<HTML> <HEAD> <META HTTP-EQUIV="Content-Type" CONTENT="text/html; charset=windows-1252"> <META NAME="Generator" CONTENT="Microsoft Word 97"> <TITLE>Witold Nazarewicz</TITLE> </HEAD> <BODY>  <TABLE BORDER CELLSPACING=1 CELLPADDING=4 WIDTH=675> <TR><TD WIDTH="24%" VALIGN="TOP" BGCOLOR="#ffffff"> <B><FONT FACE="Impact" SIZE=6><P ALIGN="JUSTIFY">INPC/98 </P> <P ALIGN="JUSTIFY">Daily news</B></FONT></TD> <TD WIDTH="76%" VALIGN="TOP">  <UL> <FONT FACE="Arial" SIZE=2><P ALIGN="JUSTIFY"><LI>Mottelson raconte l'aventure du si&egrave;cle</LI></P></UL>   <UL> <P ALIGN="JUSTIFY"><LI>Sur la piste des quarks</LI></P></UL>   <UL> <P ALIGN="JUSTIFY"><LI>Super "microscope &eacute;lectronique" pour l'Europe</LI></P></UL>   <UL> <P ALIGN="JUSTIFY"><LI>Regarder les &eacute;lectrons de latome pour voir le noyau</LI></P></UL>   <UL> <P ALIGN="JUSTIFY"><LI>Etat des lieux avec la presse</UL> </FONT></TD> </TR> </TABLE>  <FONT FACE="TIMES" SIZE=2><P ALIGN="JUSTIFY">&nbsp;</P> </FONT><B><FONT FACE="Impact" SIZE=5><P ALIGN="JUSTIFY">Mottelson raconte l'aventure du si&egrave;cle</P> </FONT><FONT FACE="TIMES" SIZE=2><P ALIGN="JUSTIFY">L&eacute;v&eacute;nement, c'est bien s&ucirc;r la pr&eacute;sence de Ben Mottelson, prix Nobel de Physique en 1975, venu raconter mercredi l'aventure de l'&eacute;tude des propri&eacute;t&eacute;s du noyau de l'atome.</P> </B><P ALIGN="JUSTIFY">"Il a fallu des ann&eacute;es pour d&eacute;velopper des exp&eacute;riences et des outils sp&eacute;cifiques pour sonder les propri&eacute;t&eacute;s fondamentales du noyau." raconte B. Mottelson, mercredi, dans son intervention. Le prix Nobel a rappel&eacute; les grandes dates des recherches sur le fonctionnement du noyau. Il a distingu&eacute; quatre grandes p&eacute;riodes : la d&eacute;couverte d'une nouvelle forme de mati&egrave;re de 1896 &agrave; 1933, le "Grand Design" du mod&egrave;le nucl&eacute;aire entre 1932 et 1953, l'&eacute;tude de la structure en couches depuis 1948 et l'&egrave;re des hadrons (toutes les particules constitu&eacute;es de quarks) depuis les ann&eacute;es 80.</P> <P ALIGN="JUSTIFY">B. Mottelson a insist&eacute; sur la contribution de Niels Bohr dans cette d&eacute;marche en &eacute;voquant la fameuse image utilis&eacute;e par le chercheur danois : les nucl&eacute;ons qui composent le noyau sont maintenus dans un puits de potentiel, comme des billes au creux d'un cendrier. Quand une nouvelle bille entre dans le cendrier elle subit de multiples collisions et ne peut s&eacute;chapper que difficilement. C'est le mod&egrave;le du noyau compos&eacute; de Niels Bohr.</P> <P ALIGN="JUSTIFY">Autre contribution importante, celle de Marja Goeffert-Mayer. Un peu avant 1950, elle d&eacute;couvre une organisation &eacute;nerg&eacute;tique en couches &agrave; l'int&eacute;rieur du noyau, &agrave; l'instar de celle que l'on connaissait pour les &eacute;lectrons autour du noyau. En &eacute;tudiant la stabilit&eacute; du noyau en fonction du nombre de particules qui le composent, elle met en &eacute;vidence les nombres dits magiques (voir INPC/98 Daily News du mardi 25/8).</P> <P ALIGN="JUSTIFY">Au fur et &agrave; mesure du si&egrave;cle, une image de la structure des noyaux s'est peu &agrave; peu r&eacute;v&eacute;l&eacute;e. Toutefois, elle n'est pas d&eacute;finitive car des nouveaux ph&eacute;nom&egrave;nes, comme la d&eacute;couverte de halos de neutron autour de certains noyaux, obligent les physiciens &agrave; reconsid&eacute;rer leur point de vue.</P> <P ALIGN="JUSTIFY">L'aventure continue, conclut Mottelson.</P> <P ALIGN="JUSTIFY">&nbsp;</P></FONT> <TABLE BORDER CELLSPACING=1 CELLPADDING=4 WIDTH=651> <TR><TD WIDTH="21%" VALIGN="TOP"> <FONT FACE="Arial" SIZE=1><P ALIGN="JUSTIFY">1896-1902</FONT></TD> <TD WIDTH="79%" VALIGN="TOP"> <FONT FACE="Arial" SIZE=1><P ALIGN="JUSTIFY">D&eacute;couverte de la radioactivit&eacute; (Becquerel, Curie, Rutherford, Soddy)</FONT></TD> </TR> <TR><TD WIDTH="21%" VALIGN="TOP"> <FONT FACE="Arial" SIZE=1><P ALIGN="JUSTIFY">1911</FONT></TD> <TD WIDTH="79%" VALIGN="TOP"> <FONT FACE="Arial" SIZE=1><P ALIGN="JUSTIFY">D&eacute;couverte de l'existence du noyau (Rutherford)</FONT></TD> </TR> <TR><TD WIDTH="21%" VALIGN="TOP"> <FONT FACE="Arial" SIZE=1><P ALIGN="JUSTIFY">1935</FONT></TD> <TD WIDTH="79%" VALIGN="TOP"> <FONT FACE="Arial" SIZE=1><P ALIGN="JUSTIFY">Mod&egrave;le du noyau compos&eacute; de Bohr.</FONT></TD> </TR> <TR><TD WIDTH="21%" VALIGN="TOP"> <FONT FACE="Arial" SIZE=1><P ALIGN="JUSTIFY">1948</FONT></TD> <TD WIDTH="79%" VALIGN="TOP"> <FONT FACE="Arial" SIZE=1><P ALIGN="JUSTIFY">Mis en &eacute;vidence de la stabilit&eacute; des noyaux dits magiques (Mayer)</FONT></TD> </TR> <TR><TD WIDTH="21%" VALIGN="TOP"> <FONT FACE="Arial" SIZE=1><P ALIGN="JUSTIFY">1949</FONT></TD> <TD WIDTH="79%" VALIGN="TOP"> <FONT FACE="Arial" SIZE=1><P ALIGN="JUSTIFY">Mod&egrave;le en couches (Mayer, Jensen)</FONT></TD> </TR> <TR><TD WIDTH="21%" VALIGN="TOP"> <FONT FACE="Arial" SIZE=1><P ALIGN="JUSTIFY">1953</FONT></TD> <TD WIDTH="79%" VALIGN="TOP"> <FONT FACE="Arial" SIZE=1><P ALIGN="JUSTIFY">D&eacute;formation et rotation du noyau</FONT></TD> </TR> <TR><TD WIDTH="21%" VALIGN="TOP"> <FONT FACE="Arial" SIZE=1><P ALIGN="JUSTIFY">1962</FONT></TD> <TD WIDTH="79%" VALIGN="TOP"> <FONT FACE="Arial" SIZE=1><P ALIGN="JUSTIFY">Superd&eacute;formation dans la fission</FONT></TD> </TR> <TR><TD WIDTH="21%" VALIGN="TOP"> <FONT FACE="Arial" SIZE=1><P ALIGN="JUSTIFY">1986</FONT></TD> <TD WIDTH="79%" VALIGN="TOP"> <FONT FACE="Arial" SIZE=1><P ALIGN="JUSTIFY">Superd&eacute;formation pour les noyaux en rotation rapide</FONT></TD> </TR> <TR><TD WIDTH="21%" VALIGN="TOP"> <FONT FACE="Arial" SIZE=1><P ALIGN="JUSTIFY">1985</FONT></TD> <TD WIDTH="79%" VALIGN="TOP"> <FONT FACE="Arial" SIZE=1><P ALIGN="JUSTIFY">Halos de neutrons</FONT></TD> </TR> </TABLE>  <B><FONT FACE="TIMES" SIZE=2><P ALIGN="JUSTIFY">La qu&ecirc;te de la structure nucl&eacute;aire en quelques dates</P> </FONT><FONT FACE="Impact" SIZE=5><P ALIGN="JUSTIFY">Sur la piste des quarks</P> </FONT><FONT FACE="TIMES" SIZE=2><P ALIGN="JUSTIFY">Les physiciens traquent les particules exotiques pour &eacute;prouver la solidit&eacute; de th&eacute;ories qui pr&eacute;disent ces esp&egrave;ces que personne n'a encore jamais vues.</P> </B><P ALIGN="JUSTIFY">"M&ecirc;me si on soup&ccedil;onne leur existence, on n'a jamais vu directement un quark ou une esp&egrave;ce exotique. Du point de vue de la connaissance humaine, c'est difficile &agrave; accepter," souligne A.Zenoni de l'Universit&eacute; de Brescia (Italie). "Ca serait tr&egrave;s important de d&eacute;montrer l'existence de ces objets."</P> <P ALIGN="JUSTIFY">Pour comprendre ce qui se passe &agrave; l'int&eacute;rieur du noyau, les physiciens &eacute;laborent des th&eacute;ories. Ainsi, le mod&egrave;le des quarks pr&eacute;dit, comme son non l'indique, que les protons et les neutrons sont compos&eacute;s chacun de trois quarks. Un mod&egrave;le plus &eacute;labor&eacute;, baptis&eacute; th&eacute;orie chromodynamique quantique (QCD) pr&eacute;voit dans les nucl&eacute;ons, non seulement des quarks, mais aussi des gluons. Ces derniers sont les m&eacute;diateurs de l'interaction forte qui s'exerce entre les quarks. Et voil&agrave;, on pourrait s'arr&ecirc;ter l&agrave;. Mais les choses ne sont pas si simples, car selon QCD, non content d'interagir avec les quarks, les gluons interagissent entre eux. Ils sont capables de former les esp&egrave;ces dites exotiques qu'&eacute;voque Zenoni. Par exemple ils s'associent par deux ou par trois pour former des <I>Glueballs</I> (des balles de colle litt&eacute;ralement).</P> <P ALIGN="JUSTIFY">La r&eacute;solution des &eacute;quations de QCD pose bien des probl&egrave;mes et pour tout dire, personne n'est arriv&eacute; au bout. Alors, c'est du c&ocirc;t&eacute; de l'exp&eacute;rience que les physiciens se tournent pour tenter de renforcer leurs convictions.</P> <P ALIGN="JUSTIFY">L'exp&eacute;rience LEAR au CERN &agrave; Gen&egrave;ve qui a fonctionn&eacute; jusqu'en 96, a traqu&eacute; ces derni&egrave;res ann&eacute;es les signatures de ces esp&egrave;ces exotiques. Avec succ&egrave;s ! "Jusqu'aux travaux de LEAR, on avait quelques traces mais pas de certitude sur l'existence des esp&egrave;ces exotiques." raconte A.Zenoni.</P> <P ALIGN="JUSTIFY">Ainsi, en 96, LEAR a r&eacute;v&eacute;l&eacute; trois esp&egrave;ces, l&agrave; o&ugrave; le mod&egrave;le des quarks n'en pr&eacute;voyait que deux. Une des particules a une masse tr&egrave;s proche de celle des deux autres mais sa dur&eacute;e de vie est plus &eacute;lev&eacute;e. Ce serait donc une de ces fameuses Glueballs. Re-belote, l'ann&eacute;e derni&egrave;re, on identifiait une autre esp&egrave;ce hybride form&eacute;e de deux quarks et d'un gluon. Des preuves tangibles en faveur de QCD.</P> <P ALIGN="JUSTIFY">La d&eacute;monstration exp&eacute;rimentale de la th&eacute;orie QCD n'est pas termin&eacute;e. Pourtant, LEAR est ferm&eacute;. Les physiciens attendent la mise en route d'une nouvelle exp&eacute;rience &agrave; P&eacute;kin vers 2005. De toute fa&ccedil;on, ils ont encore beaucoup &agrave; faire avec l'interpr&eacute;tation des r&eacute;sultats r&eacute;colt&eacute;s aupr&egrave;s de LEAR. Et ils caressent en secret le projet d'un Super-LEAR au Japon et d'une extension des programmes de GSI en Allemagne.</P> </FONT><B><FONT FACE="Impact" SIZE=5><P ALIGN="JUSTIFY">Super "microscope &eacute;lectronique" pour l'Europe</P> </B></FONT><FONT FACE="TIMES" SIZE=2><P ALIGN="JUSTIFY">"Un acc&eacute;l&eacute;rateur d'&eacute;lectrons de haute intensit&eacute;, avec un faisceau continu devrait &ecirc;tre construit en Europe" recommande NUPPeC. Cet organisme europ&eacute;en charg&eacute; de d&eacute;finir la politique de recherche en physique nucl&eacute;aire regroupe tous les instituts concern&eacute;s. "Il est maintenant temps que l'Europe prenne une d&eacute;cision quant &agrave; la construction de ELFE (acc&eacute;l&eacute;rateur d'&eacute;lectrons)", insiste Sydney Gal&egrave;s, le pr&eacute;sident de NUPPeC.</P> <P ALIGN="JUSTIFY">Techniquement, les progr&egrave;s r&eacute;cents des cavit&eacute;s acc&eacute;l&eacute;ratrices d&eacute;passent toutes les esp&eacute;rances, notamment gr&acirc;ce &agrave; l'utilisation de la supraconductivit&eacute;. Scientifiquement, un tel outil est indispensable pour sonder la structure des particules. Ainsi esp&egrave;re-t-on franchir le pas qui va des constituants &eacute;l&eacute;mentaires de la mati&egrave;re, appel&eacute;s quarks, aux premiers objets composites que sont les particules comme le proton et le neutron.</P> </FONT><B><FONT FACE="Impact" SIZE=5><P ALIGN="JUSTIFY">Regarder les &eacute;lectrons de l'atome pour voir le noyau</P> </B></FONT><FONT FACE="TIMES" SIZE=2><P ALIGN="JUSTIFY">Au CERN &agrave; Gen&egrave;ve, l'exp&eacute;rience Isolde g&eacute;n&egrave;re des noyaux exotiques qui sont ensuite ionis&eacute;s par un faisceau laser. La longueur d'onde pr&eacute;cise du laser permet d'exciter sp&eacute;cifiquement un seul type d'atome. "Le laser donne acc&egrave;s &agrave; des noyaux difficiles &agrave; voir avec d'autres sources d'ionisation," explique Alex Mueller, de l'Institut de Physique Nucl&eacute;aire d'Orsay.</P> <P ALIGN="JUSTIFY">La mesure des niveaux d'&eacute;nergie &eacute;lectroniques apporte des informations directes sur la forme et la taille du noyau. La mesure du centre de gravit&eacute; des niveaux permet d'avoir acc&egrave;s &agrave; la d&eacute;formation du noyau. La diff&eacute;rence entre les niveaux est li&eacute;e au rayon moyen. Les spectres d'excitation &eacute;lectroniques sont bien connus pour les esp&egrave;ces stables. En revanche, elles le sont un peu moins pour les noyaux exotiques. Les &eacute;tudes par spectroscopie laser de la mesure des rayons r&eacute;v&egrave;lent des comportements &eacute;tranges pour certains noyaux. Ainsi, le volume d'un noyau de mercure d&eacute;cro&icirc;t r&eacute;guli&egrave;rement avec le nombre de neutrons. Logique. A quelques exceptions pr&egrave;s. En effet, le noyau de mercure comprenant 101, 103 ou 105 neutrons ont pratiquement le m&ecirc;me volume que ceux qui en comptent 118 ou 120. "Il n'y a pas de mod&egrave;le microscopique actuellement capable d'expliquer ces variations" explique Alex Mueller. Des r&eacute;sultats plus r&eacute;cents n'ont pas mis en &eacute;vidence le m&ecirc;me ph&eacute;nom&egrave;ne pour l'iridium. Recherche &agrave; suivre.</P> </FONT><B><FONT FACE="Impact" SIZE=5><P ALIGN="JUSTIFY">Etat des lieux avec la presse</P> </B></FONT><FONT FACE="TIMES" SIZE=2><P ALIGN="JUSTIFY">Mercredi, une vingtaine de journalistes ont rendu visite &agrave; INPC/98. Au cours de la conf&eacute;rence de presse, Sydney Gal&egrave;s a &eacute;voqu&eacute; les axes majeurs de la recherche nucl&eacute;aire actuelle. Par l'investigation du plasma quarks-gluons, les physiciens visent &agrave; remonter le temps au plus pr&egrave;s du Big Bang. Cette recherche implique la construction des nouveaux acc&eacute;l&eacute;rateurs RHIC (Brookhaven, USA) et LHC (CERN) et des d&eacute;tecteurs STAR (sur le RHIC) et ALICE (sur le LHC). Deuxi&egrave;me grand th&egrave;me, l'&eacute;tude des particules compos&eacute;es de quarks. Les quarks sont connus depuis 20 ans mais la fa&ccedil;on dont ils sassemblent et leur confinement dans des particules sont encore largement incompris. Enfin la g&eacute;n&eacute;ration de faisceaux de noyaux exotiques (SPIRAL au GANIL de Caen, GSI en Allemagne, ...) permet d'&eacute;tudier la structure interne du noyau et l'interaction mise en jeu entre les particules qui le composent. Elle sert &eacute;galement &agrave; &eacute;tablir des mod&egrave;les visant &agrave; expliquer la formation des atomes lourds dans les r&eacute;actions thermonucl&eacute;aires de type Supernova.</P> <P ALIGN="JUSTIFY">Les aspects fondamentaux ont &eacute;t&eacute; soulev&eacute;s, notamment la possibilit&eacute; de lexistence d'une organisation au sein m&ecirc;me des quarks, les composants du noyau les plus &eacute;l&eacute;mentaires connus actuellement. Sur ce point, les physiciens restent prudents : il reste encore beaucoup de choses &agrave; d&eacute;couvrir sur les propri&eacute;t&eacute;s des quarks. Par ailleurs, plus on descend vers l'infiniment petit, plus les forces mises en jeu sont colossales. On ne dispose pas encore d'acc&eacute;l&eacute;rateur capable de fournir l'&eacute;nergie n&eacute;cessaire pour &eacute;ventuellement casser les quarks.</P> <P ALIGN="JUSTIFY">Bertrand Barr&eacute;, du CEA, a parl&eacute; des applications de la recherche nucl&eacute;aire pour la production d'&eacute;nergie &agrave; partir de la fission, en &eacute;voquant les avanc&eacute;es r&eacute;centes comme la spallation.</P> <P ALIGN="JUSTIFY">Hans Specht, du GSI, a salu&eacute; les retomb&eacute;es de la recherche nucl&eacute;aire en m&eacute;decine. Des faisceaux de protons et d'ions sont utilis&eacute;s, pour r&eacute;duire non seulement les tumeurs canc&eacute;reuses mais aussi, c'est plus r&eacute;cent, certaines malformations cong&eacute;nitales du syst&egrave;me vasculaire dans le cerveau.</P> <P ALIGN="JUSTIFY"> </P> <P ALIGN="JUSTIFY">&nbsp;</P></FONT></BODY> </HTML>  
