<!doctype html public "-//w3c//dtd html 4.0 transitional//en"> <html> <head>    <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=iso-8859-1">    <meta name="author" content="Heinz-Dieter Wolfgang Becker">    <meta name="GENERATOR" content="Mozilla/4.76 [en] (Win98; U) [Netscape]">    <meta name="resource-type" content="document">    <meta name="generator" content="Sausage Software HotDog Professional 5">    <meta name="description" content="Ange bleue, L' ">    <meta name="distribution" content="Global">    <title>GI Montreal - Videoangebot der Bibliothek - Sternberg, Josef von - Ange bleue, L' </title> </head> <body text="#ffffff" bgcolor="#002E84" link="#ffffff" vlink="#ffffff" alink="#ffffff" > <blockquote><ul> <table> <tr> <td><img SRC="http://www.goethe.de/gif/haus.gif" BORDER=0 height=16 width=18>&nbsp;<font face="Arial" size=-1><a href="http://www.goethe.de/uk/mon/deindex.htm">Leitseite</a> <img SRC="http://www.goethe.de/gif/links.gif" BORDER=0 >&nbsp;<a href="http://www.goethe.de/uk/mon/deibib.htm">Bibliothek</a> <img SRC="http://www.goethe.de/gif/links.gif" BORDER=0 >&nbsp;<a href="deivideo.htm">Video-Angebot</a>  <img SRC="http://www.goethe.de/gif/links.gif" BORDER=0 >&nbsp;<a href="deividfi.htm">Spielfilme Fernsehspiele - Angebot</a></font> <p><IMG SRC="../gif/g/gilogobib1.gif" WIDTH="520" HEIGHT="64" BORDER="0" ALT="gilogobib1.gif - 2781 Bytes"> <p>  <b><font face="Arial">Ange bleue, L' </font></b></td> </tr> <!--nach dem <td> filmtext eintragen--> <tr> <td>&nbsp;</td> </tr>  <tr> <td><font face=Arial size=-1>R&eacute;alisateur: Sternberg, Josef von   <BR>Acteurs:  Emil Jannings, Hans Albers, Kurt Gerron, Marlene Dietrich, Rosa Valetti   <P>D'apr&egrave;s le roman &quot;Professor Unrat&quot; de Heinrich Mann <P align=justify><IMG SRC="../gif/b/blaueengel.jpg" WIDTH="276" HEIGHT="473" ALIGN="Left" BORDER="1" VSPACE="4" HSPACE="8" ALT="blaueengel.jpg - 35384 Bytes">Professeur Rath, qui enseigne au lyc&eacute;e d'une petite ville allemande, arrive &agrave; huit heures tapantes &agrave; l'&eacute;cole, o&ugrave; les &eacute;coliers admirent quelques photos os&eacute;es de &quot;Lola Lola&quot;, une chanteuse de cabaret. Rath, qui dirige sa classe de mani&egrave;re despotique et chicani&egrave;re, parvient en possession des photos de la chanteuse, apprend que l'on peut voir l'original &quot;Lola Lola&quot; &agrave; l'&quot;Ange Bleu&quot;, un th&eacute;&acirc;tre de vari&eacute;t&eacute;s du port. Il s'y rend le soir-m&ecirc;me.</p>  <P align=justify>Le th&eacute;&acirc;tre est plein: Lola est sur sc&egrave;ne. Dans la salle obscure, se trouvent trois &eacute;l&egrave;ves de Rath qui, d&egrave;s qu'ils l'aper&ccedil;oivent, prennent la fuite. Dans sa loge, pendant que Lola se change pour son prochain num&eacute;ro, Rath l'accuse de &quot;s&eacute;duire&quot; ses &eacute;l&egrave;ves. Un &eacute;l&egrave;ve a m&ecirc;me r&eacute;ussi &agrave; s'emparer d'une petite culotte de Lola qu'il fourre dans la poche de Rath. Rath utilise ce pr&eacute;texte pour retourner voir Lola. Il passe la nuit avec elle et arrive le lendemain matin - pour la premi&egrave;re fois de sa vie - en retard au lyc&eacute;e. Sa classe est dans un &eacute;tat d&eacute;plorable. Devant le directeur, venu en h&acirc;te se rendre compte de la chose, Rath d&eacute;cide spontan&eacute;ment de quitter l'enseignement et d'&eacute;pouser Lola. Le couple est heureux tant que la fortune du professeur n'est pas &eacute;puis&eacute;e. Rath d&eacute;choit &agrave; vue d'oeil. Lola le force finalement &agrave; retourner dans sa ville natale et &agrave; se produire comme clown. La repr&eacute;sentation se termine par un scandale. Rath ne supporte pas la honte, retourne une derni&egrave;re fois dans sa salle de classe et y meurt. </p>  <HR WIDTH="100" ALIGN="Center" SIZE="1">  <P align=justify>DER BLAUE ENGEL est, &agrave; c&ocirc;t&eacute; du film de Fritz Lang &quot;M&quot;, l'un des plus c&eacute;l&egrave;bres films des d&eacute;buts du cin&eacute;ma parlant allemand. Aujourd'hui encore, le triumvirat Ange Bleu / Marl&egrave;ne Dietrich / Emil Jannings conserve sa force magique en tant que prestation ph&eacute;nom&eacute;nale des ann&eacute;es fatales et de mauvaise augure d'avant 1933.</p>  <P align=justify>L'&eacute;v&eacute;nement principal de la sortie de ce film, avec des cons&eacute;quences importantes pour les ann&eacute;es suivantes du cin&eacute;ma, a &eacute;t&eacute; la d&eacute;couverte de Marl&egrave;ne Dietrich. DER BLAUE ENGEL n'&eacute;tait pas son premier film (mais son treizi&egrave;me), mais cette oeuvre lui permit la rencontre avec Sternberg qui l'emmena &agrave; Hollywood et la pr&eacute;senta comme vamp dans de nombreux films des ann&eacute;es 30, jusqu'&agrave; ce qu'elle se s&eacute;pare de lui et devienne un &eacute;l&eacute;ment indissoluble du show- business am&eacute;ricain: grande chanteuse, com&eacute;dienne intelligente et femme politiquement &eacute;veill&eacute;e. Jannings, par contre, joue de fa&ccedil;on trop th&eacute;&acirc;trale, trop s&ucirc;r de lui. Aujourd'hui, pour l'&eacute;tranger, DER BLAUE ENGEL c'est tout d'abord la Dietrich: l'&eacute;rotisme &agrave; l'&eacute;tat pur.</p>  <P align=justify>Pour un spectateur allemand, les choses sont l&eacute;g&egrave;rement diff&eacute;rentes. Peu apr&egrave;s la sortie du film, l'adaptation de l'oeuvre originale fut critiqu&eacute;e, aussi par Heinrich Mann lui-m&ecirc;me, et il est certain que le film modifie totalement le message final de l'oeuvre d'origine. Dans le livre, l'ancien professeur finit sa vie en tant qu'anarchiste aigri dans un fourgon de police, ne vivant que pour sa revanche. Dans le film, il termine sa vie de fa&ccedil;on presque sentimentale, sur le lieu de son premier emploi. La r&eacute;volte devient &eacute;chec. M&ecirc;me Rosa, la chanteuse plut&ocirc;t normale et calculatrice, est transform&eacute;e en Lola, la super-femme, la femme fatale. La normalit&eacute;, &agrave; laquelle le spectateur aurait pu s'identifier, devient une amoralit&eacute; avec une fin concilante. La vie devenant elle-m&ecirc;me cin&eacute;ma? Le critique Eckhart Schmidt avait d&eacute;j&agrave; fait remarquer en 1965, lors de la reprise du film, que Sternberg s'&eacute;tait volontairement &eacute;loign&eacute; de l'oeuvre originale et de sa critique de l'&eacute;poque wilhelmienne et avait voulu tourner un film autonome. Il se montre en quelque sorte fascin&eacute; par cette collision entre le monde bourgeois et la boh&ecirc;me et transforme cette trag&eacute;die typique de la bourgeoisie en trag&eacute;die du petit-bourgeois: pas de critique sociale en premier lieu donc, mais la description pr&eacute;cise de l'atmoph&egrave;re d'un milieu. Si l'on regarde les oeuvres ult&eacute;rieures de Sternberg, on se rend compte que la satire de Heinrich Mann ne l'int&eacute;ressait pas du tout. Il a pu &agrave; la rigueur, et sans le vouloir, r&eacute;aliser une oeuvre caract&eacute;ristique de la soci&eacute;t&eacute; de son temps. Car les autres films de Sternberg sont des films d&eacute;di&eacute;s au culte de Marl&egrave;ne Dietrich, totalement d&eacute;tach&eacute;s de la coulisse o&ugrave; ils se jouent, qu'il s'agisse de la Chine, de l'Espagne ou de la Russie. DER BLAUE ENGEL est donc en premi&egrave;re ligne un hommage &agrave; Marl&egrave;ne Dietrich, puis la trag&eacute;die personnelle d'un petit-bourgeois et accessoirement une critique d'une certaine soci&eacute;t&eacute;. <BR> Jan Thorn-Prikker</p>       </font></font></td> </tr><!--nicht vergessen bei description den Filmtitel einzutragen--> </table></center></blockquote></ul>  </body> </html> 
