<!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//SoftQuad//DTD HoTMetaL PRO 4.0::19970714::extensions to HTML 4.0//EN" "hmpro4.dtd"> <HTML>    <HEAD>  	 <TITLE>Napoleon's Correspondence #9533-9539 (Austerlitz)</TITLE>    </HEAD>    <BODY BGCOLOR="#D9DADB">  	 <CENTER>  		<TABLE WIDTH="95%" BORDER="0" CELLSPACING="0" CELLPADDING="0" 		 BGCOLOR="#FFFFFF" VSPACE="0" HSPACE="0">  		  <TR>  			 <TD ALIGN="LEFT" WIDTH="0" HEIGHT="0"><OBJECT 				CLASSID="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" 				CODEBASE="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=5,0,0,0" 				WIDTH="700" HEIGHT="120" VSPACE="0" HSPACE="0" ALIGN="left"> 				<PARAM NAME="movie" VALUE="http://www.wtj.com/pl/header_general.swf"> 				<PARAM NAME="loop" VALUE="false"> <PARAM NAME="menu" VALUE="false"> 				<PARAM NAME="quality" VALUE="high"> <PARAM NAME="bgcolor" VALUE="#FFFFFF"> 				<EMBED SRC="http://www.wtj.com/pl/header_general.swf" LOOP="false" MENU="false" 				 QUALITY="high" BGCOLOR="#FFFFFF" WIDTH="700" HEIGHT="120" 				 TYPE="application/x-shockwave-flash" 				 PLUGINSPAGE="http://www.macromedia.com/shockwave/download/index.cgi?P1_Prod_Version=ShockwaveFlash" 				 VSPACE="0" HSPACE="0" ALIGN="left"></embed> </OBJECT></TD>  		  </TR>  		</TABLE>  		<TABLE WIDTH="95%" BORDER="0" CELLPADDING="0" CELLSPACING="0" 		BGCOLOR="#FFFFFF">  		  <TR>  			 <TD ALIGN="CENTER" VALIGN="TOP"> <BR><BR>  				<TABLE WIDTH="90%">  				  <TR>  					 <TD>  						<P><FONT SIZE="+3"><A HREF="../napoleon/" 						  TARGET="">Napoleon's Correspondence</A></FONT></P>  						<P><FONT SIZE="+1">December 1st through 3rd, 1805 (9533 - 						  9539) - Austerlitz</FONT></P><HR>  						<P>9533 - A L'ARM&Eacute;E</P>  						<P>Au bivouac, 10 frimaire an XIV (1er d&eacute;cembre 						  1805).</P>  						<P>Soldats, l'arm&eacute;e russe se pr&eacute;sente devant 						  vous pour venger l'arm&eacute;e autrichienne d'Ulm. Ce sont ces m&eacute;mes 						  bataillons que vous avez battus &agrave; Hollabrunn, et que depuis vous avez 						  constamment poursuivis jusqu'ici. </P>  						<P> Les positions que nous occupons sont formidables; et, 						  pendant qu'ils marcheront pour tourner ma droite, ils me pr&eacute;senteront le 						  flanc. </P>  						<P> Soldats, je dirigerai moi-m&eacute;me tous vos 						  bataillons; je me tiendrai loin du feu, si, avec votre bravoure 						  accoutum&eacute;e, vous portez le d&eacute;sordre et la confusion dans les 						  rangs ennemis; mais, si la victoire &eacute;tait un moment incertaine, vous 						  verriez votre Empereur s'exposer aux premiers coups, car la victoire ne saurait 						  h&eacute;siter, dans cette journ&eacute;e surtout o&ugrave; il y va de 						  l'honneur de l'infanterie fran&ccedil;aise, qui importe tant &agrave; l'honneur 						  de toute la nation. </P>  						<P> Que, sous pr&eacute;texte d'emmener les bless&eacute;s, 						  on ne d&eacute;garnisse pas les rangs, et que chacun soit bien 						  p&eacute;n&eacute;tr&eacute; de cette pens&eacute;e, qu'il faut vaincre ces 						  stipendi&eacute;s de l'Angleterre qui sont anim&eacute;s d'une si grande haine 						  contre notre nation. </P>  						<P>Cette victoire finira notre campagne, et nous pourrons 						  reprendre nos quartiers d'hiver, o&ugrave; nous serons joints par les nouvelles 						  arm&eacute;es qui se forment en France; et alors la paix que je ferai sera 						  digne de mon peuple , de vous et de moi. </P>  						<P> NAPOL&Eacute;ON. </P>  						<H5><I> Moniteur du 25 frimaire au XIV, ( En minute au 						  D&eacute;pot de la guerre.) </I></H5><HR>  						<P> 9534. - ORDRES. </P>  						<P> Au bivouac en avant de Br&uuml;nn, l0 frimaire an XIV 						  (1er d&eacute;cembre 1805). </P>  						<P> Ordre au mar&eacute;chal Davout de r&eacute;unir ses 						  troupes &agrave; l'abbaye de Raigern. </P>  						<P> Ordre au mar&eacute;chal Bernadotte de prendre la 						  position du bivouac du g&eacute;n&eacute;ral Caffarelli. </P>  						<P> Ordre au g&eacute;n&eacute;ral Caffarelli de prendre le 						  bivouac de la division de grenadiers </P>  						<P> Ordre aux grenadiers de se porter en avant de la butte, 						  sur la droite de la route. </P>  						<P> Ordre &agrave; la division Suchet et &agrave; la division 						  Caffarelli de se placer en avant &agrave; droite de la route, &agrave; la 						  hauteur du Santon. </P>  						<P> Ordre. au 176 r&eacute;giment d'infanterie 						  l&eacute;g&egrave;re de prendre position au Santon. </P>  						<P> Ordre au quartier g&eacute;n&eacute;ral de se transporter 						  &agrave; la butte. </P>  						<P><BR></P>  						<P> Le mar&eacute;chal Berthier, par ordre de l'Empereur. 						  </P>  						<H5><I>Depot de la guerre</I></H5><HR>  						<P>9535. - DISPOSITIONS G&Eacute;N&Eacute;RALES </P>  						<P> POUR LA JOURN&Eacute;E DU 11 </P>  						<P>Au bivouac en avant de Br&uuml;nn, 10 frimaire au XIV ( 						  1er d&eacute;cembre 1805). 8 heures et demie du soir. </P>  						<P> M. le mar&eacute;chal Soult donnera les ordres pour que 						  ses trois divisions soient plac&eacute;es au del&agrave; du ravin, &agrave; 						  sept heures du matin, de mani&egrave;re &agrave; etre pr&ecirc;tes &agrave; 						  commencer la man&#156;uvre de la journ&eacute;e, qui doit &ecirc;tre une marche 						  en avant par &eacute;chelons, l'aile droite en avant. M. le mar&eacute;chal 						  Soult sera de sa personne, &agrave; sept heures et demie du matin, pr&egrave;s 						  de l'Empereur, &agrave; son bivouac.</P>  						<P> S.A. le prince Murat donnera des ordres &agrave; la 						  cavalerie du g&eacute;n&eacute;ral Kellermann, &agrave; celle des 						  g&eacute;n&eacute;raux Walther, Beaumont, Nansouty et d'Hautpoul, pour que les 						  divisions soient plac&eacute;es, &agrave; sept heures du matin, entre la gauche 						  du mar&eacute;chal Soult et la droite du mar&eacute;chal Lannes, de 						  mani&egrave;re &agrave; occuper le moins d'espace possible, et pour qu'au 						  moment o&ugrave; le mar&eacute;chal Soult se mettra en marche, toute cette 						  cavalerie , aux ordres du prince Murat, passe le ruisseau et se trouve 						  plac&eacute;e au centre de l'arm&eacute;e. </P>  						<P>Il est ordonn&eacute; au g&eacute;n&eacute;ral Caffarelli 						  de se porter &agrave; sept heures du matin, avec sa division, pour se placer 						  &agrave; la droite de la division Suchet, apr&egrave;s avoir pass&eacute; le 						  ruisseau. Comme la division Suchet se placera sur deux lignes, la division 						  Caffarelli se placera aussi sur deux lignes, chaque brigade formant une ligne, 						  et d&egrave;s lors l'emplacement qu'occupe en ce moment la division Suchet sera 						  suffisant pour ces deux divisions. </P>  						<P> Le mar&eacute;chal Lannes observera que les divisions 						  Suchet et Caffarelli doivent toujours &ecirc;tre derri&egrave;re le coteau, de 						  mani&egrave;re &agrave; n'&egrave;tre pas aper&ccedil;ues de l'ennemi.</P>  						<P>M. le mar&eacute;chal Bernadotte, avec ses deux divisions 						  d'infanterie, se portera, &agrave; sept heures du matin, sur la m&ecirc;me 						  position qu'occupe, aujourd'hui 10, la division du g&eacute;n&eacute;ral 						  Caffarelli, hormis que sa gauche sera &agrave; hauteur derri&egrave;re le 						  Santon , et y restera en colonne par r&eacute;giment. </P>  						<P> M. le mar&eacute;chal Lannes ordonnera &agrave; la 						  division de grenadiers de se placer en bataille en avant de sa position 						  actuelle, la gauche derri&egrave;re la droite du g&eacute;n&eacute;ral 						  Caffarelli. Le g&eacute;n&eacute;ral Oudinot fera reconna&icirc;tre le 						  d&eacute;bouch&eacute; ou il devra passer le ruisseau, lequel 						  d&eacute;bouch&eacute; sera le m&ecirc;me par ou aura pass&eacute; le 						  mar&eacute;chal Soult. </P>  						<P> M. le mar&eacute;chal Davout, avec la division Friant et 						  la division de dragons du g&eacute;n&eacute;ral Bourcier, partira, &agrave; 						  cinq heures du matin, de l'abbaye de Raigern, pour gagner la droite du 						  mar&eacute;chal Soult. Le mar&eacute;chal Soult disposera de la division Gudin 						  lorsqu'elle arrivera. </P>  						<P>A sept heures et demie MM. les mar&eacute;chaux se 						  trouveront pr&egrave;s de l'Empereur' &agrave; son bivouac, pour, selon les 						  mouvements qu'aura fan's l'ennemi pendant la nuit, donner de nouveaux ordres. 						  </P>  						<P> La cavalerie de M. le mar&eacute;chal Bernadotte' en 						  cons&eacute;quence des dispositions ci-dessus, est mise aux ordres du 						  mar&eacute;chal Murat, qui lui fera indiquer l'heure o&ugrave; elle devra 						  partir pour &ecirc;tre en position &agrave; sept heures. </P>  						<P>M. le prince Murat disposera &eacute;galement de la 						  cavalerie l&eacute;g&egrave;re de M. le mar&eacute;chal Lannes. </P>  						<P> Toutes les troupes resteront dans les dispositions 						  indiqu&eacute;es cidessus, jusqu'&agrave; nouvel ordre. </P>  						<P>Comme la cavalerie de M. le prince Murat doit, dans sa 						  premi&egrave;re position, occuper le moins d'espace possible, il la mettra en 						  colonne. </P>  						<P>Le mar&eacute;chal Davout trouvera &agrave; l'abbaye un 						  escadron et demi du 21e r&eacute;giment de dragons, qu'il enverra au bivouac. 						  </P>  						<P> Chacun de MM. les mar&eacute;chaux donnera les ordres qui 						  le concernent en cons&eacute;quence des pr&eacute;sentes dispositions. </P>  						<P><BR></P>  						<P>Le mar&eacute;chal Berthier, par ordre de l'Empereur. </P> 						 						<H5><I> D&eacute;pot de la guerre. </I></H5><HR>  						<P> 9536. - AU PRINCE MURAT. </P>  						<P> Pozoritzer-Post 12 frimaire au XIV (3 d&eacute;cembre 						  1805), 8 heures du matin.</P>  						<P> Ordre au prince Murat de poursuivre l'ennemi. </P>  						<P> Ordre &agrave; la division de grenadiers de prendre 						  position &agrave; Rausnitz. </P>  						<P> Ordre au mar&eacute;chal Lannes de suivre le mouvement de 						  la cavalerie avec le reste de son corps.</P>  						<P> Ordre au mar&eacute;chal Bernadotte de poursuivre 						  l'ennemi sur la route d'Austerlitz &agrave; G&#156;ding. </P>  						<P>Ordre au mar&eacute;chal Soult et au mar&eacute;chal 						  Davout de poursuivre l'ennemi. </P>  						<P> M&ecirc;me ordre aux g&eacute;n&eacute;raux Klein et 						  Bourcier. </P>  						<P><BR></P>  						<P> Le mar&eacute;chal Berthier, par ordre de l'Empereur. 						  </P>  						<H5><I> D&eacute;pot de la guerre. </I></H5><HR>  						<P> 9537. - A L'ARM&Eacute;E </P>  						<P> Austerlitz, 12 frimaire an XIV (3 d&eacute;cembre 1805). 						  </P>  						<P> Soldats, je suds content de vous. Vous avez, &agrave; la 						  journ&eacute;e d'Austerlitz, justifi&eacute; tout ce que j'attendais de votre 						  intr&eacute;pidit&eacute;; vous avez d&eacute;cor&eacute; vos aigles d'une 						  immortelle gloire. Une arm&eacute;e de 100,000 hommes, command&eacute;e par les 						  empereurs de Russie et d'Autriche, a &eacute;t&eacute;, en moins de quatre 						  heures, ou coup&eacute;e ou dispers&eacute;e. Ce qui a &eacute;chapp&eacute; 						  &agrave; votre fer s'est noy&eacute; dans les lacs. Quarante drapeaux, les 						  &eacute;tendards de la garde imp&eacute;riale de Russie, cent vingt 						  pi&egrave;ces de canon, vingt g&eacute;n&eacute;raux, plus de 30,000 						  prisonniers, vent le r&eacute;sultat de cette journ&eacute;e &agrave; jamais 						  c&eacute;l&egrave;bre. Cette infanterie tant vant&eacute;e, et en nombre 						  sup&eacute;rieur, n'a pu resister &agrave; votre choc, et d&eacute;sormais vous 						  n'avez plus de rivaux &agrave; redouter. Ainsi, en deux mods, cette 						  troisi&egrave;me coalition a &eacute;t&eacute; vaincue et dissoute. La paix ne 						  peut plus etre &eacute;loign&eacute;e; mats, comme je l'ai promis &agrave; mon 						  peuple avant de passer le Rhin, je ne feral qu'une paix qui nous donne des 						  garanties et assure des r&eacute;compenses &agrave; nos alli&eacute;s. </P>  						<P>Soldats, lorsque le peuple fran&ccedil;ais pla&ccedil;a 						  sur ma t&ecirc;te la couronne imp&eacute;riale, je me confiai &agrave; vous 						  pour la maintenir toujours dans ce haut &eacute;clat de gloire qui seul pouvait 						  lui donner du prix &agrave; mes yeux. Mais dans le m&ecirc;me moment nos 						  ennemis pensaient &agrave; la d&eacute;truire et &agrave; l'avilir! Et cette 						  couronne de fer, conquise par le sang de tent de Fran&ccedil;ais, ils voulaient 						  m'obliger &agrave; la placer sur la t&ecirc;te de nos plus cruels ennemis! 						  Projets t&eacute;m&eacute;raires et insens&eacute;s que, le jour m&ecirc;me de 						  l'anniversaire du couronnement de votre Empereur, vous avez an&eacute;antis et 						  confondus! Vous leur avez appris qu'il est plus facile de nous braver et de 						  nous menacer que de nous vaincre. </P>  						<P> Soldats, lorsque tout ce qui est n&eacute;cessaire pour 						  assurer le bonheur et la prosp&eacute;rit&eacute; de notre patrie sera 						  accompli, je vous ram&egrave;nerai en France; l&agrave; vous serez l'objet de 						  mes plus tendres sollicitudes. Mon peuple vous reverra avec joie, et il vous 						  suffira de dire, J'etais &agrave; la bataille d'Austerlitz, pour que l'on 						  r&eacute;ponde, Voil&agrave; un brave. </P>  						<P> NAPOL&Eacute;ON.</P>  						<H5><I> Moniteur du 25 frimaire an XIV. (En minute au 						  D&eacute;pot de le guerre.) </I></H5><HR>  						<P> 9538. - AU PRINCE JOSEPH. </P>  						<P> Austerlitz. la frimaire au XIV (3 d&eacute;cembre 1805). 						  </P>  						<P> Mon Fr&egrave;re, j'imagine que, lorsque ce courrier vous 						  arrivera, mon aide de camp Lebrun, que j'ai exp&eacute;di&eacute; du champ de 						  bataille, sera arriv&eacute; &agrave; Paris. Apr&egrave;s quelques jours de 						  maneouvres, j'ai eu hier une bataille d&eacute;cisive. J'ai mis en 						  d&eacute;route l'arm&eacute;e coalis&eacute;e et come mand&eacute;e en personne 						  par les deux empereurs de Russie et d'Allemagne. Leur arm&eacute;e &eacute;tait 						  forte de 80,000 Russes et de 30,000 Autrichiens. Je leur ai fait &agrave; peu 						  pr&egrave;s 40,000 prisonniers, parmi lesquels une vingtaine de 						  g&eacute;n&eacute;raux russes, quarante drapeaux, cent pi&egrave;ces de canon, 						  tous les &eacute;tendards de la garde imp&eacute;riale de Russie. Toute 						  l'arm&eacute;e s'est couverte de gloire. </P>  						<P>L'ennemi a laiss&eacute; au moins 12,000 ou 15,000 hommes 						  sur le champ de bataille. Je ne connais pas encore ma perte; je l'&eacute;value 						  &agrave; 8 ou 900 hommes tu&eacute;s, et le double bless&eacute;s. Une colonne 						  enti&egrave;re s'est jet&eacute;e dans un lac, et la plus grande partie s'est 						  noy&eacute;e ; on entend encore de ces malheureux qui crient et qu'il est 						  impossible de sauver. Les deux empereurs vent dans une assez mauvaise position. 						  Vous pouvez faire imprimer l'analyse de ces nouvelles sans les donner comme 						  extraites d'une lettre de mod, ce qui n'est pas convenable. Vous recevrez 						  demain le bulletin. Quoique j'aie bivouaqu&eacute; ces huit derniers jours en 						  plein air, ma sant&eacute; est cependant bonne. Ce soir, je suds couch&eacute; 						  dans un lit, dans le beau ch&agrave;teau de M. de Kaunitz, &agrave; Austerlitz, 						  et j'ai chang&eacute; de chemise, ce qui ne m'&eacute;tait pas arriv&eacute; 						  depuis huit jours. Il y a eu une charge de ma Garde et de celle de l'empereur 						  de Russie; la garde de l'empereur de Russie a &eacute;t&eacute; 						  culbut&eacute;e. Le prince Repnine, commandant ce corps, a &eacute;t&eacute; 						  pris avec une partie du corps, les &eacute;tendards et l'artillerie de la garde 						  russe.</P>  						<P> L'empereur d'Allemagne m'a envoy&eacute; ce matin le 						  prince de Liechtenstein pour me demander une entrevue. Il est possible que la 						  paix s'ensuive assez rapidement. Mon arm&eacute;e sur le champ de bataille a 						  &eacute;t&eacute; moins nombreuse que la sienne, mais l'ennemi a 						  &eacute;t&eacute; pris en flagrant d&eacute;lit pendant qu'il man&#156;uvrait. 						  </P>  						<P> NAPOL&Eacute;ON. </P>  						<H5><I> M&eacute;moires du roi Joseph. </I></H5><HR>  						<P> 9539. - AUX EV&Ecirc;QUES. </P>  						<P> Austerlitz, 12 frimaire au XIV (3 d&eacute;cembre 1805). 						  </P>  						<P> Monsieur l'&Eacute;v&ecirc;que du dioc&egrave;se de la 						  victoire &eacute;clatante que viennent de remporter nos armes sur&#160;les 						  arm&eacute;es combin&eacute;es d'Autriche et de Russie, command&eacute;es par 						  les empereurs de Russie et d'Autriche en personne, est une preuve visible de la 						  protection de Dieu, et demande qu'il soit rendu dans toute l'&eacute;tendue de 						  notre empire de solennelles actions de graces. Nous esp&eacute;rons que des 						  succ&egrave;s aussi marquants que ceux que nous avons obtenus &agrave; la 						  journ&eacute;e d'Austerlitz porteront enfin nos ennemis &agrave; 						  &eacute;loigner d'eux les conseils perfides de l'Angleterre, seul moyen qui 						  puisse ramener la paix sur le continent. Au re&ccedil;u de la pr&eacute;sente, 						  vous voudrez done bien, selon l'usage, chanter un Te Deum, auquel notre 						  intention est que toutes les autorit&eacute;s constitu&eacute;es et notre 						  peuple assistant. Cette lettre n'&eacute;tant pas &agrave; une autre fin, nous 						  prions Dieu qu'il vous ait en sa sainte garde.</P>  						<P>NAPOL&Eacute;ON. </P>  						<H5><I> Moniteur du 25 frimaire au XIV. (En minute an Depot 						  de la guerre.) </I></H5></TD>  				  </TR>  				  <TR>  					 <TD HEIGHT="70"></TD>  				  </TR>  				</TABLE></TD>  		  </TR>  		</TABLE></CENTER>  	 <P><FONT SIZE="-2">Copyright &copy; 1996-1999 by 		<A HREF="http://www.wtj.com" TARGET="_parent">The War Times Journal</A>. All 		rights reserved.</FONT></P> </BODY> </HTML> 
