menace rouge. Bonaparte r&eacute;v&egrave;le alors ses ambitions personnelles sur un second front de la lutte politique, qui l'oppose &agrave; l'Assembl&eacute;e.</P>  <P><A NAME="2.2"></A>2.2. CONFLIT ENTRE LES POUVOIRS</P>  <P>- Des divergences se sont d&eacute;j&agrave; r&eacute;v&eacute;l&eacute;es entre le pr&eacute;sident et l'Assembl&eacute;e conservatrice :</P>  <P>- Attitude de Bonaparte en politique ext&eacute;rieure (Italie). </P>  <P>- La crise du 31 octobre 1849 (pr&eacute;ciser) r&eacute;v&egrave;le les lacunes de la constitution, qui ne pr&eacute;cise pas les rapports entre les ministres et les pouvoirs, et rend donc possible l'interpr&eacute;tation pr&eacute;sidentielle du r&eacute;gime qu'impose Bonaparte.</P>  <P>- Affaire Changarnier (l'Assembl&eacute;e perd son d&eacute;fenseur potentiel en cas de coup d'Etat).</P>  <P>- Les r&eacute;pliques de l'Assembl&eacute;e affaiblie par des divisions internes sont faibles (refus d'accorder les frais de repr&eacute;sentation r&eacute;clam&eacute;s par le pr&eacute;sident par exemple).</P>  <P>Transition : Face &agrave; cette Assembl&eacute;e divis&eacute;e, Bonaparte tente d'affermir son pouvoir l&eacute;galement.</P>  <P><A NAME="2.3"></A>2.3. LA QUESTION DE LA R&Eacute;VISION CONSTITUTIONNELLE</P>  <P>- Bonaparte souhaite obtenir une r&eacute;vision constitutionnelle afin de pouvoir &ecirc;tre r&eacute;&eacute;lu.</P>  <P>- Il lance une premi&egrave;re campagne r&eacute;visionniste d&egrave;s 1850, une seconde plus pouss&eacute;e au printemps 1851. </P>  <P>- L'Assembl&eacute;e refuse cette r&eacute;vision.</P>  <P>Transition : Or la constitution, qui &eacute;tablit une forte s&eacute;paration des pouvoirs, ne pr&eacute;voit aucune solution pour sortir d'une crise entre l'ex&eacute;cutif et le l&eacute;gislatif. Bonaparte se tourne donc vers le coup d'&eacute;tat, de mani&egrave;re &agrave; assurer son pouvoir avant la double &eacute;ch&eacute;ance &eacute;lectorale de mars 1852.</P>  <P>&nbsp;</P>  <P><A NAME="3"></A>3. LE COUP D'&Eacute;TAT</P>  <P><A NAME="3.1"></A>3.1. HABILE PR&Eacute;PARATION POLITIQUE</P>  <P>- Le pr&eacute;sident utilise l'image du bonapartisme "d&eacute;mocratique" en demandant l'abrogation de la loi du 31 mai 1850. Il d&eacute;savoue ainsi le parti de l'ordre, met les r&eacute;publicains dans l'embarras et parvient &agrave; briser sur cette question l'alliance qui se d&eacute;veloppait entre r&eacute;publicains et orl&eacute;anistes.</P>  <P>- La proposition des questeurs, qui rappelle la possibilit&eacute; de d&eacute;fendre l'Assembl&eacute;e par la force arm&eacute;e si n&eacute;cessaire est rejet&eacute;e. La division est totale. La "Montagne" en particulier h&eacute;site ; elle tend finalement &agrave; voir dans le parti de l'ordre un adversaire plus mena&ccedil;ant que Bonaparte.</P>  <P>Transition : La pr&eacute;paration mat&eacute;rielle du coup d'Etat est aussi habile, et le d&eacute;roulement en est rapide et efficace, malgr&eacute; une r&eacute;sistance inattendue de la province.</P>  <P><A NAME="3.2"></A>3.2. LE COUP D'&Eacute;TAT ET SA SIGNIFICATION </P>  <P>- Bonaparte ach&egrave;ve ainsi son &eacute;mancipation du parti de l'ordre.</P>  <P>- Il tente d'imposer l'image d'une revanche d&eacute;mocratique contre les notables conservateurs (abrogation de la loi &eacute;lectorale de mai 1850, pl&eacute;biscite).</P>  <P>- Mais l'insurrection populaire des campagnes du Centre et du Midi contredit l'interpr&eacute;tation que le pouvoir tente d'imposer. Autour de la peur sociale ranim&eacute;e, Bonaparte renoue avec l'alliance conservatrice.</P>  <P>Transition : Ce nouveau revirement se marque dans les modifications du r&eacute;gime.</P>  <P><A NAME="3.3"></A>3.3. LA FIN DU R&Eacute;GIME</P>  <P>- N'ayant pu obtenir la r&eacute;vision partielle de la Constitution, Bonaparte la change, et y introduit les &eacute;l&eacute;ments du pouvoir personnel qui m&egrave;nent &agrave; l'Empire en 1852.</P>  <P>- Le pl&eacute;biscite fonde la l&eacute;gitimit&eacute; du prince-pr&eacute;sident, et l'autorise &agrave; aller &agrave; l'encontre du droit.</P>  <P>- Le retour &agrave; l'alliance conservatrice est net : soutien de l'Eglise, r&eacute;gime de la presse, etc.</P>  <P>&nbsp;</P>  <P><A NAME="CONCL"></A>CONCLUSION</P>  <P>- Synth&egrave;se des apports du devoir et r&eacute;ponse &agrave; la probl&eacute;matique. Un contexte politique particulier existe donc &agrave; l'&eacute;poque. Il se d&eacute;finit par l'existence d'un double antagonisme, d'une part entre la droite qui ne se satisfait pas de ses victoires &eacute;lectorales, et la gauche, d'autre part entre les pouvoirs d&eacute;finis par la Constitution, ex&eacute;cutif et l&eacute;gislatif. Louis-Napol&eacute;on Bonaparte, jouant sur l'ambigu&iuml;t&eacute; de ses id&eacute;es politiques, a su utiliser ces antagonismes pour asseoir son pouvoir. Ainsi appara&icirc;t une lutte &agrave; deux niveaux, entre trois forces politiques, dans laquelle Bonaparte b&eacute;n&eacute;ficie de la r&eacute;pression men&eacute;e par les conservateurs contre les "rouges", et utilise cette opposition politique dans le conflit qui l'oppose au pouvoir l&eacute;gislatif en tant que pr&eacute;sident. La r&eacute;solution de ce dernier conflit par le coup d'&eacute;tat est l'occasion d'observer une fois de plus la mani&egrave;re dont Bonaparte s'appuie successivement sur les diverses images du bonapartisme, de "gauche" ou de "droite", afin de r&eacute;aliser ses ambitions personnelles.</P>  <P>- Ouverture de la r&eacute;flexion : L'&eacute;volution de l'Empire r&eacute;v&egrave;le que ces manuvres politiques habiles, qui ont assur&eacute; le r&eacute;tablissement du r&eacute;gime imp&eacute;rial, se poursuivent&nbsp;: l'alternance entre les diff&eacute;rents visages du banapartisme se retrouve dans les phases autoritaires et lib&eacute;rales du Second Empire.</P>  <P ALIGN=RIGHT> <HR WIDTH="80%"> </P>  <P ALIGN=RIGHT><A HREF="#Haut"><IMG SRC="A_Top.gif" ALT="Revenir en haut de la page" X-SAS-UseImageWidth X-SAS-UseImageHeight BORDER=0 ALIGN=bottom></A></P>  <P><TABLE  CELLSPACING=0 CELLPADDING=0>    <TR>       <TD COLSPAN=9>          <P><CENTER><A HREF="Annales.html">Revenir au sommaire</A>          </CENTER>       </TD></TR>    <TR>       <TD COLSPAN=9>          <P><CENTER>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</CENTER>       </TD></TR>    <TR>       <TD>          <P><CENTER><A HREF="A_Mod.html">Histoire<BR>                    Moderne</A></CENTER>       </TD><TD>          <P><CENTER>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</CENTER>       </TD><TD>          <P><CENTER><A HREF="A_Med.html">Histoire<BR>                    M&eacute;di&eacute;vale</A></CENTER>       </TD><TD>          <P><CENTER>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</CENTER>       </TD><TD>          <P><CENTER><A HREF="A_Gre.html">Histoire<BR>                    Grecque</A></CENTER>       </TD><TD>          <P><CENTER>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</CENTER>       </TD><TD>          <P><CENTER>Histoire<BR>                    Romaine</CENTER>       </TD><TD>          <P><CENTER>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</CENTER>       </TD><TD>          <P><CENTER><A HREF="A_ScEco.html">Sciences<BR>                    Economiques</A></CENTER>       </TD></TR>    <TR>       <TD COLSPAN=9>          <P><CENTER>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</CENTER>       </TD></TR>    <TR>       <TD COLSPAN=9>          <P><CENTER><A HREF="./Home.html">Retour &agrave;          l'accueil</A></CENTER>       </TD></TR> </TABLE></P>  <P>&nbsp;</P> </BODY> </HTML> 
