<HTML><P> <HEAD><P> <TITLE> DEMOGRAPHY </TITLE><P> </HEAD><P> <BODY><P> <A HREF="/index.html"><IMG SRC="/images/logo.gif" WIDTH=64 HEIGHT=60> Retour  la page d'accueil</A><HR><P> Etats-Unis (Washington, DC)	09<P> <P> DEMOGRAPHY<P> <P> AOUT 1997 - VOLUME 34, NUMERO 3<P> <A NAME ="09.1"></A>98.09.1 - anglais - Valerie Kincade OPPENHEIMER, Department of Sociology, University of California, 405 Hilgard Ave., Los Angeles, CA 90095 (E.-U.), Matthijs KALMIJN, Department of Sociology, Utrecht University, Utrecht (Pays-Bas), et Nelson LIM, Department of Sociology, University of California, Los Angeles (E.-U.)<P> E-mail : valko@ucla.edu.<P> Les hommes, la carrire et le mariage dans une poque d'accentuation des ingalits (Men's career development and marriage timing during a period of rising inequality) (p. 311-330)<P> A partir de donnes provenant d'interviews ralises dans le cadre de l'Enqute nationale longitudinale sur la jeunesse 1979-1990, les auteurs tudient les effets de l'accentuation des ingalits conomiques sur le calendrier du mariage chez les jeunes hommes. Ils examinent la relation entre le processus de formation du couple et le processus d'entre, plus ou moins difficile, dans la carrire professionnelle, et ils montrent que de grandes diffrences d'volution de la carrire selon la race ou le niveau d'instruction engendrent des carts importants dans le calendrier du mariage. Ils mettent au point des indices de niveau actuel de la carrire et de position  long terme sur le march de l'emploi, et, en les soumettant  des analyses biographiques en temps discret, ils montrent que ces variables ont un effet important sur le mariage, tant chez les Blancs que chez les Noirs. Puis, en introduisant les rsultats des rgressions dans des modles fonds sur les schmas observs de dveloppement de la carrire en fonction de la race et du niveau d'instruction, ils estiment les proportions cumules d'hommes maris dans deux types de processus d'entre dans la carrire (difficile/facile). Les problmes plus ou moins srieux de dmarrage de la carrire entranent de nettes diffrences dans le calendrier de la formation du couple. On constate aussi que le moment du mariage varie considrablement selon la race et le niveau d'instruction, ce qui correspond aux diffrences de vitesse et de difficult observes dans et entre ces catgories de personnes en matire d'entre dans la carrire professionnelle. (ETATS-UNIS, HOMME, NUPTIALITE, PROFESSION, RACE, NIVEAU D'ENSEIGNEMENT)<P> <A NAME ="09.2"></A>98.09.2 - anglais - Pamela J. SMOCK, Population Studies Center, Department of Sociology, University of Michigan, 1225 South University Avenue, Ann Arbor, MI 48104-2590 (E.-U.), et Wendy D. MANNING, Department of Sociology, Bowling Green State University (E.-U.)<P> E-mail : pjsmock@UMich.edu.<P> La situation conomique des concubins et le mariage (Cohabiting partners' economic circumstances and marriage) (p. 331-341)<P> Jusqu' prsent, les tudes sur la nuptialit se sont gnralement bases sur des donnes concernant un seul des deux partenaires, ou n'ont tent de mesurer les caractristiques du deuxime partenaire que de manire indirecte. En exploitant les donnes des deux passages de l'Enqute nationale sur les familles et les mnages, les auteurs examinent les effets de la situation conomique des deux partenaires d'une union consensuelle sur leur mariage ventuel. Etudier simultanment les deux concubins permet de comparer directement les effets respectifs de la situation conomique des hommes et de celle des femmes. Les auteurs constatent que seules les ressources conomiques de l'homme influent sur la dcision de se marier, une bonne situation acclrant le mariage et loignant la sparation. Ainsi, malgr la tendance  davantage d'galit dans les attitudes  l'gard des rles masculins et fminins, et malgr l'augmentation de la contribution de la femme au revenu du mnage, la situation conomique de l'homme a beaucoup plus d'impact que celle de la femme sur la dcision de lgaliser une union par le mariage. (ETATS-UNIS, NUPTIALITE, UNION CONSENSUELLE, CONDITIONS ECONOMIQUES, DIFFERENCE ENTRE SEXES)<P> <A NAME ="09.3"></A>98.09.3 - anglais - Elizabeth THOMSON, Department of Sociology, Center for Demography and Ecology, University of Wisconsin-Madison, 1180 Observatory Drive, Madison, WI 53706 (E.-U.)<P> E-mail : Thomson@ssc.wisc.edu.<P> Le couple et la fcondit : dsirs, projets, naissances (Couple childbearing desires, intentions, and births) (p. 343-354)<P> Exploitant de nouvelles donnes fournies par les Enqutes nationales sur les familles et les mnages, l'auteur analyse les effets respectifs du dsir d'enfant du mari et de la femme sur les projets de fcondit de leur conjoint, et l'influence des souhaits et des projets des conjoints sur leur fcondit effective ultrieure. Les rsultats de l'analyse montrent que les souhaits et les projets du mari ont approximativement autant d'influence que ceux de la femme sur la fcondit du couple. Si les deux conjoints ne sont pas d'accord sur l'opportunit d'une nouvelle naissance, leurs intentions respectives voluent vers le renoncement  cette naissance. Le dsaccord en termes de dsirs ou de projets se traduit pas une fcondit infrieure  la moyenne. Ce phnomne ne varie gnralement pas en fonction des attitudes, traditionnelles ou modernes, des couples en matire de rpartition des rles fminins et masculins. (ETATS-UNIS, FACTEUR DE LA FECONDITE, NOMBRE D'ENFANTS DESIRE, NOMBRE D'ENFANTS ENVISAGE, DIFFERENCE ENTRE SEXES)<P> <A NAME ="09.4"></A>98.09.4 - anglais - Alex Chika EZEH, Macro International, Inc., 11785 Beltsville Drive, Calverton, MD 20705 (E.-U.)<P> E-mail : Ezeh@macroint.com.<P> Polygamie et reproduction en Afrique sub-saharienne : une analyse contextuelle (Polygyny and reproductive behavior in sub-Saharan Africa: A contextual analysis) (p. 355-368)<P> Dans cet article, l'auteur examine l'effet de la polygamie sur la reproduction au niveau agrg. Il estime que, au sein de chaque pays concern, il existe divers rgimes de polygamie attachs chacun  un modle de reproduction spcifique. A partir des donnes de l'Enqute dmographique et de sant du Kenya (1988-1989), il identifie trois rgimes de polygamie qui se distinguent par l'intensit, basse, moyenne ou leve, du phnomne. Les analyses bivaries et multivaries rvlent de grandes diffrences de prfrences et de comportements en matire de fcondit d'un rgime de polygamie  l'autre. Par exemple, dans le rgime de forte polygamie, le systme de valeurs favorise une intense reproduction. Cette attitude nataliste touche autant les femmes que les hommes : si les hommes ralisent leur objectif de procration en pousant plusieurs femmes, les femmes ralisent le leur en maximisant leur fcondit grce  l'entre prcoce dans la vie sexuelle active, au mariage universel,  la minimisation des priodes hors union, au rejet de la contraception et  une attitude qui valorise la forte fcondit. (KENYA, POLYGAMIE, FACTEUR DE LA FECONDITE)<P> <A NAME ="09.5"></A>98.09.5 - anglais - Hans-Peter KOHLER, Max Planck Institute for Demographic Research, Doberaner Str. 114, 18057 Rostock (Allemagne)<P> E-mail : kohler@demogr.mpg.de.<P> Le " bouche--oreille " et le choix d'une mthode de contraception (Learning in social networks and contraceptive choice) (p. 369-383)<P> Il est surprenant de constater,  propos de la diffusion du contrle moderne de la fcondit, la persistante diversit des pratiques en matire de contraception dans les diffrentes communauts et catgories sociales. L'auteur propose un modle " d'information par le bouche--oreille " pour expliquer une telle diversit par les alas de la communication orale. Les femmes ont des doutes quant aux mrites de la contraception moderne, et elles valuent les qualits respectives des diverses mthodes disponibles d'aprs les informations imprcises qu'elles recueillent auprs de leurs amies. Leur choix en matire de contraception dpend de ces informations, de l'interprtation qu'elles en font et de la connaissance qu'elles ont de leurs propres caractristiques personnelles. Ce processus d'information mne  un type d'adoption du planning familial qui procde par tapes au sein d'un mme village ou d'une mme catgorie sociale, et  des diffrences de pratiques de contraception d'un village ou d'une catgorie  l'autre. (CONNAISSANCE DES CONTRACEPTIFS, PRATIQUE DE LA CONTRACEPTION, DIFFUSION DE L'INFORMATION, COMMUNICATION VERBALE)<P> <A NAME ="09.6"></A>98.09.6 - anglais - Deborah S. DEGRAFF, Department of Economics, Bowdoin College, 9700 College Station, Brunswick, ME 04011-8497 (E.-U.), Richard E. BILSBORROW et David K. GUILKEY, Carolina Population Center, The University of North Carolina (E.-U.)<P> E-mail : ddegraff@polar.bowdoin.edu.<P> Une analyse structurelle des dterminants de l'utilisation de la contraception au niveau des collectivits locales aux Philippines (Community-level determinants of contraceptive use in the Philippines: A structural analysis) (p. 385-398)<P> Des donnes recueillies au niveau des collectivits locales et des mnages aux Philippines sont exploites pour estimer un modle multi-niveaux d'utilisation de la contraception. Les auteurs prolongent les travaux antrieurs dans ce domaine en dveloppant un modle structurel qui tient compte de l'endognit simultane et de la succession temporelle des variables, en prenant en considration un ventail largi d'influences de la collectivit sur les comportements en matire de fcondit, et en recourant  une procdure conomtrique qui accepte une structure d'erreurs multi-niveaux. Les rsultats rvlent des effets importants de la situation locale en matire de planning familial, de march de l'emploi et d'infrastructures sur les comportements de reproduction. De ces rsultats, qui nous clairent sur les dterminants de l'utilisation de la contraception et de la fcondit, on peut tirer des conclusions en matire de politique. (PHILIPPINES, PRATIQUE DE LA CONTRACEPTION, FACTEUR DE LA FECONDITE, CIRCONSCRIPTION ADMINISTRATIVE)<P> <A NAME ="09.7"></A>98.09.7 - anglais - Kathryn A. SOWARDS, Department of Sociology, Washington State University, Pullman, WA 99164-4020 (E.-U.)<P> E-mail : sowardsk@vancouver.wsu.edu.<P> Prmaturit et changement de structure de la mortalit infantile par maladie infectieuse : une remise en question de la mortalit " exogne "  (Premature birth and the changing composition of newborn infectious disease mortality: Reconsidering "exogenous" mortality) (p. 399-409)<P> Le couplage des registres de naissances et de dcs  San Antonio (Texas) rvle que la mortalit infantile par maladie infectieuse est de plus en plus lie  la prmaturit et au faible poids du nouveau-n. Entre 1935 et 1944, 4 % des dcs infantiles par maladie infectieuse taient associs  la prmaturit et  ses corollaires ; vers 1980, 25 % de ces mmes dcs impliquent la prmaturit, et plus de 40 % touchent des bbs de moins de 2 500 g. En ce qui concerne le poids  la naissance, l'volution observe tient presque exclusivement  l'accroissement du nombre des naissances vivantes de trs faible poids. Avec les progrs de la technologie prinatale, la mortalit infantile par maladie infectieuse ne devrait plus tre considre comme totalement exogne. Ce travail remet en question la pertinence actuelle de la distinction entre mortalit exogne et mortalit endogne. (MORTALITE INFANTILE, CAUSE DE DECES, PREMATURITE, POIDS A LA NAISSANCE, MALADIE INFECTIEUSE, MORTALITE ENDOGENE, MORTALITE EXOGENE)<P> <A NAME ="09.8"></A>98.09.8 - anglais - Radheshyam BAIRAGI, Population Studies Centre, G.P.O. Box 128, Dhaka 1000 (Bangladesh), Muhammad SHUAIB, Institute for Statistical Research and Training, Dhaka University, Dhaka (Bangladesh), et Allan G. HILL, Center for Population and Development Studies, Harvard University (E.-U.)<P> E-mail : Bairagi@cholera.bangla.net.<P> Estimation des tendances de la mortalit des enfants  partir de donnes standard : simulation par la technique de l'enfant prcdent au Bangladesh  (Estimating childhood mortality trends from routine data: A simulation using the preceding birth technique in Bangladesh) (p. 411-420)<P> La technique dite " de l'enfant prcdent " a t mise au point pour estimer le niveau de mortalit des enfants de moins de 2 ans dans les pays o l'tat civil est dficient. Il s'agit davantage d'une technique de suivi que d'une mthode substituable aux mthodes classiques d'valuation de la mortalit des enfants dveloppes depuis trente ans. Le principal obstacle  un emploi plus large de cette technique est la faible proportion de femmes qui accouchent en maternit ou  l'hpital, mais une proportion plus leve de femmes frquentent cliniques et hpitaux pour des consultations prnatales et pour faire vacciner leurs bbs. Les auteurs ont exploit les donnes du systme de surveillance du Matlab pour tester la prcision des estimations de mortalit calcules au moyen de la technique de l'enfant prcdent  partir des informations recueillies auprs des mres lors des visites prnatales ou de la vaccination des enfants. Au Bangladesh, la technique de l'enfant prcdent estime la mortalit au dessous de 3 ans, et non 2, car les naissances sont relativement espaces. Quand on utilise les donnes pour simuler les informations recueillies lors des visites prnatales ou postnatales, on obtient une estimation correcte des tendances et des variations de la mortalit au dessous de 3 ans. (BANGLADESH, METHODOLOGIE, MORTALITE INFANTILE, MORTALITE JUVENILE)<P> <A NAME ="09.9"></A>98.09.9 - anglais - Young J. KIM et Robert SCHOEN, Department of Population Dynamics, Johns Hopkins University, Baltimore, MD 21205 (E.-U.)<P> E-mail : Kim@hpcsun01.sph.jhu.edu.<P> L'indice de stabilisation de la population exprime le vieillissement dmographique (Population momentum expresses population aging) (p. 421-427)<P> La stabilisation de la population et le vieillissement dmographique surviennent quand une population initialement croissante connat une rduction de sa fcondit jusqu'au niveau de remplacement des gnrations. Conceptuellement et empiriquement, ces deux manifestations d'un mme processus de transformation de la dynamique dmographique expriment la mme volution, mais sur des chelles diffrentes. Les auteurs examinent trois indices de mesure du vieillissement au cours de la priode de transition vers la stationnarit : la hausse de l'ge moyen de la population, la baisse de la proportion des personnes de moins de 30 ans et l'augmentation de celle des personnes de plus de 65 ans. Les trois indices de vieillissement sont fortement corrls, mais le rapport du troisime avec l'indice de stabilisation est trs faible. Les auteurs constatent que l'indice de stabilisation est linairement li au vieillissement. Qu'il s'agisse de populations thoriques ou de populations relles, une augmentation d'un an de l'ge moyen correspond  environ 4,5 % d'accroissement supplmentaire de la population. Pendant la transition vers la stationnarit, la population de moins de 30 ans n'augmente pas, et le rapport entre les proportions initiale et finale de ce groupe d'ge est virtuellement gal  l'indice de stabilisation. (METHODOLOGIE, DEMOGRAPHIE MATHEMATIQUE, VIEILLISSEMENT DEMOGRAPHIQUE, POPULATION STATIONNAIRE, DYNAMIQUE DE LA POPULATION)<P> <A NAME ="09.10"></A>98.09.10 - anglais - John ICELAND, Population Studies Center, University of Michigan, 1225 S. University Ave. Ann Arbor, MI 48104 (E.-U.)<P> E-mail : iceland@umich.edu.<P> March de l'emploi et sortie de la pauvret en milieu urbain (Urban labor markets and individual transitions out of poverty) (p. 429-441)<P> A partir des donnes de l'Enqute par panel sur la dynamique des revenus et des donnes du recensement amricain, l'auteur examine l'effet de quatre facteurs structurels sur les chances individuelles de sortir de la pauvret : (1) la restructuration conomique, (2) l'inadquation des comptences, (3) la discrimination rsidentielle selon la race, et (4) le niveau des allocations d'aide sociale. Il constate que ces facteurs jouent un rle dans l'explication des dsavantages conomiques dont sont victimes les Afro-Amricains, mais qu'ils ont un effet plus faible, et parfois oppos, sur les chances de sortie de la pauvret pour les Blancs. Dans l'ensemble, l'impact diffrentiel des caractristiques contextuelles sur les Noirs et les Blancs renforce la stratification sociale et traduit les divisions raciales qui continuent de traverser le march de l'emploi. (ETATS-UNIS, PAUVRETE, MARCHE DU TRAVAIL, STRATIFICATION SOCIALE, DISCRIMINATION RACIALE)<P> <A NAME =""></A><P> <HR><A HREF="/index.html"><IMG SRC="/images/logo.gif" WIDTH=64 HEIGHT=60> Retour  la page d'accueil</A><P> </BODY></HTML><P> <P>  
