<!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.0 Transitional//EN""http://www.w3.org/TR/REC-html40/loose.dtd"> <HTML> <HEAD> <!-- Traduit par RTFHTML le dimanche 9  mars 2003. --> <TITLE>BRIBES [ AMOUR ]</TITLE> <LINK REV="made" HREF="mailto:jl_morel@bribes.org"> <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=iso-8859-1"> </HEAD> <BODY BACKGROUND="papier.gif"> <TABLE WIDTH="100%" BGCOLOR="#FFCCCC" BORDER="0" CELLSPACING="0" CELLPADDING="0"><TR><TD WIDTH="220"><IMG SRC="blank.gif" WIDTH="20" HEIGHT="60" ALT="" ALIGN="middle"><A HREF="amitie.htm"><IMG SRC="blueleft.gif" WIDTH="40" HEIGHT="40" ALT=" amiti&eacute; " ALIGN="Middle"></A><IMG SRC="blank.gif" WIDTH="2" HEIGHT="2" ALT=""><A HREF="lexique.htm"><IMG SRC="tdir.gif" WIDTH="40" HEIGHT="40" ALT="[lexique]" ALIGN="Middle"></A><A HREF="cherche.htm"><IMG SRC="rech.gif" WIDTH="40" HEIGHT="40" ALT="[Recherche]" ALIGN="Middle"></A><IMG SRC="blank.gif" WIDTH="2" HEIGHT="2" ALT=""><A HREF="amourpro.htm"><IMG SRC="bluerigh.gif" WIDTH="40" HEIGHT="40" ALT=" amour-propre " ALIGN="Middle"></A><IMG SRC="blank.gif" WIDTH="20" HEIGHT="2" ALT=""></TD><TD><B>Corr&eacute;lats&nbsp;:</B> <A HREF="altruis.htm">altruisme</A> <A HREF="humanism.htm">humanisme</A> <A HREF="compassi.htm">compassion</A> <A HREF="amitie.htm">amiti&eacute;</A> <A HREF="solitude.htm">solitude</A> <FONT COLOR="#009933">amour </FONT><A HREF="haine.htm">haine</A> <A HREF="egoisme.htm">&eacute;gosme</A> <A HREF="generosi.htm">g&eacute;n&eacute;rosit&eacute;</A> <A HREF="ingratit.htm">ingratitude</A> </TD><TD><IMG SRC="blank.gif" WIDTH="20" HEIGHT="60" ALT="" ALIGN="middle"></TD></TR></TABLE>  <H1 ALIGN="Center"><FONT FACE="Arial,Helvetica"> AMOUR </FONT></H1> <P> <UL> <LI> <B> LA ROCHEFOUCAULD </B>/ Maximes / Garnier 1967<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Il est du v&eacute;ritable amour comme de l'apparition des esprits&nbsp;: tout le monde en parle, mais peu de gens en ont vu.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;M 76 p.24&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Chevalier de M&Eacute;R&Eacute; </B>/ Maximes, sentences et r&eacute;flexions morales et politiques / Paris, E. du Castin 1687 [BnF]<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Qui commence &agrave; aimer doit se pr&eacute;parer &agrave; souffrir.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;138 p.61&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Blaise PASCAL </B>/ Pens&eacute;es / OEuvres compl&egrave;tes / Biblioth&egrave;que de la Pl&eacute;iade / nrf Gallimard 1954<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Quand un discours naturel peint une passion ou un effet, on trouve dans soi-m&ecirc;me la v&eacute;rit&eacute; de ce qu'on entend, laquelle on ne savait pas qu'elle y f&ucirc;t, en sorte qu'on est port&eacute; &agrave; aimer celui qui nous la fait sentir&nbsp;; car il ne nous a pas fait montre de son bien, mais du n&ocirc;tre&nbsp;; et ainsi ce bienfait nous le rend aimable, outre que cette communaut&eacute; d'intelligence que nous avons avec lui incline n&eacute;cessairement le coeur &agrave; l'aimer.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;44 p.1099&gt;<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Qui voudra conna&icirc;tre &agrave; plein la vanit&eacute; de l'homme n'a qu'&agrave; consid&eacute;rer les causes et les effets de l'amour. La cause est un <I>je ne sais quoi</I> (Corneille), et les effets en sont effroyables. Ce <I>je ne sais quoi</I>, si peu de chose qu'on ne peut le reconna&icirc;tre, remue toute la terre, les princes, les arm&eacute;es, le monde entier.<BR>  Le nez de Cl&eacute;opatre&nbsp;: s'il e&ucirc;t &eacute;t&eacute; plus court, toute la face de la terre aurait chang&eacute;.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;180 p.1133&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Isidore DUCASSE (LAUTR&Eacute;AMONT) </B>/ Po&eacute;sies (1870) / GF 528 - Flammarion 1990<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Si la morale de Cl&eacute;op&acirc;tre e&ucirc;t &eacute;t&eacute; moins courte, la face de la terre aurait chang&eacute;. Son nez n'en serait pas devenu plus long.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;II p.347&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Paul VAL&Eacute;RY </B>/ Mauvaises pens&eacute;es et autres / OEuvres II / Biblioth&egrave;que de la Pl&eacute;iade / nrf Gallimard 1960<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;L'enfant dit (retour du cin&eacute;ma o&ugrave; il a vu un "drame" et le h&eacute;ros ou le tra&icirc;tre tu&eacute; assez niaisement)&nbsp;: "S'il avait &eacute;t&eacute; malin, il se serait mis &agrave; quatre pattes et il se serait sauv&eacute;." Cette correction est remarquable. Si, etc., le drame e&ucirc;t &eacute;t&eacute; tout autre. <BR>  Que de gens ont pens&eacute; qu'&agrave; la place d'Adam ils n'eussent point mordu&nbsp;; &agrave; la place de Napol&eacute;on, &eacute;vit&eacute; la guerre d'Espagne&nbsp;! &Agrave; la place de Pascal, on aurait fait l'&eacute;conomie de la pens&eacute;e du nez de Cl&eacute;op&acirc;tre, qui est bien inutile. <BR>  Cette pens&eacute;e, si elle e&ucirc;t &eacute;t&eacute; moins na&iuml;ve... n'e&ucirc;t pas &eacute;t&eacute;.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.840&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Paul-Jean TOULET </B>/ Les trois impostures / OEuvres compl&egrave;tes / Robert Laffont - Bouquins 1986<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Le nez de Cl&eacute;op&acirc;tre plus long, voil&agrave; toute la face du monde chang&eacute;e.<BR>  Et la sienne donc.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;53 p.168&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Vladimir JANK&Eacute;L&Eacute;VITCH </B>/ Philosophie morale / Mille&amp;UnePages Flammarion 1998<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;L'ironie du nez de Cl&eacute;op&acirc;tre et des sourcils de Zeus, le contraste d&eacute;risoire des petites causes et des grands effets sont [...] des apparences paradoxales qui se dissipent quand on consid&egrave;re la susceptibilit&eacute; infinie et l'infini pouvoir signifiant d'un esprit capable de convertir tout excitant en pr&eacute;texte et en symbole. Si bien qu'en d&eacute;finitive l'effet grandiose a vraiment une cause grandiose&nbsp;!&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;<I>La mauvaise conscience</I>, p.129&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Fran&ccedil;ois CAVANNA </B>/ Dieu, Mozart, Le Pen et les autres... / Presses de la Cit&eacute; 1992<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Si le nez de Cl&eacute;opatre avait &eacute;t&eacute; plus long, Jules C&eacute;sar se serait piqu&eacute; le ventre.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.45&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Charles de SAINT-&Eacute;VREMOND </B>/ OEuvres m&ecirc;l&eacute;es (12) / Paris, C.Barbin 1693<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Dieu n'a pas voulu que nous fussions assez parfaits pour &ecirc;tre toujours aimables, pourquoi voulons-nous &ecirc;tre toujours aim&eacute;s&nbsp;?&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;<I>Maximes</I>, XXIV, p.229&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Jean de LA FONTAINE </B>/ Fables / La Pochoth&egrave;que LdP 2000<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Amour, amour, quand tu nous tiens,<BR>  On peut bien dire Adieu prudence&nbsp;!&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;Livre quatri&egrave;me I <I>Le lion amoureux</I> p.200&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Jean de LA BRUY&Egrave;RE </B>/ Les Caract&egrave;res / OEuvres / Biblioth&egrave;que de la Pl&eacute;iade / nrf Gallimard 1951<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Vouloir oublier quelqu'un, c'est y penser. L'amour a cela de commun avec les scrupules, qu'il s'aigrit par les r&eacute;flexions et les retours que l'on fait pour s'en d&eacute;livrer. Il faut, s'il se peut, ne point songer &agrave; sa passion pour l'affaiblir.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.138 IV (38)&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  MARIVAUX </B>/ Le Cabinet du philosophe (1734) / Journaux et OEuvres diverses / Classiques Garnier 1988<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;De toutes les fa&ccedil;ons de faire cesser l'amour, la plus s&ucirc;re, c'est de le satisfaire.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.338&gt;<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Je me suis toujours d&eacute;fi&eacute; en amour des passions qui commencent par &ecirc;tre extr&ecirc;mes&nbsp;; c'est mauvais signe pour leur dur&eacute;e. Les gens faits pour &ecirc;tre constants, destin&eacute;s &agrave; cela par leur caract&egrave;re, sont difficiles &agrave; &eacute;mouvoir.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.342&gt;<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Rarement la beaut&eacute; et le je ne sais quoi se trouvent ensemble.<BR>  J'entends par le je ne sais quoi&nbsp;: ce charme r&eacute;pandu sur un visage et sur une figure, et qui rend une personne aimable, sans qu'on puisse dire &agrave; quoi il tient.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.346&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Pierre-Augustin Caron de BEAUMARCHAIS </B>/ Le mariage de Figaro (1784) / OEuvres compl&egrave;tes / Firmin-Didot 1865<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;L'amour... n'est que le roman du coeur&nbsp;: c'est le plaisir qui en est l'histoire.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;Acte V sc&egrave;ne vii p.165&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  CHAMFORT </B>/ Maximes et Pens&eacute;es, Caract&egrave;res et Anecdotes / Garnier-Flammarion 1968<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;L'amour tel qu'il existe dans la soci&eacute;t&eacute;, n'est que l'&eacute;change de deux fantaisies et le contact de deux &eacute;pidermes.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;359 p.133&gt;<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;On vous dit quelquefois, pour vous engager &agrave; aller chez telle ou telle femme&nbsp;: <I>Elle est tr&egrave;s aimable&nbsp;;</I> mais si je ne veux pas l'aimer&nbsp;! Il vaudrait mieux dire&nbsp;: <I> Elle est tr&egrave;s aimante,</I> parce qu'il y a plus de gens qui veulent &ecirc;tre aim&eacute;s que de gens qui veulent aimer eux-m&ecirc;mes.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;360 p.133&gt;<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;On demandait &agrave; M... pourquoi la nature avait rendu l'amour ind&eacute;pendant de notre raison. "C'est, dit-il, parce que la nature ne songe qu'au maintien de l'esp&egrave;ce, et, pour la perp&eacute;tuer, elle n'a que faire de notre sottise. Qu'&eacute;tant ivre, je m'adresse &agrave; une servante de cabaret ou &agrave; une fille, le but de la nature peut &ecirc;tre aussi bien rempli que si j'eusse obtenu Clarisse apr&egrave;s deux ans de soins&nbsp;; au lieu que ma raison me sauverait de la servante, de la fille, et de Clarisse m&ecirc;me peut-&ecirc;tre. &Agrave; ne consulter que la raison, quel est l'homme qui voudrait &ecirc;tre p&egrave;re et se pr&eacute;parer tant de soucis pour un long avenir&nbsp;? Quelle femme, pour une &eacute;pilepsie de quelques minutes, se donnerait une maladie d'une ann&eacute;e enti&egrave;re&nbsp;? La nature, en nous d&eacute;robant &agrave; notre raison, assure mieux son empire&nbsp;; et voil&agrave; pourquoi elle a mis de niveau sur ce point Z&eacute;nobie et sa fille de basse-cour, Marc-Aur&egrave;le et son palefrenier."&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;1053 p.281&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Joseph JOUBERT </B>/ Carnets / nrf Gallimard 1938-1994<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Il n'y a plus aujourd'hui d'inimiti&eacute;s irr&eacute;conciliables parce qu'il n'y a plus de sentiments d&eacute;sint&eacute;ress&eacute;s. C'est un bien qui est n&eacute; d'un mal.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;5 mars 1811 t.2 p.321&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  NAPOL&Eacute;ON I<SUP>er</SUP> </B>/ Maximes de guerre et pens&eacute;es / J. Dumaine Ed., Paris 1863<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;La seule victoire en amour, c'est la fuite.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;86 p.235&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Alphonse KARR </B>/ Encore les femmes / M. L&eacute;vy fr&egrave;res 1858<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;L'oppos&eacute; de la d&eacute;bauche, ce n'est pas la pruderie, ce n'est pas l'aust&eacute;rit&eacute;, ce n'est pas l'abstinence&nbsp;: c'est l'amour.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.60&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Alphonse KARR </B>/ Les Gu&ecirc;pes (premi&egrave;re s&eacute;rie) / Calmann L&eacute;vy 1898<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;L'amour, d'ordinaire, ne dure que jusqu'au moment o&ugrave; il allait devenir raisonnable et fond&eacute; sur quelque chose.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;Juin 1840, p.265&gt;<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Une femme aime moins son amant pour l'esprit qu'il a que pour l'esprit qu'on lui trouve.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;Juin 1840, p.265&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Lor&eacute;dan LARCHEY </B>/ L'Esprit de tout le monde - Joueurs de mots (1891) / Berger-Levrault 1892<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;La belle-fille de Buffon d&eacute;shonorait un &eacute;poux fort &eacute;pris et s'en moquait ouvertement. &Agrave; un d&icirc;ner de famille, elle demande &agrave; son beau-p&egrave;re&nbsp;: "Vous qui avez si bien observ&eacute;, comment expliquez-vous que ceux qui nous aiment le plus soient ceux que nous aimons le moins&nbsp;?<BR>  Le c&eacute;l&egrave;bre naturaliste se contenta de r&eacute;pondre&nbsp;:<BR>  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; -&nbsp;Je n'en suis pas encore au chapitre des monstres.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.198&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Antoine de RIVAROL </B>/ Esprit de Rivarol [oeuvres diverses] / Paris 1808 [BnF cote Z-24383]<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Rivarol disait du fils de Buffon&nbsp;: c'est le plus pauvre chapitre de l'Histoire naturelle de son p&egrave;re.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;<I>Anecdotes et bons mots</I> p.147&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Lor&eacute;dan LARCHEY </B>/ L'Esprit de tout le monde - Riposteurs (1893) / Berger-Levrault 1893<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;N&eacute;glig&eacute; de tenue, disgracieux d'aspect, Villemain n'en &eacute;tait pas moins galant. Et il se dissimulait si peu ses imperfections qu'il les faisait entrer en ligne de compte dans cette d&eacute;claration &agrave; une jeune femme&nbsp;:<BR>  -&nbsp;Aimez-moi, personne ne le croira.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.228&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Victor HUGO </B>/ Philosophie prose / Oc&eacute;an / OEuvres compl&egrave;tes / Robert Laffont - Bouquins 1989<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;On ne souffre jamais que du mal que nous font ceux qu'on aime. Le mal qui vient d'un ennemi ne compte pas.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;1866 p.72&gt;<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Dis-moi qui tu aimes, je te dirai qui tu hais.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;1860-61 p.87&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  STENDHAL </B>/ Journal / OEuvres intimes I / Biblioth&egrave;que de la Pl&eacute;iade / nrf Gallimard 1981<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Il n'y a qu'une loi en sentiment. C'est de faire le bonheur de ce qu'on aime.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;19 juin 1805 p.330&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Charles BAUDELAIRE </B>/ Mon coeur mis &agrave; nu / OEuvres compl&egrave;tes I / Biblioth&egrave;que de la Pl&eacute;iade / nrf Gallimard 1975<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Ce qu'il y a d'ennuyeux dans l'amour, c'est que c'est un crime o&ugrave; l'on ne peut pas se passer d'un complice.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.689&gt;<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Qu'est-ce que l'amour&nbsp;?<BR>  Le besoin de sortir de soi.<BR>  L'homme est un animal adorateur.<BR>  Adorer, c'est se sacrifier et se prostituer.<BR>  Aussi tout amour est-il prostitution.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.692&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Friedrich NIETZSCHE </B>/ Humain, trop humain. (1878-1879) / OEuvres I /  Robert Laffont - Bouquins 1990<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;On peut promettre des actions, mais non des sentiments, car ceux-ci sont involontaires. Qui promet &agrave; quelqu'un de l'aimer toujours, ou de le ha&iuml;r toujours, ou de lui &ecirc;tre toujours fid&egrave;le, promet quelque chose qui n'est pas en son pouvoir&nbsp;; ce qu'il peut bien promettre, ce sont des actions qui, &agrave; la v&eacute;rit&eacute;, sont ordinairement les cons&eacute;quences de l'amour, de la haine, de la fid&eacute;lit&eacute;, mais qui peuvent aussi provenir d'autres motifs, car a une seule action m&egrave;nent des chemins et des motifs divers.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;58 p.479&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Friedrich NIETZSCHE </B>/ Par-del&agrave; le bien et le mal (1886) / OEuvres II /  Robert Laffont - Bouquins 1990<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Ce qu'on fait par amour l'est toujours par-del&agrave; le bien et le mal.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;153 p.625&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Jules RENARD </B>/ Journal / Robert Laffont - Bouquins 1990<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Le "je ne sais quoi" d'une femme, il n'y a que &ccedil;a qui compte.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;10 f&eacute;vrier 1896 p.252&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Paul-Jean TOULET </B>/ Le carnet de monsieur du Paur / OEuvres compl&egrave;tes / Robert Laffont - Bouquins 1986<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Qui les veut faire durer, il faut couvrir son feu de cendres, et son amour de myst&egrave;re.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.277&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Paul-Jean TOULET </B>/ Journal et voyages / OEuvres compl&egrave;tes / Robert Laffont - Bouquins 1986<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Certains amoureux &eacute;prouvent &agrave; abaisser leur ma&icirc;tresse le m&ecirc;me plaisir que les enfants &agrave; &eacute;ventrer leurs pantins.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.1043&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Anatole FRANCE </B>/ L'&Icirc;le des Pingouins (1908) / Au tournant du si&egrave;cle / Omnibus 2000<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;[...] permettez-moi de vous dire que, en g&eacute;n&eacute;ral, l'opinion des fils sur leurs m&egrave;res est insoutenable&nbsp;: ils ne songent pas assez qu'une m&egrave;re n'est m&egrave;re que parce qu'elle aima et qu'elle peut aimer encore. C'est pourtant ainsi, et il serait d&eacute;plorable qu'il en f&ucirc;t autrement. J'ai remarqu&eacute; que les filles, au contraire, ne se trompent pas sur la facult&eacute; d'aimer de leurs m&egrave;res ni sur l'emploi qu'elles en font&nbsp;: elles sont des rivales&nbsp;; elles en ont le coup d'oeil.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;Livre VII Ch.1 p.722&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Sigmund FREUD </B>/ Le malaise dans la culture (1930) / Quadrige PUF 1995<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Il est toujours possible de lier les uns aux autres dans l'amour une assez grande foule d'hommes, si seulement il en reste d'autres &agrave; qui manifester de l'agression.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.56&gt;<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Le commandement "Aime ton prochain comme toi-m&ecirc;me" est la d&eacute;fense la plus forte contre l'agression humaine et un excellent exemple de la d&eacute;marche non psychologique du sur-moi-de-la-culture. Le commandement est impraticable&nbsp;; une inflation aussi grandiose de l'amour peut seulement en abaisser la valeur, elle ne peut &eacute;liminer la n&eacute;cessit&eacute;. La culture n&eacute;glige tout cela&nbsp;; elle se contente de rappeler que plus l'observance du pr&eacute;cepte est difficile, plus elle est m&eacute;ritoire. Mais celui qui, dans la culture pr&eacute;sente, se conforme &agrave; un tel pr&eacute;cepte ne fait que se d&eacute;savantager par rapport &agrave; celui qui se place au-dessus de lui. Quelle ne doit pas &ecirc;tre la violence de cet obstacle &agrave; la culture qu'est l'agression, si la d&eacute;fense contre celle-ci peut rendre aussi malheureux que l'agression elle-m&ecirc;me&nbsp;!&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.86&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Paul L&Eacute;AUTAUD </B>/ Journal litt&eacute;raire / Mercure de France 1986<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;On n'est pas beau apr&egrave;s l'amour. Mouvements ridicules, o&ugrave; on perd chacun un peu de mati&egrave;re. Grandes salet&eacute;s.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;15 ao&ucirc;t 1903 I p.78&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Paul L&Eacute;AUTAUD </B>/ Passe-temps / OEuvres / Mercure de France 1988<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Il en est en amour comme en toutes choses. Ce qu'on a eu n'est rien, c'est ce qu'on n'a pas qui compte.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.252&gt;<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;L'amour&nbsp;! Alors, on aime un appareil respiratoire, un tube digestif, des intestins, des organes d'&eacute;vacuation, un nez qu'on mouche, une bouche qui mange, une odeur corporelle&nbsp;? Si on pensait &agrave; cela, comme on serait moins fou&nbsp;!&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.297&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Paul L&Eacute;AUTAUD </B>/ Propos d'un jour / OEuvres / Mercure de France 1988<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;L'amour, c'est le physique. Et La Rochefoucauld l'a oubli&eacute;&nbsp;: l'amour est encore une forme de l'int&eacute;r&ecirc;t. Ce qu'on aime dans un autre, c'est soi, c'est son plaisir, c'est le plaisir qu'on lui donne et qui est encore une forme du n&ocirc;tre.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.310&gt;<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Pour &ecirc;tre aim&eacute;, il faut ne pas aimer ou savoir cacher son amour. C'est une v&eacute;rit&eacute; qui n'a pas fini d'&ecirc;tre vraie.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.320&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Andr&eacute; GIDE </B>/ Journal 1889-1939 / Biblioth&egrave;que de la Pl&eacute;iade / nrf Gallimard 1951<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;L'admirable maxime de La Rochefoucauld&nbsp;: "Il y a des gens qui n'auraient jamais &eacute;t&eacute; amoureux, s'ils n'avaient jamais entendu parler de l'amour", est applicable &agrave; beaucoup d'autres sentiments&nbsp;; &agrave; tous peut-&ecirc;tre. Il faut un esprit extraordinairement averti pour s'en apercevoir. Et ce serait une profonde erreur de croire que les &ecirc;tres les moins cultiv&eacute;s sont les plus spontan&eacute;s, les plus sinc&egrave;res. Le plus souvent ce sont, au contraire, les moins capables de critique, les plus &agrave; la merci de l'instar, les mieux dispos&eacute;s, par faiblesse ou paresse, &agrave; adopter des sentiments de convention et &agrave; les exprimer par des phrases toutes faites qui leur &eacute;pargnent la peine d'en chercher d'autres plus pr&eacute;cises, phrases dans lesquels leurs sentiments se glissent prenant tant bien que mal la forme de cette coquille d'emprunt.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;10 f&eacute;vrier 1929 p.913&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Paul VAL&Eacute;RY </B>/ Tel Quel / OEuvres II / Biblioth&egrave;que de la Pl&eacute;iade / nrf Gallimard 1960<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Que si le<I> moi</I> est ha&iuml;ssable, aimer son prochain <I>comme soi-m&ecirc;me</I> devient une atroce ironie.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.489&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  ALAIN </B>/ Les id&eacute;es et les &acirc;ges / Les Passions et la Sagesse / Biblioth&egrave;que de la Pl&eacute;iade / nrf Gallimard 1960<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;La haine est clairvoyante en ce sens qu'elle fait &ecirc;tre ce qu'elle suppose, car ignorance, injustice, haine lui r&eacute;pondent aussit&ocirc;t. L'amour trouvera toujours moins de preuves&nbsp;; car il n'est point promis qu'il suffise de vouloir l'autre attentif, bienveillant, g&eacute;n&eacute;reux, pour qu'il le soit. Toutefois, par cela m&ecirc;me, il est clair qu'il faut choisir d'aimer, et de jurer, et de ne jamais c&eacute;der l&agrave;, &eacute;tant &eacute;vident que la plus forte r&eacute;sistance ici ne peut &ecirc;tre vaincue que par la promesse la plus g&eacute;n&eacute;reuse.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.187&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Antoine de SAINT-EXUP&Eacute;RY </B>/ Terre des hommes / OEuvres / Biblioth&egrave;que de la Pl&eacute;iade / nrf Gallimard 1959<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;[...] l'exp&eacute;rience nous montre qu'aimer se n'est pas nous regarder l'un l'autre, mais regarder ensemble dans la m&ecirc;me direction.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;VIII iii p.252&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Paul MORAND </B>/ Journal inutile 1968-1972 / nrf Gallimard 2001<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;L'amour est une histoire &agrave; dormir couch&eacute;.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;31 d&eacute;cembre 1968, p.117&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Emil CIORAN </B>/ Syllogismes de l'amertume (1952) / OEuvres / Quarto Gallimard 1995<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Plus un esprit est revenu de tout, plus il risque, si l'amour le frappe, de r&eacute;agir en midinette.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.796&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Emil CIORAN </B>/ Aveux et anath&egrave;mes (1987) / OEuvres / Quarto Gallimard 1995<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Aimer son prochain est chose inconcevable. Est-ce qu'on demande &agrave; un virus d'aimer un autre virus&nbsp;?&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.1666&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Paul WATZLAWICK </B>/ Faites vous-m&ecirc;me votre malheur / Seuil 1984<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;&Ecirc;tre aim&eacute;, dans la meilleure des circonstances, est quelque chose de bien myst&eacute;rieux. Mais il ne sert &agrave; rien de chercher &agrave; s'enqu&eacute;rir, car les questions ne font que brouiller plus encore le sujet. Au mieux, l'autre est incapable de vous dire pourquoi. Au pire, ses raisons de vous aimer se r&eacute;v&egrave;lent des choses qu'il ne vous serait jamais venu &agrave; l'esprit de trouver aimables -cet affreux grain de beaut&eacute; sur votre &eacute;paule gauche. Une fois encore, on se rend compte, trop tard, que le silence est d'or.<BR>  Voici donc une nouvelle le&ccedil;on utile pour la poursuite de notre sujet&nbsp;: Il ne faut jamais accepter en toute simplicit&eacute; et gratitude ce que la vie peut nous offrir &agrave; travers l'affection d'un partenaire. Il faut supputer. <I>Se</I> demander, plut&ocirc;t que <I>lui</I> demander, ce qu'il peut bien trouver en nous. Car il faut qu'il y ait un int&eacute;r&ecirc;t ou quelque autre raison &eacute;go&iuml;ste qu'il n'est pas pr&egrave;s de nous r&eacute;v&eacute;ler.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.92&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Henri LABORIT </B>/ &Eacute;loge de la fuite / Robert Laffont 1976 - Gallimard folio-essais 7<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Avec ce mot on explique tout, on pardonne tout, on valide tout, parce que l'on ne cherche jamais &agrave; savoir ce qu'il contient. C'est le mot de passe qui permet d'ouvrir les coeurs, les sexes, les sacristies et les communaut&eacute;s humaines. Il couvre d'un voile pr&eacute;tendument d&eacute;sint&eacute;ress&eacute;, voire transcendant, la recherche de la dominance et le pr&eacute;tendu instinct de propri&eacute;t&eacute;. C'est un mot qui ment &agrave; longueur de journ&eacute;e et ce mensonge est accept&eacute;, la larme &agrave; l'oeil, sans discussion, par tous les hommes. Il fournit une tunique honorable &agrave; l'assassin, &agrave; la m&egrave;re de famille, au pr&ecirc;tre, aux militaires, aux bourreaux, aux inquisiteurs, aux hommes politiques. Celui qui oserait le mettre &agrave; nu, le d&eacute;pouiller jusqu'&agrave; son slip des pr&eacute;jug&eacute;s qui le recouvrent, n'est pas consid&eacute;r&eacute; comme lucide, mais comme cynique. Il donne bonne conscience, sans gros efforts, ni gros risques, &agrave; tout l'inconscient biologique. Il d&eacute;culpabilise, car pour que les groupes sociaux survivent, c'est-&agrave;-dire maintiennent leurs structures hi&eacute;rarchiques, les r&egrave;gles de la dominance, il faut que les motivations profondes de tous les actes humains soient ignor&eacute;s. Leur connaissance, leur mise &agrave; nu, conduirait &agrave; la r&eacute;volte des domin&eacute;s, &agrave; la contestation des structures hi&eacute;rarchiques. Le mot d'amour se trouve l&agrave; pour motiver la soumission, pour transfigurer le principe du plaisir, l'assouvissement de la dominance.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.18&gt;<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;Il y a des milliers d'ann&eacute;es que p&eacute;riodiquement on nous parle de l'amour qui doit sauver le monde. C'est un mot qui se trouve en contradiction avec l'activit&eacute; des syst&egrave;mes nerveux en situation sociale. Il n'est prononc&eacute; d'ailleurs que par des dominants culpabilis&eacute;s par leur bien-&ecirc;tre et qui devinent la haine des domin&eacute;s, ou par des domin&eacute;s qui se sont bris&eacute; les os contre la froide indiff&eacute;rence des dominances. Il n'existe pas d'aire c&eacute;r&eacute;brale de l'amour. C'est regrettable. Il n'existe qu'un faisceau du plaisir, un faisceau de la r&eacute;action agressive ou de fuite devant la punition et la douleur et un syst&egrave;me inhibiteur de l'action motrice quand celle-ci s'est montr&eacute;e inefficace. Et l'inhibition globale de tous ces m&eacute;canismes aboutit non &agrave; l'amour mais &agrave; l'indiff&eacute;rence.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.68&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Fran&ccedil;ois CAVANNA </B>/ Lettre ouverte aux culs-b&eacute;nits / Albin Michel 1994<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;La grande trouvaille des inventeurs du christianisme&nbsp;: "Dieu est amour&nbsp;!"<BR>  Et alors&nbsp;? Qu'est-ce que &ccedil;a change&nbsp;?<BR>  Tu peux toujours pr&ecirc;cher aux hommes un dieu d'amour, ils se serviront de lui pour sanctifier leurs crapuleries et leurs crimes "pour la bonne cause" ainsi que les massacres de masse, cur&eacute;s b&eacute;nisseurs en t&ecirc;te.<BR>  Dieu, on lui fait dire ce qu'on veut. C'est d'ailleurs &agrave; &ccedil;a que &ccedil;a sert.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.109&gt;<BR> <BR> <HR> <LI> <B>  Jean YANNE </B>/ Pens&eacute;es, r&eacute;pliques, textes et anecdotes / Le cherche midi &eacute;diteur 1999<BR> <BR> <B>  &#171;&nbsp;L'amour, c'est un sport. Surtout s'il y en a un des deux qui veut pas.&nbsp;&#187;<BR> </B>&lt;p.79&gt;<BR> <BR> </UL> <P> <TABLE WIDTH="100%" BGCOLOR="#FFCCCC" BORDER="0" CELLSPACING="0" CELLPADDING="0"><TR><TD WIDTH="220"><IMG SRC="blank.gif" WIDTH="20" HEIGHT="60" ALT="" ALIGN="middle"><A HREF="amitie.htm"><IMG SRC="blueleft.gif" WIDTH="40" HEIGHT="40" ALT=" amiti&eacute; " ALIGN="Middle"></A><IMG SRC="blank.gif" WIDTH="2" HEIGHT="2" ALT=""><A HREF="lexique.htm"><IMG SRC="tdir.gif" WIDTH="40" HEIGHT="40" ALT="[lexique]" ALIGN="Middle"></A><A HREF="cherche.htm"><IMG SRC="rech.gif" WIDTH="40" HEIGHT="40" ALT="[Recherche]" ALIGN="Middle"></A><IMG SRC="blank.gif" WIDTH="2" HEIGHT="2" ALT=""><A HREF="amourpro.htm"><IMG SRC="bluerigh.gif" WIDTH="40" HEIGHT="40" ALT=" amour-propre " ALIGN="Middle"></A><IMG SRC="blank.gif" WIDTH="20" HEIGHT="2" ALT=""></TD><TD><B>Corr&eacute;lats&nbsp;:</B> <A HREF="altruis.htm">altruisme</A> <A HREF="humanism.htm">humanisme</A> <A HREF="compassi.htm">compassion</A> <A HREF="amitie.htm">amiti&eacute;</A> <A HREF="solitude.htm">solitude</A> <FONT COLOR="#009933">amour </FONT><A HREF="haine.htm">haine</A> <A HREF="egoisme.htm">&eacute;gosme</A> <A HREF="generosi.htm">g&eacute;n&eacute;rosit&eacute;</A> <A HREF="ingratit.htm">ingratitude</A> </TD><TD><IMG SRC="blank.gif" WIDTH="20" HEIGHT="60" ALT="" ALIGN="middle"></TD></TR></TABLE>  <BR>Version du dimanche 9  mars 2003.<BR> <B>Contact : </B><A HREF="mailto:jl_morel@bribes.org">jl_morel@bribes.org</A> &nbsp;<A HREF="cgi-bin/note.cgi"><IMG SRC="email.gif" WIDTH="40" HEIGHT="40" ALT="[formulaire&nbsp;HTML]" ALIGN="Middle"></A> &nbsp;&nbsp;<A HREF="intro.shtml" ><IMG SRC="info3.gif" WIDTH="40" HEIGHT="40" ALT="[infos]" ALIGN="Middle"></A> <BR><SMALL>Copyright&nbsp;&copy;&nbsp;1997-2003&nbsp;J-L.&nbsp;MOREL<BR>*&nbsp;BRIBES&nbsp;:&nbsp;<A HREF="http://www.bribes.org/">http://www.bribes.org/</A><BR></SMALL> <A HREF="http://validator.w3.org/check/referer"><IMG BORDER="0" SRC="vh40.gif" ALT="[Validation&nbsp;HTML&nbsp;4.0!]" ALIGN="Right" HEIGHT="31" WIDTH="88"></A> </BODY></HTML> 
