<html> <head> <title>Plate-forme interactive n 361 : l'ange enchan</title> <meta name="description" content="Plate-forme interactive n 361 : l'ange enchan."> <meta name="Author" content="Philippe Contal - pcontal@cathares.org"> <meta name="Robots" content="index, follow"> <meta name="keywords" content="l'ange enchan, essai, dan"> <script language="JavaScript" src="entete.js"></script> <script language="JavaScript"> <!--Masque pour les navigateurs ne comprenant pas le JavaScript var debut = new Date() debut = debut.getTime() function finChargement() {   var fin = new Date()  fin = fin.getTime()  if (VersionNavigateur(3.0,4.0)) {   document.formulaire.Chargement.value = ((fin - debut) / 1000) + " secondes"  } } function verif() {  var zone = document.location.toString()  if (zone.substring(0,7) != "http://") {   resultat = confirm("Les plates-formes ne sont interactives que lorsque vous utilisez le site sur l'Internet. En effet, les pages de ce site sont mises  jour rgulirement. Voulez-vous passer  la version en ligne du site, www.cathares.org ?")   if(resultat == "1") {    document.location = "http://www.cathares.org"   }   return false  }  else {   if (document.formulaire.message.value == "") {    alert("Vous n'avez pas entr de message ...")    document.formulaire.message.select()    return false   }   if (document.formulaire.message.value != "") {    return true   }  } } //fin du masque--> </script> </head> <body topmargin=0 text=#000000 bgcolor=#d6d4c9 background="fond.jpg" link=#00005f vlink=#00005f alink=#7f0000 onload="defaultStatus='www.cathares.org, la premire encyclopdie interactive sur l\'Histoire et le Pays Cathares'" onClick="cacherTout()"> <font face="Arial, Century Gothic"> <link rel="stylesheet" href="liens.css"> <div id="overDiv" style="position:absolute; visibility:hide; z-index:5"></div> <script language="JavaScript" src="infobulle.js"></script>  <table width=750 border=0 cellpadding=0 cellspacing=0> <tr><td> <img src="pixel.gif" width=1 height=77 border=0 align=right> </td></tr> <tr><td background="blocNavigationHautBleu750x20.gif" height=20> &nbsp; </td></tr> <tr><td background="blocNavigationMilieuBleu750x14.gif">  <table width=100% border=0 cellpadding=0 cellspacing=0 background="pixel.gif"> <tr><td width=10 nowrap> &nbsp; </td><td> <font size=-2 face="arial" class="arborescence"> <a href="interactivite.html" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('pour participer au dveloppement de cette encyclopdie<br>(plates-formes, livre d\'or, jeux, revue de presse, ...)')">interactivit</a><br> <img src="arborescence1.gif" width=42 height=17 border=0 align=top> <a href="plateforme-interactive.html" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('concept innovant, une plate-forme interactive est une zone de discussion permettant d\'changer sur des thmes proches du catharisme, du moyen-ge, ...')">plates-formes interactives</a><br> <img src="arborescence0.gif" width=42 height=17 border=0 align=top> <img src="arborescence1.gif" width=42 height=17 border=0 align=top>  <a href="pi-divers.html" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('plates-formes d\'change et rflexion')">rflexion et dbats ...</a><br> <img src="arborescence0.gif" width=42 height=17 border=0 align=top> <img src="arborescence0.gif" width=42 height=17 border=0 align=top> <img src="arborescence1.gif" width=42 height=17 border=0 align=top>   plate-forme n 361 (l'ange enchan)<br> </font> </td></tr> </table>  </td></tr> <tr><td background="blocNavigationBasBleu750x26.gif" height=26> &nbsp; </td></tr> </table>  <br>  <table width=750 border=0 cellpadding=0 cellspacing=0> <tr><td align=center>  <table width=740 border=0 bgcolor=#ffffff cellpadding=3 cellspacing=0 bordercolor=#777777 bordercolordark=#333333 bordercolorlight=#999999> <tr><td>de</td><td> <a class="mail" href="mailto:DAUCEDAN@aol.com">Dan</a> </td></tr> <tr><td>date</td><td>29 mars 2002</td></tr> <tr><td>heure</td><td>16 h 35</td></tr> <tr><td Valign=top>sujet</td><td> l'ange enchan </td></tr> </table>  <br> <center> <a href="http://club.cathares.org" target="_blank"> <img src="bandeauClub13-468x60.gif" width=468 height=60 border=0></a><br> </center> <br>  <table border=1 width=740 bgcolor=#f7f7f7 cellpadding=4 cellspacing=0 bordercolor=#999999 bordercolordark=#777777 bordercolorlight=#ffffff> <tr> <td> <a name="1"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="point-de-vue.gif" width=42 height=43 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('point de vue ...')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 29 mars 2002  16 h 35, de <a class="mail" href="mailto:DAUCEDAN@aol.com">Dan</a> :</font></strong><br> <br> Vous est il arriv qu'une nuit le sommeil vous entrane au-del des rves, devant cette porte inconnue qui mne en  vos solitudes intrieures ? Suspendez votre geste, ne poussez pas le voile, n'avancez pas. Vous ne reviendriez jamais identique  vous-mme. Au-del du miroir ce monde est inhabit, une cit cependant semble avoir t. Au cur de cette ville existe une place, en son centre, une tour. J'ai gravi cette tour et au bout de l'escalier je l'ai vu.<br> <a href="javascript:ouvrirFenetreCentree('plateforme0361a-352x500.gif','plateforme0361a',372,520,'no')"> <img src="plateforme0361a-105x150.gif" width=105 height=150 border=0 alt="L'ange enchan, dessin de Dan" align=right></a> <br> C'est un ange enchan, son corps est lumire et son regard interdit. Ma prsence en ce lieu ne pouvait tre lgitime. J'avais oubli d'tre pur, sali de mon humanit, mes vtements sentaient le monde et mes biens inutiles, la nudit aurait t lgitime.<br> <br> Il me fallait fuir avant son regard mais je l'aimais  en mourir. J'ai vu horrifi, ma main frler son aile. Alors il a tourn son regard infini vers ma brve existence et je l'ai reconnu ; il est moi depuis la nuit des temps. Fusionner tait le paradis, le perdre c'est l'enfer.<br> <br> <a class="mail" href="mailto:DAUCEDAN@aol.com">Dan</a> </td> </tr> <tr> <td> <a name="2"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="reponse.gif" width=38 height=37 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('rponse')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 8 avril 2002  12 h 19, d'<a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> :</font></strong><br> <br> Bonjour Dan,<br> <br> Ne pensez-vous pas que <a href="#1" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Dan, post le 29 mars 2002')">cette vision</a> vous montre sans dtour votre esprit - votre noyau le plus intme, votre "moi" propre - enchan par des certitudes, pris au pige de sa propre vie et de ses peurs, de ses penchants ?<br> <br> Vous avez trs bien peru qu'il s'agit de vous-mme. Demandez-vous pourquoi vous avez t autoris  recevoir cette image.  Peut-tre devez-vous remdier  cet tat des choses ...<br> <br> Amicalement,<br> <br> <a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> </td> </tr> <tr> <td> <a name="3"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="reponse.gif" width=38 height=37 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('rponse')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 9 avril 2002  9 h 37, de <a class="mail" href="mailto:DAUCEDAN@aol.com">Dan</a> :</font></strong><br> <br> Bonjour <a href="#2" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier d\'Anne-Marie, post le 8 avril 2002')">Anne-Marie</a>,<br> <br> Merci d'abord d'avoir bien voulu donner <a href="#2" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier d\'Anne-Marie, post le 8 avril 2002')">votre vision personnelle</a> sur ce rve.<br> <br> Il existe certainement beaucoup de niveaux de lecture, le plus basal tant, dans un abord psychanalytique, les rfrences au pre ou  la mre,  la culpabilit, au dsir d'exister ou d'tre aim etc... Quant aux "chanes" des certitudes ; ceux qui se sentent d'abord "hrtiques" sont probablement moins lis que les autres aux piliers btonns de la pense actuelle, cette position n'est pas toujours un facteur de srnit, le doute tant la premire forme de lucidit.<br> <br> En revanche votre rfrence  mon attitude vis  vis de ce rve a retenu toute mon attention et je vous en remercie. Ce rve est antrieur  mon intrt pour le <a href="catharisme.html" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('pour mieux comprendre le courant de pense cathare, au travers de quelques extraits et commentaires')">catharisme</a> et s'imbrique tellement bien dans la religion des bons chrtiens que j'aimerais savoir si cette vision peut tre inscrite dans les archtypes communs  l'humanit,  la source de beaucoup de religions (voir la pese de l'me qui doit tre aussi lgre que la plume de Mat chez les gyptiens) et j'aimerais que les comptences de chacun, selon ses intrts et connaissances, s'exprime sur cette plate-forme.<br> <br> N'existe t'il pas, amis de langue d'Oc, dans la posie des <a href="lettreLibraire0007.html" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('La Lettre du Libraire n 7, spciale Troubadours')">troubadours</a>, dans l'amour courtois, quelque chose qui ressemble au coup de foudre mais  l'impossible amour fusionnel. L'me et la dame n'auraient-elles pas quelques similitudes ?<br> <br> Amicalement.<br> <br> <a class="mail" href="mailto:DAUCEDAN@aol.com">Dan</a> </td> </tr> <tr> <td> <a name="4"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="reponse.gif" width=38 height=37 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('rponse')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 10 avril 2002  12 h 45, d'<a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> :</font></strong><br> <br> Bonjour Dan,<br> <br> <a href="#3" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Dan, post le 9 avril 2002')">Vous me parlez de "niveaux de lecture"</a> ... Je ne vais certes pas si loin ! Moi, je vous dcris tout simplement "l'agencement" de l'tre humain : le noyau, ou esprit, envelopp de "manteaux" successifs d'une matire subtile - qui est de plus en plus dense  mesure qu'elle est plus extrieure ; pensez aux poupes russes, par exemple ... - le dernier manteau, de matire dense, est votre corps physique, celui dont vous vous servez sur terre comme instrument pour pouvoir agir ici-bas. Ceci dit, votre esprit est, et demeure la partie immortelle de vous-mme, votre "moi" que vos prgrinations  travers la matire contribuent  faire mrir. L'esprit mri retourne ensuite  son "pays d'origine", ou royaume spirituel, galement appel Paradis dans les religions connues.<br> <br> Il arrive cependant - pour ne pas dire : toujours ! - que l'esprit, au cours de ses prgrinations, oublie ce pourquoi il est descendu dans la matire et nglige de se fortifier ; dans ce cas, les habitudes ou penchants contracts "intellectuellement", par cet outil fabuleux qu'est le cerveau de matire dense - prennent simplement le dessus sur la volont trop faible de l'esprit. Ce n'est pas forcment une dpendance vis--vis d'une glise ou des courants gnraux de pense dont je veux parler - bien que ces deux exemples en fassent galement partie ; mais bien de toute limitation  la libert "omnidirectionnelle" de l'esprit : les pressions familiales comme la cigarette, l'occultisme comme les diverses drogues, l'hypnose de la publicit comme celle de l'argent, sans oublier bien sr le fait "d'tre amoureux" au lieu d'apprendre  aimer vritablement ... Il suffit de regarder autour de soi pour trouver mille autres exemples ! Et dans tout ce fatras que nous nous sommes nous-mmes impos, le pauvre esprit ligot essaye de survivre, sa misrable petite flamme s'efforce de ne pas s'teindre - et nous avons tellement  faire que nous ne le voyons mme pas ... Tous, autant que nous sommes et sans exception d'ailleurs, car un esprit mri comme il se doit n'a plus rien  faire sur terre, et ne s'y incarne donc pas. Alors, parler d'un "archtype" commun  l'humanit ? Pourquoi pas ? Cela ne vous libre pas de votre responsabilit personnelle.<br> <br> Amicalement,<br> <br> <a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> </td> </tr> <tr> <td> <a name="5"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="point-de-vue.gif" width=42 height=43 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('point de vue ...')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 10 avril 2002  21 h 38, de <a class="mail" href="mailto:pcontal@cathares.org">Philippe Contal</a> :</font></strong><br> <br> Ami(e)s lecteurs (lectrices) bonsoir,<br> <br> Quel bonheur de voir une discussion aborder le problme du conditionnement humain ...<br> <br> J'aurais pu me douter qu'une plate-forme lance sur un pareil sujet pouvait animer un dbat aussi important. Cependant, je n'osais trop y croire. Je vous en remercie vivement.<br> <br> Alors entrons dans le sujet si vous le voulez bien. La densification, entendez la matrialisation, de notre me, nous laisse parfois oublier notre vritable origine. En effet, <a href="#4" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier d\'Anne-Marie, post le 10 avril 2002')">l'analogie avec une poupe russe</a>, ou une pelure d'oignon, est trs intressante. Concilier notre essence avec ce que nous avons invent comme monde nous rempli d'illusion. Cette illusion nous permet de nous construire, mais elle nous limite singulirement. Lorsque nos inventions, nos rfrentiels deviennent des objectifs que nous refusons de remettre en cause, le danger est bien prsent d'oublier compltement que nous ne sommes pas ce que nous construisons. Le metteur en scne n'est pas le film qu'il a ralis. C'est au public qu'il appartient de se l'approprier et c'est une grandeur d'me que bien peu d'entre nous partagent. A noter que je ne pense pas en faire partie ... Mes rflexions me font avancer mais je ne sais appliquer tous les modles et idologies qui y correspondent.<br> <br> Il ne s'agit pas d'une nouvelle couche intellectuelle visant  construire un nouveau niveau de confort imaginaire, mais bien d'une question fondamentale  laquelle on doit se confronter pour passer  une autre tape.<br> <br> Dans l'attente de lire vos ractions ...<br> <br> A bientt.<br> <br> <a class="mail" href="mailto:pcontal@cathares.org">Philippe Contal</a><br> <font size=2 face="arial"> webmaster <a href="http://www.cathares.org" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('Encyclopdie interactive thmatique : le catharisme, les chteaux cathares, la croisade contre les albigeois, ...')">cathares.org</a> </font> </td> </tr> <tr> <td> <a name="6"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="reponse.gif" width=38 height=37 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('rponse')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 11 avril 2002  21 h 17, d'<a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> :</font></strong><br> <br> Bonjour Philippe,<br> <br> <a href="#5" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Philippe Contal, post le 10 avril 2002')">Vous crivez, dans votre intervention du 10 Avril</a> : Mes rflexions me font avancer mais je ne sais appliquer tous les modles et idologies qui y correspondent. Votre question se rapporte-t'elle  la faon de vivre la conviction ne de la rflexion individuelle ? Si j'ai compris le sens de votre phrase, alors j'ai peut-tre un dbut de rponse : poussez la rflexion jusqu' la limite de votre concevable (qui est propre  chacun et varie en fonction de la maturit), pour dcouvrir le sens le plus noble de votre vie sur terre - dans le sens le plus gnral, mais aussi dans l'instant : que chaque exprience vcue soit un enrichissement et un pas dans votre volution ; j'entends chaque joie, mais aussi chaque douleur ; chaque succs, comme chaque chec ; un regard ou une parole, une attitude, un remords, une rencontre, un pressentiment ... Que chaque seconde compte dans le courant de votre vie - non qu'il faille courir, mais simplement rester alerte ...<br> <br> Cherchez jusqu' la limite du concevable la plus haute et noble acception de votre activit, de votre mtier, de la tche  laquelle vous vous livrez. Faites les choses en grand et de tout votre tre, mme si elles paraissent insignifiantes ; car rien ne peut tre insignifiant si vous avez dcid d'y consacrer une seconde de votre attention. Tout est beaucoup plus simple que nous le voulons ; peut-tre nous sentons nous mieux "exister" dans la complication - et justifions en elle nos checs, de peur de mettre  nu notre mortelle paresse spirituelle ?<br> <br> A bientt.<br> <br> <a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> </td> </tr> <tr> <td> <a name="7"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="point-de-vue.gif" width=42 height=43 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('point de vue ...')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 14 avril 2002  19 h 18, </font><font size=-1 color="#8F0000" style="font-size:12px">[ADRESSE NON COMMUNIQUE]</font><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes"> :</font></strong><br> <br> Bonjour,<br> <br> A l'heure mme o <a href="#5" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Philippe Contal, post le 10 avril 2002')">Philippe crivait sur cette plate-forme</a>, la tlvision passait, dans l'mission des racines et des ailes (quel symbole) ! Un reportage sur l'extraction et le transport par caravanes du sel gemme vous tes le sel de la terre, ce sel qui fut vivant et invisible dans les ocans et qui se matrialise et meurt dans la terre en mme temps que les mers. Non seulement l'image tait vocatrice mais, les hommes qui transportent ce sel pour conserver la vie des tres vivants, sont les hommes bleus du dsert qui sont teints en bleus par l'indigo de leur vtement.<br> <br> Notre esprit, libr par la mort, s'chappe donc, tach par sa tunique de peau, par la crature qui l'a transport. Combien de plonges dans la matire et pourquoi faut il s'y laver pour devenir virginal ? </td> </tr> <tr> <td bgcolor=#eeffee> <a name="8"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="cle47x26.gif" width=47 height=26 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('cl')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 16 avril 2002  22 h 01, d'<a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> :</font></strong><br> <br> Bonjour Dan,<br> <br> Dans <a href="#2" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier d\'Anne-Marie, post le 8 avril 2002')">une premire intervention</a>, je vous crivais que "l'ange enchan" se trouvait tre en ralit une image reprsentant votre esprit. A la relecture de <a href="#1" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Dan, post le 29 mars 2002')">votre texte</a>, j'ai t frappe par la phrase suivante : Au-del du miroir ce monde est inhabit, une cit cependant semble avoir t. Au cur de cette ville existe une place, en son centre, une tour. J'ai gravi cette tour et au bout de l'escalier je l'ai vu. Vous parlez d'une cit dserte, d'une ville morte - et au milieu, cach, oubli dans une tour, enchan, cet ange - votre esprit, donc - qui ne peut mme plus signifier qu'il existe, qu'il a besoin de secours ... Ne m'en veuillez pas d'tre aussi directe ; pas seulement vous, Dan, qui avez reu cette image, mais tous les humains sur terre sont dans cette situation, nous tous ! Cette image pourrait avantageusement tre montre  chacun - s'il y avait en chacun une ultime possibilit de la comprendre ! L'esprit, oubli, enchan dans une citadelle dserte qui ne pourrait avoir de vie que spirituelle ; mais comme nous nous occupons fort peu de vie spirituelle, la place est vide, morte, dsesprment.<br> <br> Il ne s'agit pas d'avoir des aspirations, des prtentions, des croyances ; il s'agit de renouer vritablement avec notre origine - uniquement spirituelle - de vivre de la seule manire possible en tant que crature au sein de la cration, en s'accordant aux courants et aux lois qui y ont t dposs par la sagesse divine. Il s'agit de redonner vie  cette ville,  cette place, d'en faire renatre l'activit. Alors la flamme sera ranime, l'esprit sera libr ; il trnera dans la salle d'honneur, grandi, rayonnant, et apportera au cours de votre prsence sur terre la richesse de ce que vous pouvez produire de plus beau selon votre genre propre. Vous serez alors comme une chelle de Jacob, prenant ses racines au Paradis et plongeant jusqu' la matire le plus dense en traversant tous les plans intermdiaires, enrichissant sur votre passage et vous enrichissant au passage ... Cet oubli de l'esprit vivant au profit de la matire morte, c'est bien l'acte le plus grave que nous ayons jamais commis. Nous nous sommes spars volontairement de notre essence, et par l de notre humanit. C'est comme cela que nous avons pu oublier Dieu, car seul notre esprit peut comprendre Son langage ; nous nous sommes hisss nous mmes sur notre autel intrieur, profanant tout ce qui nous tait  nous-mmes sacr - et dansant, des millnaires durant, autour du veau d'or ...<br> <br> A bientt,<br> <br> <a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> </td> </tr> <tr> <td> <a name="9"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="reponse.gif" width=38 height=37 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('rponse')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 24 avril 2002  19 h 30, de <a class="mail" href="mailto:j.laquerbe@oreka.com">Jrme Laquerbe</a> :</font></strong><br> <br> Bonjour Dan,<br> <br> Et merci pour <a href="#1" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Dan, post le 29 mars 2002')">le dbat que vous avez lanc sur cette plate-forme</a>. Il est trs intrssant <img src="smileyRire14x12.gif" width=14 height=12 border=0><br> <br> Je voudrais rpondre  <a href="#3" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Dan, post le 9 avril 2002')">la question que vous aviez pos  la fin de votre courrier du 9 avril</a>. Question qui tait, je cite : N'existe t'il pas, amis de langue d'Oc, dans la posie des troubadours, dans l'amour courtois, quelque chose qui ressemble au coup de foudre mais  l'impossible amour fusionnel. L'me et la dame n'auraient-elles pas quelques similitudes ? Je ne saurais mettre un nom sur ce "quelque chose" si ce n'est l'amour lui-mme. Les <a href="lettreLibraire0007.html" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('La Lettre du Libraire n 7, spciale Troubadours')">troubadours</a> chantaient entre autre l'amour qu'ils avaient pour leur Dame et souvent se plaignaient du dlai qu'elles leurs imposaient avant de passer ventuellement ...  l'acte, dirons-nous. On peut appliquer le mme scnario  l'me (le <a href="lettreLibraire0007.html" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('La Lettre du Libraire n 7, spciale Troubadours')">troubadour</a>) qui aspire au Royaume des Cieux (la Dame) qui lui impose le dlai (la vie ici bas) avant d'aller le rejoindre ... Voila une jolie comparaison, mais peut-tre suis-je loin de la rponse que vous attendiez. Est-ce le cas ?<br> <br> <a class="mail" href="mailto:j.laquerbe@oreka.com">Jrme Laquerbe</a> </td> </tr> <tr> <td> <a name="10"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="reponse.gif" width=38 height=37 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('rponse')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 26 avril 2002  10 h 34, d'<a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> :</font></strong><br> <br> Bonjour Dan,<br> <br> <a href="#9" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Jrme Laquerbe, post le 24 avril 2002')">Jrme</a> souligne avec raison <a href="#3" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Dan, post le 9 avril 2002')">votre phrase</a> : N'existe t'il pas [...] quelque chose qui ressemble au coup de foudre mais  l'impossible amour fusionnel. L'me et la dame n'auraient-elles pas quelques similitudes ?. Je suis assez d'accord avec votre ide. Ne pourrait-on pas dire que "l'impossible amour fusionnel" engendre la nostalgie, et que c'est cette nostalgie salvatrice qui nous fait justement avancer ? Car sans elle, o irions-nous ? Que serions-nous, sans cette aspiration au Royaume des Cieux ? Je pense aux compagnons d'Ulysse transforms en pourceaux par Circ la magicienne ...<br> <br> A bientt,<br> <br> <a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> </td> </tr> <tr> <td> <a name="11"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="reponse.gif" width=38 height=37 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('rponse')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 26 avril 2002  16 h 02, de <a class="mail" href="mailto:DAUCEDAN@aol.com">Dan</a> :</font></strong><br> <br> Bonjour,<br> <br> Quel bonheur de voir son propre rve avec le regard de nouvelles cameras, lu et interprt par de nouveaux regards. Comme toute parabole ou symbole, la traduction nous apporte de nouveaux concepts souvent plus riches en donnes que notre propre interprtation. Merci Anne-Marie d'avoir mis le doigt sur cette cit vide que vous vouliez faire revivre. Vous m'avez redonn par cet exemple la proprit des lieux et j'ai pu me dire que j'tais le seul gelier de cet ange, qui ne fallait pas mettre l'emprisonnement sous la responsabilit d'un dmiurge quelconque mais dbarrasser moi-mme cet esprit de ses fers ; ce que je n'avais pas os imaginer possible dans le contexte de la <a href="catharisme.html" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('pour mieux comprendre le courant de pense cathare, au travers de quelques extraits et commentaires')">religion cathare</a> et des anges dchus. Ne plus avoir une vision <a href="glossaire1.html#dualisme" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('dfinitions rapides des principaux termes lis au catharisme (A ... F)')">dualiste</a> ou l'on peut rejeter la faute sur les autres nous permet de redevenir ainsi responsables.<br> <br>  <table border=0 cellspacong=0 cellpadding=0 width=110 align=right> <tr><td width=10> &nbsp; </td><td width=100 align=center> <a href="javascript:ouvrirFenetreCentree('plateforme0361-11-327x500.jpg','plateforme036111',347,520,'no')"> <img src="plateforme0361-11-100x152.jpg" width=100 height=152 border=0 alt="tableau de Catherine Chauloux"></a><br> <font face="arial" size=1> tableau de<br> Catherine Chauloux </font> </td></tr> </table>  Fort belle image aussi que celle o nous nous hissons sur notre propre autel : en d'autres mots, d'endosser le costume de l'ange et laisser notre ego se contempler complaisamment dans cet habit de lumire (c'est ce qu' voque aussi <a href="#5" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Philippe Contal, post le 10 avril 2002')">Philippe</a> quand il parle de nouvelles constructions intellectuelles nous ne sommes pas ce que nous construisons. Le metteur en scne n'est pas le film qu'il a ralis. C'est au public qu'il appartient de se l'approprier.<br> <br> Merci <a href="#9" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Jrme Laquerbe, post le 24 avril 2002')">Jrme</a> de cette si belle image de la dame inaccessible sauf au-del de notre propre vie. C'est une rponse judicieuse et je n'avais pas vritablement d'interprtation sauf simplement cette sensation d'amour et de qute impossible. Comme le hasard fait bien des choses, je suis tomb il y a dix jours, (juste aprs avoir crit le message prcdent sur l'mission Des racines les ailes), sur le livre de Jean-Paul Kauffmann, <i>La lutte avec l'ange</i> (que vous devez absolument lire) et le scnario s'est encore agrandi, magnifi par une criture qui transcende les mots. Il ne faut pas tre passif comme l'enfant mais parfois se colleter avec l'ange pour avancer tout en demandant parfois de l'aide : ces mots  l'entre de Saint-Sulpice : Retire-moi de la boue, que je n'y reste pas enfonc.<br> <br> Dans l'attente impatiente de nouvelles rflexions.<br> <br> <a class="mail" href="mailto:DAUCEDAN@aol.com">Dan</a> </td> </tr> <tr> <td bgcolor=#eeffee> <a name="12"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="loupe.gif" width=28 height=37 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('approfondissement, recherche, ...')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 28 avril 2002  20 h 21, d'<a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> :</font></strong><br> <br> Bonjour Dan,<br> <br> Vous crivez, dans votre courrier du <a href="#7" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Dan, post le 14 avril 2002')">14 Avril</a> : Notre esprit, libr par la mort, s'chappe donc, tach par sa tunique de peau, par la crature qui l'a transport. Combien de plonges dans la matire et pourquoi faut-il s'y laver pour devenir virginal ?. Ne confondons pas : le germe spirituel inconscient quitte sa patrie originelle, galement appele "Paradis", pour s'enfoncer dans les plans de matire, d'abord trs subtile, puis de plus en plus dense, situs au dessous du Paradis, c'est  dire  une distance toujours plus grande de la Lumire Divine (Dieu Lui-mme est encore trs loin au-dessus du Paradis). Au cours de sa prgrination, il est revtu de diffrentes enveloppes de matire, fine d'abord puis de plus en plus lourde, dont la densit s'accrot en rapport exact  celle des plans qu'il traverse (voir <a href="#5" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Philippe Contal, post le 10 avril 2002')">"l'oignon" de Philippe ci-dessus</a>). Ce germe d'esprit muni de ses enveloppes est une "me". Lors d'une <a href="glossaire3.html#reincarnation" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('dfinitions rapides des principaux termes lis au catharisme (M ... R)')">incarnation</a> terrestre, il prend aussi un manteau de matire dense - le corps humain que nous portons tous ici-bas. Pourquoi quitte-t'il le Paradis ? Parce que la pression de la Lumire y est si forte qu'il ne peut y devenir immdiatement conscient ; pensez  votre blouissement, lorsque vos yeux se sont accoutums  la pnombre et que vous sortez en plein t dans le soleil de midi : vous n'y voyez rien, n'est-ce pas ? Dans le domaine spirituel, le processus est le mme. Mais il n'y a pas de petit recoin ombrag o l'on puisse fermer les yeux au Paradis, car tout y vibre dans la Lumire ; il faut donc chercher ailleurs un endroit o l'esprit puisse commencer  devenir conscient. Cet endroit, c'est la matire. La densit qui y rgne permet de "s'y cogner" - et le choc ressenti aide  ouvrir les yeux un peu plus chaque fois. Nous nous cognons  la matire, mais aussi aux autres et  nous-mmes ; et ce faisant, nous sommes censs apprendre  reconnatre, puis  vivre les lois de la Cration, afin de pouvoir retourner un jour dans notre patrie originelle en tant qu'esprits conscients.<br> <br> Il n'y a l aucun jugement de valeur - seulement la possibilit, ou non, de vivre dans cet environnement lumineux. Combien de plonges dans la matire dense ? Tout dpend de chacun. Il semblerait que nous ayons tous si bien dtourn le cours des choses en laissant notre intellect rgner en lieu et place de notre esprit, que nombre d'<a href="glossaire3.html#reincarnation" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('dfinitions rapides des principaux termes lis au catharisme (M ... R)')">incarnations</a> se rvlent ncessaires pour dnouer simplement les erreurs de jadis ; et en retour, comme nous venons sur terre avec un bandeau sur les yeux pour viter d'tre paralyss de terreur au vu desdites erreurs (qui peut supporter d'avoir t un horrible, responsable de massacres ou de dvoiements de l'humanit ?), nous courons le risque de commettre de nouvelles erreurs qu'il faudra aussi dnouer ...<br> <br> Il est donc impratif de commencer  se rendre compte des faits, sans se leurrer ni se trouver d'excuse, et briser cette spirale qui risque de nous entraner chaque fois un peu plus bas, chaque fois un peu plus loin du but. Nous ne savons pas ce que nous avons fait, et c'est tant mieux, mais nous avons la responsabilit vis--vis de nous-mmes de nous rveiller spirituellement, de reprendre contact avec notre intuition, d'apprendre  reconnatre le langage de la Cration avec lequel nous sommes obligs de vivre, car nous ne sommes que des cratures, donc soumises  un Crateur. En s'y prenant ds aujourd'hui et avec une volont fidle, l'on peut commencer  dnouer, seconde aprs seconde, courageusement ; et plus l'on dnoue, plus prcisment le chemin devant soi se dessine, et plus clairement se rvle l'aide qui nous vient d'en-haut. Il ne s'agit donc pas de devenir virginal, puisque le germe d'esprit quittant le Paradis l'est dj  mais bien de redevenir virginal car nous nous sommes tachs volontairement lors de nos prgrinations dans la matire, par nos penchants et notre mauvaise volont. Ce qui signifie nous laver de nos erreurs en les rparant une  une ; ces erreurs adhrent  notre esprit et l'alourdissent, l'empchant de mrir puis de remonter, conscient,  sa patrie d'origine. Il n'est libr par la mort que de sa tunique de peau, et se retrouve dans l'au-del seul avec sa honte de n'avoir pas mieux profit de ce cadeau qu'est un sjour terrestre pour se librer des liens qui l'entravent! L'esprit n'est donc pas tach par la crature qui l'a transport, puisqu'il est lui-mme cette crature ; mais il est bien tach par sa tunique de peau, si vous entendez par-l ses penchants, ses passions ou entraves issus de ses choix purement intellectuels, lors desquels il s'est lui-mme r vl trop faible pour inflchir le cours des choses. Gardez pur le foyer de vos penses, vous faites ainsi rgner la paix et vous tes heureux! Abd-ru-shin, <i>Dans la Lumire de la Vrit</i>.<br> <br> A bientt.<br> <br> <a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> </td> </tr> <tr> <td> <a name="13"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="point-de-vue.gif" width=42 height=43 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('point de vue ...')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 7 mai 2002  15 h 39, de <a class="mail" href="mailto:DAUCEDAN@aol.com">Dan</a> :</font></strong><br> <br> Bonjour  tous,<br> <br> Vous donnez, <a href="#12" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier d\'Anne-Marie, post le 28 avril 2002')">Anne Marie</a>, une version positive du passage de l'esprit dans la matire  travers cette trs belle image de la lumire trop blouissante pour un il errant dans l'obscurit depuis trop longtemps, ce passage dans des tats matriels tant ncessaire pour une libration. Cette manire de voir est trs rassurante pour l'homme, tout  fait respectable, mais s'loigne  mon sens quelque peu de la version <a href="cathares-et-catharisme.html" onMouseout="nd()" onMouseover="drc(' la recherche de l\'esprit cathare')">cathare</a> qui ne voit en aucune manire le passage terrestre comme un plus.<br> <br> Le pre Teilhard de Chardin, lui aussi, voque un but  la prsence de l'esprit dans la matire sous peine d'incohrence. Ou bien le monde va vers quelque absolu universel (et alors il peut continuer  vivre et progresser) ou bien un pareil terme n'existe pas et alors l'Univers se rvle incapable de nourrir la vie qu'il a produite ds que cette vie devient capable de rflexion et de critique. Il est irrespirable et manqu (<i>Lettres  L. Zanta</i>).<br> <br> Je crois pour ma part en un ratage primaire, bien dans l'optique <a href="cathares-et-catharisme.html" onMouseout="nd()" onMouseover="drc(' la recherche de l\'esprit cathare')">cathare</a>, ou l'esprit a t agi de l'extrieur au dbut de ses prgrinations et dont le but est de rejoindre le Royaume qui n'est pas de ce monde. J'en rapproche les lois trouves dans les textes chinois anciens qui placent l'homme fils du ciel entre le ciel et la terre, debout, recevant les influences subtiles qui viennent d'en haut et celles qui viennent d'en bas, influences hautement dualistes, du yang et du yin. Les forces ou influx subtils trs qualitatifs du haut, les CHEN, ont un rle ou pouvoir hirarchisant, constructeur. Lorsque ces influx, dpassant l'homme, pntrent la matire ils subissent une mutation, une subversion et remontent donc du "sol" vers le "ciel", dans un mouvement inverse, apportant  l'homme des influx plus quantitatifs appels KWEI qui ont donc un rle destructeur, ncessaire dans un premier temps (c'est l'entropie des physiciens ; seconde loi de la thermodynamique qui fait que tout systme physique ferm volue vers un tat d'entropie quilibr, sans mouvement sans dynamisme,  l'oppos du processus vital).<br> <br> L'analogie symbolique avec notre sujet, de la descente trop profonde de l'esprit dans la matire o son rle, par transmutation, s'inverse et provoque des crations aberrantes est vidente et cela d'autant plus que l'on apprends en mdecine traditionnelle chinoise que la pathologie apparat lorsque le dsquilibre entre ces deux forces est rompu. Si l'homme se spare volontairement ou non de la "douche" bienfaisante des Chen, le dficit d'apport de ces influx subtils entrane leur rarfaction et laisse ainsi la place  une remont des kwei qui, prenant la place des CHEN, caricaturisent leurs actions en devenant crateurs subversifs et constructeurs de structures aberrantes et inefficaces, d'ou la maladie (Lire  ce sujet les ouvrages de J.A. LAVIER).<br> <br> Loin de dtenir la vrit, je ne fais l que fournir  vos critiques des sujets de discussions et rechercher des similitudes historiques, sociologiques ou religieuses avec la <a href="catharisme.html" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('pour mieux comprendre le courant de pense cathare, au travers de quelques extraits et commentaires')">pense cathare</a>.<br> <br> <a class="mail" href="mailto:DAUCEDAN@aol.com">Dan</a> </td> </tr> <tr> <td bgcolor=#eeffee> <a name="14"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="loupe.gif" width=28 height=37 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('approfondissement, recherche, ...')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 20 mai 2002  17 h 19, d'<a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> :</font></strong><br> <br> Bonjour Dan,<br> <br> Vous me pardonnerez d'utiliser votre propre nergie pour lancer la balle un peu plus loin ... et dans le mme sens ! En effet, j'ai plus le sentiment d'une avance commune que celui d'une confrontation d'ides. Un dtail  corriger peut-tre : le passage dans la matire est ncessaire  l'veil de la conscience, pas  sa libration ; car enfin, si l'homme ne s'tait pas lui-mme entortill dans ses penchants, il n'aurait nul besoin de s'en librer. Et je ne vois pas en quoi cette vision est rassurante, dans la mesure o la non-libration et la non-volution, soit encore la faiblesse du vouloir, entranent l'tre humain, au moment de la rcolte (aussi appele Jugement Dernier) dans un tourbillon de dsintgration qui n'a pas grand'chose d'agrable.<br> <br> Lorsque vous mentionnez cependant un ratage primaire, cela me fait immanquablement penser  la chute de Lucifer, ange issu du divin, envoy de Dieu pour porter, comme son nom l'indique, la Lumire aux hommes, et qui, loign du divin lors de sa mission par une distance incommensurable, s'est dtourn de sa tche de manire dfinitive. L'esprit humain cependant n'a jamais t oblig de chuter, car la proprit inalinable de l'esprit est la libert de rsolution. C'est volontairement qu'il s'est prt au jeu de ses passions et penchants ; c'est donc volontairement qu'il s'est assujetti  une emprise dont il est maintenant le prisonnier souvent inconscient. Lucifer tant devenu le tentateur, l'humain s'est laiss tenter, abandonnant la seule force dont il dispose et qui permet de venir  bout de tout obstacle : la force du vouloir.<br> <br> Aucune excuse donc, la responsabilit demeure entire  car enfin, nul n'est oblig de tuer son voisin sous prtexte qu'on lui a mis un couteau dans la main ! Difficile aussi d'allguer je n'ai pas pu y rsister, je n'tais pas assez fort. Lorsque vous mentionnez le second principe de thermodynamique, vous me faites aussi penser  ce que les biologistes appellent ng-entropie, qui est justement ce processus vital. L'entropie ne jouerait-elle pas l, au sens figur, le rle de l'nergie contraire dont drive la force de frottement, ou confrontation de l'humain  la matire  qui lui permet l'veil ? Nous pourrions donc intgrer en ce sens la notion chinoise des KWEI  les CHEN demeurant les influences d'origine suprieure dont nous sommes nourris. Il est  mon avis important de trouver les liens unissant toutes les civilisations ; car la Vrit est une, et la ralit qui en dcoule, une galement. Que chaque peuple ait une manire d'exprimer les choses selon sa sensibilit est naturel ; que chacun retienne dans son savoir ce qui le touche le plus l'est aussi.<br> <br> Mais il n'y aura jamais une vrit valable pour les uns et fausse pour les autres, car nous sommes tous des humains rpondant aux mmes lois. Je trouve passionnant de retrouver les similitudes au travers de langages et d'expressions diffrentes ! Merci, Dan, de <a href="#13" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Dan, post le 7 mai 2002')">vos explications claires sur le fils du ciel</a>. Et encore une chose: l'homme est la seule crature qui ait ses racines dans le spirituel, une enveloppe essentielle et un corps de matire dense, c'est--dire la seule crature ralisant ce lien entre trois plans diffrents. <a href="#13" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Dan, post le 7 mai 2002')">Comme vous disiez, entre le ciel et la terre</a> !<br> <br> Ce que vous dcrivez enfin comme pathologie dans la mdecine traditionnelle chinoise  dans le sens de ce dsquilibre entre les CHEN et les KWEI  est galement, au sens largi, la pathologie humaine : remplacez la terminologie douche bienfaisante des CHEN par cette autre : liaison de l'esprit avec sa patrie originelle (Paradis), ou encore facult de recevoir la Parole divine par le biais de l'intuition ; remplacez aussi la remonte des KWEI par liaison  outrance au plan de la matire dense, soit encore enchanement  la matire par le biais de l'intellect ... et votre phrase donne le rsultat suivant, terrible pour l'humanit : Si l'homme se spare volontairement ou non (dmission de la volont due  la faiblesse de l'esprit) de la facult de recevoir la Parole divine par le biais de l'intuition, le dficit d'apport de ces influx subtils entrane leur rarfaction et laisse ainsi la place  l'enchanement  la matire par le biais de l'intellect qui, prenant la place de l'intuition, caricature son action en devenant crateur subversif et constructeur de structures aberrantes et inefficaces, d'o la maladie.<br> <br> Et nos <a href="cathares-et-catharisme.html" onMouseout="nd()" onMouseover="drc(' la recherche de l\'esprit cathare')">cathares</a> ? Je crois qu'ils furent autant que possible hommes d'intuition, conscients du danger de la situation humaine ; qu'ils essayrent de sauvegarder la puret d'un enseignement  l'enseignement christique johannite, s'adressant  l'esprit et non  l'intellect  ainsi qu'une conscience de la libert et de la responsabilit spirituelles de l'homme. Une bonne raison pour les massacrer jusqu'au dernier ; ces fadaises sont toujours dommageables aux pouvoirs en place, quels qu'ils soient. Heureusement, l'homme ne peut tuer que le corps; alors l'esprit s'est rincarn ...<br> <br> <a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> </td> </tr> <tr> <td> <a name="15"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="point-de-vue.gif" width=42 height=43 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('point de vue ...')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 24 mai 2002  16 h 12, d'<a class="mail" href="mailto:coiffard.edition@wanadoo.fr">Alain</a> :</font></strong><br> <br> Cher Dan,<br> <br> Quel plaisir de partager <a href="#1" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Dan, post le 29 mars 2002')">ces interrogations sur des rves obsdants</a> ... ma rponse peut paraitre simple (voir simplette ?) mais ne serait-ce pas la vision de l'ange de votre mort (heureusement encore enchain  la vie !) que votre esprit imaginatif a tent d'approcher ? D'en toucher l'aile mme ... ?<br> <br> Auriez-vous un avis sur un rve que je fais trs souvent : je surprends et j'observe de gros poissons, sombres, cachs sous les feuillages ou nageant calmement dans une rivire ou un lac immobile, un peu marcageux. Alors je me cache sur la berge et ce spectacle me captive et me remplit de bonheur. J'ai le mme sentiment lorsque cela m'arrive dans la vie courante ...<br> <br> A bientt et faites de beaux rves !<br> <br> <a class="mail" href="mailto:coiffard.edition@wanadoo.fr">Alain</a> </td> </tr> <tr> <td> <a name="16"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="reponse.gif" width=38 height=37 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('rponse')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 27 mai 2002  10 h 51, d'<a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> :</font></strong><br> <br> Bonjour,<br> <br> Il est bon de tenir compte de ses rves, voire de les comprendre, car ils sont souvent l'image retransmise d'une ralit  laquelle notre conscience diurne ne pourrait avoir accs autrement - ralit qui a lieu sur d'autres plans que celui de matire dense. En ce sens, ils peuvent tre une aide prcieuse, expliquant un tat intrieur, prvenant d'un danger, dvoilant le futur, retraant un combat, etc...<br> <br> Il est cependant important de rester ancr dans notre ralit terrestre, confronts  notre humanit ici-bas, sans essayer de se cacher dans le monde onirique ou de s'y trouver des excuses et autres obsessions. Nous n'avons pas le temps de rver pendant la journe, laissons cette fructueuse activit sous la loi de Morphe ...<br> <br> A bientt,<br> <br> <a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> </td> </tr> <tr> <td> <a name="17"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="loupe.gif" width=28 height=37 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('approfondissement, recherche, ...')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 31 mai 2002  21 h 18, de <a class="mail" href="mailto:DAUCEDAN@aol.com">Dan</a> :</font></strong><br> <br> <a href="#15" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier d\'Alain, post le 24 mai 2002')">Alain, votre rve</a> est semble-t'il rcurent et tmoigne donc de son importance dans votre inconscient. Si j'ose en faire une lecture elle ne pourra tre que traduite dans mon propre langage inconscient. Elle est galement source de rflexion pour moi-mme. Peut-tre pourra-t'elle tre vtre. Merci pour votre vocation de l'ange de la mort, pourquoi pas ; en effet, la sensation vcue, le bonheur intense ressenti, la lumire etc. voquent la perception dcrite dans les phnomnes de N.D.E. et introduit parfaitement les symboles voqus par votre rve . L'Eau c'est l'autre monde, extraterrestre, o l'homme est tranger et ne peut (plus) vivre. C'est le domaine de l'inconscient et de la mort il symbolise ce qui est en bas, qui pouse les formes (<i>I KING</i>), c'est l'entropie maximale. Dans le cycle des cinq lments chinois l'Eau vient  la suite du Mtal et prside au solstice d'hiver lorsque la position du soleil, au plus bas sur l'horizon, faisait natre l'angoisse des hommes devant la descente rgulire et ventuellement dfinitive de l'astre de vie. C'est galement l'uvre au noir des alchimistes, aprs le passage de la <i>materia prima</i> mtallique par le pilon du mortier et sa dissolution.<br> <br> Mais c'est la mort ncessaire pour renatre. Dans le Tao, voir le symbole (invers sur le drapeau coren !), le petit point blanc dans la partie noire, l'il du ttard, laisse apparatre que dans le maximum de Yin, d'obscurit, de matire, d'inertie, d'entropie, de mort etc. prexiste, apparat, est en potentiel ou est prsuppos, le plus petit et le plus puissant germe du yang, de vie, de renaissance, de lumire, un big bang universel et individuel. Tout doit mourir pour renatre, le petit Yang va crotre au dpend du Yin, l'absorber et le digrer pour poursuivre le cycle par l'lment Bois et atteindre son summum au Feu Yang, l ou il portera dans son sein la naissance du Yin.<br> <br> Dans <a href="#15" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier d\'Alain, post le 24 mai 2002')">votre rve, Alain</a>, vous considrez et contemplez, avec jouissance, tout en tant invisible, donc  l'abri, dans ce marcage (Yin), la prsence (poissons) de la vie (Yang) . Les poissons reprsentent dans l'image alchimique, lorsque ils sont par paires, l'me et l'esprit dans le corps (eau). , (voir Alchimie eSTAT). Cratures ambigus, ils sont galement en gypte les tres du chaos primordial ennemis du soleil R mais ils prcdent la barque divine dans le voyage des morts et aident  retrouver les fragments d'Osiris (bien que l'un d'eux dvora le morceau essentiel de ce dieu dchiquet). Vous tes donc capable, contrairement  la plupart des hommes qui craignent de passer par l'uvre au noir, de considrer cette ralit et de vous y intresser. Pour l'instant, cependant, vous tes hors du cadre, en observateur, non concern ?<br> <br> Anne-Marie, peut on considrer que ce qui nous distingue serait de l'ordre du <a href="glossaire1.html#dualisme" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('dfinitions rapides des principaux termes lis au catharisme (A ... F)')">dualisme</a> absolu par rapport  un <a href="glossaire1.html#dualisme" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('dfinitions rapides des principaux termes lis au catharisme (A ... F)')">dualisme</a> mitig ? Qu'en pense <a class="mail" href="mailto:pcontal@cathares.org?subject=Question" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('adresse lectronique du webmaster, Philippe Contal :<br>pcontal@cathares.org')">Philippe</a> ?<br> <br> Bien amicalement  tous.<br> <br> <a class="mail" href="mailto:DAUCEDAN@aol.com">Dan</a> </td> </tr> <tr> <td> <a name="18"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="reponse.gif" width=38 height=37 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('rponse')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 4 juin 2002  5 h 57, de <a class="mail" href="mailto:pcontal@cathares.org">Philippe Contal</a> :</font></strong><br> <br> Bonjour Dan,<br> bonjour Anne-Marie,<br> bonjour  tous les autres lecteurs de <a href="http://www.cathares.org" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('Encyclopdie interactive thmatique : le catharisme, les chteaux cathares, la croisade contre les albigeois, ...')">cathares.org</a>,<br> <br> <br> L'acceptation d'une dualit naturelle ne signifie pas que l'on doit prendre pour vrit <a href="glossaire1.html#dualisme" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('dfinitions rapides des principaux termes lis au catharisme (A ... F)')">l'approche dualiste</a>. Notre condition humaine nous place dans un contexte dont les limites sont trs lies  notre enveloppe charnelle, notre vhicule terrestre. Les rves que nous faisons peuvent effectivement reflter une forme de ralit que notre quotidien occulte. Il ne s'agit pas l d'un <a href="glossaire1.html#dualisme" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('dfinitions rapides des principaux termes lis au catharisme (A ... F)')">dualisme</a>, mais d'une facette diffrente d'une mme ralit.<br> <br> Vouloir classer une ide dans une case, <a href="glossaire1.html#dualisme" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('dfinitions rapides des principaux termes lis au catharisme (A ... F)')">dualisme</a> mitig ou <a href="glossaire1.html#dualisme" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('dfinitions rapides des principaux termes lis au catharisme (A ... F)')">dualisme</a> absolu, revient  la rduire,  en limiter la dimension. C'est probablement une des grandes critiques que l'on peut faire  notre civilisation : tout vouloir placer dans des cases bien tiquetes, si possible, avec des chiffres donnant l'impression d'avoir des certitudes. Notre quotidien est envahi de btises de ce genre : 38 % des personnes testes ... 80 % de rsultat ... tout cela donne une impression de rsultat scientifique et fiable. Mais quelles taient les conditions des tests ? Les caractristiques de la population tudie ? Bref, cette rduction intellectuelle faite par l'approche qualifie  tord de cartsienne (Descartes n'tait pas cartsien dans le sens que nous donnons aujourd'hui  ce terme), laisse penser que l'on peut tout comprendre avec une analyse.<br> <br> Ce que je comprends de <a href="#16" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier d\'Anne-Marie, post le 16 mai 2002')">la dernire intervention d'Anne-Marie</a> est une forme de signal d'alerte vis  vis du risque de donner trop de poids  une interprtation personnelle,  des envies et non  des ralits. Ainsi, les rves peuvent cacher nos fantasmes, ce que nous dsirons, consciemment ou non. Dans ce cas-l, ils peuvent devenir dangereux car ils peuvent nous faire entrer dans un cercle infernal : je rve de tel ou tel sujet et j'ai donc une perception d'une forme de ralit  laquelle je n'ai pas accs en temps normal <img src="flecheDroite14x12.gif" width=14 height=12 border=0> j'alimente mes envies par le fantasme qu'ils sont ralit <img src="flecheDroite14x12.gif" width=14 height=12 border=0> ...<br> <br> Les perceptions oniriques ne peuvent tre classes aussi srement que nous le souhaiterions. Il faut prendre nos interprtations avec beaucoup de prudence.<br> <br> D'ailleurs, est-ce bien utile de tout comprendre ? Ce qui EST a-t-il toujours besoin d'explication pour exister ?<br> <br> A bientt.<br> <br> <a class="mail" href="mailto:pcontal@cathares.org">Philippe Contal</a><br> <font size=2 face="arial"> webmaster <a href="http://www.cathares.org" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('Encyclopdie interactive thmatique : le catharisme, les chteaux cathares, la croisade contre les albigeois, ...')">cathares.org</a> </font> </td> </tr> <tr> <td> <a name="19"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="point-de-vue.gif" width=42 height=43 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('point de vue ...')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 6 juin 2002  23 h 40, de <a class="mail" href="mailto:DAUCEDAN@aol.com">Dan</a> :</font></strong><br> <br> Bonjour  tous.<br> <br> Exact Philippe, la premire lecture d'un rve se fait certainement avec les couches superficielles de la poupe gigogne celles des dsirs refouls et reste trs subjective. J'ai lu sur une autre plate-forme le dbat que vous avez initi sur l'objectivit et qui devrait rester un thme essentiel dans notre poque de communication. Comme vous, <a onMouseout="nd()" onMouseover="drc('plate-forme interactive n 73 : l\'objectivit n\'existe pas')" href="plateforme0073.html">j'ai beaucoup de peine  admettre qu'une rflexion soit objective</a>. <a href="#3" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Dan, post le 9 avril 2002')">Je rpondais  Anne-Marie le 9 avril</a> au sujet des chanes de certitudes qu'en tant qu' hrtique le doute permanent tait ma forme de lucidit. Le transfert verbal d'un vnement ou sa relation par autrui doit tre fait avec prcaution compte tenu des diffrents mdias qui font transiter cette information ; interprtation, passage par le moule motionnel, rfrent  son propre vcu conscient ou inconscient, comparaison avec ses expriences passes dans sa propre banque de donnes par voie immdiate dite intuition, passage par l'analyse logique qui rassure, retraduction en langage avec des formules et des mots qui ne sont pas tout  fait ceux d'autrui etc. la mission devient impossible, d'o la notion d'hrsie. Toute explication dfinitive, qu'elle soit scientifique, spirituelle, religieuse, ou intellectuelle est entache de l'erreur de sa subjectivit et de son immobilit. Dans la pense chinoise tout tait mouvement principe de vie, tout est mouvant, insaisissable, c'est ce qui fait la beaut et l'harmonie. Tout ce qui est arrt, cern, pour tre dcrit et explor, n'est plus qu'un cadavre d'ide. Ce qui est harmonieux et correspond analogiquement aux lois des 5 lments ou cinq mouvements a des chances de s'approcher de la vrit, d'y tendre, sans tre la Vrit. Nous sommes malheureusement dans le rgne de la quantit, qu'annonait dj Ren Guenon, ce qui nous a fait perdre la prminence de la qualit.<br> <br> L'interprtation des rves fait appel aux symboles, il ne faut pas y attacher plus d'importance qu'il ne doit. Ce n'est qu'un support pour sa propre rflexion, un thme de mditation ou le plaisir et le jeu intellectuel est, non pas de classer dfinitivement dans des cases, comme des papillons dans les boites d'entomologistes, les idognes, mais de les utiliser pour sa propre transmutation, en utilisant l'art de ces symboles. Ces derniers, qui ont toujours exist, fonctionnent selon le mode analogique et transportent en eux mme leur propre puissance (voir l'criture hiroglyphique). Lorsque quelque chose pose un problme insoluble et que l'on se trouve devant un gouffre d'obscurit rien ne sert de tirer  pile ou face, la rponse est probablement toute proche mais dissimule. Un bon exemple peut tre expriment avec le Y King . Ma rflexion concernant le <a href="glossaire1.html#dualisme" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('dfinitions rapides des principaux termes lis au catharisme (A ... F)')">dualisme</a> va dans le mme sens. Ou bien l'on est dans un dualisme absolu et le yin et le yang se tournent le dos et ne tendent qu' se sparer, ce serait la fin de la cration. Le yang rve de son paradis perdu solitaire mais il a le droit de rver  cette tat de perfection dans le bien, ou bien, depuis sa rencontre avec le Yin, depuis qu'ils ont cr le Trois, la vie selon les chinois, ils fonctionnent ensemble et ce serait le dualisme mitig avec un travail  faire pour conqurir la libration ? C'est ce que j'entendais, Anne-Marie, par vision rassurante du dualisme mitig car le temps passe plus vite pour un prisonnier qui travaille que pour celui qui se morfond en attendant sa libration. Tout ceci, bien sur, obit au lois prcdentes du doute et ne saurait en aucune manire tre une vrit.<br> <br> <a href="#18" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Philippe Contal, post le 4 juin 2002')">Comme vous le dites, Philippe</a>, Ce qui EST n'a pas besoin de l'explication de l'homme pour exister, de la mme faon qu'il semble que la prsence de l'homme ne soit pas indispensable  la survie de la nature.<br> <br> Bien amicalement.<br> <br> <a class="mail" href="mailto:DAUCEDAN@aol.com">Dan</a> </td> </tr> <tr> <td> <a name="20"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="loupe.gif" width=28 height=37 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('approfondissement, recherche, ...')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 13 juin 2002  19 h 57, d'<a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> :</font></strong><br> <br> Bonjour  tous ...<br> <br> et merci, <a href="#18" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Philippe Contal, post le 4 juin 2002')">Philippe, d'avoir aussi rpondu pour moi</a>. Il suffit parfois de tlpather un peu fort ...<br> <br> Une prcision encore  <a href="#18" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Philippe Contal, post le 4 juin 2002')">votre troisime paragraphe (4 Juin)</a> : ... une forme de signal d'alerte vis  vis du risque de donner trop de poids  une interprtation personnelle,  des envies et non  des ralits. Je voudrais ajouter ceci: certains rves sont des ralits absolues, dont le droulement se tient sur un plan plus lev (plan de la matire dense de faible densit, plan de la matire subtile, plan spirituel parfois). Leur signification est sans quivoque, et la fantaisie humaine en ce qui concerne leur interprtation peut tre dangereuse. Il arrive souvent, malheureusement, que la clart en soit trouble par les images purement intellectuelles que le cerveau a enregistres dans son activit diurne, ce qui rend leur comprhension difficile.<br> <br> Dans une conscience humaine qui n'a que peu, ou plus de rapports  son origine spirituelle, le "brouillage" intellectuel est tellement fort que l'on encourt le danger que vous dcrivez par <a href="#18" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Philippe Contal, post le 4 juin 2002')">votre phrase</a> : Ainsi, les rves peuvent cacher nos fantasmes, ce que nous dsirons, consciemment ou non. Et bien sr, comme vous le dites, il y a aussi la trappe de l'interprtation selon son propre dsir ...<br> <br> A bientt.<br> <br> <a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> </td> </tr> <tr> <td> <a name="21"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="point-de-vue.gif" width=42 height=43 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('point de vue ...')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 20 juin 2002  4 h 37, d'<a class="mail" href="mailto:astrid.nerriere@caramail.com">Astrid</a> :</font></strong><br> <br> Cher Dan,<br> <br> Nous connaissons-nous ? J'ai le sentiment que oui ... A travers l'image de cet ange, et le tableau charg d'motions que vous nous avez peint, je vous envie. Quel privilge, quelle rcompense d'avoir accs, ne serait-ce qu'en rve (mais tait-ce rellement un rve ?...)  cette autre dimension de vous-mme !<br> <br> Cette "ralit" que vous avez vcue n'est-elle pas simplement la preuve de votre conscience aigu de votre propre volution spirituelle ? Un signal, une aide, un encouragement divin (car, au fond, nous en avons besoin !) pour poursuivre encore plus en avant votre qute personnelle, celle qui doit vous permettre maintenant de retirer ces chaines et lever votre me encore un peu plus haut. Notre vie terrestre est tellement semblable  un labyrinthe mouvant, empli de piges et de trompe-l'oeil, dans lequel l'me, amnsique, a les pires difficults  se reprer. Et il est si facile, si malheureusement humain de ne pas chercher  en sortir ... Ne sommes-nous pas tous des anges dchus, enchans, solitaires, dbordants d'amour et esprant impatiemment que l'me retrouve le chemin du retour ?<br> <br> Me permettrez-vous de vous parler d'un "rve" que j'ai galement fait il y a longtemps, et dont l'trange sensation de "ralit" ne m'a jamais quitte un seul instant depuis toutes ces annes. Il est trs diffrent du votre, et pourtant ... Le dcor : un jardin tranquille, vert, apaisant, avec, au milieu, un arbre trs grand. Tout se passe dans l'Angleterre du XVI<sup>me</sup> sicle (comment expliquer ces "certitudes" ?). Un banc sur lequel est assis un homme. C'est un penseur, un philosophe anglais, dans la trentaine d'annes. Je revois les moindres dtails des traits de son visage, de ses habits de velours vert. Soudain apparat un nuage noir, juste au-dessus de l'arbre. Et l je sais qu'il reprsente le mal, et plus prcisment une maladie mortelle qui a dcim toute la famille de cet homme. Alors il se met  courrir, il fuit, il traverse un village dont toutes les maisons sont vides, et je les reconnais toutes ... Je connais ce village, c'est une vidence. Dans sa course folle il repre une fentre ouverte par laquelle un homme l'appelle et l'invite  se rfugier chez lui. Il s'y engouffre prcipitemment. Et puis c'est le noir total. Tout  coup, apparat le visage de l'homme, et l je sais que cet homme, c'est moi ... Il me regarde droit dans les yeux, il est serein de nouveau, il me sourit et me dit simplement : Astrid, te souviens-tu ?. Je me suis rveille en nage, terrorise, incrdule puis peu  peu perplexe, et finalement change.<br> <br> Comme vous le dites Dan, on ne revient pas identique  soi-mme d'une telle rencontre. Depuis cette nuit-l a commenc pour moi une longue qute qui ne cessera de continuer jusqu'au dernier jour. Il parat que l'essentiel sur cette terre est "une rencontre avec soi-mme", le plus long des voyages est le voyage au fond de soi ... Nombreuses seront les escales sur le parcours sem d'embches, mais je veux y croire ...<br> <br> Pardonnez-mon optimisme, mais je ne suis qu'une simple idaliste qui, elle aussi, cherche. Je vous lis avec grand plaisir.<br> <br> Merci  vous tous pour vos rflexions.<br> <br> <a class="mail" href="mailto:astrid.nerriere@caramail.com">Astrid</a> </td> </tr> <tr> <td> <a name="22"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="reponse.gif" width=38 height=37 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('rponse')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 21 juin 2002  10 h 17, d'<a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> :</font></strong><br> <br> Bonjour Astrid?<br> <br> Il s'agit sans doute d'un pisode d'une vie passe, qui vous a traumatise au point de vous empcher de vivre certains aspects de votre existence de faon simple (un poids, une inhibition, une peur ... que sais-je !). Vous retrouver confronte  cette situation, pouvoir la revivre et la regarder en face vous a probablement libre de cette tension irraisonne.<br> <br> A bientt.<br> <br> <a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> </td> </tr> <tr> <td> <a name="23"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="suite38x57.gif" width=38 height=37 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('suite de la discussion ...')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 23 juin 2002  23 h 36, de <a class="mail" href="mailto:DAUCEDAN@aol.com">Dan</a> :</font></strong><br> <br> Bonsoir  tous,<br> <br> <a href="#21" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier d\'Astrid, post le 21 juin 2002')">Astrid, votre rve, charg de beaut et dangoisse</a>, est, je partage <a href="#22" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier d'\Anne-Marie, post le 21 juin 2002')">lavis dAnne-Marie</a>, un fort tmoignage de vies antrieures si celles ci existent.<br> <br> Ce court pisode voquerait pour moi ce que Nina Canault, psychognalogiste, dcrit fort bien dans son ouvrage <i>comment paye-t-on les fautes de ses anctres</i> : un traumatisme trangnrationnel. En deux mots, un acte dlictueux, un pch contre lesprit, commis par un anctre et qui na jamais t verbalis dans une famille, gnre une culpabilit qui est vcue, prise en charge par le groupe familial de faon inconsciente et transmis de gnration en gnration sans laisser dautre trace quun malaise gnrateur danxit qui est appel fantme. Ceci pourrait tre symbolis par le personnage surgi du pass, charg de sagesse, assis en attitude de calme bienheureux dans un dcor vert (lment bois, donc en croissance) mais que llment sombre domine (leau  la place du feu, donc subversif) cette entit mauvaise a dj dtruit cette famille. La seule solution de ce sage, de faon paradoxale, est de fuir.<br> <br> Henri Laborit, dans son livre <i>Lloge de la fuite</i>, dmontre, que dans certaine situations, la fuite est une solution sage (revoir le film <i>Mon oncle dAmrique</i>). O peut mener cette fuite sinon dans le village connu, dans une maison o un autre homme ( identifier, sagit il du mme ddoubl - secours en soi mme - ) est accueillant et tranquillisant. Cette maison pourrait tre la vie actuelle, la vie tape dans un parcours chaotique, qui permettrait de souffler mais aussi de dposer le sac, de se dcharger de la culpabilit qui nest pas vtre. Retrouver cet homme sage  vous mme- et vous asseoir  nouveau  sa place ne serait ce pas un beau challenge.<br> <br> Tout ceci bien sur nest quune version du scnario, de nombreuses autres exgses pourraient galement trouver leur place, particulirement dans un cadre plus mtaphysique faisant appel au pch originel et  une version manichenne du bien et du mal beaucoup plus symbolique. Je men voudrais en tout cas de faire de la psychanalyse sauvage.<br> <br> Au plaisir de vous lire.<br> <br> <a class="mail" href="mailto:DAUCEDAN@aol.com">Dan</a> </td> </tr> <tr> <td> <a name="24"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="point-de-vue.gif" width=42 height=43 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('point de vue ...')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 3 aot 2002  23 h 25, de <a class="mail" href="mailto:baudoin41@mailavie.com">Bernard le bougre</a> :</font></strong><br> <br> Cher Dan,<br> <br> <a href="#1" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Dan, post le 29 mars 2002')">Votre songe</a> est en effet extraordinaire et je n'ai pas la prtention de l'interprter avac certitude. Toutefois, je dirais que vous avez peut-tre contempl votre nature angelique, votre prototype immuable que vous avez reni lors de votre chute, et que vous aspirez perduement  retrouver. Vous semblez avoir atteint un degr spirituel peu commun, la preuve : la cit qui semble dserte. Cet tat vous causera peut-tre une certaine inquitude, un sentiment de solitude, mais il faudra vous y faire, c'est desormais votre demeure.<br> <br> Que le Pre des bons esprits nous conduise  bonne fin.<br> <br> Amitis.<br> <br> <a class="mail" href="mailto:baudoin41@mailavie.com">Bernard le bougre</a> </td> </tr> <tr> <td> <a name="25"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="reponse.gif" width=38 height=37 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('rponse')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 5 aot 2002  11 h 17, d'<a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> :</font></strong><br> <br> Bonjour <a href="#24" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Bernard le bougre, post le 3 aot 2002')">Bernard</a>,<br> <br> S'il vous plat, pas de confusion : nous, humains, ne sommes pas de nature anglique ; les anges sont les messagers de Dieu et n'appartiennent pas au genre spirituel. Et pourquoi faut-il absolument assimiler la vacuit  un tat de haute lvation spirituelle ? La vacuit, le nant, c'est le contraire de la vie, le contraire de l'esprit ! C'est la dsintgration, qui se rapporte  la damnation... Somme toute, une apologie du non-tre, de la non-intervention, de l'irresponsabilit et de l'inaction. Tout ce dont nous n'avons pas forcment besoin.<br> <br> Amits,<br> <br> <a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> </td> </tr> <tr> <td> <a name="26"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="suite38x57.gif" width=38 height=37 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('suite de la discussion ...')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 4 septembre 2002  14 h 54, de <a class="mail" href="mailto:DAUCEDAN@aol.com">Dan</a> :</font></strong><br> <br> Bonjour  tous,<br> <br> <a href="#24" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Bernard le bougre, post le 3 aot 2002')">Bernard</a>, merci davoir bien voulu participer  cet change. Vous avez parfaitement saisi linquitude qui nat de la rencontre avec quelque chose dessentiel.<br> <br> <a href="#25" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier d\'Anne-Marie, post le 5 aot 2002')">Anne-Marie, votre rflexion</a> mrite de plus amples dveloppements. <a href="#24" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Bernard le bougre, post le 3 aot 2002')">Lorsque Bernard parle de nature anglique</a>, il voque certainement la version <a href="cathares-et-catharisme.html" onMouseout="nd()" onMouseover="drc(' la recherche de l\'esprit cathare')"cathare</a> des anges enchans dans les tuniques de peau. En revanche le mot vacuit nest pas apparu dans <a href="#24" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Bernard le bougre, post le 3 aot 2002')">le courrier de Bernard</a> mais il est probablement sous tendu  travers nos lignes  tous et mrite quon sy attarde. <a href="#25" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier d\'Anne-Marie, post le 5 aot 2002')">Vous voquez, Anne-Marie et comparez</a> la vacuit au nant  lincr,  la dsintgration, ou la damnation ; en un mot les tnbres extrieures . Pour moi la vacuit, dans le sens taoste, est la disponibilit  linformation et  la rflexion saine. Il faut laisser se dvelopper la vacuit sans sy laisser engloutir, ce qui serait la pire chose au monde. La disponibilit totale est en effet dangereuse car tout peut y natre. Il faut garder, comme disait J.A. Lavier, les vigilances indispensables de peur de laisser la place aux gourous et aux sectes de tous ordres, mme si leur visage est avenant. Les penses pr-digres peuvent tre utilises un moment comme marches pour se hisser plus haut mais elles ne sont que les barreaux de lchelle de Jacob et nombres dentre eux sont pourris.<br> <br> Par ailleurs, il ne faut pas rflchir avec lempilement des constructions aberrantes qui se sont stratifies depuis lenfance (poupes gigognes) mais tendre vers le vide pour retrouver lessentiel. Ceci correspond  limage du dsir dtre nu devant lange (on ma fait remarquer dans un courrier personnel ltrange similitude du dsir de se couvrir dAdam et Eve aprs quils aient goutt au fruit de larbre de la connaissance).<br> <br> En ce qui concerne le concept des poupes gigogne, faut il dcortiquer patiemment les couches priphriques, en partant donc de lextrieur, ou bien crer limplosion en sapprochant dabord du cristal intrieur pour une prise de conscience brutale des couches intimes de ltre ? Les auto-mensonges et constructions aberrantes qui font fonctionner nos modes de raisonnement peuvent dclencher la panne comme dans un moteur mal conu. La prise de conscience est alors douloureuse mais inluctable. Ces couches volatilises, leffondrement de la structure et des couches externes, avec les avantages et les inconvnients qui en rsultent, est invitable. Je nai pas de rponse  ce choix si ce nest lexemple alchimique : Les certitudes comme les vils mtaux doivent tre fondus en prsence de la poudre de projection ( ) pour devenir de lor. Ou bien choisir la voie sche ou la voie humide !<br> <br> Amitis.<br> <br> <a class="mail" href="mailto:DAUCEDAN@aol.com">Dan</a> </td> </tr> <tr> <td bgcolor=#eeffee> <a name="27"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="suite38x57.gif" width=38 height=37 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('suite de la discussion ...')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 5 septembre 2002  14 h 01, d'<a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> :</font></strong><br> <br> Bonjour Dan,<br> <br> Je ne reviendrai pas sur <a href="#12" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier d\'Anne-Marie, post le 28 avril 2002')">mon explication  propos des poupes gigognes</a>, estimant avoir t assez claire dans <a href="#12" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier d\'Anne-Marie, post le 28 avril 2002')">mon courrier du 28 Avril, auquel je vous renvoie pour gagner du temps</a>.<br> <br> Vous noterez quil ny a dans mes paroles aucune rfrence  un empilement de constructions aberrantes stratifies depuis lenfance. Parlant de vacuit, je me rapporte simplement aux <a href="#24" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Bernard le bougre, post le 3 aot 2002')">mots de Bernard</a> Vous semblez avoir atteint un degr spirituel peu commun, la preuve : la cit qui semble dserte.<br> <br> Jexplique nos divergences de la manire suivante : il faut effectivement se dbarrasser des faux concepts qui nous entravent et faire place nette pour commencer  penser sainement. Cest ce que vous semblez appeler le vide. Ceci dit, il nest pas suffisant de partir de rien, quand linformation nous est donne quil ny a pas rien ; vous-mme faites rfrence  beaucoup de donnes, bibliques ou autres. Il ny a pas rien, parce quil y a des Lois incorruptibles sous-tendant une Cration dont nous navons que peu dide, et qui sont totalement indpendantes de nos opinions (voir <a onMouseout="nd()" onMouseover="drc('plate-forme interactive n 382 : le Message du Graal<br>courrier d\'Anne-Marie, post le 31 aot 2002')" href="plateforme0382.html#3">courrier du 31 aot sur la plate-forme n 382</a>). Vous initiez votre rflexion sur une place nette, et moi, je la commence  partir de ces Lois.<br> <br> Je rpondrai <a href="#26" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Dan, post le 4 septembre 2002')"> la dernire partie de votre intervention</a> : En ce qui concerne le concept des poupes gigognes, faut-il dcortiquer patiemment les couches priphriques, en partant donc de lextrieur, ou bien crer limplosion en sapprochant dabord du cristal intrieur pour une prise de conscience brutale des couches intimes de ltre ?. Le cristal  que jappelle lesprit  ne nous est plus accessible directement, car nous lavons enfoui sous nos erreurs. Nous vivons donc avec une pense intellectuelle hypertrophie et une intuition (qui se rapporte  lesprit) svrement handicape, si tant est quelle puisse encore se manifester. Il ne sagit pas immdiatement de dcortiquer les couches priphriques (poupes gigognes), dans le sens esprit  enveloppes essentielles  enveloppes de matire subtile  enveloppes de matire dense de densits croissantes  jusquau corps de matire dense dans lequel nous existons ici-bas; ce processus-ci prend place  mesure de notre volution gnrale, qui a dj requis nombre dincarnations terrestres et une grande activit de notre part dans ce que nous appelons lau-del. Il correspond  la maturation de notre esprit (cristal) et dure depuis des temps immmoriaux. Non, il sagit dautre chose, partiellement : nous avons nglig de travailler  la maturation de notre esprit, au cours de ces millnaires. Ce qui signifie quil est encore pur (cristal !) mais faible  quil ne peut sexprimer  travers ses diffrentes enveloppes dune part, mais surtout na quasiment AUCUN MOYEN de traverser la dernire, cest--dire lenveloppe de matire dense, ou corps humain, parce que nous avons accord la suprmatie  cet instrument intellectuel quest le cerveau.<br> <br> En dautres termes, notre puissant raisonnement intellectuel, issu de limmdiate perception limite  nos cinq sens, entrave la petite voix subtile de lintuition (la voix de lesprit) et rduit son action  nant. Malheureusement pour nous, ce lourd raisonnement intellectuel disparat dans la tombe, et seul demeure ce petit esprit non dvelopp qui considre avec dsespoir tout ce quil na pas russi  vaincre alors quil tait sur terre... Notamment (jy viens enfin !) la suppression une  une d es erreurs dans lesquelles nous nous sommes embourbs, et qui adhrent  nous comme des vtements crasseux.<br> <br> Ce quil faut faire ? Travailler  la connaissance des Lois qui nous dirigent et,  la lumire de cet appui infaillible, nous dbarrasser courageusement de ces erreurs qui nous alourdissent et nous empchent dexprimer la voix de notre propre esprit. Cest ce qui est mentionn dans l<i>Apocalypse</i> : Ils ont lav leurs tuniques, et ils les ont blanchies dans le Sang de lAgneau. Le Sang de lAgneau, cest lessence mme du Christ, qui nest autre que la Loi divine, tout simplement.<br> <br> Bien amicalement.<br> <br> <a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a><br> <br> <font size=2 face="arial"> <strong><u>P.S. :</u></strong> les barreaux de lchelle de Jacob ne sont pas pourris ; ils sont laide dont vous disposez pour vous lever. </font> </td> </tr> <tr> <td> <a name="28"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="point-de-vue.gif" width=42 height=43 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('point de vue ...')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 23 septembre 2002  21 h 38, de Gilles </font><font size=-1 color="#8F0000" style="font-size:12px">[ADRESSE CONFIDENTIELLE]</font><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes"> :</font></strong><br> <br> <strong>REFLEXION SUR "L'ETERNELLE QUESTION"</strong><br> <br> Bonjour  tous,<br> <br> J'ai suivi avec intrt le dbat qui s'est instaur suite au <a href="#1" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Dan, post le 29 mars 2002')">premier e-mail de Dan en date du 29/O3/O2</a>. En qualit d'ami personnel, j'ai chang avec lui quelques rflexions que je vous soumets afin de connatre l'opinion de ceux qui, en toute sympathie, accepterons de me rpondre.<br> <br> Je rpugne  me qualifier d'athe, car l'athisme reprsente, de nos jours, une forme de philosophie  laquelle je n'adhre pas. Je suis, par contre, interpell par certains dogmes de l'existentialisme ; je pense avoir conscience d'exister, mais la vie me semble absurde et je me sens destin au nant. Cependant, contrairement  la doctrine de la philosophie prcite, le fait d'agir ne me semble avoir aucune influence sur la finalit. Je suis profondment convaincu de la vracit d'une citation de Bertrand Russell ce qui ne va pas dans ce pauvre monde, c'est que les imbciles sont toujours srs d'eux-mmes alors que les gens senss sont souvent remplis de doute. Je rejoins, par consquent, Dan lorqu'il crit que le doute permanent est la premire forme de lucidit, j'ajouterais mme : ne serait-ce pas la "poupe gigogne" extrieure de l'intelligence ? Je l'approuve galement lorsqu'il souscrit  ce qui est n'a pas besoin de l'explication de l'homme pour exister, mais je vais plus loin que lui quand il lui semble que la prsence de l'homme n'est pas indispensable  la survie de la nature, car je crains malheureusement qu'elle n'en cause, dfinitivement, la perte.<br> <br> Lors des changes sur le site, il est fait mention d'un "ratage primaire" et si ce ratage tait tout simplement l'homme ? Je suis frapp par la pense de Stephen Hawking qui a crit Je ne crois pas,  moins de conqurir l'espace, que l'homme ne survive au troisime millnaire. Alors, on peut craindre que l'apocalypse est proche si l'on considre que la Terre est le centre de l'univers, ou bien l'homme parvient  se doter de moyens lui permettant d'envahir, donc de dtruire les plantes les unes aprs les autres et alors nous n'en serions qu' la Gense.<br> <br> Par ailleurs, Anne-Marie voque la notion de non existence de l'homme sans son aspiration au royaume des cieux. L'immortalit demeure, en effet, le premier fantasme des hommes et toutes les religions du monde s'en sont empar, elles naviguent allgrement du Jardin d'Allah aux Terres des chasses ternelles, mais je m'interroge sur cette particularit du Paradis : exister ternellement, paradis originel, ne risque-t-il-pas de devenir enfer au fur et  mesure que l'on marche vers "l'arc en ciel"? Le Paradis, dcrit comme un Eden grce  la lumire divine ne sera-t-il-pas le lieu o les esprits devront adorer et tre esclaves pour l'ternit, sans avoir la facult de la moindre libert ou rsistance intellectuelle ?<br> <br> Je ne suis pas croyant, par logique et rationalit, mais quand je pense au Paradis, je ne peux le dissocier de l'Enfer. Pourquoi Dieu n'a-t-il pas dtruit Lucifer, pourquoi mme l'a t-il cr ? Et si le Malin tait l'alter-ego de l'Esprit Saint ?<br> <br> En conclusion, la philosophie mdiane, permettant  l'homme de conqurir la sagesse en liminant le spiritualisme excessif qui risque de lui faire perdre l'objectivit et la logique ncssaires et l'athisme sectaire le conduisant vers l'angoisse du nant, pose bien des interrogations. Les deux cerveaux, droit et gauche, accompagns de leurs lments "orientaux", "acier et bois", et l'esprit qui s'en dgage, sont le symbole de l'intrt qu'veille en moi la rflexion sur les doctrines taoste et <a href="cathares-et-catharisme.html" onMouseout="nd()" onMouseover="drc(' la recherche de l\'esprit cathare')">cathare</a>.<br> <br> Bien amicalement.<br> <br> A bientt, j'espre.<br> <br> Gilles </td> </tr> <tr> <td bgcolor=#eeffee> <a name="29"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="reponse.gif" width=38 height=37 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('rponse')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 29 septembre 2002  20 h 47, d'<a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> :</font></strong><br> <br> Bonjour Gilles,<br> <br> Quelques rponses rapides dabord : Lucifer (le Porteur de Lumire) tait ange  lorigine  cest--dire quil tait un messager de nature divine, sans volont propre, envoy dans la cration pour aider  son volution. Il a revtu  cet effet une enveloppe de nature spirituelle, donc une enveloppe lui accordant le libre-arbitre, sans laquelle il naurait pu uvrer, de par sa nature trangre (pensez  notre propre processus sur terre, o nous avons besoin dun corps pour agir).<br> <br> Lucifer est appel lange dchu ; il a dvelopp, grce  son libre-arbitre, une volont propre et sen est servi dlibrment de faon contraire aux Lois. Pourquoi Dieu na-til donc pas dtruit Lucifer ? Parce que le libre-arbitre est la proprit de lesprit, et que Dieu nagit pas arbitrairement : ce qui est donn, est donn. Par contre, la responsabilit du choix  quil sagisse du choix de Lucifer, ou du vtre propre  demeure entire et implique les consquences de ce choix. Lucifer nest pas destructible car il est de nature ternelle ; mais on peut toujours le ligoter...<br> <br> Votre Crateur vous fait la grce de vous croire intelligent et indpendant, Il vous donne la possibilit de mrir et de dvelopper votre volont propre  libre  vous de vous orienter dans le sens que vous voulez. Nul ne vous oblige  suivre Lucifer ! Dieu Lui-mme (le Pre) est au-dessus du divin, et le Saint-Esprit est une partie de Lui, plus exactement Sa Volont personnifie. Un antagonisme avec Lucifer est donc impensable.<br> <br> Et puis un dtail encore : le spiritisme, cest faire tourner les tables et converser avec lau-del ; il nen est visiblement pas question sur cette plate-forme...<br> <br> Passons  la suite : vous me prenez pour une nouille sre delle <img src="smileyRire14x12.gif" width=14 height=12 border=0> et votre compliment me va droit au cur (si, si, vous citez Russell pour moi !). Bon, je vous explique un peu mieux, mais  condition toutefois que vous fassiez un effort de logique ! <a href="#28" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Gilles, post le 23 septembre 2002')">Vous crivez la vie me semble absurde et je me sens destin au nant</a>, mais aussi, juste aprs, <a href="#28" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Gilles, post le 23 septembre 2002')">la philosophie mdiane, permettant  l'homme de conqurir la sagesse en liminant le spiritualisme excessif qui risque de lui faire perdre l'objectivit et la logique ncessaires et l'athisme sectaire le conduisant vers l'angoisse du nant, pose bien des interrogations</a>. A quoi bon se creuser la tte pour rpondre  ces interrogations, si de toute faon vous tes destin  disparatre sans laisser de trace? Ne vaut-il pas mieux vivre  sa guise en marchant sur des ttes ? Faire tyran ou pourceau, par exemple ? Mais non ; vous tes un homme honnte, intgre, cherchant  comprendre votre entourage et  faire de votre existence quelque chose dhonorable au plan humain. Do vous vient alors ce sens de ce qui est juste, de ce qui est faisable et de ce qui ne lest pas, de ce qui est moralement dfendable et de ce que vous rejetez ? Posez-vous la question de savoir sil sagit simplement dune stupide habitude judo-chrtienne (entre autres), ou sil y a un fond commun qui se traduit de manire similaire dans toutes les civilisations, quelles soient par la suite tombes dans la dcadence, ou non.. Alors quel est ce fond commun ? Dites, Gilles, que cherchez-vous donc ?<br> <br> Autre question : pourquoi <a href="#28" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Gilles, post le 23 septembre 2002')">crivez-vous Je ne suis pas croyant, par logique et rationalit</a> ? Pouvez-vous mexpliquer clairement en quoi la ngation de lexistence du Tout-Puissant a quelque chose  voir avec le rationnel et la logique ? Ne pas tre croyant est en soi dj une croyance ! Cest--dire un choix dlibr, qui nimplique pas forcment un quelconque lien  la ralit,  ce qui est. Vous voulez probablement vous dmarquer des dogmes religieux, qui sont effectivement un poison  et une prison !  pour ltre humain. Il est terrible de constater  quel point les religions ont criminellement usurp et accapar le nom du Trs-Haut, tuant, torturant, tyrannisant, asservissant spirituellement les hommes. Tout cela est le fait dautres hommes, assoiffs de pouvoir temporel, qui ont volontairement dtourn le message apport originalement  chaque civilisation et auquel les hommes adhraient, pour en faire un moyen de pression et de coercition. Il est normal de rejeter lensemble, dans un mouvement de dgot justifi. Mais attention: la premire raction passe, il faut viter de jeter le bb avec leau du bain. Dieu a cr lhomme sans laide de la religion  ce qui signifie que la crature a un accs direct inalinable  son Crateur. QuIl ait fourni laide ncessaire  notre volution est un acte damour ; et que nous soyons tenus de grandir dans les Lois, de les connatre et de les utiliser, cela va de soi.<br> <br> Si vous lisez attentivement les paroles du Christ, par exemple, sans les interprtations qui y furent par la suite rajoutes par des gens de bonne foi dans le meilleur des cas, ou obissant  des ordres de censure  si donc vous lisez attentivement les paroles du Christ, vous ny trouverez rien dautre que des clefs qui vous ouvrent des portes pour vous faciliter le chemin. Rien ne vous y semblera, en rflchissant du plus profond de votre tre, contraire  ce que vous ressentez comme juste ou bon pour lhumanit. Il nest pas crit: tu perscuteras et tueras ton prochain sil est dun autre avis que toi ; tu lui voleras sa femme, son buf et sa maison, que tu auras pralablement brle pour la purifier etc... mais bien: tu aimeras ton prochain comme toi-mme, ce qui signifie servir lautre  la mme mesure de justice que vous vous servez vous-mme. A quelle version adhrez-vous ? Cela vous semble-til tellement tranger ?<br> <br> Enfin, venons-en au Paradis ! <a href="#28" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Gilles, post le 23 septembre 2002')">Vous en dites : je m'interroge sur cette particularit du Paradis : exister ternellement, paradis originel, ne risque-t-il pas de devenir enfer au fur et  mesure que l'on marche vers "l'arc en ciel" ? Le Paradis, dcrit comme un Eden grce  la lumire divine ne sera-t-il pas le lieu o les esprits devront adorer et tre esclaves pour l'ternit, sans avoir la facult de la moindre libert ou rsistance intellectuelle ?</a>. Attention : vous commettez lerreur de limiter votre horizon  ce qui est intellectuellement concevable. Or lintellect nest quun outil terrestre, corporel, qui disparat avec la mort. Votre moi, par contre, demeure par del la mort (voir courriers prcdents). Votre horizon alors nest plus limit  vos cinq sens, mais votre comprhension slargit, libre de lespace et du temps. Ds lors, vous ne cherchez pas forcment  rsister intellectuellement, mais bien  utiliser les courants qui vous porteront au mieux et le plus loin ! Ne concevez donc pas les choses avec un plafond, mais pensez plutt  la possibilit  linfini de vibrer dans toujours plus de libert, de vrit, damour, de voir les choses de manire toujours plus globale et objective par une auto-conscience toujours plus aigu, den reconnatre les liens, les causalits, les tenants et aboutissants de faon toujours plus prcise, comme si elles taient vtres  parce quelles vivent dans les Lois et que vous avez fait vtres ces Lois galement. Ladoration nest pas synonyme dauto-flagellation en se tranant  genoux et se tordant les mains, mais bien de joie pure et vibrante qui vous emmne toujours plus haut dans la Vrit. Dieu est infiniment trop grand pour que notre conscience humaine puisse se Le reprsenter, ou simplement avoir ide des distances qui nous sparent des Hauteurs de Lumire. Le Paradis, notre port dattache originel  et o il serait bon de pouvoir un jour retourner  est une petite, minuscule fraction de lensemble; et il est dj illimit pour nous...<br> <br> Bien amicalement, et  bientt.<br> <br> <a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a><br> </td> </tr> <tr> <td> <a name="30"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="suite38x57.gif" width=38 height=37 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('suite de la discussion ...')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 3 octobre 2002  10 h 37, de <a class="mail" href="mailto:DAUCEDAN@aol.com">Dan</a> :</font></strong><br> <br> Alba la romaine : Cette belle vieille cit du <a href="carte-de-la-region.html" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('carte schmatique du Languedoc pour situer gographiquement les lieux remarquables')">pays cathare</a>, vous connaissez ? Situe en terres volcaniques, elle marie dans ses murs le noir basalte et le tendre calcaire. Tranquille en cette fin de saison, elle ma accueilli la semaine dernire.<br> <br> Mapprochant du rebord dune fentre, jai cru entendre cette curieuse querelle entre deux pierres jointives. Irrite, une pierre blanche disait au bloc basaltique coll contre elle : Pourquoi ne peux tu donner foi  mes propos lorsque je te parle de ma naissance ? Je fus, je tassure, baigne des millions dannes dans une frache mer et la vie mlaborais lentement, ma substance btie des restes de cette vie. La mer me fut retire, je ne sais pourquoi et la vie ma quitt inexorablement. Le basalte, agac rtorqua : Je ne comprends rien  ces sornettes, ce que je sais, cest que le paradis je lai connu. Jexistais depuis lternit dans la chaleur, jtais vivant et mobile, unique et multiple, particule et ensemble. Mes lectrons sautaient dune orbite  lautre dans une danse extrme, mes molcules copulaient au gr des rencontres dans un amour extrme, les <i>Noces Chymiques</i>. Ctait une danse cosmique o la mort nexistait pas. Le temps uniforme sest un jour modifi et le dieu inconnu qui nous a cr nous a pouss hors du paradis. Avec le froid, mes mouvements se sont ralentis, jai connu la forme, un corps de matire, ce visage grimaant que tu me connais. Pourquoi ce dmiurge nous a til chass du paradis ? est il le mme qui nous a taill pour en faire sa maison. Pourquoi nous a til colls lun  lautre alors que nous ne nous comprenons pas ? Soudain Jonathan Livingstone le goland, vieilli et sale, se posa sur elles, lissa une plume suspecte et les conchia en senvolant. Il partit un instant contre le soleil comme sil se souvenait de quelque chose, puis dans un vol lourd, il regagna sa dcharge publique o commenaient  voler les sacs plastiques.<br> <br> <a class="mail" href="mailto:DAUCEDAN@aol.com">Dan</a><br> <br> <font size=2 face="arial"> P.S. : <i>Noces Chymiques</i>=Cohabitation pacifique des contraires. (<i>Dictionnaire Alchimique</i>) </font> </td> </tr> <tr> <td> <a name="31"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="point-de-vue.gif" width=42 height=43 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('point de vue ...')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 12 octobre 2002  12 h 08, de Bernard le bougre </font><font size=-1 color="#8F0000" style="font-size:12px">[ADRESSE NON COMMUNIQUE]</font><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes"> :</font></strong><br> <br> Je prends enfin le temps de revenir sur cette plate-forme et d'y mettre mon grain de sel. Tout d'abord je vous flicite tous pour ce dbat profond et enrichissant. <a href="#28" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Gilles, post le 23 septembre 2002')">Gilles, votre "reflexion sur l'eternelle question"</a> m'a beaucoup intress, car j'ai beaucoup tudi l'existentialisme et j'ai connu la "nause" si bien dcrite par Jean-Paul Sartre. En effet, le monde ne peut que nous sembler absurde. Tout le reste n'est que spculation. Et c'est surtout la peur du nant qui nous fait spculer, qui nous fait croire  ceci ou cela, qui nous fait rechercher le sens de notre bref passage sur terre. Quoi qu'en dise Anne-Marie, mme si l'homme avait la certitude qu'il est vou au neant, cela ne l'empcherait pas de chercher  savoir. Le choix de l'athisme n'est pas vident : on ne se dbarasse pas de Dieu aussi facilement. Mais comment croire encore au Dieu de la Bible et du Coran, responsable  la fois de toutes les merveilles et de toutes les horreurs de ce monde ? Le dualisme manichen et <a href="cathares-et-catharisme.html" onMouseout="nd()" onMouseover="drc(' la recherche de l\'esprit cathare')">cathare</a> propose une solution. Dieu est un tre parfait, il est la Perfection mme, la Bont suprme. Par consquent il ne saurait vouloir ni permettre le mal, le dsordre, la souffrance et la mort. Il ne saurait non plus "utiliser" le mal, mme pour raliser un quelconque "plan" qui chapperait a notre entendement. La relativit du bien et du mal n existe que dans l esprit humain. La perfection divine est immuable. Le mal est un phnomne totalement tranger  Dieu. Son origine ne peut tre que le nant, dont il est l'expression. Il est la "nantisation". Appelons le : Mauvais Principe, Esprit du Mal, Demiurge, <i>Rex Mundi</i>, comme vous voulez. Dieu n'est pas responsable de la chute de Lucifer, pas plus que de celle de l'homme, pas plus que l'homme n'est responsable de sa propre chute. Quant  Lucifer, il n'est pas le mal absolu, mais plutt son agent, sa personnification, sa premire victime aussi.<br> <br> Avant de se demander si Dieu existe ou non, s'il faut croire ou non, il faudrait d'abord chercher  comprendre qu'est ce que Dieu. Je pense que tout homme peut imaginer l'tre parfait infiniment bon. Apprenons donc  le connaitre,  le rechercher, par del les ides recues, surtout par del les concepts eschatologiques (paradis, enfer...) issus de l'Ancien Testament (que beaucoup de <a href="cathares-et-catharisme.html" onMouseout="nd()" onMouseover="drc(' la recherche de l\'esprit cathare')">cathares</a> et manichens considraient comme l'oeuvre du dmon). Mais nous sommes si impregnes de ces concepts qu il est extremement difficile de les transcender, ils constituent de terribles obstacles. Attention, je ne dis pas non plus que ces concepts sont des mythes, mais que tout dpend de l'interprtation. D'ailleurs mme les mythes ont des significations. Vous dites,  l'encontre de l'existentialisme, que pour vous l'action ne change rien  la finalit. Les manichens affirmaient galement que tout acte ne faisait qu'emprisonner davantage la lumire cosmique dans la matire, par consquent ils prnaient une sorte de non-agir, qu'il ne faut sans doute pas confondre avec l'inaction ou la paresse, mais qu'il faudrait plutt interprter comme une sorte de dtachement dans l'action.<br> <br> Anne-Marie, j'ai beaucoup apprci aussi vos interventions. J'en ai mme recopi certains passages pour mieux les mditer. Mais dites-moi comment, selon vos propres termes, dnouer ses erreurs seconde aprs seconde ? Comment briser la spirale ? Existe-t-il une methode ? Expliquez-moi je vous prie.<br> <br> Enfin, Anne Marie, je ne pense pas que <a href="#28" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Gilles, post le 23 septembre 2002')">Gilles vous visait avec la citation de Bertrand Russell</a>, mais il devait sans doute parler de faon gnrale.<br> <br> Amitis  toutes et  tous.<br> <br> Bernard le bougre </td> </tr> <tr> <td> <a name="32"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="suite38x57.gif" width=38 height=37 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('suite de la discussion ...')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 13 octobre 2002  23 h 21, de Gilles </font><font size=-1 color="#8F0000" style="font-size:12px">[ADRESSE CONFIDENTIELLE]</font><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes"> :</font></strong><br> <br> <strong>Lettre ouverte  Anne-Marie</strong><br> <br> Bonjour Anne-Marie,<br> <br> L'examen de <a href="#29" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier d\'Anne-Marie, post le 29 septembre 2002')">votre courrier du 29 septembre</a> m'a amen  vous formuler les rflexions qu'il m'a inspires. Tout d'abord, je ne m'explique pas que vous ayez t froisse par <a href="#28" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Gilles, post le 23 septembre 2002')">ma rfrence  Bertrand Russell</a>. A moins que vous ne soyez la dlgue officieuse charge de rpondre aux E-mails publis sur le site, il serait alors indispensable de le prciser, ma rflexion sur "l'ternelle question" s'adressait  tout lecteur me faisant l'amiti de la lire et non  un participant en particulier. Il me semble, je n'ai peut-tre pas t assez clair, que vous n'avez pas saisi toute la motivation ayant gnr mon courrier. <a href="#28" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Gilles, post le 23 septembre 2002')">La citation de Russell</a> m'a fait rflchir depuis longtemps, bien avant que ce site n'existe, et j'y fais rfrence car j'essaie de m'en inspirer pour ma propre gouverne et non pour donner des leons de morale. Bien que peu lgante dans sa formulation, cette citation reprsente pour moi une profonde pense philosophique qui rejoint d'ailleurs celle de Dan, concernant le doute et la lucidit.<br> <br> J'ai frquent les coles chrtiennes de 11  18 ans et reu un enseignement religieux classique, d'abord subi, puis contest. Lorsque je demandais des explications prcises  l'un de mes professeurs, le poussant dans ses retranchements, j'ai toujours obtenu les mmes rponses, bien labores, bien penses, bien apprises, mais possdant toutes leur talon d'Achille, s'appuyant sur des affirmations invrifiables. Ce qui m'tonne dans vos propos, ce n'est point tant leur contenu que leur forme. Vous possdez une culture littraire sotrique remarquable, je respecte vos convictions, mais votre raisonnement se btit sur des postulats. Alors que j'en suis  me demander si les forces du bien et du mal existent, vous affirmez comme vrits premires, non seulement que vous connaissez les desseins de Dieu, mais qui est Satan, ce qu'il est devenu, et mme le contenu de son ordre de mission sur Terre. Quant au dveloppement de notre prtendue libert, vous rejoignez le raisonnement de mes "curs-professeurs", mais pour tre responsable de ses actes, il faut que l'information reue soit suffisante et indiscutable. Je ne connais,  priori, qu'un seul vecteur de cette information, les textes anciens, Bible et Evangiles, dont l'exgse a t ralise notamment par les hirarchies catholique et juive. Si certains chapitres de ces ouvrages ne vous ont jamais interpelle, moi, si. Plusieurs prtres m'ont bien confirm qu'il n'y a pas de rponse rationnelle   certains textes bibliques "mystres" et que le langage employ tait souvent imag. Mon information tant en consquence loin d'tre irrfutable, ma libert s'en trouve aline d'autant et je n'voque pas la multitude d'tres humains qui n'entendra jamais voquer nos livres saints.<br> <br> Il me parat vident que l'on ne peut vivre sa foi en 2002 de la mme manire qu'au XIII<sup>me</sup> sicle. Ce qui est n'a pas besoin de l'explication de l'homme pour exister, c'est exact, mais,  contrario, ce n'est pas parce que l'homme n'a pas expliqu une chose qu'elle existe. A l'vidence, on ne peut passer sous silence certaines ralits dmontres,  par exemple, par Copernic et Galile, Darwin, jusqu'aux astrophysiciens modernes. Dieu cra le Ciel et la Terre, d'accord, mais quand on compare notre plante, minuscule grain de sable par rapport  l'immensit cosmique, on peut penser qu'Il a un merveilleux sens de l'humour concernant les proportions. Dieu a aussi cr l'Homme, mais lequel ? Sans remonter au clacanthe, il y a une lgre diffrence entre les tout premiers humanodes et homo-sapiens sapiens. Vous croyez  la rsurrection des corps, mais  l'ge de notre dcs ? Vous pensez que notre "moi" actuel sera prserv dans l'au-del, mais il y a beaucoup d'appels et peu d'lus. A quelle flicit pourrait prtendre une "me" dont plusieurs proches seraient vous aux "Gmonies"? Vous avez de la chance d'tre sure de votre vrit, mais qu'au moins, dans la forme, vous ne suggriez point  ceux qui s'interrogent et qui doutent de regagner, avec une petite pointe d'ironie, leur chre contre de Botie. Vous avez fustig les religions, notamment les excs du catholicisme romain, veillez, et c'est le seul conseil que je me permets,  ne pas tomber dans "l'intgrisme chrtien".<br> <br> Vous vous interrogez : Que cherchez-vous, Gilles ? Vous savez que je ne suis pas croyant, mais je ne suis pas non plus matrialiste. Je suis dtach de bien des valeurs taboues de notre socit moderne et  cent lieues d'admirer, pilier de nos rfrences, la hirarchie mondaine (Quel juste mot employ par <a href="reportage0018.html" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('reportage n 18, d\'aot 2002<br>interview du Professeur Yves Maris, Docteur en philosophie')">le professeur Yves Maris</a> !). Un bon ami a veill en moi l'intrt pour le <a href="catharisme.html" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('pour mieux comprendre le courant de pense cathare, au travers de quelques extraits et commentaires')">catharisme</a>. Je suis curieux et le seul motif d'largir mes connaissances et ma culture suffisait  justifier <a href="#28" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Gilles, post le 23 septembre 2002')">mon intervention</a>. Mon spiritualisme va vers ce qui est tolrance et, pour cela, coute et connaissance de l'autre. Je suis un contemplatif  la recherche de tout ce qui peut m'aider  trouver "le bon chemin", la mditation, la srnit, la paix intrieure et la sagesse. La <a href="catharisme.html" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('pour mieux comprendre le courant de pense cathare, au travers de quelques extraits et commentaires')">philosophie cathare</a> a sa place dans ma dmarche aux cts peut-tre d'autres penses (taosme, confucianisme, etc.).<br> <br> En conclusion, les questions prcises d'ordre religieux que j'ai poses n'taient entaches d'aucune arrire-pense polmique ou sectaire. Elles dcoulaient tout naturellement de ma curiosit  connatre la position sur ces sujets d'un autre courant de pense que celle du Vatican. Si malentendu il y a eu, j'espre trs sincrement qu'il est dfinitivement dissip et que les prochains courriers traduiront le dsir de tous de communiquer dans le bon esprit qui doit maner de nos diffrents changes.<br> <br> De grce, paix sur Terre aux  internautes de bonne volont !<br> <br> Bien amicalement,<br> <br> Gilles<br> <br> <font size=2 face="arial"> <strong><u>P.S. :</u></strong> Cette lettre a t prpare avant d'avoir vu <a href="#31" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Bernard le bougre, post le 12 octobre 2002')">le courrier de Bernard</a> et n'a, en aucun cas, t influence par celui-ci. </font> </td> </tr> <tr> <td> <a name="33"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="reponse.gif" width=38 height=37 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('rponse')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 14 octobre 2002  12 h 04, d'<a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> :</font></strong><br> <br> Bonjour Gilles,<br> bonjour Bernard,<br> <br> Excusez-moi pour <a href="#29" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier d\'Anne-Marie, post le 29 septembre 2002')">la "nouille de Russell"</a> : je n'ai simplement pas pu rsister <img src="smileyRire14x12.gif" width=14 height=12 border=0><br> <br> Bien amicalement,<br> <br> <a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a><br> </td> </tr> </table>  <br> <a name="34"></a> <a href="http://club.cathares.org" target="_blank"> <img src="bandeauClub01-468x60.jpg" width=468 height=60 border=0 alt="Cathares.org, le Club"></a><br> <br>  <table border=1 width=740 bgcolor=#f7f7f7 cellpadding=4 cellspacing=0 bordercolor=#999999 bordercolordark=#777777 bordercolorlight=#ffffff> <tr> <td> <a name="35"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="suite38x57.gif" width=38 height=37 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('suite de la discussion ...')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 20 octobre 2002  19 h 01, d'<a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a> :</font></strong><br> <br> Bonjour <a href="#31" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Bernard le bougre, post le 12 octobre 2002')">Bernard</a>,<br> <br> Quoi qu'en dise Anne-Marie, mme si l'homme avait la certitude qu'il est vou au nant, cela ne l'empcherait pas de chercher  savoir.  Il me semble que si l'homme avait enfin des certitudes, il n'aurait plus besoin de chercher...<br> <br> Vous avez mis le doigt sur un point essentiel de l'volution humaine : non pas croire, dans quelque sens que ce soit d'ailleurs, mais examiner, comprendre, et tayer sa conviction sur des preuves indiscutables, qu'elles soient matrielles ou non d'ailleurs.  A ce sujet, je me propose dans les jours qui viennent de mettre  la disposition du <a href="http://club.cathares.org" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('Cathares.org, le Club<br>club.cathares.org')" target="_blank">club.cathares.org</a> plusieurs documents et tmoignages issus de recherches srieuses menes par des physiciens.  Vous voudrez bien excuser les dlais de traduction...<br> <br> Je suis parfaitement en accord avec vous sur presque toute la ligne - except  propos de votre opinion sur l'irresponsabilit de l'homme et de Lucifer dans leur chute respective!  Lucifer cependant ne nous intresse pas, puisqu'il n'est pas humain et que ses choix lui sont personnels, aprs tout.  Restons donc entre chercheurs de bonne compagnie, et parlons plus utilement de nous-mmes... et plus prcisment de notre libre-arbitre, puisque [...] selon les lois de la justice, pour qu'il y ait responsabilit, il faut ncessairement qu'il y ait aussi une possibilit de prendre librement des dcisions.<br> <br> O que l'on se tourne, on entend de tous cts cette question : Comment peut-on parler d'un libre arbitre chez l'tre humain s'il y a en ralit une providence, des guides, une prdestination, des influences astrales et un karma ? Qu'il le veuille ou non, l'tre humain se trouve bouscul, rabot, model !<br> <br> Et je continue de citer Abd-ru-shin dans un court extrait de l'explication qu'il en donne :<br> ... La majeure partie des tres humains considre aujourd'hui le "vouloir" comme tant cette construction engendre de force par le cerveau terrestre lorsque l'intellect li  l'espace et au temps impose et imprime aux penses et aux sentiments une direction dtermine, peu importe laquelle.<br> Toutefois, il ne s'agit nullement dans ce cas du vouloir libre, mais du vouloir assujetti par l'intellect terrestre.<br> Cette confusion entretenue par bien des gens entrane de graves erreurs; elle difie le mur qui rend toute connaissance et toute comprhension impossibles. L'homme s'tonne alors de trouver des lacunes, de se heurter  des contradictions et de ne pouvoir faire intervenir la moindre logique.<br> Le libre arbitre - seul capable d'exercer une influence dcisive sur l'existence proprement dite au point de pouvoir pntrer bien loin dans le monde de l'au-del, de marquer l'me de son sceau et de la modeler - est d'une tout autre nature; il est bien trop grand pour tre aussi terrestre. C'est pourquoi il n'a aucun rapport avec le corps terrestre de matire dense et n'en a donc pas davantage avec le cerveau. Il repose exclusivement dans l'esprit lui-mme, dans l'me de l'tre humain.<br> Si l'homme ne donnait pas sans cesse la souverainet absolue  l'intellect, le libre vouloir aux vastes perspectives - qui est l'expression de son "moi" spirituel vritable - pourrait prescrire au cerveau intellectuel la direction indique par la dlicate intuition. Absolument indispensable  la ralisation de tous les buts terrestres lis  l'espace et au temps, le vouloir assujetti serait alors bien souvent dans l'obligation de s'engager sur une autre voie que celle qu'il suit aujourd'hui....<br> <br> Le libre arbitre entrane donc la responsabilit spirituelle de l'tre humain.  C'est bien sr pour nous une force immense, mais elle implique de notre part un travail permanent pour que nous puissions nous insrer harmonieusement dans les Lois nous prexistant - alors que nous avons la possibilit,  nos plus grands risques et prils, d'en choisir la ngation, ainsi que l'a fait Lucifer !<br> <br> <a href="#31" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Bernard le bougre, post le 12 octobre 2002')">Plus loin dans votre courrier, Bernard, vous me posez personnellement la question</a> : Mais dites-moi comment, selon vos propres termes, dnouer ses erreurs seconde aprs seconde ? Comment briser la spirale ? Existe-t-il une mthode ? Expliquez-moi je vous prie.<br> <br> Je vous rponds donc personnellement, en forme de lettre ouverte :<br> <br> Les erreurs peuvent tre dnoues de plusieurs manires diffrentes, selon leur nature: il peut s'agir de penchants (que l'on peut aussi appeler "sales habitudes", tendances ou inclinaisons); c'est ce qui est dfini comme "pchs contre le Saint Esprit" dans les vangiles, parce qu'il s'agit de contraventions  la Loi divine.  Elles ne sont pas " pardonnes ", ce qui signifie qu'il faut d'abord s'en dbarrasser soi-mme -  la suite de quoi, tout se passe comme si on n'y avait jamais eu part, puisque ce qui est lav, est lav.  Ou il peut s'agir d'une faute envers quelqu'un, et dans ce cas, la personne lse doit volontairement pardonner, afin de librer son dbiteur.  Une constante toutefois: il faut arriver  la reconnaissance de l'erreur pour pouvoir s'en dbarrasser.  Et quelque en soit la manifestation, elle imprime profondment l'esprit, le "moi" de l'tre humain.<br> <br> Cette reconnaissance peut se faire dans l'au-del, entre deux incarnations, et en ce cas l'invitable dnouement sur terre (o la faute a t commise) pourra se manifester de manire attnue si la personne y a conserv en elle le ferme vouloir de rparer ce qu'elle a fait (ce qui n'atteint pas forcment la conscience diurne).  S'il y a eu des victimes de cette erreur, ou de ce penchant, il faudra rparer - mme symboliquement - le dommage caus  chacune d'entre elles, individuellement ou collectivement.  [NB: Vous pouvez en dduire que le pouvoir et la clbrit, auxquels tant aspirent, ne sont pas ncessairement un gage de bonne renomme, mais bien une aide accorde pour pouvoir atteindre tous ceux que l'on a jadis lss...]  Une ancienne mre indigne reviendra donner les soins le plus attentifs  une nombreuse couve (correction de la tendance) - mais pas forcment aux enfants qu'elle a maltraits autrefois, encore que cela puisse arriver aussi (correction au niveau personnel en ce cas) - largissant mme son activit hors de sa famille; un ancien grand Inquisiteur reviendra en ardent dfenseur des droits de l'homme et avocat de l'entraide universelle... etc.  [Encore un fois, ces possibilits ne seront offertes que si la personne est parvenue  la reconnaissance de son erreur dans l'au-del; dans le cas contraire, elle se rincarnera en victime d'une erreur similaire]  La personne est ou n'est pas consciente intellectuellement de ce qui la pousse  ses activits gnreuses et altruistes, que l'on attribue d'emble  " une bonne nature ".  Si notre ex-Inquisiteur a fait beaucoup de bien, et que ses anciennes victimes lui vouent maintenant amour et reconnaissance, elles lui auront pardonn personnellement, et il sera libr du lien qui le retenait  elles - donc de cet aspect de la faute.  Par contre, le penchant  l'oppression,  l'abus de pouvoir et au meurtre devront tre dnous autrement, car ce sont l cette fois des contraventions aux Lois divines.<br> <br> Il arrive aussi que la reconnaissance d'un penchant ne soit possible qu' travers l'exprience d'une incarnation postrieure, que l'on doit vivre affect des consquences de cette erreur, ce qui permet  la personne touche de comprendre du fond de l'me qu'elle s'tait engage sur une fausse voie - et de s'en dgager sincrement pour ne plus y retomber.  Il ne s'agit pas d'une punition, mais bien d'une aide!  Les exemples sont multiples: une personne se fait assassiner, donc priver de sa prsente incarnation (et de tout l'investissement que cela comporte!), parce qu'elle en a assassin une autre lors d'une vie passe.  De la terre,  premire vue et en ignorant le contexte, cela semble injuste; mais en ralit, cette personne a pu ainsi reconnatre la porte douloureuse de son acte erron d'autrefois.  Ou alors, une femme qui s'est livre  des activits essentiellement masculines, ngligeant les qualits intuitives propres  son sexe, se retrouve lors de la vie suivante dans un corps d'homme qu'elle ne peut reconnatre tout  fait comme sien - avec le dsarroi que la situation engendre.  Une maladie hrditaire peut favoriser le regard sur soi; une tyrannie subie convaincra au mieux un ancien esclavagiste; le fait de natre au sein d'une dynastie de suicids rendra un ancien suicid amoureux de la vie... etc.  Attention: mes exemples sont purement illustratifs, et ne s'appliquent pas forcment  tout le monde !  Les lois seules s'appliquent  tout le monde, bien que les cas particuliers soient innombrables. Et il arrive galement que l'on porte en soi des erreurs qu'il faut dnouer sur terre et "  la main "; elles ont pu tre ou non reconnues dans l'au-del, et l'occasion de les dnouer se prsente au cours de la nouvelle incarnation, modele toutefois dans le sens d'impratifs plus forts. Elles ne sont pas forcment plus vnielles que celles impliquant une orientation diffrente de l'incarnation!  En fait, ce sont souvent les mmes - mais il faut concevoir l'aspect " conomique " de l'ensemble: les conditions d'une vie doivent permettre le plus grand nombre de corrections (peut-on esprer la totalit?), et chacun n'prouve pas les mmes difficults au mme endroit.  L'un n'aura aucun mal  cesser de mentir, mais ne pourra s'empcher de cancaner, tandis que l'autre, apprenant  se taire rapidement, n'arrivera pas facilement  surmonter sa jalousie...  Une simple remarque en passant pourra rgler les premiers problmes cits, tandis que nos deux individus devront subir, l'un la mdisance (meurtre de la rputation), l'autre la preuve de sa propre infidlit pour arriver  comprendre le sens de leur faute respective. La mchancet gratuite et la mdisance sont la version non aboutie de l'instinct meurtrier; la soif de pouvoir ou une nature de matre-chanteur sont en famille avec l'Inquisition; et l'attachement exclusif aux biens matriels trahit une incapacit de s'occuper du spirituel...  Le passage  l'acte n'est pas une manifestation oblige.  Tout cela - et tout le reste qui ne vaut gure mieux - demande  tre corrig d'urgence !<br> <br> Il existe une mthode pour briser la spirale des erreurs, ou plutt des mauvais penchants.  Ce n'est pas une technique, mais un chemin spirituel volontaire (voir plus haut, le libre arbitre).  Le fait simple que vous vous en enquriez montre en vous cette nostalgie salvatrice, qui oriente votre vouloir vers la puret d'tre.  Ces mauvais penchants sont comme des vtements souills dont vous voulez vous dfaire.  Si vous le permettez, je vais vous dire simplement comment je procde moi-mme, c'est le plus facile  expliquer...<br> <br> Vous connaissez l'exemple donn par Jsus tu vois la paille dans l'il de ton prochain, et tu ne vois pas la poutre qui est dans le tien. En clair, ce qui m'nerve ou ce que je critique violemment chez l'autre, c'est trs souvent un dfaut dont je suis moi-mme encore plus abondamment pourvue...  Trs pratique donc pour reprer une erreur que l'on porte en soi!  Bien entendu, la reconnaissance n'en est pas immdiate; je me suis d'abord heurte, voire blesse,  l'autre, et cette exprience rveille mon attention.  Souvent, elle se rpte plusieurs fois par jour jusqu' m'alerter enfin.  Je considre alors attentivement le dfaut repr chez l'autre, puis j'essaie de trouver une similitude en moi, c'est--dire l'endroit o il y aura en moi " rsonance ".  La mme erreur aura chez moi une saveur, une apparence diffrente, donc il faut chercher.  Le processus peut durer plusieurs jours ou semaines, cela dpend!  Non pas en recherche intellectuellement active, mais comme un problme qui m'accompagne constamment dans toutes mes activits.<br> <br> Et un jour, je sais que je peux prendre une heure pour rflchir  la question; excusez-moi le parallle peu engageant, mais c'est comme un abcs qui a mri et que l'on peut enfin vider...  J'ai donc  disposition la reconnaissance de mon erreur, et j'en suis soudain profondment cure; cure de ce que j'ai t jusque l, de ce que j'ai pu faire ou dire, de ce que j'ai pu blesser autour de moi.  Et avec cet curement vient le dsir ardent de me corriger, de rparer le mal que j'ai fait.  C'est plus qu'un dsir d'ailleurs; c'est le plus profond de mon tre qui crie " non, je ne veux plus tre comme cela ".  En ce qui me concerne, j'ai la chance de connatre, dans les Hauteurs Lumineuses, la prsence du Pre Tout Puissant; je demande que l'aide de Sa Force me soit envoye pour liminer de moi cette espce de gangrne, ou de cancer, ayant des ramifications jusqu'en des recoins insouponns de mon tre.  J'ai observ que toute personne n'ayant pas cette conviction mais aspirant  ce que nous nommons communment " le bien " trouve cette aide galement, sans toutefois que l'exprience m'en soit personnelle.  Dans tous les cas, il est indispensable au succs de l'entreprise, de consacrer encore plus d'attention au but lev que l'on veut atteindre, qu' l'erreur dont on souhaite se dbarrasser.  C'est avant tout la nostalgie d'une puret perdue, et donc l'orientation nouvelle du vouloir qui permet de prendre son essor et de s'arracher  la spirale. <br> <br> Aprs ce court combat final, je sais que j'ai gagn la premire tape ; et en effet, dans les jours qui suivent, je m'aperois avec joie que l'erreur s'est dtache de moi.  C'est alors qu'il faut, plus que jamais, demeurer vigilante, parce que je pourrais autrement trs vite retomber dedans, et mes efforts ne m'auraient mene nulle part.  tre vigilant en ce cas signifie : consciemment, activement, ne tisser aucun lien avec cette erreur, la contourner et l'viter comme la peste (j'en finis avec mon dictionnaire mdical !), jusqu' ce que je sois sre qu'elle m'est tellement trangre que je ne puis m'imaginer possiblement la commettre, parce qu'elle est compltement contre tout ce que je suis.<br> <br> Et l, surprise !  Que vois-je se dessiner devant mes yeux bahis ? Mon cher ami, je vous le donne en mille ; non plus une, mais dix nouvelles erreurs<sup>*</sup>, toutes aussi innommables les unes que les autres, mais contre lesquelles je sais que je suis arme, parce que j'ai dj gagn l'exprience qu'avec beaucoup de patience et de bon-vouloir, je peux arriver  les dnouer toutes. Ne faiblissez pas si certaines vous semblent insurmontables, car elles se valent toutes malgr les apparences...  Et aussi, le fait que vous en ayez dj vacu une vous redonne la force dont vous tiez priv lorsqu'elle adhrait  vous - comme si vous pouviez dj un peu mieux respirer...  C'est ainsi que vous dgagez peu  peu votre libre arbitre.<br> <br> Bien amicalement,<br> <br> <a class="mail" href="mailto:Terrainvicta@aol.com">Anne-Marie</a><br> <br> <font size=2 face="arial"> (<sup>*</sup> disons plutt : cinq erreurs immdiatement visibles, et cinq autres apparaissant sous forme de mal-tre ou de confrontation avec les autres...)<br> <br> P.S. : <a href="#32" onMouseout="nd()" onMouseover="drc('courrier de Gilles, post le 13 octobre 2002')">Gilles, merci de votre courrier</a> ; j'y rponds - mais cela prend toujours un peu de temps... </font> </td> </tr> <tr> <td> <a name="36"> </a> <div><font face="arial" size=2 style="font-size:13px"> <img src="point-de-vue.gif" width=42 height=43 border=0 align=right onMouseout="nd()" onMouseover="drc('point de vue ...')"> <strong><font size=-1 class="enteteCourrierPlatesformes">Courrier du 9 novembre 2002  12 h 14, de <a class="mail" href="mailto:baudoin@tpsnet.sn">Bernard le Bougre</a> :</font></strong><br> <br> Bonjour Anne Marie,<br> <br> Je vous remercie d'avoir rpondu  ma question. Vous avez expos une mthode trs intressante, et je tcherai de la mettre en pratique. En effet, l'autre est un miroir dans lequel on peut apprendre  se dcouvrir soi-mme.<br> <br> Salut  Dan, Gilles et Philippe.<br> <br> <a class="mail" href="mailto:baudoin@tpsnet.sn">Bernard le Bougre</a> </td> </tr> </table>  <br> <center> <a href="http://club.cathares.org" target="_blank"> <img src="bandeauClub13-468x60.gif" width=468 height=60 border=0></a><br> <br> <a name="fin"><a class="n" href="drapeau-toulouse-1.gif"><img src="drapeau-toulouse-1petit.gif" border=0 width=200 height=108 alt="drapeau de Toulouse" ></a><br> <font size=-2 face="tahoma, arial" style="font-size:11px"><a class="mail" href="mailto:plateforme0361@cathares.org">plateforme0361@cathares.org</a></font><br>  <table width=750 border=0 cellpadding=0 cellspacing=0> <tr><td background="blocNavigationHautBleu750x20.gif" height=20> &nbsp; </td></tr> <tr><td background="blocNavigationMilieuBleu750x14.gif">  <table width=100% border=0 cellpadding=0 cellspacing=0 background="pixel.gif"> <tr><td width=10 nowrap> &nbsp; </td><td> <font size=-2 color="#FFFFFF"> <script language="JavaScript" src="basdepage.js"></script> </font> </td></tr> </table>  </td></tr> <tr><td background="blocNavigationBasBleu750x26.gif" height=26> &nbsp; </td></tr> </table>  </td> </tr> </table>  <script language="JavaScript" src="basdepage1.js"></script> </body> </html> 
