<html> <head> <title></title> </head>  <body text="#666699" link="#663366" vlink="#999999" alink="#669966" bgcolor="#FFFFFF"> <p align="center"> <font  size="2" face="Arial, Helvetica, sans-serif"><b><img src="../../titre.jpg" width="344" height="53"></b></font></p> <p align="center">&nbsp;</p> <p align="center"><font color="#990033" size="2" face="Arial, Helvetica, sans-serif"><b><font color="#663366"><img src="../../images/ligne.jpg" width="386" height="1"></font></b></font></p> <p align="center"><font color="#990033" size="2" face="Arial, Helvetica, sans-serif"><b><font color="#663366">Sance    du 27 avril 1999</font></b></font></p> <div align="center"><font color="#990033" size="2" face="Arial, Helvetica, sans-serif"><b><font color="#663366"><img src="../../images/ligne.jpg" width="386" height="1"></font></b></font>  </div> <p align="center"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><a name="prog"></a></font></p> <p align="center"><font  size="2" face="Arial, Helvetica, sans-serif"><em><strong><font size="3">Analyser    la prcarit</font></strong></em><b><i><br>   </i></b></font></p> <p align="center"><font  face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Prsident    : Maryse MARPSAT (INED/CSU)<br>   Discutant : Cdric AFSA (INSEE/DREES)</font></p> <p align="center"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">&nbsp;</font></p> <blockquote>   <p><a href="#cordazzo"><strong><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Philippe      CORDAZZO (IEDUB, Bordeaux II),<i> L&#146;accs  l&#146;insertion d&#146;une      cohorte d&#146;entrants au RMI&nbsp;: tude longitudinale des inscrits en      1989 en Gironde.</i></font></strong></a></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><a href="#lagandr"><strong>Vronique      LAGANDR (Paris I, CESDIP), <i>Suivi en milieu ouvert des populations condamnes      et prcarit socio-conomique et sanitaire.</i></strong></a></font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><a href="#solaz"><strong>Anne      SOLAZ (INED, Paris X), <i>Prcarit et formation du couple.</i></strong></a></font></p> </blockquote> <p><font  face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"></font></p> <p align="center">&nbsp;</p> <p align="center"><a href="../index.html"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><b>Programme    des s&eacute;ances pr&eacute;c&eacute;dentes</b></font></a></p> <p align="center"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><br>   <b>&nbsp; </b></font><a name="cordazzo"></a></p> <p align="center">&nbsp; </p> <div align="center"><font color="#990033" size="2" face="Arial, Helvetica, sans-serif"><b><font color="#663366"><img src="../../images/ligne.jpg" width="386" height="1"></font></b></font>  </div> <p align="center"><font  size="2" face="Arial, Helvetica, sans-serif"><b>L&#146;accs     l&#146;insertion d&#146;une cohorte d&#146;entrants au RMI&nbsp;: <br>   tude longitudinale des inscrits en 1989 en Gironde</b><br>   Philippe Cordazzo</font></p> <blockquote>   <p align="left"><font  size="2" face="Arial, Helvetica, sans-serif">Le dispositif      RMI mis en place par la loi du 1 dcembre 1988, avait pour objectif d&#146;aller      au del du simple &quot;assistanat&nbsp;&quot; et d&#146;aider les bnficiaires       accder  l&#146;insertion. C&#146;est sur ce point plus prcis que notre      recherche a essay d&#146;apporter des lments de rponse. Dans ce but, nous      avons recens manuellement l&#146;ensemble des entrants au RMI en Gironde      en 1989 (9417 personnes) que nous avons suivi jusqu&#146;au 31.12.1995 soit      sur une priode de six ans et demi environ. Nous avons pu nous intresser      non seulement aux caractristiques  l&#146;entre des bnficiaires mais      aussi  leurs destins  travers deux vnements&nbsp;: &quot;&nbsp;la contractualisation&nbsp;&quot;      et &quot;&nbsp;les sorties du dispositif&nbsp;&quot;. Le nombre important      de dossiers nous a permis de regrouper les entrants en trois sous cohortes      les plus homognes possibles selon leurs types  l&#146;entre. Nous distinguons      trois types de bnficiaires que nous avons qualifis de &quot;&nbsp;proche      de l&#146;emploi&nbsp;&quot;, en &quot;&nbsp;cumul de difficults&nbsp;&quot;      et &quot;&nbsp;en attente&nbsp;&quot;. Afin de mesurer l&#146;volution du      phnomne, nous avons suivi 1306 entrants de la cohorte 1995 jusqu&#146;au      31.12.1997 que nous avons pu comparer  la cohorte 1989. Enfin, nous avons      fait des propositions afin d&#146;amliorer le recueil systmatique et informatique      des donnes. </font></p> </blockquote> <p align="center"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><a href="#prog">Retour</a></font></p> <p align="center">&nbsp;</p> <p align="center"><a name="lagandr"><b>&nbsp;</b></a></p> <div align="center"><font color="#990033" size="2" face="Arial, Helvetica, sans-serif"><b><font color="#663366"><img src="../../images/ligne.jpg" width="386" height="1"></font></b></font>  </div> <p align="center"><font  size="2" face="Arial, Helvetica, sans-serif"><b>Suivi    en milieu ouvert des populations condamnes et prcarit socio-conomique et    sanitaire</b><br>   Vronique Lagandr</font></p> <blockquote>       <p align="left"><font  size="2" face="Arial, Helvetica, sans-serif">Alors que      la question de la rinsertion sociale des condamns est au coeur des dbats,      peu d&#146;tudes cherchent  valuer l&#146;influence des actions des instances      pnales (prison, CPAL...) sur la situation des condamns. Ainsi, les recherches      menes en milieu ouvert nous apportent  la fois trs peu d&#146;informations      sur les caractristiques des populations accueillies mais galement sur la      ralit des prises en charge des condamns et la difficult de leur mise en      oeuvre. </font></p>   <p align="left"><font  size="2" face="Arial, Helvetica, sans-serif">A ces deux      niveaux, se pose la question de la prcarit tant sociale, qu&#146;conomique,      sanitaire ou mdicale. Car en effet, il semble difficile de demander  des      gens pauvres ou/et malades de se rinsrer dans la socit. Leur rinsertion      doit passer invitablement par la rsolution de ces principaux problmes.</font></p>   <p align="left"><font  size="2" face="Arial, Helvetica, sans-serif">Pour certains      chercheurs, la prison serait devenue un lieu de prise en charge sociale et      mdicale des marginaux, des pauvres, de tous ceux que la socit a du mal       intgrer. Qu&#146;en est-il en milieu ouvert ? Ne serait-ce pas les personnes      prsentant le plus de garanties pnales (dlinquants primaires ou petits rcidivistes)      et sociales (non prcaires) qui se voient condamnes  une peine en milieu      ouvert plutt qu&#146; une peine ferme ?</font></p>   <p align="left"><font  size="2" face="Arial, Helvetica, sans-serif">De mme      ne serait-ce pas ceux qui pour un mme dlit prsentent le moins de garanties      sociales, qui vont tre soumis  une peine en milieu ouvert plutt qu&#146;      un sursis total ?</font></p>   <p align="left">v<font  size="2" face="Arial, Helvetica, sans-serif">Ainsi,      nous souhaitons, par cette recherche, pallier un certain nombre des insuffisances      en donnes statistiques et qualitatives, sur le traitement des prcarits      socio-conomiques et sanitaires dans la prise en charge des condamns suivis      par un CPAL. </font></p>   <p align="left"><font  size="2" face="Arial, Helvetica, sans-serif">Nous nous      appuyons sur une dmarche qui intgre deux approches complmentaires :<br>     - une approche socio-dmographique de type &quot;&nbsp;suivi de cohorte&nbsp;&quot;,      avec la construction et l&#146;exploitation d&#146;un fichier de personnes      prises en charge par un CPAL,<br>     - et une approche &quot;&nbsp;qualitative&nbsp;&quot; visant  relier le niveau      d&#146;observation macrosociologique  celui des motivations, ou plus largement      des reprsentations et autres logiques sociales censes sous-tendre les micro-dcisions.      </font></p> </blockquote> <p align="center"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><a href="#prog">Retour</a></font></p> <p align="center"><a name="solaz"><b>&nbsp;</b></a></p> <div align="center"><font color="#990033" size="2" face="Arial, Helvetica, sans-serif"><b><font color="#663366"><img src="../../images/ligne.jpg" width="386" height="1"></font></b></font>  </div> <p align="center"><font  size="2" face="Arial, Helvetica, sans-serif"><b>Prcarit    et formation du couple</b><br>   Anne Solaz</font></p> <blockquote>   <p align="left"><font  size="2" face="Arial, Helvetica, sans-serif">Cette tude      a pour objectif d&#146;analyser l&#146;effet d&#146;une situation professionnelle      prcaire sur la formation des unions. Beaucoup de travaux montrent que l&#146;emploi      est gnralement une tape ncessaire et pralable  la mise en couple tout      particulirement pour les hommes (Oppenheimer 1997). Dans nos donnes, nous      constatons que, pour les femmes comme pour les hommes, le premier emploi prcde,      dans la majorit des cas, la premire union, toutes choses tant gales par      ailleurs (cohorte, ge de fin d&#146;tudes, niveau d&#146;tudes). Faut-il      y voir l une priorit&nbsp;? Qu&#146;advient-il de la formation du couple      quand le march du travail est satur, quand le premier emploi tarde  venir&nbsp;?      </font></p>   <p align="left"><font  size="2" face="Arial, Helvetica, sans-serif">Dans une      approche conomique, nous regardons si les premires tapes du parcours conjugal      (cohabitation, mariage) sont affectes par une instabilit professionnelle.      Si l&#146;on suit la thorie conomique du mariage, le jeune en situation      prcaire peut en effet prfrer attendre d&#146;tre en meilleure position      sur le march du mariage. Mais il est aussi envisageable qu&#146;il se mette      plus vite en couple afin de partager les risques dans l&#146;avenir avec son      partenaire. Est-ce que l&#146;appariement (matching) est alors altr&nbsp;?      Nous verrons si ces couples forms alors que l&#146;un des conjoints a un      emploi prcaire ou est chmeur, sont plus instables que les couples avec des      situations professionnelles sres. Est-ce que les investissements des partenaires      dans le couple sont moindres (mariage, enfants) ?</font></p>   <p align="left"><font  size="2" face="Arial, Helvetica, sans-serif">Il s&#146;agit      d&#146;une approche longitudinale qui s&#146;appuie sur les donnes de l&#146;enqute      ESFE de 1994. L&#146;chantillon est compos de personnes initialement clibataires      vivant seules. </font></p>   <p align="left"><font  size="2" face="Arial, Helvetica, sans-serif">Les rsultats      montrent que la prcarit professionnelle a un effet dfavorable non ngligeable      sur la vie familiale. Cela va dans le sens d&#146;une accumulation des handicaps      dans tous les domaines. La conjoncture dfavorable du march du travail serait      en partie responsable du retard dans la formation des couples, habituellement      imput  un effet de cohortes. </font></p> </blockquote> <p align="center"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><a href="#prog">Retour</a></font></p> <p align="center"><font  face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><b>&nbsp;    </b></font></p> <p align="center">&nbsp; </p> </body> </html> 
