<!DOCTYPE HTML PUBLIC "- HTML 3.0//FR//NN/IE/MZ"> <html>  <head> <title>Lectures</title> <!link rel="STYLESHEET" href="../css/marelle.css" type="text/css"> </head>  <meta name="DESCRIPTION" content="soutien techno-pdagogique"> <meta name="ABSTRACT" content="soutien techno-pdagogique"> <meta name="KEYWORDS" content="education mission ducative primaire secondaire adultes formation professionnelle Ren Lvesque internet bibliothque accs tat gaspsie gaspe peninsula carleton bonaventure paspbiac chandler grande-rivire perc conseillers pdagogie MEQ GRICS informatique mer et montagne loisirs"> <meta name="ALIAS" content="http://www.cs-renelevesque.qc.ca/lectures.html"> <meta name="OWNER" content="sylvie.richard@cs-renelevesque.qc.ca">  <body BGCOLOR="#FFFFFF" TEXT="#000000" link="#023d40" vlink="#023d40" background="images/bckgrd.gif">  <center> <font size=-2 face=verdana,arial,tahoma> <a href="les_ecoles.html">Les coles de la C.S.</a>&nbsp;&nbsp;|&nbsp;&nbsp; <a href="index.html">Page d'accueil</a><br> <a href="scenarios.html">Scnarios</a>&nbsp;&nbsp;|&nbsp;&nbsp; <a href="tic-trucs.html">Tic-Trucs</a>&nbsp;&nbsp;|&nbsp;&nbsp; <!a href="lectures.html">Lectures</a>&nbsp;&nbsp;|&nbsp;&nbsp; <a href="materiel_de_choix.html">Matriel de choix</a><br> <a href="forum.html">Forum de discussion</a>&nbsp;&nbsp;|&nbsp;&nbsp; <a href="le_mot_des_pro.html">Le mot des pro.</a>&nbsp;&nbsp;|&nbsp;&nbsp; <a href="actualites.html">Actualits</a>&nbsp;&nbsp;|&nbsp;&nbsp; <a href="coup_de_coeur.html">Sites coup de coeur</a><br> </font> <table border=0 width=640> <tr>	<td valign=top align=center> <HR WIDTH="640"></td> </tr> </table> <br> <table border=0 width=640> <tr>	<td valign=top align=center> 	<FONT SIZE=+2 COLOR="#990000"><b>LECTURES  LA CARTE</b></FONT></td> </tr> </table> <br><br> <table border=0 width=640> <tr>	<td valign=top align=left> <font size=-2 face=verdana,arial,tahoma> <FONT COLOR="#000000">Des textes percutants sur les nouvelles technologies de l'information et de la communication et des <a href="#resumes">rsums</a> de lectures pour vous accommoder.<br><br> Soumettez vos <a href="mailto:sylviri@globetrotter.net">rsums</a> de lectures </FONT><br><br> <font size=2 face=verdana,arial,tahoma> <LI> <A HREF="http://www.eduq.risq.net/DRD/planific/01DOC/autres/adapscol.pdf">Document d'orientation sur "Le plan d'cole et les TIC en adpatation scolaire"</a> [PDF]</LI>  <LI> <A HREF="http://www.cadre.qc.ca/Dossiers/DosNovTX.htm">Les 10 commandements pour russir l'implantation des TIC  l'cole</A></LI>  <LI> <A HREF="#L'informatique pour faire autrement">L'informatique pour faire autrement, Une rflexion de Clment Laberge</A></LI>  <LI> <A HREF="http://www3.sympatico.ca/michel.morissette/2000.htm.htm">L'cole de l'an 2000 (Michel Morissette)</A></LI>  <LI> <A HREF="http://www.infobourg.qc.ca/articles/144.html">La cyberculture et le nouveau rapport au savoir rsum d'une confrence de Pierre Lvy</A></LI>  <LI> <A HREF="http://callisto.si.usherb.ca/~fbreton/Infobourg-3avril98.htm">Quelques rflexions de Jol de Rosnay</A></LI>  <LI> <A HREF="http://callisto.si.usherb.ca/~fbreton/ecolebranchee.html">Une cole branche - Franoise Breton</A></LI>  <LI> <A HREF="http://edumedia.risq.qc.ca/Revue10/Songe.htm#fin">Entrevue avec Seymour Papert</A></LI>  <LI> <A HREF="http://www.cssh.qc.ca/coll/paidagogia/inforoute.html">Attention! Passage troit, Autoroute pdagogique par Robert Bibeau</A></LI>  <LI> <A HREF="http://pomme.grics.qc.ca/rb/deficit.html">Huit dficits  l'intgration des TIC  l'cole par Robert Bibeau</A></LI>  <LI> <A HREF="http://www.meq.gouv.qc.ca/reforme/pol_eco/inter.htm">L'nonc de politique ducative : "L'cole, tout un programme"</A></LI>  <LI> <A HREF="http://www.media-awareness.ca/fre/prof/mediacan/vivre/jacquesd.htm">Mdias et nouvelles technologies: dfis pdagogiques nouveaux pour l'cole(J. de Lorimier)</A></LI>  <LI> <A HREF="http://www3.sympatico.ca/michel.morissette/index.htm">Enseigner par-dessus l'paule par Michel Morissette</A></LI>  <LI> <A HREF="http://pomme.grics.qc.ca/rb/rapail.html">"L'lve rapaill". Confrence de Robert Bibeau. Novembre 1997.</A></LI>  <LI> <A HREF="http://pomme.grics.qc.ca/rb/defi.html">Les dfis de l'cole virtuelle</A></LI>  <LI> <A HREF="http://www.cssh.qc.ca/coll/paidagogia/">Ils apprennent  crire  l'aide de l'ordinateur</A></LI>  <LI> <A HREF="pdf/25-eleves-et-1-ordinateur.pdf">25 lves et 1 ordinateur... Oui mais comment ?</a>&nbsp;<A HREF="pdf/25-eleves-et-1-ordinateur.pdf"></a>[format PDF]</LI>  <LI> <A HREF="pdf/enseignement-nouveau.pdf">L'enseignement nouveau doit arriver de A. Gurly</a>&nbsp;<A HREF="pdf/enseignement-nouveau.pdf"></a>[format PDF]</LI>  <LI> <A HREF="http://www.infobourg.qc.ca/articles/161.html">Le Web? C'est une affaire de filles!</A></LI>  <LI> <A HREF="http://www.theatlantic.com/issues/97jul/computer.htm">The Computer DELUSION by Todd Oppenheimer</A></LI></font><br><br> &nbsp; <a name="resumes"> <CENTER><FONT COLOR="#990000"><FONT SIZE=+1>RSUMS DE LECTURE DE SYLVIE RICHARD</FONT></FONT></CENTER><br>  <font size=2 face=verdana,arial,tahoma>  <A HREF="#GUDON, Jean">GUDON, Jean Claude. (1998) <B>tude prparatoire pour la politique qubcoise de l'autoroute de l'information</B>, Chap. 2 Politique des inforoutes:&nbsp; ducation</A> <br><br>  <A HREF="#La_classe_branchee">HAYMORE SANDHOLTZ, Judith. RINGSTAFF Cathy. OWYER David. C. (1997) <B>La classe branche</B>. Enseigner  l'aide des nouvelles technologies, Chenelire/McGraw-Hill, Montral</A> <br><br>  <A HREF="#Savoir changer les savoirs">ATLAN Henri, BENTOLILA Alain, BRETON Thierry, CYRULNIK Boris, FERRY Luc, DE LA GARANDERIE, Antoine, DE ROMILLY Jacqueline, DE ROSNAY Jo&euml;l. (1997) <B>Savoir changer les savoirs</B>, Les ditions Texuel, Paris</A> <br><br>  <A HREF="#Une condition incontournable aux promesses des">Confrence d'ouverture prononce  l'AQUOPS 1996 par Jacques Tardif. <B>Une condition incontournable aux promesses des NTIC en apprentissage: une pdagogie rigoureuse</B></A> <br><br>  <A HREF="#Enseigner par-dessus">MORISSETTE, Michel, <B>Enseigner par-dessus l'paule</B></A> <br><br>  <A HREF="#Pour une cole">MEQ, <B>Pour une cole branche,</B> Un outil d'aide  l'intgration des nouvelles technologies de l'information et des communications dans l'cole</A> <br><br>  <A HREF="#La fin de l'cole">PAPERT,Seymour. <B>La fin de l'cole ?</B> Une entrevue avec Seymour Papert  l'occasion de la publication de son nouveau livre : The connected Family : Bridging the Digital Generation Gap</A> <br><br></font></td> </tr> </table>  <br> <table border=0 width=640> <tr>	<td valign=top align=left> <HR WIDTH="640"> </td> </tr> </table> <br>  <table border=2 cellpadding=12 cellspacing=12 width=640> <tr>	<td bgcolor="#93BED5" valign=top align=left> <font size=1 face=verdana,arial,tahoma> <BR><A NAME="L'informatique pour faire"></A><B>L'informatique pour faire autrement</B> <BR><B>Une rflexion de Clment Laberge</B> <BR>8 septembre 1997</font> <br> <font size=-1 face=verdana,arial,tahoma> <P>Si un crayon ou un livre nous permettent de mieux atteindre notre objectif, alors il faut utiliser un livre et un crayon. Par contre, si les nouveaux outils technologiques rpondent mieux  l'objectif vis, alors, il faut les utiliser.  <P>De faon gnrale je suis d'accord avec ce point de vue. Je crains toutefois qu'il puisse devenir une arme  double tranchant avec le temps... et nous ramener  une situation analogue  celle de l'audio-visuel. (ce que je ne souhaite pour rien au monde, il va sans dire!). Il faut questionner la place qu'occupe le mot "objectif" dans l'affirmation prcdente.  <P>Ma crainte rside dans le fait que les objectifs d'apprentissage qui composent actuellement les programmes scolaires ont pour la plupart t conus avant que les TIC ne se rvlent vritablement comme des outils qui "peuvent aider  apprendre et  faire apprendre". Ils appartiennent  une re pr-informatique... il serait donc normal de croire qu'ils ont t adapts aux outils d'enseignement et d'apprentissage de l'poque.  <P>Si c'est le cas, tenter d'atteindre ces objectifs par l'entremise des TIC constituent toujours un exercice  saveur anachronique. Comme si un historien du XXIime sicle tentait de comprendre les rites funraires gyptiens avec les valeurs et les comportements de la socit nord-amricaine de 1997 comme seules rfrences (je concde que je pousse un peu loin, mais l'ide est l).  <P>Les premiers cinastres ont utiliss les camras pour filmer du thtre, les rsultats ont t mauvais... Il a fallu poser le problme autrement pour que se dveloppe le septime art. Il a fallu raliser que la pellicule permet d'inverser des scnes, de faire des flashbacks, d'inventer des effets spciaux, etc. Il ne s'agissait pas de faire du thtre avec une camra... Il faut faire du cinma, ce qui est tout autre chose!  <P>Les premiers mcaniciens-automobiles ont eu le rflexe de placer des chaudires  vapeur devant une voiture  cheval... mme mauvais rsultats. Il fallait voir l'automobile comme un autre moyen de transport, diffrent de ceux qui l'ont prcd. Il ne s'agissait pas de substituer un moteur aux chevaux...  <P>De la mme faon, je crois que si nous souhaitons que les TIC librent tout leur potentiel dans le domaine de l'enseignement et de l'apprentissage, il faudra cesser d'essayer de faire "comme avant" avec de nouveaux outils. Il faudra repenser les programmes de manire  faire en sorte que les objectifs tiennent compte des outils dont nous disposons maintenant et qui ne sont pas "des crayons perfectionns" et des "livres intelligents". ...ou mieux encore, laisser davantage de libert aux enseignants sur les moyens  adopter pour atteindre les grandes finalits du systme scolaire. Et cesser de rdiger des objectifs  ce point prcis que leur formulation prescrit presque les outils dont l'usage est ncessaires pour les atteindre.  <P>Un bon enseignant a de bonnes chances d'tre encore plus performant avec la technologie et un mauvais enseignant sera malheureusement pire.&nbsp; L'enseignant qui russira  faire mieux sera problement celui qui saura faire une lecture libre et personnelle des objectifs des programmes. Celui qui saura prendre des liberts sur les prescritions, pour s'attarder aux finalits.  <P>Ceux et celles qui s'accrochent  des objectifs qui ont t penss pour tre atteints  l'aide d'une padagogie base sur l'utilisation du papier et des crayons ne feront pas mieux avec des ordinateurs, des imprimantes, Internet ou les cdroms.  <P>Clment Laberge claberge@septembremedia.com <BR>Charg de projets, Septembre Mdia <BR><a href="http://www.septembremedia.com">http://www.septembremedia.com</a> </font> </td> </tr> </table> <br> <table border=0 width=640> <tr>	<td valign=top align=left> <HR WIDTH="640"> </td> </tr> </table> <br> <table border=2 cellpadding=12 cellspacing=12 width=640> <tr>	<td bgcolor="#93BED5" valign=top align=left> <font size=1 face=verdana,arial,tahoma> <P><A NAME="GUDON, Jean"></A><B>GUDON, Jean Claude. (1998) tude prparatoire pour la Politique qubcoise de l'autoroute de l'information, Chap.2, Politique des inforoutes : ducation</B> <BR><B>Texte cueilli sur le site : <a href="http://www.mcc.gouv.qc.ca/cominfo/autorout/politique/guedon/table.html">http://www.mcc.gouv.qc.ca/cominfo/autorout/politique/guedon/table.html</B> </a></B> <br><br> <CENTER><font size= face=verdana,arial,tahoma> <B>Politique des inforoutes : ducation</FONT></B></CENTER> </font> <br><br> <font size=-1 face=verdana,arial,tahoma> <P> l'heure mme o l'on coupe en ducation, on annonce l'arrive d'une conomie du savoir. L'existence d'une conomie du savoir repose sur la meilleure utilisation possible de l'intelligence collective et distribue d'une socit.  <P>L'ducation au Qubec avec ses succs et ses limites se situe parmi la meilleure au niveau mondial. Mais l'chec le plus menaant que vit l'ducation au Qubec, c'est l'inadquation qui s'accentue entre le march du travail et les formations scolaires.  <P>Le dveloppement d'une conomie du savoir s'appuie non seulement sur les lments traditionnels de l'ducation, mais demande aussi de nouveaux talents, en particulier : <UL> <LI> savoir apprendre au-del du simple fait d'apprendre</LI>  <LI> la rsolution de problmes plutt que la matrise de disciplines</LI>  <LI> la capacit de grer des travaux conus sur la base d'une intelligence distribue, plutt que sur celle de la hirarchie encore dominante dans la plupart des organismes actuels.</LI> </UL> Dans ce sens, Internet peut aider la mission ducative.  condition de ne pas tre considr comme simple annexe marginale. Il faut que la pdagogie avec ses objectifs se rorganise en considrant la prsence d'Internet et que cette prsence soit quivalente  celle du livre.  <P>Il ne faut pas reproduire le fiasco vcu avec l'audio-visuel. Du fait que ceux-ci ont t conus pour s'adapter au cadre pdagogique traditionnel ce qui n'apportait rien de plus sauf des problmes de fonctionnement.  <P>Si la conception face  l'utilisation d'un rtroprojecteur a t difficile, il ne sera pas tonnant de voir l'ordinateur tre appropri de manire inefficace. L'ordinateur tant un dbjet technique encore plus abstrait et complexe qu'un rtroprojecteur ou qu'un magntoscope.  <P>L'introduction d'une nouvelle technologie  l'cole donne la possibilit de pratiques nouvelles. C'est prcisment son intrt, la technologie peut agir en catalyseur. Pour ce, elle doit tre bien utilise, on doit aussi apporter la formation ncessaire et laisser place  l'exprimentation. Ainsi on parlera donc d'appropriation et d'apprivoisement.  <P>Le bon usage des nouveaux objets techniques se fait lentement. Prenons l'exemple du livre, <BR>le livre imprim selon la mthode de Gutenberg est n vers 1450. L'crit pouvait changer la forme magistrale de l'enseignement mais ce n'est qu'au XIXe sicle en Allemagne que les premiers sminaires universitaires sont apparus. Il a donc fallu environ quatre sicles pour commencer  incorporer efficacement le livre imprim dans l'enseignement universitaire !  <P>La ringnierie ne peut se faire qu' la condition d'tre appuye par une volont politique claire, constante et de longue dure. Une politique visant  intgrer Internet et les ordinateurs dans l'ducation doit tre bien dfinie.  <P>C'est difficile de changer les systmes d'enseignement. On comprend mieux ceci  la lumire de cette remarque : " Lancer un lve dans une recherche d'informations sur Internet, c'est, pour l'enseignant, s'exposer  obtenir des rponses qui pourront diverger sensiblement de ce qu'il sait sans qu'il ait toujours les moyens d'en valuer la qualit. Par son caractre non hirarchique, Internet pose un problme aux enseignants. Voici le vrai problme que soulve l'introduction d'Internet dans l'ducation. Car dans ce contexte, l'enseignant perd l'autorit appuye par son institution il ne lui reste que son autorit personnelle, c'est--dire sa qualit propre d'enseignant.  <P>Malgr son apparence progressiste, la hirarchie des comptences se situe au cour du fonctionnement scolaire qubcois, et le pouvoir de l'enseignant se fonde sur elle. Les examens dits objectifs confirme bien une pratique fonde sur le rsultat plutt que sur les dtails du raisonnement.  <P>La prsence d'Internet permet d'envisager un travail en profondeur sur la relation pdagogique. Car parler de politique des inforoutes dans l'ducation revient  rviser la communication dans nos structures scolaires.  <P>La prsence des rseaux tlmatiques et d'Internet en particulier va contribuer  transformer les relations entre tudiants. La collaboration entre ces derniers (ou avec des spcialistes) pourra suppler aux explications parfois incompltes des professeurs. Pour ce ils devront apprendre  expliquer, t&acirc;che plus complexe que de simplement assimiler personnellement de la matire. Aussi avec les rseaux tlmatiques, chacun pourra progresser  son propre rythme. On imagine un tudiant en relation avec des universitaires qui se met  pratiquer les maths aux limites de ses capacits plutt qu'aux frontires du programme. Dans cette perspective l'cole deviendrait un lieu d'accs  des pratiques souples et largement individualises.  <P>Dans cette situation, l'ouverture  la communication permettra  l'enseignant, devenu un accompagnateur, d'analyser les points plus dlicats de l'enseignement. Une analyse, un dialogue qui pourra se faire avec des classes de mme niveau de telle manire que plusieurs professeurs puissent travailler ensemble  accompagner les tudiants. On parle ici d'un enseignement qui reposerait sur l'union. Ce regroupement de classes pourra aussi s'tendre  plusieurs autres institutions de milieux sociaux et culturels diffrents. On parle ici d'ouverture d'horizons, de libration d'espoir et de voie d'accs  la complexit et  la richesse de toute la socit.  <P>Prenons l'exemple rel de ce jeune de Hull qui a cre le meilleur site sur Tintin dans le monde. Voici quelques comptences auxquelles il a du recourir pour la raliser son projet : <UL> <LI> Conceptualiser dans sa tte l'importance de la Toile</LI>  <LI> Ma&icirc;triser les outils pour produire des pages Web.</LI>  <LI> tablir des contacts avec un nombre important de personnes</LI>  <LI> Ordonner et classer des ressources disponibles se rapportant au personnage de Tintin.</LI>  <LI> Se rfrer  des situations historiques prcises</LI>  <LI> Prendre consciences d'allusions politiques dans un document apparemment ludique</LI>  <LI> Tenir compte des droits d'auteur avec tout ce que cela implique au niveau thique et juridique</LI> </UL> La ralisation de son projet aura permis  ce jeune de rencontrer quelques lments essentiels de la socit dans laquelle il vivra et travaillera ventuellement. Les atouts pdagogiques de tel projet sont incontestables. La production de sites web est un moyen efficace pour stimuler la mise en rseau. Ces projets permettront de dmontrer aux tudiants que l'cole peut tre stimulante, vivante et en lien rel avec la vie conomique et culturelle de notre socit.  <P>En tout dernier, on parle aussi du fait que la mise en rseau favoriserait l'change entre parents, enseignants et lves. Puis finalement, il amne l'ide que ces nouveaux outils de communication favoriseront un continuum qui facilitera le passage vers une socit du savoir dans laquelle la ncessit d'une formation continue devient presque incontournable. </font> </td> </tr> </table> <br> <table border=0 width=640> <tr>	<td valign=top align=left> <HR WIDTH="640"> </td> </tr> </table> <br> <table border=2 cellpadding=12 cellspacing=12 width=640> <tr>	<td bgcolor="#93BED5" valign=top align=left> <font size=1 face=verdana,arial,tahoma> <P><B>HAYMORE SANDHOLTZ, Judith. RINGSTAFF Cathy. OWYER David. C. (1997) La classe branche. Enseigner  l'aide des nouvelles technologies, Chenelire/McGraw-Hill, Montral</B></font> <br><br> <font size=2 face=verdana,arial,tahoma> <CENTER><A NAME="La_classe_branchee"><b>La classe branche</b></CENTER></font> <br><br> <font size=-1 face=verdana,arial,tahoma> <P>Ce livre a t crit par trois anciens enseignants ayant jou un rle distinct au sein du Programme ACOT. Le programme (ACOT), Apple Classrooms of Tomorrow tait au dpart le fruit d'une collaboration entre des universits, des coles publiques et la socit Apple Computer. Ainsi en 1985, cinq coles primaires et secondaires se portrent volontaires pour participer  ce programme. Ce projet voulait rpondre  la question : <B>" Qu'arrive-t-il quand on demande aux enseignants de manier une quille supplmentaire, la technologie ? ".</B>  <P>Au dbut l'quipe ACOT adaptait la formation et le soutien aux besoins que les enseignants exprimaient, elle choisit de mener l'exprience sur le mode laisser-faire. En 1992, leur recherche prit une nouvelle orientation. Ils obtinrent une subvention afin de crer un modle de perfectionnement qui aiderait les enseignants du monde entier  intgrer la technologie dans leurs classes et  tudier les mthodes constructivistes.  <P><B>La dmarche constructiviste</B>  <P>Les partisans du renouvellement de la pdagogie recommandent aux enseignants qui exploitent les ressources technologiques d'opter pour une dmarche constructiviste. Contrairement aux approches traditionnelles, la dmarche constructiviste place la responsabilit de l'apprentissage entre les mains des lves. La dmarche constructiviste impose une responsabilit supplmentaire  l'apprenant, elle lui confre en revanche une libert nouvelle : celle d'explorer, de s'exercer concrtement et de rflchir.  <P>Comme ils disent, au rythme o&ugrave; volue la technologie, il vaudrait mieux poursuivre un objectif plus gnral en matire de prparation au march du travail : <UL> <LI> aider les lves  employer la technologie avec aisance et  comprendre ses principales utilits.</LI>  <LI> reprer et obtenir l'information,</LI>  <LI> organiser et prsenter des donnes,</LI>  <LI> formuler des arguments persuasifs et exposer des ides et des conclusions de manire dynamique  un auditoire de pairs critiques</LI> </UL> Dvelopper ce type d'aptitudes sera plus utile que de conna&icirc;tre les replis d'un ordinateur ou d'un logiciel qui seront dsuets demain.  <P><B>L'exprience vcue</B>  <P>Au dbut du projet, les enseignants se trouvrent dsarms devant les problmes imprvus de gestion, et ils consacrrent toute leur nergie  grer les classes plutt qu' innover. Puis, peu  peu ce type de problme s'attnua.  <P>L'intgration des ordinateurs ajouta un lment de complexit supplmentaire et imposa  des enseignants dj dbords et surmens de nouvelles t&acirc;ches d'apprentissage et de gestion. Pourtant,  mesure que le programme avanait, ils inventrent des stratgies d'utilisation des ressources technologiques. Certains s'essayrent  l'apprentissage coopratif et d'autres  l'enseignement par projets. D'autres conurent des units thmatiques  caractre interdisciplinaire.  <P>Lors de son adhsion au programme, M. Tate (enseignant) craignait que l'acquisition des habilets informatiques de base n'empite sur un programme d'tudes dj charg. Il s'aperut rapidement que le moyen le plus efficace d'enseigner l'utilisation des ressources technologiques tait de le faire dans un contexte d'activits d'apprentissage signifiantes.  <P>Les enseignants s'aperurent que les jeunes possdaient de grandes habilets techniques et qu'ils taient capables d'apprendre de manire autonome. Les jeunes dlaissaient facilement le travail comptitif pour le travail collaboratif. Certains lves restaient mme  l'cole aprs les cours pour aider les enseignants  se familiariser avec les ressources.  <P>Des enseignants firent la remarque qu'ils trouvaient a difficile de renoncer  tre l'autorit. " Je me demande ce qu'ils penseront s'ils en savent plus que moi ". " Le pire qui pouvait arriver c'est que je fasse des erreurs. Je pense que si je montre que je prends des risques et que je fais des erreurs en enseignant, mes lves vont comprendre qu'ils ont le droit d'en faire autant en apprenant ".  <P><B>La formation reue</B>  <P>Au dbut, les enseignants avaient principalement besoin de soutien technique. Ensuite, ils manifestaient surtout le dsir de se renseigner sur les stratgies d'enseignement non traditionnelles.  <P>On s'est aperu que la formation rduisait le stress et leur donnait de l'assurance. On dplore les programmes de perfectionnement qui portent sur l'utilisation de l'ordinateur et non sur ses applications pdagogiques.  <P>On s'est aperu que les activits qui fonctionnent avec les enfants fonctionnent aussi bien avec les adultes. Dans tous les cas l'apprentissage doit se trouver dans un contexte signifiant sinon il sera vite oubli. videmment les enseignants aspirent  un apprentissage actif. "Aujourd'hui, c'tait merveilleux. J'ai l'impression d'avoir tripl mes connaissances en info parce que j'ai pu toucher  des ordinateurs et jouer avec."  <P>Puis, ils ont constat que les enseignants perdaient une bonne part de leur enthousiasme face  l'intgration de la technologie s'ils ne recevaient pas de soutien dans les semaines suivant leur perfectionnement. L'quipe ACOT a aussi compris que les enseignants avaient besoin d'un soutien continuel. Mme ceux qui participaient au programme depuis des annes et qui avaient atteint le stade de l'invention cherchaient encore des occasions de se perfectionner.  <P><B>Quelques constats :</B>  <P>Les enseignants ne s'engagent pleinement qu'aprs avoir utilis l'lment nouveau et constat qu'il facilite vritablement l'enseignement. Or, ils ont besoin de temps. Les chercheurs soulignent que pour inciter les enseignants  adopter les innovations, il faut non seulement leur laisser suffisamment de temps, mais aussi crer un contexte de travail propice et encourager la collaboration.  <P>La phase d'appropriation est importante. Elle constitue un tournant pour les enseignants, c'est  ce moment qu'ils cessent de simplement d'informatiser leurs pratiques traditionnelles et qu'ils accdent  la phase de l'invention. Pendant cette phase, l'apparition de nouvelles mthodes d'enseignement favorise non seulement l'acquisition des habilits de base, mais aussi celle d'un nouvel ensemble de comptences.  <P>Dans tous les cas, la technologie semblait favoriser la collaboration et l'enseignement par les pairs. Invitablement l'enseignant jouera de moins en moins le rle d'expert puisque personne ne ma&icirc;trise toutes les ressources technologiques. <BR>Les coquipiers qui connurent le plus de succs furent ceux qui vitrent le pige de la comptition et qui apprirent  tabler sur leurs forces respectives et  s'observer mutuellement.  <P>Les chercheurs qui se penchent sur le succs ou l'chec des rformes pdagogiques ont dcouvert que l'innovation peut tre extrmement difficile  institutionnaliser car, dans les coles, la force d'inertie surmonte la force cratrice (Joyce 1982). De plus, certains enseignants rsistent au changement parce qui l'innovation leur est impose par des technocrates ou des spcialistes.  <P>On dnote l'insuffisance des ressources, la prcarit de l'aide technique et le manque de temps pour la formation et la planification. Ces obstacles nuiraient au dveloppement professionnel que les gestionnaires des coles et des districts scolaires devraient s'efforcer d'abattre. " Nous avons tabli que l'intgration de la technologie et l'adoption de la dmarche constructiviste dpendent d'abord et avant tout du soutien des gestionnaires. "  <P>L'volution pdagogique qui s'est produite dans les classes ACOT rsulta non seulement du travail et de la persvrance des enseignants mais aussi du soutien que leur ont offert l'quipe ACOT. Mme avec un soutien solide, le changement fut lent et laborieux. Ils en concluent que sans soutien aux enseignants l'achat d'ordinateurs et de logiciels reprsente un mauvais investissement.  <P>Les enseignants sont les mdiateurs du changement. Ce sont eux qui dtermineront l'influence que la technologie aura sur l'ducation. Mme s'il est vrai qu'ils ont peu d'influence sur l'laboration des programmes d'tudes, ils ont les moyens de modifier la pratique quotidienne de leur enseignement.  <P>On en convient qu'il est clair que les enseignants qui utilisent des mthodes non traditionnelles ont besoin de nouvelles faons de mesurer le progrs des lves. Cela ncessitera un soutien  l'chelon du systme scolaire. "Tant que l'valuation des enseignants se limitera  juger la qualit de l'enseignement magistral, la technologie n'aura que de faibles rpercussions sur l'ducation.." </font> </td> </tr> </table> <br> <table border=0 width=640> <tr>	<td valign=top align=left> <HR WIDTH="640"> </td> </tr> </table> <br> <table border=2 cellpadding=12 cellspacing=12 width=640> <tr>	<td bgcolor="#93BED5" valign=top align=left> <font size=1 face=verdana,arial,tahoma> <P><B>ATLAN Henri, BENTOLILA Alain, BRETON Thierry, CYRULNIK Boris, FERRY Luc, DE LA GARANDERIE, Antoine, DE ROMILLY Jacqueline, DE ROSNAY Jo&euml;l. (1997) Savoir changer les savoirs, Les ditions Texuel</B> </font> <br><br> <font size=2 face=verdana,arial,tahoma> <CENTER><A NAME="Savoir changer les savoirs"></A><B>Savoir changer les savoirs</FONT></B></CENTER> <br><br>  <font size=-1 face=verdana,arial,tahoma> <P>Ce livre est issu d'une recherche mene dans le domaine des sciences sociales et humaines. Elle runit des entretiens des auteurs nommes ci-haut dans le cadre de la 5e Cit de la Russite ayant eu lieu en Sorbonne, en 1996.  <P>" Un savoir non partag se transforme en humiliation pour celui qui en est exclus. " B. Cyrulnik  <P>L'apparition des rseaux de communication est un phnomne aussi important que l'imprimerie, le tlphone ou la tlvision. Ces nouveaux rseaux interactifs nous incitent  communiquer. Dans nos socits d'aujourd'hui, fondes sur l'galit, les relations entre les individus sont diffrentes du temps o&ugrave; nos socits taient hirarchiques et autoritaires. Communiquer devient beaucoup plus impliquant qu'avant. Internet est une tlvision  l'envers. Regarder la tlvision, c'est chapper  la relation avec l'autre. Communiquer, c'est s'exposer aux regard de l'autre, courir un risque dont nous avons peur. De plus, il semblerait que plus nous sentons que nous devons nous impliquer, plus nous avons tendance  nous protger.  <P>" Notre culture a les illettrs qu'elle mrite " dit Alain Bentolia. La ma&icirc;trise de la langue est essentielle pour s'exprimer. Les enfants qui ma&icirc;trisent mal le franais resteront toujours trangers au savoir. Dans les pays industrialiss, au fur et  mesure que l'illettrisme gagne, la facult d'aller vers l'autre par la parole et par l'crit dispara&icirc;t.  sa manire, l'illettrisme ne fait que rvler ce mal social qu'on pourrait appeler autisme. Il manque  l'illettr la volont et les moyens d'aller vers l'autre. Quand on sait que le merveilleux du langage rside dans sa capacit de rejoindre l'autre.  <P>Un livre ou mme un texte sur Internet nous ouvre  l'inconnu. Il nous amne  conna&icirc;tre l'inconnu de son auteur et de son contenu. Courageusement, le lecteur doit tre capable de mobiliser son attention pour aller chercher le sens l o&ugrave; il est. On dit que lire c'est tablir un quilibre entre le respect que l'on doit au texte et l'interprtation que l'on en fait.  <P>En plus de faciliter l'apprentissage de la lecture  l'lve par des techniques de gestion mentale appropries, on se demande si l'cole est capable d'enseigner l'thique de la lecture ou de la parole. Une thique qui ferait en sorte que nous soyons capable de prter notre attention  un autre, qui  ce moment-l devient la personne la plus importante.  <P>La fonction du langage est de communiquer notre perception de notre ralit. " Que vaudrait un monde qui ne mriterait pas d'tre transmis, mais seulement d'tre peru.? " dit Alain Bentolia <BR>De plus en plus tt, nous proposons  nos enfants, un monde o&ugrave; la technologie bien que stimulante est aussi virtuelle. Selon Boris Cyrulnik, ce monde imperu crerait de l'angoisse. Angoisse qui peut tre combattue par la cration artistique ou par des liens de solidarit.  <P>Une exprience avec Internet a t conduite avec des personnes en difficult. Ces personnes ont dit avoir prouv le sentiment de participer  quelque chose de plus grand qu'eux, d'appartenir  une communaut. On mentionne aussi que dvelopper l'intelligence sans permettre de rsoudre les problmes rels est une bonne manire de dvelopper de l'angoisse.  <P>La finalit de l'intelligence et du savoir c'est l'association des reprsentations et des phnomnes, la mise en relation, ce que Kant appelle le jugement. Mme s'il ne nous simplifie pas toujours la vie, le savoir est libration. C'est l'assise sur lequel se construit l'esprit critique. " Nous recevons les connaissances dans l'&acirc;me. Elles nous transforment. " dit Jacqueline De Romilly On semble avoir perdu la conscience de la valeur que reprsente le savoir. L'enseignement est un cadeau.  <P>Aristote ne sparait pas la connaissance de la sagesse. Le lien entre science et sagesse est essentiel. L'activit scientifique a quelque chose de moral. Lorsqu'on pense aux efforts et aux sacrifices que les savants doivent s'imposer pour progresser dans la voie de la connaissance. On peut aussi dgager une morale de la science dans le fait de ne pas tricher et de respecter les donnes. " On acquiert sa sagesse soi-mme." dit Jacqueline De Romilly. Il est important dans le progrs du savoir de garder la ma&icirc;trise des ides, de la morale et le respect d'autrui.  <P>Avec cette dmultiplication des rseaux de communication, le savoir circule, se transmet, s'change. Toutefois, cela ne nous claire en rien sur son contenu. Il faut s'interroger sur sa valeur et sa vrit. Les nouvelles technologies avec ces mmoires mises  notre disposition exigent que l'individu fasse appel au discernement.  <P>Internet est un monde ouvert et interactif. On peut parvenir  y trouver ce qu'on cherche sans perdre son esprit critique ou zapper sans acqurir des connaissances. Seule compte l'intgration des informations dans les savoirs. Pour ce faire, nous avons besoin de mdiateurs. Ceux-ci ont la mission de donner du sens  l'information disponible sur les rseaux.  <P>Le systme ducatif a la responsabilit de former des individus capables de critiquer et de trier les informations. Notre mmoire n'est pas une banque mais fonctionne comme un rseau spcifique auquel se mlent connaissances et expriences affectives et sensorielles. " Seuls les sentiments, les passions, les attachements charnels font bouger les foules. " dit Luc Ferry. L'lve n'est pas un ordinateur que l'on nourrit de donnes. Il faut lui permettre d'tablir des liens pour qu'il forme sa pense et son jugement. De ces liens, il pourra faire des rapprochements avec ses connaissances personnelles. Puis, ce qui compte surtout, c'est de transmettre le go&ucirc;t pour la connaissance.  <P>Avec l'exprience des annes 60-70, o&ugrave; l'audiovisuel a fait sont entre dans les coles, on s'est bien aperu que le matriel en soi ne suffit pas  favoriser l'apprentissage. Il faut adopter une approche plus systmique. D'autant plus avec les nouveaux mdias o&ugrave; l'information se prsente dans des logiques arborescentes et complmentaires, nous pouvons nous affranchir de la linarit du discours.  <P>" L'enseignant doit faire voluer son mtier, devenir un mdiateur, un catalyseur de connaissances. " Jo&euml;l De Rosnay. La mutation  laquelle nous assistons est longue. On dit qu'il faudra encore cinquante ans pour que cette innovation technologique entra&icirc;ne une mutation dans nos faons de travailler, de crer et d'apprendre. </font> </td> </tr> </table> <br> <table border=0 width=640> <tr>	<td valign=top align=left> <HR WIDTH="640"> </td> </tr> </table> <br> <table border=2 cellpadding=12 cellspacing=12 width=640> <tr>	<td bgcolor="#93BED5" valign=top align=left> <font size=1 face=verdana,arial,tahoma> <P><B>Confrence d'ouverture prononce  l'AQUOPS 1996 par Jacques Tardif. Une condition incontournable aux promesses des NTIC en apprentissage: une pdagogie rigoureuse.</B> <BR><B>Texte cueilli sur le site de l'AQUOPS: <a href="http://aquops.educ.infinit.net/">http://aquops.educ.infinit.net/</a></B> </font> <br><br> <font size=2 face=verdana,arial,tahoma> <CENTER><A NAME="Une condition incontournable aux promesses des"></A><B>Une condition incontournable aux promesses des NTIC en apprentissage: une pdagogie rigoureuse</FONT></B></CENTER> </font> <br><br>  <font size=-1 face=verdana,arial,tahoma> <P>Tout d'abord M. Tardif se prsente comme un professionnel proccup par la qualit des enseignements mis en place pour assister la construction de connaissances et le dveloppement de comptences chez les jeunes. Bien dit !  <P>Tardif se place parmi les optimistes, conscient que les nouvelles technologies ont dj grandement chang nos habitudes de vie et que pour l'institution scolaire, ces technologies risquent d'avoir des retombes trs importantes. Celles-ci touchent la relation des personnes avec le savoir. Et n'est-ce pas la premire mission qu'a l'cole que de mettre le savoir  la disposition des lves?  <P>Selon Tardif, le plus grand avantage qu'offre les nouvelles technologies c'est son accs rapide et conomique  une diversit de connaissances, ce,  partir de Cdroms, du courrier lectronique ou sur Internet. De plus cette information disponible " du bout des doigts" se prsente sous diffrents angles. Lorsqu'on sait que le fait de considrer des informations sous plusieurs angles contribue au dveloppement de la flexibilit cognitive chez les lves, c'est encore plus intressant.  <P>Par contre, un des inconvnients avec les NTIC, c'est que les lves peuvent "surfer" sur les informations sans jamais les transformer en connaissances personnelles. De cette manire, les lves ne construiraient pas des connaissances car ce sont les connaissances antrieures qui permettent de filtrer les informations.  <P>Il faudra aussi faire attention  ce que l'apprentissage ne soit pas exclusivement orient vers des besoins immdiats et temporaires de ces connaissances. Et, que les nouvelles technologies soient perues comme des outils magiques qui ne ncessitent aucune rflexion de la part de l'utilisateur.  <P>Il est important de faire la nuance entre un environnement pdagogique ax sur la construction de la connaissance et un environnement ax sur l'enseignement. Dans un environnement sur la construction de connaissances l'enseignant est toujours un collaborateur, un mdiateur et parfois un apprenant. L'lve, lui, est un constructeur actif de connaissances, un collaborateur et parfois un expert.  <P>Dans un environnement ax sur la construction de connaissances, l'enseignant donne la priorit au traitement des informations en vue de rpondre aux questions cognitives des lves. Les valuations portent sur des comptences plutt que sur des connaissances. L'enseignant favorise le travail en coopration entre les lves. Les classes deviennent des communauts orientes vers la construction de connaissances.  <P>Avant de dfinir des conditions pdagogiques  mettre en place pour une bonne intgration des nouvelles technologies de l'information et de la communication en classe, il faut d'abord se rfrer  la question : <B>"Comment les jeunes apprennent-ils?"</B> <BR>&nbsp; <UL> <LI> La premire condition pdagogique, incontournable, touche l'intentionnalit. Parce qu'elles donnent facilement accs  multiples bases de donnes, les nouvelles technologies de l'information et de la communication vont obliger les enseignants  mettre l'emphase sur l'intentionnalit en apprentissage. "L'apprentissage est une activit cratrice qui repose fondamentalement sur un projet, sur une intention." Avec les nouvelles technologies de l'information et de la communication, on pourra facilement raliser des projets stimulants en lien avec les objectifs des programmes.</LI> </UL>  <UL> <LI> La deuxime condition pdagogique exige que les lves soient en projet, en recherche.</LI> </UL>  <UL> <LI> La troisime touche l'interdisciplinarit. Les CDROM et Internet contribueront de prs  la disparition des frontires tablies entre les matires scolaires.</LI> </UL>  <UL> <LI> La quatrime condition a trait  l'organisation et  la structuration des connaissances. Dans un contexte o&ugrave; les sources d'informations sont nombreuses et o&ugrave; le projet touche plus d'une matires, il est fondamental que l'enseignant intervienne sur l'organisation et la structuration des connaissances chez l'lve afin de lui viter une " noyade cognitive ". Il l'amnera donc  faire des liens avec ces connaissances antrieures et sur les relations possibles avec d'autres disciplines. Puis, il nous rappelle que l'enseignant doit fournir  l'lve des modles d'organisation et de structuration de connaissances.</LI> </UL>  <UL> <LI> La cinquime et dernire condition pdagogique porte sur la littratie relative aux mdias et aux nouvelles technologies. On entend ici fournir des modles consultation critique et de dtermination de la valeur des documents disponibles.</LI> </UL> En plus d'un cadre pdagogique prcis, il signale trois conditions "environnementales" ncessaires. <BR>&nbsp; <UL> <LI> La premire condition a trait  la disponibilit des outils mmes. " L'ducation est un investissement dans l'avenir et non un lieu de coupures budgtaires pour soulager les erreurs du pass. "</LI> </UL>  <UL> <LI> La deuxime condition porte sur la formation continue qu'on doit offrir aux enseignants. Il faut leur permettre des moments, o&ugrave; en plus de se familiariser avec les nouvelles technologies de l'information et de la communication, ils auraient l'occasion de conna&icirc;tre et d'changer  propos des pratiques pdagogiques qui s'harmonisent avec ces technologies. Stager (1995) mentionne que les rencontres centres sur les scnarios pdagogiques sont trs importantes.</LI> </UL>  <UL> <LI> La troisime condition insiste sur le fait qu'en plus d'tre visionnaire, les directions d'cole doivent offrir aux enseignants un soutien rgulier</LI> </UL> Tardif rapporte quelques donnes de recherche sur les retombes des NTIC en classe faite dans le cadre du projet ACOT (Apple Classrooms of Tomorrow). Entre autres : que les pratiques pdagogiques antrieures  l'intgration des nouvelles technologies en classe constituent un facteur plus dterminant pour ce qui est de leur utilisation que les technologies elles-mmes, que les nouvelles technologies de l'information et de la communication encouragent des interactions dynamiques diffrentes entre les lves et entre les lves et l'enseignant et que leur utilisation conduisent les lves  plus de rflexion et  recourir plus systmatiquement  des stratgies cognitives et mtacognitives. <BR>&nbsp;  <P>Puis selon Dwyer (1994) impliqu dans ce projet, les classes qui suscitent le plus de progrs chez les lves sont celles o&ugrave; les enseignants sont capables d'quilibrer leurs interventions entre les stratgies des lves, les travaux en coopration et la construction personnelle de connaissances  partir de projets collectifs.  <P>Pour conclure, Tardif admet que mme s'il est difficile de prvoir l'avenir des nouvelles technologies de l'information, l'cole ne peut les ignorer, dans la mesure o&ugrave; elles sont prsentes dans l'ensemble de notre socit. Qui de ce fait, font partie de la socialisation des individus.  <P>Il espre que celles-ci contribueront  amliorer la qualit et la quantit des apprentissages raliss en classe. Convaincu que les coles virtuelles ne remplaceront jamais les coles relles puisque la mdiation de l'enseignant entre l'lve et le savoir constitue un rle que les nouvelles technologies ne peuvent remplir d'une faon significative.  <P>Finalement, l'intgration des nouvelles technologies de l'information et de la communication en classe constitue une entreprise de taille que les dirigeants, de tous les niveaux, ne doivent pas pendre  la lgre. <BR>&nbsp;  <P><B>En bref:</B>  <P>Les NTIC touchent la relation que les personnes ont avec le savoir. <BR>Tardif y voit des avantages : <UL> <LI> Accs rapide et conomique au savoir</LI>  <LI> Information prsente sous plusieurs angles</LI> </UL> Tardif y voit des inconvnients <UL> <LI> Danger de " surfer " sans intgrer de connaissances</LI>  <LI> Utilisation ponctuelle</LI> </UL> Puis il dsigne : <BR>Cinq conditions pdagogiques : <UL> <LI> L'intentionnalit (condition incontournable)</LI>  <LI> Que les lves soient en projet</LI>  <LI> L'interdisciplinarit</LI>  <LI> L'organisation des connaissances</LI>  <LI> La littratie</LI> </UL> Trois conditions environnementales : <UL> <LI> La disponibilit des outils</LI>  <LI> La formation aux enseignants</LI>  <LI> Du soutien de la part des gestionnaires</LI> </UL> Il nous rappelle qu'avant tout intervention il faut se rfrer  la question : Comment les jeunes apprennent-ils? Et que ce sont les pratiques pdagogiques qui dterminent une bonne o&ugrave; une mauvaise intgration des NTIC et non l'utilisation des technologies mmes. </font> </td> </tr> </table> <br> <table border=0 width=640> <tr>	<td valign=top align=left> <HR WIDTH="640"> </td> </tr> </table> <br> <table border=2 cellpadding=12 cellspacing=12 width=640> <tr>	<td bgcolor="#93BED5" valign=top align=left> <font size=1 face=verdana,arial,tahoma> <P><B>MORISSETTE, Michel, Enseigner par-dessus l'paule</B> <BR><B>Texte cueilli sur le site : <a href="http://www3.sympatico.ca/michel.morissette/Enseigne.htm">http://www3.sympatico.ca/michel.morissette/Enseigne.htm</a></B> </font> <br><br> <font size=2 face=verdana,arial,tahoma> <CENTER><A NAME="Enseigner par-dessus"></A><B>Enseigner par-dessus l'paule</FONT></B></CENTER> <br><br> Les modles pdagogiques de type constructiviste issus de la recherche en psychologie cognitive commencent  tre populaires dans le monde de l'ducation. Au Qubec, on reconna&icirc;t de plus en plus la pertinence de l'enseignent stratgique, de l'enseignement par mdiation, de la pdagogie par projets et de l'apprentissage coopratif. Ces approches sont inhrentes  l'implantation des technologies de l'information et de la communication. Et de l'autre ct, les NTIC pourront servir de catalyseur pour gnraliser ce courant de renouveau pdagogique.  <P>M. Morissette pense et je le pense aussi, que l'apport le plus important des NTIC  l'cole, c'est lorsqu'il permet  l'enseignant de recentrer ses interventions au cour du processus d'apprentissage. D'ailleurs, l'expression "Enseigner par-dessus l'paule" veut rendre l'image d'un enseignement individualis qui rejoint ce renouveau pdagogique o&ugrave; l'on intgre les NTIC.  <P>Gnralement, l'lve qui travaille devant l'ordinateur est en situation de rsolution de problmes. Dans cette situation, les enseignants doivent intervenir, par dessus l'paule de l'lve, sur les stratgies d'apprentissage. <BR>Dans un contexte d'utilisation des NTIC, l'enseignant interviendra sur les stratgies ddies : <UL> <LI> <B>au traitement de l'information</B></LI>  <LI> <B> la lecture</B></LI>  <LI> <B> la rsolution de problmes.</B></LI> </UL> Les stratgies  adopter en matire de<B> traitement de l'information </B>sont gnralement <BR>subdivises en quatre catgories: <UL> <LI> <U>Les stratgies pour acqurir l'information</U>&nbsp;&nbsp; Ici l'enseignant devra s'assurer que l'lve possde de bonnes stratgies de recherche. Il s'agira aussi d'encadrer les " surfeurs ".</LI> </UL>  <UL> <LI> <U>Pour traiter l'information&nbsp;</U>&nbsp; L'enseignant doit superviser la rgulation de haut niveau pour que puissent s'intgrer les savoirs dans le champs de connaissances de l'lve. Il l'aidera entre autres  raffiner son raisonnement,  distinguer les relations essentielles des relations parasites et accessoires,  faire l'analyse e t la synthse.</LI> </UL>  <UL> <LI> <U>Pour transmettre l'information&nbsp;</U>&nbsp; L'enseignant assistera l'lve dans sa dmarche pour rassembler l'information pertinente, la remettre en contexte, la mettre en forme et, finalement, la communiquer de faon approprie.</LI> </UL>  <UL> <LI> <U>Pour appliquer l'information&nbsp;</U>&nbsp; L'enseignant doit faciliter le transfert des apprentissages pour que l'lve devienne de plus en plus habile  les utiliser dans un autre contexte.</LI> </UL> Possder de bonnes stratgies de lecture demeure essentiel pour traiter l'information. Nanmoins, dans un contexte o&ugrave; l'information se prsente en arborescence avec des mots "cliquables" et des hypertextes, il faudra repenser  nos stratgies de lecture lies  l'approche traditionnelle dite "linaire". "  <P><B>Les stratgies de rsolution de problmes</B> proccupent les enseignants depuis dj quelques annes. Avec l'intgration des NTIC, les situations de rsolutions de problmes se trouvent augmentes. La prsence des enseignants dans ces mises en situations demeurent capitale.  <P>M. Morissette nous rappelle brivement les stratgies de rsolution de problmes. Il s'agit en fait de dvelopper l'autonomie de l'lve dans la recherche de solutions aux problmes d'apprentissage. Pour ce, il amnera l'lve : cerner le problme, explorer des voies de solution, organiser les connaissances, contrler les tapes de cette recherche et favoriser le transfert des apprentissages.  <P>L'intervention de l'enseignant s'adaptera en fonction du type de connaissances qui occasionne une difficult. Si cette difficult se situe au niveau des connaissances dclaratives, il devra orienter l'lve dans sa recherche d'information. Si ce sont des connaissances procdurales qui causent le problme, il servira de guide, de "copilote" qui intervient au besoin. Dans le cas des connaissances conditionnelles, il agira comme un "simulateur" en prsentant des modles de solutions de problmes semblables.  <P>Pour terminer M. Morissette dit: : " La ma&icirc;trise des stratgies pour le traitement de l'information, des stratgies de lecture et des stratgies de rsolution de problmes sera au cour du profil de comptences de l'cole du XXIe sicle. D'ici l, il reste beaucoup de rflexion  faire pour tayer ce profil de comptences et expliquer dans la pratique pdagogique ce que l'on pourrait appeler la "pharmacope" d'un nouveau mtier : enseigner par-dessus l'paule. " </font> </td> </tr> </table> <br> <table border=0 width=640> <tr>	<td valign=top align=left> <HR WIDTH="640"> </td> </tr> </table> <br> <table border=2 cellpadding=12 cellspacing=12 width=640> <tr>	<td bgcolor="#93BED5" valign=top align=left> <font size=1 face=verdana,arial,tahoma> <BR><B>MEQ, Pour une cole branche, Un outil d'aide  l'intgration des nouvelles technologies de l'information et des communications dans l'cole</B> <BR><B>Document cueilli sur le site : <a href="http://www.sai.gouv.qc.ca/doc_sai/planifi.html">http://www.sai.gouv.qc.ca/doc_sai/planifi.html</a></B> </font> <br><br> <font size=2 face=verdana,arial,tahoma> <CENTER><A NAME="Pour une cole"></A><B>Pour une cole branche</FONT></B></CENTER> </font> <br><br> <font size=-1 face=verdana,arial,tahoma> <P>Ce document conu par le MEQ est principalement destin aux directeurs et directrices d'cole. Il se veut un outil de rflexion sur les lments  considrer et les tapes  suivre dans la ralisation du branchement des coles.  <P><B>Une socit du savoir</B>  <P>" Dvelopper un rapport au savoir qui conduit les jeunes  se positionner progressivement comme experts par rapport  des contenus spcifiques, c'est les prparer  vivre dans une socit du savoir. "  <P>" Il faut bien l'admettre, les comptences des Qubcois de demain sont tributaires des orientations du systme scolaire d'aujourd'hui. " La mise en rseau des ordinateurs exige des enfants d'aujourd'hui qu'ils apprennent  travailler dans ce nouvel environnement. Ils doivent pouvoir ma&icirc;triser l'ordinateur pour chercher et trouver les informations, les traiter, les classer et les juger, en dveloppant leur sens critique face  une multitude de sources. Dsormais, le dveloppement de ces comptences chez les lves implique que l'cole soit " branche ".  <P><B>L'ducation tant au cour de la socit du savoir</B>, le ministre de l'ducation a un rle crucial. Il doit en autre dfinir les comptences attendues des lves et du personnel enseignant. Le dveloppement des comptences des ma&icirc;tres doit donc accompagner l'arrive progressive de l'quipement. Les auteurs de ce travail sont convaincus que l'arrive des quipements informatiques doit se faire avec une vision claire de ce que deviendront l'acte d'enseigner et l'acte d'apprendre avec les possibilits de ces nouveaux outils.  <P>Parce qu'elles permettent des modes d'interaction jadis inaccessibles, parce qu'elles peuvent concourir puissamment  une meilleure autonomie d'apprentissage, parce qu'elles peuvent prolonger l'horizon culturel de l'apprenant, il est certain que les NTIC constituent un outil incontournable. Toutefois, un outil demeure un outil et ne saurait remplacer la richesse d'un contact humain. Aussi, <B>" Un instrument n'a de vritable valeur qu' partir du moment o&ugrave; il prolonge de manire naturelle les capacits de son usager. "</B>  <P><B>Penser rseau</B>  <P>Bien exploite, la contribution des NTIC aux dimensions culturelles et interculturelles ainsi qu'au dveloppement de valeurs d'ouverture sur autrui pourra donc s'avrer considrable.<B> Il faut penser rseau plutt qu'ordinateur.</B> Un rseau, ce n'est pas simplement du c&acirc;blage ou une connexion avec un fournisseur externe, c'est surtout un ensemble qui incarne une dimension humaine considrable, car qui dit rseau dit partage, co-responsabilits, intervenants multiples. Plusieurs pays renouvellent actuellement leurs systmes ducatifs en y intgrant les NTIC.  <P>Bien que les changements en perspective demeurent encore difficilement perceptibles, il importe d'avoir une vision claire. L'quipe pdagogique devrait se fixer des objectifs pdagogiques  atteindre  plus ou moins brve chance. Il faut avoir en tte que l'intgration des nouvelles technologies  l'cole ne s'avre utile que si elle rpond  des fins d'information, de communication et de collaboration.  <P>Brancher son cole, implique une transformation profonde de l'environnement d'apprentissage des lves et des modes de fonctionnement des adultes qui y travaillent. Ce changement se fera lentement et il dpendra du bon vouloir des personnes qui y mettront le temps requis afin de rsoudre les problmes d'intgration : <UL> <LI> <B>de premier niveau </B>(choix des quipements et des logiciels, installations physiques, rsorption des difficults techniques, tablissement de partenariats),</LI>  <LI> <B>de deuxime niveau</B> (pdagogie)</LI>  <LI> <B>de troisime niveau </B>(projets dbouchant sur des productions lectroniques originales).</LI> </UL> <B>L'enseignant responsable.</B>  <P>Les rsultats de recherches portant sur l'intgration des NTIC  l'cole dmontrent que l'enseignante ou l'enseignant est et le grand responsable du succs . On opte en faveur d'une vision anthropocentriste plutt que technocentriste.  <P>Pour faire avancer les pratiques pdagogiques de manire  mieux rpondre aux attentes d'une socit en voie d'intgrer les NTIC et tre en concordance avec ce que la recherche nous apprend sur l'apprentissage et la construction des connaissances. Il faut en premier lieu, aider les enseignants  intgrer au cours de leur carrire les nouveaux savoirs,  apprendre  enseigner mieux et autrement.  <P>"C'est aux enseignants, et d'abord  eux, qu'incombe la responsabilit de conserver  l'cole sa place dans la socit; c'est  la profession enseignante qu'il incombe de veiller  ce que la socit de l'information devienne pour chacun une socit de la connaissance. " On invite les directeurs  brancher leur cole sur les rseaux justement afin d'accro&icirc;tre les possibilits, pour les ma&icirc;tres et les lves, de s'informer, de communiquer et de collaborer. On constate un manque d'interaction professionnelle des enseignantes  la culture qui est la leur.  <P><B>Pour mettre en ouvre une communaut apprenante il faut d'abord pour que chacun puisse d'abord se familiariser avec les NTIC, ensuite, favoriser leur intgration dans des pratiques pdagogiques efficaces</B> . Il est ncessaire que l'quipe-cole se donne un plan de perfectionnement.  <P>On recommande de concevoir ce plan dans une perspective de formation continue tant donn l'ampleur et le rythme de croissance des NTIC. J'aime bien ici, lorsqu'on dit que pour que l'implantation des NTIC incite au renouvellement de la pdagogie, il faudra galement prvoir des sessions de formation o&ugrave; il sera peu question de technologie.  <P>Les pratiques russies ont dmontr qu'il faut privilgier le partenariat et l'approche cooprative pour raliser ces formations tout en assurant, durant et aprs la formation, un soutien personnalis aux individus et aux quipes. Puis on suggre d'offrir rgulirement des activits de formation au lieu de tout donner au dpart dans l'espoir que les enseignants seront capables de se passer de formation par la suite.  <P><B>On propose un modle de dveloppement personnel dcoup en six phases :</B>  <P>Dans la phase I : Il importe de montrer l'ampleur du phnomne de la mise en rseau, tout autant que de conforter les pdagogues dans les dimensions essentielles de leur rle. Ces donnes leur permettront de situer l'opration d'implantation des NTIC qui s'amorce en ducation et qui repose sur les postulats suivants : les rseaux, un phnomne puissant; l'apprentissage actif, la voie d'avenir; une culture  dvelopper, la collaboration.  <P>Dans la phase II : On se soucie de la ma&icirc;trise de l'accs aux ressources des rseaux Internet et Intranet <BR>L'ordinateur branch devient fort utile pour l'enseignante et l'enseignant. Savoir faire usage d'un fureteur permet l'accs aux ressources sur un aspect qui soulve de l'intrt ou qu'il s'avre indispensable de conna&icirc;tre.  <P>Dans la phase III On amne le concept d'exploration et de dcouverte de nouvelles possibilits pour l'apprentissage des lves et pour l'enseignement.  ce propos on cite une rflexion de Yves Jeanneret sur la part de l'imaginaire dont sont porteuses les inventions techniques en soulignant que les machines ne cessent de nous parler de nous-mmes.  <P>Dans la phase IV, on se soucie du choix de nouvelles routines de gestion. Le modle centr sur l'apprentissage (plutt que sur l'enseignement) appelle la rvision des faons d'utiliser le temps et l'espace li  l'utilisation des ordinateurs.  <P> la phase V, on s'intresse  l'apprentissage par projets La pdagogie par projet permet aux lves d'exercer leur sens de l'initiative.  mesure que leur autonomie se dveloppe l'enseignant n'a plus besoin de tout dterminer. Il agira de plus en plus comme un coordonateur d'activits qui guide les apprentissages.  <P> la phase VI, on veut encourager la collaboration  l'laboration des connaissances dans une communaut d'apprentissage. Dans une telle communaut, lves et enseignants s'duquent mutuellement. Les uns les autres deviennent des apprenants. Ensemble, ils partagent un mme espace de savoir.  <P><B>Les infrastructures technologiques</B>  <P>L'utilisation intelligente des NTIC  l'cole repose d'abord sur l'implication et l'attitude des personnes concernes mais elle est aussi tributaire des infrastructures technologiques. En rsum voici les considrations technologiques des aspects suivants.  <P><B>Le rseau</B>  <P>Il est fortement recommand de ne crer qu'un seul rseau intgr (Intranet) et de le relier au rseau Internet <UL> <LI> Les ordinateurs</LI> </UL> Par rapport  l'achat des machines , on conseille  l'cole qubcoise de tirer des leons de ce qui s'est pass dans la grande entreprise afin d'viter de rpter certaines erreurs. L'industrie est devenue consciente de plusieurs problmes. Une des solutions prometteuses est le ("network computers", ou NC), machines simplifies, conues pour fonctionner en symbiose avec un serveur local utilisant essentiellement l'environnement du World Wide Web et du langage Java. <UL> <LI> Les logiciels</LI> </UL> Il faut aussi bien considrer le choix des logiciels. Ils constituent les vhicules et les cartes routires sur les autoroutes de l'information.  <P>Finalement, au moment o&ugrave; la t&acirc;che des enseignantes est plus lourde que jamais et o&ugrave; les compressions budgtaires sont douloureuses, l'investissement de temps et d'argent dans l'intgration des NTIC doit dcouler d'une stratgie bien oriente. Au plan pdagogique, on devra bien choisir parmi les ressources matrielles disponibles sur le march. On pourra mobiliser des personnes dj comptentes dans l'utilisation des NTIC ainsi que celles intresses par l'innovation pdagogiques. On devra prvoir des faons de rassurer les personnes plus craintives face  l'inconnu, en leur fournissant des occasions rels d'explorer l'ordinateur. Au plan administratif, on doit se souvenir qu'un processus d'implantation des NTIC doit tre fait dans une dmarche consensuelle, interactive et systmique. On s'assurera aussi d'une diffusion large et transparente de l'information.  <P>Afin d'outiller les lves de manire  ce qu'ils puissent faire face aux exigences de notre socit de plus en plus informationnelle, il est certain qu'il faudra miser sur le dveloppement d'une culture dite partagicielle. Le qualit de l'intgration des NTIC sera directement lie  l'attitude d'entraide des enseignants, au soutien des directions d'coles ainsi qu' la comptence des personnes qui les conseilleront ou leur offriront de la formation. </font> </td> </tr> </table> <br> <table border=0 width=640> <tr>	<td valign=top align=left> <HR WIDTH="640"> </td> </tr> </table> <br> <table border=2 cellpadding=12 cellspacing=12 width=640> <tr>	<td bgcolor="#93BED5" valign=top align=left> <font size=1 face=verdana,arial,tahoma> <P><B>Une entrevue avec Seymour Papert  l'occasion de la publication de son nouveau livre : The connected Family : Bridging the Digital Generation Gap</B> <BR><B>Texte cueilli sur le site : <a href="http://edumdia.risq.qc.ca/Revue10/Songe.htm">http://edumdia.risq.qc.ca/Revue10/Songe.htm</a></B> </font> <br><br> <font size=2 face=verdana,arial,tahoma> <CENTER><A NAME="La fin de l'cole"></A><B>La fin de l'cole ?</FONT></B></CENTER> <br><br>  <font size=-1 face=verdana,arial,tahoma> Dans cette entrevue M. Papert dit que les ordinateurs dans les foyers sont la principale source de changement en ducation. Il y a maintenant beaucoup plus d'ordinateurs dans les foyers que dans les coles. Il y a aussi beaucoup plus d'innovations intressantes et d'enseignement alternatif dans les maisons. Ce qui fait que les enfants en savent plus sur l'utilisation de l'ordinateur que nombreux enseignants. Selon Papert, ce sont eux, collectivement, qui reprsente la force du changement dans les coles.  <P>Dans cette entrevue faite par David Bennahum, ce dernier demande  M. Papert, en quoi est-ce que ce changement devrait nous rjouir ? M. Papert rappelle qu'au dbut des annes 80, les ordinateurs taient utiliss par des pdagogues visionnaires insatisfaits par les faons de faire de l'cole. Puis  la fin des annes 80, ces derniers ont t neutraliss. Les ordinateurs sont tombes sous la mainmise de la bureaucratie scolaire. Et ont t entre autre confins dans un endroit  part avec un professeur d'informatique. " Au lieu d'tre une force subversive, les ordinateurs ont t assimils. " Selon lui, l'cole ne veut pas se transformer radicalement. Non pas parce que les enseignants ou que les coles sont mauvais, mais parce que comme tout organisme qui atteint un quilibre, ils ont tendance  perptuer cette inertie. Ainsi l'instrument qui aurait pu apporter une certaine rvolution a t utilis comme un outil traditionnel.  <P>Papert croit que lorsque les enfants utilisent l'ordinateur, ils sont plus prs d'un type d'apprentissage qu'il appelle "apprendre en faisant". Ce qui leur permet de construire un modle et d'apprendre en voyant le systme dans son ensemble en action. Apprentissage qui diffre de l'apprentissage machinal, ou par fragments. Tenant des ides que l'apprentissage vient de l'intrieur, qu'il vient de l'intrt personnel, qu'il est souvent passionn et qu'il n'est pas parcellaris. Les enfants commencent  apprendre au jour un et ont de nombreuses faons d'apprendre. " Les gens apprennent ce dont ils ont besoin pour atteindre leur objectif. " Il reproche  l'cole d'avoir dvelopp une manire d'apprendre plutt artificielle.  <P>Il est contre toute forme de sgrgation soit de groupe d'&acirc;ge, de niveaux ou de matires scolaires. Il dit mme qu'il ne devrait pas avoir d'enseignement. Dans sa vision du futur, il voit les enfants participant  des projets intressants, des entreprises. Sans qu'on appelle a ncessairement des coles, les enfants iront  un endroit o&ugrave; il y aura des professionnels, adultes, <BR>facilitant le processus d'apprentissage. Il peroit ces derniers comme des adultes sensibles connaissant profondment le processus d'apprentissage.  <P>Les ordinateurs selon lui, sont plus que des catalyseurs. C'est un mdia avec lequel on peut mener moult projets intressants et qui rend possible l'accs au savoir. Il souhaite que a soit l'cole qui change l'ordinateur. L'cole tant une institution naturelle et vivante, ce serait dsastreux si elle ne perptuait pas dans cette technologie.  <P>Les enfants partent tous enthousiastes face  l'cole. Ils cessent de l'tre lorsque leur instinct d'apprentissage est touff. Ce qui par rpercussion appauvrit la socit. Les ordinateurs, selon lui, peuvent faire une trs grande diffrence pour ces enfants en adaptant l'ducation  leur faon d'apprendre. Car les ordinateurs ont la capacit de personnaliser l'apprentissage en prsentant un environnement moins limit que l'cole mme. Parce qu'il y avait peu d'enseignants qui comprenaient le potentiel des ordinateurs, ils les ont utilis de faon rduite.(dactylo, exerciceurs). Les conditions sont maintenant mres pour nouveau virage vers la personnalisation.  <P>Il parle de la nouvelle gnration d'utilisateurs qui commencent  se rejoindre dans les coles. Ces utilisateurs qui sont en fait les enseignants qui depuis leur collge utilisent l'ordinateur et ces enfants qui ont grandi avec l'ordinateur. Ces deux vagues s'en viennent et cela aura un gros impact. Juste observation !  <P>Il croit et aspire  des communaut d'apprentissage collaboratif. L'change avec plusieurs intervenants permettrait une diffrence qualitative dans le dveloppement de l'enfant.  <P>L'interviewer s'inquite par le fait que tout n'est pas vrit sur Internet. Sur ce, il rpond qu'il ne croit pas  un apprentissage spontan, incontrl. En tant que socit nous devons transmettre des valeurs. Ce devoir est important et est fort diffrent de la fonction traditionnelle d'enseigner. Dans ce contexte, les futurs enseignants agiront davantage comme des conseillers pdagogiques. Il fait rfrence  Boudha qui comme ma&icirc;tre dfendait et cultivait des ides pour les offrir  titre d'exemples.  <P>Il apprcie la possibilit de s'exprimer qu'offrent les rseaux informatiques. Il croit d'ailleurs que c'est ce qui reprsente la grande promesse de la technologie informatique. Ces rseaux offrent la parole  ceux qui auparavant furent socialement contraints au silence. Ainsi, les enfants dans la classe peuvent s'attaquer aux problmes du comment s'exprimer avec ce nouveau mdia avec toutes ces composantes inhrentes et relles.  <P> la toute fin, Papert dit que nous sommes  la croise des chemins o&ugrave; l'innovation et l'apprentissage passent de l'cole  la maison. Les ordinateurs qui entrent dans les maisons offrent une belle occasion de crer de nouvelles formes culturelles d'apprentissage. Il espre que les parents s'impliquent et rflchissent  ce qu'est l'apprentissage. Le regard critique des parents pourraient &ecirc;tre une force majeure de changement dans la socit. </font> </td> </tr> </table> <br><br> <table border=0 width=640> <tr>	<td valign=top align=left> <HR WIDTH="640"></td> </tr> </table> <table border=0 width=640> <tr>	<td valign=top align=center> <font size=-2 face=verdana,arial,tahoma> <a href="forum.html">Forum de discussion</a>&nbsp;&nbsp;|&nbsp;&nbsp; <a href="le_mot_des_pro.html">Le mot des pro.</a>&nbsp;&nbsp;|&nbsp;&nbsp; <a href="actualites.html">Actualits</a>&nbsp;&nbsp;|&nbsp;&nbsp; <a href="materiel_de_choix.html">Matriel de choix</a><br> <a href="tic-trucs.html">Tic-Trucs</a>&nbsp;&nbsp;|&nbsp;&nbsp; <a href="scenarios.html">Scnarios</a>&nbsp;&nbsp;|&nbsp;&nbsp; <!a href="lectures.html">Lectures<!/a>&nbsp;&nbsp;|&nbsp;&nbsp; <a href="coup_de_coeur.html">Sites coup de coeur</a><br> <a href="les_ecoles.html">Les coles de la C.S.</a>&nbsp;&nbsp;|&nbsp;&nbsp;<a href="index.html">Page d'accueil</a></font></tr> </td> </table> <br><br> <font size=-2 face=verdana,arial,tahoma> &copy;Tous droits rservs, dc. 1998</font> </center> </body> </html> 
