<!doctype html public "-//w3c//dtd html 4.0 transitional//en"> <html> <head>    <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=iso-8859-1">    <meta name="GENERATOR" content="Evrsoft 1st Page 2000">    <META NAME="description" CONTENT="Traditional French stories and fairy tales"> <TITLE>FSL activities with M. Renaud - Printouts - Stories/Fairy Tales - Cinderella - http://french.isgreat.net</TITLE> <style> <!-- A:Link, A:Active, A:Visited        {         color: #e00000;         font-weight: normal;         text-decoration: none; } A:hover  {         color: #e00000;         text-decoration: none; background-color: white; color: green; } P,TD {         font-size: 12pt;         font-family: Verdana, Tahoma, Arial, sans-serif; } -->  </style> </head> <body text="#000099" bgcolor="#FFFFFF" link="#e00000" vlink="#e00000" alink="#e00000" background="../menu/bg_5.gif"> <center>   <br> </center> <div align="center">   <center>     <table border="0" width="600" bgcolor="#339966">     <tr>         <td><div align="center"><center><table border="0"         width="596" CELLPADDING=10 bgcolor="#FFFFFF">             <tr>                   <td>                     <p align="center"><a href="../stories.html">Back to Stories                        Menu</a></p>  <center> <script LANGUAGE="JavaScript">  <!-- This script and many more are available free online at --> <!-- The JavaScript Source!! http://javascript.internet.com -->  <!-- Begin if (window.print) { document.write('<form>' + '<input type=button name=print value="Print this page" ' + 'onClick="javascript:window.print()"></form>'); } // End --> </script></center><P>                      <p align="center"><font size="+2" face="Arial, Helvetica, sans-serif"><b><u>Cendrillon</u></b></font></p>                     <p><font size="+3" face="Arial, Helvetica, sans-serif" color="#FF0000">I</font><font size="+1" face="Arial, Helvetica, sans-serif">l                        &eacute;tait une fois un gentilhomme qui &eacute;pousa en                        secondes noces une femme, la plus hautaine et la plus fi&egrave;re                        qu'on e&ucirc;t jamais vue. Elle avait deux filles de son                        humeur, et qui lui ressemblaient en toutes choses. Le mari                        avait de son c&ocirc;t&eacute; une jeune fille, mais d'une                        douceur et d'une bont&eacute; sans exemple; elle tenait                        cela de sa m&egrave;re, qui &eacute;tait la meilleure femme                        du monde. Les noces ne furent pas plus t&ocirc;t faites,                        que la belle-m&egrave;re fit &eacute;clater sa mauvaise                        humeur; elle ne put souffrir les bonnes qualit&eacute;s                        de cette jeune enfant, qui rendaient ses filles encore plus                        ha&iuml;ssables. Elle la chargea des plus viles occupations                        de la maison: c'&eacute;tait elle qui nettoyait la vaisselle                        et les mont&eacute;es, qui frottait la chambre de madame,                        et celles de mesdemoiselles ses filles. Elle couchait tout                        en haut de la maison, dans un grenier, sur une m&eacute;chante                        paillasse, pendant que ses soeurs &eacute;taient dans des                        chambres parquet&eacute;es, o&ugrave; elles avaient des                        lits des plus &agrave; la mode, et des miroirs o&ugrave;                        elles se voyaient depuis les pieds jusqu'&agrave; la t&ecirc;te.                        La pauvre fille souffrait tout avec patience, et n'osait                        s'en plaindre &agrave; son p&egrave;re qui l'aurait grond&eacute;e,                        parce que sa femme le gouvernait enti&egrave;rement. Lorsqu'elle                        avait fait son ouvrage, elle s'en allait au coin de la chemin&eacute;e,                        et s'asseoir dans les cendres, ce qui faisait qu'on l'appelait                        commun&eacute;ment dans le logis Cucendron. La cadette,                        qui n'&eacute;tait pas si malhonn&ecirc;te que son a&icirc;n&eacute;e,                        l'appelait Cendrillon; cependant Cendrillon, avec ses m&eacute;chants                        habits, ne laissait pas d'&ecirc;tre cent fois plus belle                        que ses soeurs, quoique v&ecirc;tues tr&egrave;s magnifiquement.<br>         Il arriva que le fils du roi donna un bal, et qu'il y invita toutes les          personnes de qualit&eacute;: nos deux demoiselles en furent aussi invit&eacute;es,          car elles faisaient grande figure dans le pays. Les voil&agrave; bien          aises et bien occup&eacute;es &agrave; choisir les habits et les coiffures          qui leur si&eacute;raient le mieux; nouvelle peine pour Cendrillon, car          c'&eacute;tait elle qui repassait le linge de ses soeurs et qui godronnait          leurs manchettes: on ne parlait que de la mani&egrave;re dont on s'habillerait.<br>         -''Moi, dit l'a&icirc;n&eacute;e, je mettrai mon habit de velours rouge          et ma garniture d'Angleterre.&quot;<br>         -&quot;Moi, dit la cadette, je n'aurai que ma jupe ordinaire; mais par          contre, je mettrai mon manteau &agrave; fleurs d'or, et ma barri&egrave;re          de diamants, qui n'est pas des plus indiff&eacute;rentes.''<br>         On envoya chercher la bonne coiffeuse, pour dresser les cornettes &agrave;          deux rangs, et on fit acheter des mouches de la bonne faiseuse: elles          appel&egrave;rent Cendrillon pour lui demander son avis, car elle avait          bon go&ucirc;t. Cendrillon les conseilla le mieux du monde, et s'offrit          m&ecirc;me &agrave; les coiffer; ce qu'elles voulurent bien. En les coiffant,          elles lui disaient:<br>         -''Cendrillon, serais-tu bien aise d'aller au bal ?&quot;<br>         -&quot;H&eacute;las, mesdemoiselles, vous vous moquez de moi, ce n'est          pas l&agrave; ce qu'il me faut.&quot;<br>         -&quot; Tu as raison, on rirait bien si on voyait un cucendron aller au          bal.'' <br>         Une autre que Cendrillon les aurait coiff&eacute;es de travers; mais elle          &eacute;tait bonne, et elle les coiffa parfaitement bien. Elles furent          pr&egrave;s de deux jours sans manger, tant elles &eacute;taient emplies          de joie. On rompit plus de douze lacets &agrave; force de les serrer pour          leur rendre la taille plus menue, et elles &eacute;taient toujours devant          leur miroir. Enfin l'heureux jour arriva, on partit, et Cendrillon les          suivit des yeux le plus longtemps qu'elle put; lorsqu'elle ne les vit          plus, elle se mit &agrave; pleurer. Sa marraine, qui la vit toute en pleurs,          lui demanda ce qu'elle avait: <br>         -''Je voudrais bien... je voudrais bien...'' <br>         Elle pleurait si fort qu'elle ne put achever. Sa marraine, qui &eacute;tait          f&eacute;e, lui dit: <br>         -''Tu voudrais bien aller au bal, n'est-ce pas ?<br>         -&quot;H&eacute;las oui&quot; dit Cendrillon en soupirant.<br>         -&quot;H&eacute; bien, seras-tu bonne fille ?&quot; dit sa marraine, je          t'y ferai aller.<br>         Elle la mena dans sa chambre, et lui dit:<br>         -''Va dans le jardin et apporte-moi une citrouille.''<br>         Cendrillon alla aussit&ocirc;t cueillir la plus belle qu'elle put trouver,          et la porta &agrave; sa marraine, ne pouvant deviner comment cette citrouille          pourrait la faire aller au bal. Sa marraine la creusa, et n'ayant laiss&eacute;          que l'&eacute;corce, la frappa de sa baguette, et la citrouille fut aussit&ocirc;t          chang&eacute;e en un beau carrosse tout dor&eacute;. Ensuite elle alla          regarder dans sa sourici&egrave;re, o&ugrave; elle trouva six souris toutes          en vie ; elle dit &agrave; Cendrillon de lever un peu la trappe de la          sourici&egrave;re, et &agrave; chaque souris qui sortait, elle lui donnait          un coup de sa baguette, et la souris &eacute;tait aussit&ocirc;t chang&eacute;e          en un beau cheval; ce qui fit un bel attelage de six chevaux, d'un beau          gris de souris pommel&eacute;. Comme elle &eacute;tait en peine de quoi          elle ferait un cocher: <br>         -''Je vais voir, dit Cendrillon, s'il n'y a point quelque rat dans la          rati&egrave;re, nous en ferons un cocher.&quot;<br>         -&quot;Tu as raison&quot;, dit sa marraine &quot;va voir.'' <br>         Cendrillon lui apporta la rati&egrave;re, o&ugrave; il y avait trois gros          rats. La f&eacute;e en prit un d'entre les trois, &agrave; cause de sa          ma&icirc;tresse barbe, et l'ayant touch&eacute;, il fut chang&eacute;          en un gros cocher, qui avait une des plus belles moustaches qu'on ait          jamais vues. Ensuite elle lui dit: <br>         -''Va dans le jardin, tu y trouveras six l&eacute;zards derri&egrave;re          l'arrosoir, apporte-les-moi.&quot;<br>         Elle ne les eut pas plus t&ocirc;t apport&eacute;s, que la marraine les          changea en six laquais, qui mont&egrave;rent aussit&ocirc;t derri&egrave;re          le carrosse avec leurs habits chamarr&eacute;s, et qui s'y tenaient accroch&eacute;s,          comme s'ils n'eussent fait autre chose toute leur vie. La f&eacute;e dit          alors &agrave; Cendrillon:<br>         -''H&eacute; bien, voil&agrave; de quoi aller au bal, n'es-tu pas bien          aise?<br>         -&quot;Oui, mais est-ce que j'irai comme &ccedil;a avec mes vilains habits?''<br>         Sa marraine ne fit que la toucher avec sa baguette, et en m&ecirc;me temps          ses habits furent chang&eacute;s en des habits de drap d'or et d'argent          tout chamarr&eacute;s de pierreries; elle lui donna ensuite une paire          de pantoufles de verre, les plus jolies du monde. Quand elle fut ainsi          par&eacute;e, elle monta en carrosse; mais sa marraine lui recommanda          instamment de ne pas d&eacute;passer minuit, l'avertissant que si elle          demeurait au bal un moment de plus, son carrosse redeviendrait citrouille,          ses chevaux des souris, ses laquais des l&eacute;zards, et que ses vieux          habits reprendraient leur premi&egrave;re forme. Elle promit &agrave;          sa marraine qu'elle ne manquerait pas de sortir du bal avant minuit. Elle          part, ne se sentant pas de joie. Le fils du roi, qu'on alla avertir qu'il          venait d'arriver une grande princesse qu'on ne connaissait point, courut          la recevoir; il lui donna la main &agrave; la descente du carrosse, et          la mena dans la salle o&ugrave; &eacute;tait la compagnie. Il se fit alors          un grand silence; on cessa de danser, et les violons ne jou&egrave;rent          plus, tant on &eacute;tait attentif &agrave; contempler les grandes beaut&eacute;s          de cette inconnue. On n'entendait qu'un bruit confus: <br>         -''Ha, qu'elle est belle!''<br>         Le roi m&ecirc;me, tout vieux qu'il &eacute;tait, ne lassait pas de la          regarder, et de dire tout bas &agrave; la reine qu'il y avait longtemps          qu'il n'avait vu une si belle et si aimable dame. Toutes les dames &eacute;taient          attentives &agrave; consid&eacute;rer sa coiffure et ses habits, pour          en avoir d&egrave;s le lendemain de semblables, pourvu qu'il se trouv&acirc;t          des &eacute;toffes assez belles, et des ouvriers assez habiles. Le fils          du roi la mit &agrave; la place d'honneur, et ensuite la prit pour la          mener danser: elle dansa avec tant de gr&acirc;ce, qu'on l'admira encore          davantage. On apporta une fort belle collation, dont le jeune prince ne          mangea point, tant il &eacute;tait occup&eacute; &agrave; la contempler.          Elle alla s'asseoir aupr&egrave;s de ses soeurs, et leur fit mille honn&ecirc;tet&eacute;s:          elle leur fit part des oranges et des citrons que le Prince lui avait          donn&eacute;s, ce qui les &eacute;tonna fort, car elles ne la connaissaient          point. Lorsqu'elles causaient ainsi, Cendrillon entendit sonner onze heures          trois quarts: elle fit aussit&ocirc;t une grande r&eacute;v&eacute;rence          &agrave; la compagnie, et s'en alla le plus vite qu'elle put. D&egrave;s          qu'elle fut arriv&eacute;e, elle alla trouver sa marraine, et apr&egrave;s          l'avoir remerci&eacute;e, elle lui dit qu'elle souhaiterait bien aller          encore le lendemain au bal, parce que le fils du roi l'en avait pri&eacute;e.          Comme elle &eacute;tait occup&eacute;e &agrave; raconter &agrave; sa marraine          tout ce qui s'&eacute;tait pass&eacute; au bal, les deux soeurs frapp&egrave;rent          &agrave; la porte; Cendrillon alla leur ouvrir: <br>         -''Que vous avez mis longtemps &agrave; revenir!'' leur dit-elle en b&acirc;illant,          en se frottant les yeux, et en s'&eacute;tendant comme si elle n'e&ucirc;t          fait que de se r&eacute;veiller; elle n'avait cependant pas eu envie de          dormir depuis qu'elles s'&eacute;taient quitt&eacute;es. <br>         -''Si tu &eacute;tais venue au bal, lui dit une de ses soeurs, tu ne t'y          serais pas ennuy&eacute;e: il y est venu la plus belle princesse, la plus          belle qu'on puisse jamais voir; elle nous a fait mille civilit&eacute;s,          elle nous a donn&eacute; des oranges et des citrons.''<br>         Cendrillon ne se sentait pas de joie: elle leur demanda le nom de cette          princesse; mais elles lui r&eacute;pondirent qu'on ne la connaissait pas,          que le fils du roi en &eacute;tait fort en peine, et qu'il donnerait toutes          choses au monde pour savoir qui elle &eacute;tait. Cendrillon sourit et          leur dit:<br>         -''Elle &eacute;tait donc bien belle? Mon Dieu, que vous &ecirc;tes heureuses,          ne pourrais-je point la voir? H&eacute;las! Mademoiselle Javotte, pr&ecirc;tez-moi          votre habit jaune que vous mettez tous les jours.&quot;<br>         -&quot;Vraiment&quot;, dit Mademoiselle Javotte,&quot;je suis de cet avis!          Pr&ecirc;tez votre habit &agrave; un vilain cucendron comme cela, il faudrait          que je fusse bien folle.''<br>         Cendrillon s'attendait bien &agrave; ce refus, et elle en fut bien aise,          car elle aurait &eacute;t&eacute; grandement embarrass&eacute;e si sa          soeur e&ucirc;t bien voulu lui pr&ecirc;ter son habit. Le lendemain les          deux soeurs furent au bal, et Cendrillon aussi, mais encore plus par&eacute;e          que la premi&egrave;re fois. Le fils du roi fut toujours aupr&egrave;s          d'elle, et ne cessa de lui conter des douceurs; la jeune demoiselle ne          s'ennuyait point, et oublia ce que sa marraine lui avait recommand&eacute;;          de sorte qu'elle entendit sonner le premier coup de minuit, lorsqu'elle          ne croyait pas qu'il f&ucirc;t encore onze heures: elle se leva et s'enfuit          aussi l&eacute;g&egrave;rement qu'aurait fait une biche. Le prince la          suivit, mais il ne put l'attraper; elle laissa tomber une de ses pantoufles          de verre, que le prince ramassa bien soigneusement. Cendrillon arriva          chez elle bien essouffl&eacute;e, sans carrosse, sans laquais, et avec          ses m&eacute;chants habits, rien ne lui &eacute;tant rest&eacute; de toute          sa magnificence qu'une de ses petites pantoufles, la pareille de celle          qu'elle avait laiss&eacute;e tomber. On demanda aux gardes de la porte          du palais s'ils n'avaient point vu sortir une princesse; ils dirent qu'ils          n'avaient vu sortir personne, qu'une jeune fille fort mal v&ecirc;tue,          et qui avait plus l'air d'une paysanne que d'une demoiselle. Quand ses          deux soeurs revinrent du bal, Cendrillon leur demanda si elles s'&eacute;taient          encore bien diverties, et si belle dame y avait &eacute;t&eacute;. Elles          lui dirent que oui, mais qu'elle s'&eacute;tait enfuie lorsque minuit          avait sonn&eacute;, et si promptement qu'elle avait laiss&eacute; tomber          une de ses petites pantoufles de verre, la plus jolie du monde; que le          fils du roi l'avait ramass&eacute;e, et qu'il n'avait fait que la regarder          pendant tout le reste du bal, et qu'assur&eacute;ment il &eacute;tait          fort amoureux de la belle dame &agrave; qui appartenait la petite pantoufle.          Elles dirent vrai, car peu de jours apr&egrave;s, le fils du roi fit publier          &agrave; son de trompe qu'il &eacute;pouserait celle dont le pied serait          bien juste &agrave; la pantoufle. On commen&ccedil;a &agrave; l'essayer          aux princesses, ensuite aux duchesses, et &agrave; toute la cour, mais          inutilement. On la porta chez les deux soeurs, qui firent tout leur possible          pour faire entrer leur pied dans la pantoufle, mais elles ne purent en          venir &agrave; bout. Cendrillon qui les regardait, et qui reconnut sa          pantoufle, dit en riant: <br>         -'Que je voie si elle ne me serait pas bonne!''<br>         Ses soeurs se mirent &agrave; rire et &agrave; se moquer d'elle. Le gentilhomme          qui faisait l'essai de la pantoufle, ayant regard&eacute; attentivement          Cendrillon, et la trouvant fort belle, dit que cela &eacute;tait juste,          et qu'il avait ordre de l'essayer &agrave; toutes les filles. Il fit asseoir          Cendrillon, et approchant la pantoufle de son petit pied, il vit qu'elle          y entrait sans peine, et qu'elle y &eacute;tait juste comme de cire. L'&eacute;tonnement          des deux soeurs fut grand, mais plus grand encore quand Cendrillon tira          de sa poche l'autre petite pantoufle qu'elle mit &agrave; son pied. L&agrave;-dessus          arriva la marraine qui, ayant donn&eacute; un coup de sa baguette sur          les habits de Cendrillon, les fit devenir encore plus magnifiques que          tous les autres.</font></p>       <p><font size="+1" face="Arial, Helvetica, sans-serif">Alors ses deux soeurs          la reconnurent pour la belle dame qu'elles avaient vue au bal. Elles se          jet&egrave;rent &agrave; ses pieds pour lui demander pardon de tous les          mauvais traitements qu'elles lui avaient fait souffrir. Cendrillon les          releva, et leur dit, en les embrassant, qu'elle leur pardonnait de bon          coeur, et qu'elle les priait de l'aimer bien toujours. On la mena chez          le jeune prince, par&eacute;e comme elle &eacute;tait: il la trouva encore          plus belle que jamais, et peu de jours apr&egrave;s il l'&eacute;pousa.          Cendrillon, qui &eacute;tait aussi bonne que belle, fit loger ses deux          soeurs au palais, et les maria d&egrave;s le jour m&ecirc;me &agrave;          deux grands seigneurs de la cour.</font></p>                     <center>                     </center>                     <p>                        <center>                       </center>                       <center>                         <center>                           <a href="../stories.html"> Back to Stories Menu</a>                          </center>                     </center>                     </td>             </tr>         </table>         </center></div></td>     </tr> </table> </center></div>  <!-- eStat --> <br> <center> <SCRIPT LANGUAGE="JavaScript"> <!-- var _UJS=0; //--> </SCRIPT> <SCRIPT LANGUAGE="JavaScript" SRC="http://perso.estat.com/js/m.js"></SCRIPT>   <SCRIPT LANGUAGE="JavaScript"> <!-- if(_UJS) _estat('233033126285','cendrillon','stories'); //--> </SCRIPT> </center> <!-- /eStat -->  </body> </html> 
