<html> <head> <title>oeuvres de Johann Strauss fils</title> <LINK href="feuille2.css" rel=stylesheet type=text/css>  </head>  <body> <table align="center" width="450"> <caption align="center">Les oeuvres scniques s'affichent avec leur titre allemand et l'quivalent franais</caption>  <tr class=italique> <td>       <div align="center">so<a name="sont"></a>nt runies ici les oeuvres lyriques          et chorgraphiques</div>     </td> </tr> </table> <p>&nbsp;</p> <table width="50%" align="center"> <tr>     <td align="left">       <table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">         <tr class="menu3">            <td width="22%"><img src="image/fleich.jpg" border="0" usemap="#Map"><map name="Map"><area shape="rect" coords="9,8,31,26" href="default.php3?page=form" target="_self"></map></td>           <td width="78%">retour</td>         </tr>       </table>     </td>     <td align="right"><img src="image/j_m.jpg"></td> </tr> </table>    <div align="left\'> <table width="650"> <tr><font face="verdana" color="#B92815" size="2"><td><b>AschenBrdel</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b>Cendrillon</b></td></font></tr><br> <tr><font face="verdana" color="#808080" size="2"><td><blockquote>"Cendrillon" est le rsultat d'un concours de souscriptions organis en 1898 par l'hebdomadaire "Die Wage" afin de pousser Johann Strauss  crire un vrai ballet. Jusqu' prsent, sa contribution  l'art chorgraphique s'tait rduite  quelques suites de ballet venues agrmenter ses oprettes. Les membres du jury devaient comporter, entres autres, Gustav Mahler, le critique Eduard Hanslick et le politicien Nicolaus Dumba. C'est finalement une version rajeunie du conte de fes "Cendrillon" prsente par un certain A. Kollmann (pseudonyme de Carl Colbert, directeur de la Socit viennoise pour l'Industrie graphique) qui l'emporta sur quelques sept cents projets reus.<br>Strauss se mit aussitt au travail et progressa rapidement dans la composition de la partition pour piano durant l'hiver 1898. Malheureusement, en juin 1899, la mort allait l'arracher  sa tche. L'oeuvre, orchestre jusqu' la fin du premier acte et partiellement avance seulement dans sa version originale piano pour les deux actes suivants, n'tant pas prsentable en l'tat, Carl Colbert en confia l'achvement au compositeur Carl Millcker (1842-1899). Souffrant, ce dernier se dsista et c'est finalement  un autre compositeur, Joseph Bayer, que revint la difficile tche de parachever le tout. Gustav Malher, alors Directeur de l'Opra de Vienne, refusa de monter l'oeuvre, la jugeant dpasse, et c'est Berlin qui la crera le 2 mai 1901 en prsence de l'Empereur Guillaume II. Les critiques apprcirent les nouveauts chorgraphiques et la conception des costumes. On peut dplorer aujourd'hui l'absence de cet ouvrage dans le rpertoire chorgraphique des grandes scnes de thtre. Son dsintrt actuel rside plus dans le fait de son ignorance que dans celui d'une ventuelle dfiance face  une hybridit de conception.   </blockquote></td> 	  </font></tr> </table></div><br><br> <div align="left\'> <table width="650"> <tr><font face="verdana" color="#B92815" size="2"><td><b>BlindeKuh</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b>Colin-maillard</b></td></font></tr><br> <tr><font face="verdana" color="#808080" size="2"><td><blockquote>L'oprette "Colin-maillard" fut cre le 18 dcembre 1878. Ce fut l'un des plus grands fiascos de la carrire de Strauss. Presse et public s'accordrent pour dcrire un "ratage". La pice tomba aprs seize reprsentations. Johann en prit d'autant plus ombrage que l'ouverture joue quelques temps avant la premire avait t trs applaudie et laissait entrevoir une chance de succs pour l'oprette.<br>Le livret de Richard Gene est fonde sur une pice du dramaturge allemand Rudolf Kneisel.</blockquote></td> 	  </font></tr> </table></div><br><br> <div align="left\'> <table width="650"> <tr><font face="verdana" color="#B92815" size="2"><td><b>Cagliostro in Wien</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b>Cagliostro  Vienne</b></td></font></tr><br> <tr><font face="verdana" color="#808080" size="2"><td><blockquote>De cette oprette Brahms dira : "tout y est merveilleux sans exception !" Sur un livret tir d'une pice de Richard Gene et F. Zell, "Wien anno 1780", narrant les aventures du clbre alchimiste et escroc, le Comte Alessandro Cagliostro, l'oprette en trois actes fut reprsente sans rel succs au "Theater an der Wien" le 27 fvrier 1875. La presse soulignera l'absence de vritable cohsion entre texte et musique, l'un des aspects les plus remarquables de "La Chauve-Souris" (dont la premire avait eu lieu peu de temps auparavant, le 5 avril 1874).</blockquote></td> 	  </font></tr> </table></div><br><br> <div align="left\'> <table width="650"> <tr><font face="verdana" color="#B92815" size="2"><td><b>Das SpitzenTuch der Knigin</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b>Les Dentelles de la Reine</b></td></font></tr><br> <tr><font face="verdana" color="#808080" size="2"><td><blockquote>A la suite de l'infortune de son oprette "Blinde Kuh" (1878), Johann Strauss mit un point d'honneur  runir tous les ingrdients pour faire de sa prochaine oeuvre lyrique un succs.<br>Heinrich Bohrmann-Riegen, qui venait d'crire un livre sur "Cervants", du par le refus initial de Franz von Supp d'y adapter de la musique, se tourna vers Strauss. Un livret (fruit d'une multi-collaboration) vit le jour sous le titre "Les dentelles de la Reine". <br>La premire eut lieu le 1er octobre 1880 au "Theater an der Wien" et, contrairement aux esprances de Strauss, ne resta pas longtemps  l'affiche.<br>L'action se passe  Lisbonne en 1580 et raconte les msaventures du jeune roi Sbastien, victime des machinations en coulisse de la Rgente, son pouse. Cervants, le grand pote de la Cour, se trouve malgr lui au centre de cette histoire quelque peu rocambolesque...<br>Brahms, ami de Strauss, n'aimait pas cette oeuvre qu'il qualifia de "trs ennuyeuse"...      </blockquote></td> 	  </font></tr> </table></div><br><br> <div align="left\'> <table width="650"> <tr><font face="verdana" color="#B92815" size="2"><td><b>Der Carneval in Rom</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b>Le Carnaval  Rome</b></td></font></tr><br> <tr><font face="verdana" color="#808080" size="2"><td><blockquote>Deux ans aprs "Indigo", Johann Strauss rcidive avec "Le Carnaval  Rome", sur un livret de Josef Braun, livret lui-mme fond sur une pice du dramaturge franais Victorien Sardou (1831-1908). L'oeuvre, cre au "Theater an der Wien" le 1er mars 1873, fut un succs.<br>La presse loua les mlodies, moins populaires et immdiates que celles "d'Indigo", mais gagnant en finesse et en noblesse. Une rsurrection contemporaine serait souhaitable.</blockquote></td> 	  </font></tr> </table></div><br><br> <div align="left\'> <table width="650"> <tr><font face="verdana" color="#B92815" size="2"><td><b>Der lustige Krieg</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b>La Guerre Joyeuse</b></td></font></tr><br> <tr><font face="verdana" color="#808080" size="2"><td><blockquote>La huitime oprette de Johann Strauss fut cre le 25 novembre 1881 au "Theater an der Wien". C'est l'un des plus grands succs scniques du compositeur puisque l'ouvrage totalisa 69 reprsentations avant de quitter l'affiche. Le livret raconte la querelle opposant deux tats du bassin mditerranen dont l'arme de l'un est compose d'hommes et l'autre de femmes...La relation troite entre la trame du livret et les disputes conjugales connues de tout Vienne entre les poux Strauss (en 1881, Johann vivait encore avec sa seconde pouse Angelika), alimentrent les conversations et donnrent vite  l'oeuvre une connatation auto-biographique.<br>"La Guerre joyeuse" connut diverses fortunes par la suite et notamment  Budapest o elle fut triomphalement accueillie en novembre 1882, ce qui donna au musicien l'occasion de deux sjours dans la capitale hongroise. C'est au cours du deuxime qu'il put revoir son ami Liszt, jouer avec lui au whist (!) et donner une premire audition au piano d'un future nouvelle valse qui allait faire son chemin : "Voix du printemps"...<br>De "La Guerre joyeuse", Brahms devait dire : " de nombreux bons moments"...mais il regretta l'absence de "tubes"...</blockquote></td> 	  </font></tr> </table></div><br><br> <div align="left\'> <table width="650"> <tr><font face="verdana" color="#B92815" size="2"><td><b>Der Zigeunerbaron</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b>Le Baron Tsigane</b></td></font></tr><br> <tr><font face="verdana" color="#808080" size="2"><td><blockquote>Il semble que le projet de l'une des oprettes les plus acheves de Strauss ait pris corps en 1882 alors qu'il sjournait  Budapest avec sa troisime pouse Adle pour les reprsentations d'une autre de ses oprettes "La Guerre joyeuse". C'est sur les conseils d'Adle que Strauss rencontra un certain Maurus Jokay, crivain hongrois, qui venait de terminer une nouvelle, "Saffi". Il y tait question d'un seigneur banni de Hongrie dont le fils revient au pays et tombe amoureux d'une jeune bohmienne. Il s'unit  elle et devient chef des tsiganes, le tout sur fond de trsor cach et de quiproquos familiaux...L'histoire, riche en rebondissements, fut immdiatement traduite et refondue en livret par le critique Ignaz Schnitzer. Aprs une lente laboration, Johann Strauss eut la grande joie de voir son oeuvre triomphalement cre  Vienne   le 24 octobre 1885. Mme le terrible critique Eduard Hanslick ne tarit pas d'loges lorsqu'il relate l'vnement : "Tout est vrai, tout est senti, naturel, les sentiments sont rendus par des moyens simples [...] l'inspiration mlodique est fraiche et gracieuse..."<br> On peut dire qu'avec "Le Baron Tsigane", Strauss inaugure un style d'oprette " la hongroise", genre repris par la suite par des musiciens comme Kalman et Lehar. Il ralise ici une adroite fusion entre des lments du folklore tsigane et la "Gemth" (sentimentalit) viennoise.<br>L'oeuvre ayant subi aux cours des ans de nombreuses manipulations, il faut rendre justice aux travaux musicologiques rcents du chef d'orchestre Nikolaus Harnoncourt qui a tent une reconstitution la plus fidle possible, redonnant  l'ouvrage une force, un relief qu'elle avait perdus.</blockquote></td> 	  </font></tr> </table></div><br><br> <div align="left\'> <table width="650"> <tr><font face="verdana" color="#B92815" size="2"><td><b>Die Fledermaus</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b>La Chauve-Souris</b></td></font></tr><br> <tr><font face="verdana" color="#808080" size="2"><td><blockquote>Universellement connue, acclame et reprsente, "La Chauve-Souris" tient une place de choix dans l'oeuvre de Johann Strauss. Chef-d'oeuvre incontestable, miracle de subtilit, de trouvailles, d'inventions mlodiques, cette oprette reste le symbole d'une certaine joie de vivre caratristique de l'esprit viennois.<br> Peu de temps aprs la cration de l'oprette "Le Carnaval  Rome" en 1873, Johann Strauss prit connaissance d'une comdie franaise intitule "La Gle" de Benedix qui venait d'tre reprsente  Paris avec succs. Le compositeur fut d'emble sduit par la trame de la pice, drle  souhait, et dont l'action de l'un des actes se passe dans un cadre qui lui tait particulirement familier : une salle de bal ! Il fit appel aux librettistes Karl Haffner et Richard Gene, spcialistes du genre burlesque, pour l'adaptation de la pice et ceux-ci en ralisrent un trs adroit livret qui compte pour beaucoup dans le succs sans rserve que le public accorde  l'oeuvre depuis plus d'un sicle. De quoi s'agit-il au juste ? Un riche bourgeois vient d'tre condamn  huit jours de prison pour avoir injuri l'un de ses voisins garde-champtre. Mais avant de partir, on vient l'inviter  un bal costum chez le Prince Orlofsky et, prfrant l'amusement au barreaux d'un cellule (comme on le comprend !), il laisse sa femme Adle, "plore". Celle-ci se console bien vite dans les bras d'Alfred, son amant. Le malheur veut que ce dernier revte la robe de chambre du matre de maison et que le directeur de la prison se prsente pour cueillir son client. Contraint de sauver la rputation d'Adle, Alfred prend la place du mari...Il s'ensuit une srie de quiproquos, d'imbroglios...mais on peut aisment deviner que tout se terminera par ....du champagne...<br>Curieusement, l'oeuvre, reprsente par la premire fois au "Theater an der Wien" le 5 avril 1874, n'eut pas le succs escompt. La cause peut en tre recherche dans le fait que les contemporains de Strauss se sont reconnus dans la peinture acerbe d'une bourgeoisie frivole et non dnue de travers.<br></blockquote></td> 	  </font></tr> </table></div><br><br> <div align="left\'> <table width="650"> <tr><font face="verdana" color="#B92815" size="2"><td><b>Die Gttin der Vernunft</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b>La Desse de la Raison</b></td></font></tr><br> <tr><font face="verdana" color="#808080" size="2"><td><blockquote>Cette oprette est la dernire compose par Johann Strauss (si l'on excepte "Sang viennois", oeuvre posthume et "melting-pot" d'oeuvres antrieures). L'exprience de "Princesse Ninetta" semble n'avoir pas t entendue par le compositeur qui se retrouva dans la mme position inconfortable au moment de la rdaction de la musique : des librettistes rticents  dvoiler la trame de leur pice (en l'occurence A. Willner et B. Buchbinder). Comment Strauss a-t-il pu accepter cet tat de fait reste un mystre. Toujours est-il que lorsque le sujet "sanglant" mettant en scne la Rvolution franaise lui fut enfin connu, il en fut trs choqu et tenta mme de tout abandonner. Rien n'y fit car les librettistes le menacrent d'une action en justice et Strauss fut contraint de mener son projet  terme. Fort heureusement, l'aspect sombre de la rvolution ne transparait pas dans sa musique, ainsi que le souligne un journal d'poque, et la verve enjoue du roi de la valse semble avoir une fois de plus pris le pas sur toutes autres considrations. L'oeuvre, cre au "Theater an der Wien" le 13 mars 1897, ne se maintint pas longtemps  l'affiche et sombra vite dans un oubli dont elle ne s'est pas releve depuis.</blockquote></td> 	  </font></tr> </table></div><br><br> <div align="left\'> <table width="650"> <tr><font face="verdana" color="#B92815" size="2"><td><b>Eine Nacht in Venedig</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b>Une Nuit  Venise</b></td></font></tr><br> <tr><font face="verdana" color="#808080" size="2"><td><blockquote>La gense de cette oprette est lie aux dboires conjugaux de Johann Strauss puisque peu de temps aprs avoir suggr  son mari l'adaptation du livre de F. Zell et R. Gene "Venezianische Nchte", Angelika devait le quitter pour aller vivre avec le jeune directeur du "Theater an der Wien", Franz Steiner. On connait la suite : demande de divorce, puis remariage avec Adle dans l'tat de Saxe-Cobourg. La premire de l'oeuvre eut lieu  Berlin le 3 octobre 1883. Six jours plus tard suivait la premire viennoise, dans un dluge d'applaudissements.<br>Johann Strauss n'aimait pas son oeuvre : "J'espre que d'ici quelque temps, on ne parlera plus de cette triste oprette..." La postrit n'entendra pas son souhait puisqu'avec "La Chauve-souris" et "Le Baron Tsigane", "Une Nuit  Venise" reste l'un des ouvrages scniques les plus frquemment jous, malgr un scnario pour le moins alambiqu !</blockquote></td> 	  </font></tr> </table></div><br><br> <div align="left\'> <table width="650"> <tr><font face="verdana" color="#B92815" size="2"><td><b>Frstin Ninetta</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b>Princesse Ninetta</b></td></font></tr><br> <tr><font face="verdana" color="#808080" size="2"><td><blockquote>Aprs le terrible chec de son unique opra "Le Chevalier Pasman" (1892), Strauss revint  l'oprette par le biais de "Princesse Ninetta". Les deux librettistes, Hugo Wittmann et Julius Bauer ne rendirent pas la tche du compositeur facile, car  aucun moment jusqu'aux rptitions gnrales ils ne lui fournirent le synopsis complet de la pice. Strauss ne recevait que le texte des airs qu'il devait mettre en musique, le laissant dans une complte mconnaissance du droulement de l'action. Dans ces conditions il n'est pas tonnant de lire ces quelques mots envoys par lui  son beau-frre : "J'cris sans inspiration aucune..."<br>La premire eut lieu le 10 janvier 1893 au "Theater an der Wien" et l'oeuvre se maintint  l'affiche pour 75 reprsentations, ce qui est loin d'tre ngligeable. Parmi les commentaires de presse, l'une d'elle mrite d'tre cite : "L'incursion rcente que Johann Strauss fit dans le monde de l'opra n'est pas rest sans effet sur sa nouvelle oeuvre. Tout y est plus subtile, plus riche, plus noble." (Neues Wiener TagBlatt - 11 janvier 1893).</blockquote></td> 	  </font></tr> </table></div><br><br> <div align="left\'> <table width="650"> <tr><font face="verdana" color="#B92815" size="2"><td><b>Indigo und die 40 Ruber</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b>Indigo et les 40 voleurs</b></td></font></tr><br> <tr><font face="verdana" color="#808080" size="2"><td><blockquote>C'est sur les conseils de Jacques Offenbach que Johann Strauss se lana sur le tard dans la ralisation d'ouvrages lyriques, inaugurant avec "Indigo et les 40 voleurs" une longue srie de spectacles d'oprettes o le succs ne sera d'ailleurs pas toujours au rendez-vous. "Indigo" est une libre adaptation des "Contes des Mille est une Nuits". Il fut cre le 10 fvrier 1871 au "Theater an der Wien" et reut un accueil encourageant de la part du public. La presse sembla plus partage. Citons quelques passages ici ou l : "C'est de la musique de danse  la Strauss sur laquelle on a rajout du texte et des rles"..."Un homme de la rputation de Strauss n'aurait jamais d s'engouffer dans une telle voie"..."La pice est intressante et laisse prsager des merveilles  venir"...<br> Avec "Indigo", Strauss prendra l'habitude de prolonger l'effet commercial de ses ouvrages en publiant sparment un certain nombre de numros stratgiquement slectionns.<br> L'oeuvre sera reprise avec succs  Paris en 1875 sous le titre "La Reine Indigo", puis, rebaptise "Night in Bosphorus", elle sera accueillie  Londres en 1876. Finalement, aprs la mort de Strauss, l'oprette sera entirement refondue en 1906 par un certain Max Steiner et joue  Vienne sous le nouveau titre "Tausend und eine Nacht" (Les Mille est une Nuits"). Steiner y incorporera d'ailleurs le clbre Intermezzo, trs adroite rcupration et combinaison de deux thmes de Strauss dj prsents dans "Indigo".</blockquote></td> 	  </font></tr> </table></div><br><br> <div align="left\'> <table width="650"> <tr><font face="verdana" color="#B92815" size="2"><td><b>Jabuka</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b>Jabuka</b></td></font></tr><br> <tr><font face="verdana" color="#808080" size="2"><td><blockquote>Pour ses cinquante ans de carrire, Johann Strauss offrit au public viennois une nouvelle oprette, "Jabuka". La premire eut lieu au "Theater an der Wien" le 12 octobre 1894. L'ide de situer l'action en Europe centrale dans les pays slaves fut suggre par Strauss aux futurs librettistes Max Kalbeck et Gustav Davis. On sait l'attachement affectif du compositeur pour les slaves, et le rcent succs de "La Fiance vendue" de Smetana semble avoir t l'un des lments dclencheurs. A en croire la presse locale, un tonnerre d'applaudissements s'abattit sur le thtre lors de la premire de l'oeuvre et de chaleureuses manifestations de sympathie durent aller droit au coeur du compositeur qui pendant cinquante annes avait fait danser plusieurs gnrations de viennois : bouquets de fleurs, larmes, acclamations, bis....Vienne ftait son roi...<br>Cet apparent succs initial de "Jabuka" tient plus au fait qu'il concidait avec le Jubil d'or de Strauss qu' ses qualits intrinsques. L'oeuvre ne se maintint que pour une cinquantaine de reprsentations avant de quitter l'affiche et de sombrer dans l'oubli. L'histoire, d'origine serbe, tourne autour du "Festival des pommes", pendant lequel les garons cherchant une fiance montent aux arbres cueillir des pommes. Les jeunes filles n'ont plus qu' croquer un morceau du fruit "courageusement" dnich par celui sur lequel elles ont jet leur regard...</blockquote></td> 	  </font></tr> </table></div><br><br> <div align="left\'> <table width="650"> <tr><font face="verdana" color="#B92815" size="2"><td><b>Prinz Methusalem</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b>Prince Methusalem</b></td></font></tr><br> <tr><font face="verdana" color="#808080" size="2"><td><blockquote>Suite  l'norme succs remport par son oprette "La Reine Indigo" (version franaise de "Indigo et les 40 voleurs")  Paris en 1875, Johann Srauss nourrit le dsir de composer une oprette "franaise". Un scnario crit par deux librettistes franais, Alfred Delacour et Victor Wilder, lui fut prsent. Le rsultat fut "Prince Methusalem", dont la traduction allemande fut ralise par l'acteur Carl Treumann. La premire reprsentation de cette oprette eut lieu au "Carl-Theater" le 3 janvier 1877.<br>Le succs ne fut pas au rendez-vous de cette oeuvre mixant l'esprit viennois et la verve " la Offenbach".<br>Deux jours aprs la premire, le journal "Illustriertes Wiener ExtraBlatt" commentait ainsi la soire : "Le compositeur, viennois par excellence, a voulu mettre en scne une oeuvre franaise. Son dsir tait de devenir Offenbach le second, mais il est rest Strauss le premier !"<br> L'action, situe dans le royaume imaginaire de Trocadro, mle politique et amour.  </blockquote></td> 	  </font></tr> </table></div><br><br> <div align="left\'> <table width="650"> <tr><font face="verdana" color="#B92815" size="2"><td><b>Ritter Pasman</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b>Le Chevalier Pasman</b></td></font></tr><br> <tr><font face="verdana" color="#808080" size="2"><td><blockquote>La source du livret de l'unique et malheureux opra de Johann Strauss provient d'une ballade hongroise du pote Janos Arany. C'est Ludwig Doczi qui le rdigea. Il semble que Strauss n'ait pas t trs "port" par la dimension pique du sujet et que de ce fait il n'ait pas trouv l'inspiration et le souffle ncessaires  une telle exigence dramatique.<br>La premire de l'opra eut lieu au "Hof-OpernTheater" le 1er janvier 1892 et quitta l'affiche aprs neuf reprsentations, plongeant le compositeur dans le dsespoir. Les critiques de l'poque se retrouvent dans ce commentaire du "Fremden-Blatt" (3 janvier 1892) : "Cet opra est plus qu'un ouvrage esthtique, c'est la ngation de Strauss lui-mme. C'est une oeuvre au fond respectable et mritant nos plus vifs admirations, mme si le plaisir n'est pas vraiment au rendez-vous !"...<br>Le ballet de l'acte III (d'o est tir la fameuse Csardas) est, selon le critique Eduard Hanslick, "le plus rutilant joyau de la couronne de cette partition".<br>Afin de pouvoir juger en toute connaisance de cause, une relecture moderne de l'oeuvre serait ncesaire.</blockquote></td> 	  </font></tr> </table></div><br><br> <div align="left\'> <table width="650"> <tr><font face="verdana" color="#B92815" size="2"><td><b>Simplicius</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b>Simplicius</b></td></font></tr><br> <tr><font face="verdana" color="#808080" size="2"><td><blockquote>"Simplicius" semble avoir t pour Johann Strauss une tentative de concilier l'inconciliable : le genre oprette et le genre opra. De fait,  l'coute de l'oeuvre, on oscille en permanence entre les deux frontires. De quoi s'agit-il au juste ? Le livret tout d'abord, de Victor Lon, est une bonne adaptation d'un roman paru au XVIIme sicle "La vie de l'aventurier Simplicius Simplicissimus" de Grimmelshausen, sorte de manifeste contre les horreurs et les dbordements de la guerre, publi vingt ans aprs la fin de la fameuse Guerre de Trente ans. Le livret raconte comment le jeune Simplicius, tenu  l'cart du monde par son pre dans la solitude d'une fort, se retrouve brutalement confront aux ralits des hommes et devient chef d'une arme pour finir par dcouvrir l'amour...<br>La musique en est en tout point remarquable et nombreuses sont les subtilits orchestrales et vocales que seule un tude appronfondie dpassant le cadre de ce site permettrait de mettre en lumire. Strauss avait une inclination particulire pour son oeuvre et sa dception fut grande de voir que ni le public ni la critique n'y trouvrent leur compte. Cr le 17 dcembre 1887, "Simplicius" tomba aprs 29 reprsentations.<br>De rcentes tentatives de reconstitution musicologiques d'aprs les manuscrits originaux nous donnent toute la mesure de cette oprette atypique.</blockquote></td> 	  </font></tr> </table></div><br><br> <div align="left\'> <table width="650"> <tr><font face="verdana" color="#B92815" size="2"><td><b>Tausend une eine Nacht</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b>Les Mille et une Nuits</b></td></font></tr><br> <tr><font face="verdana" color="#808080" size="2"><td><blockquote>Voir "Indigo et les 40 Voleurs".</blockquote></td> 	  </font></tr> </table></div><br><br> <div align="left\'> <table width="650"> <tr><font face="verdana" color="#B92815" size="2"><td><b>WaldMeister</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b>Le Matre de la Fort</b></td></font></tr><br> <tr><font face="verdana" color="#808080" size="2"><td><blockquote>En 1894, lors d'un sjour  la montagne,  Bad Ischl, Johann Strauss prit connaissance d'un livret rdig par le journaliste Gustav Davis et intitul "WaldMeister" (Le Matre de la Fort). Il fut immdiatement sduit et se mit  l'ouvrage. C'est dans une tat d'esprit lger et positif que Strauss crivit la musique de cette oeuvre qui allait faire un triomphe lors de la premire au "Theater an der Wien" le 4 dcembre 1895. Brahms, prsent, loua les qualits de la pice et la presse se fit l'cho des apprciations du public : "Du vrai Strauss", titrait "Die Fremden-Blatt" le lendemain. Seul le critique Eduard Hanslick mit un bmol  l'enthousiasme gnral : "Un penchant dangereux pour le style sentimental et le tragique [...] "WaldMeister" tourne le dos aux chemins plus familiers pris par Strauss dans sa trs efficace "Chauve-souris..."<br>Une initiative contemporaine de reprendre l'oeuvre serait bien entendu plus que souhaitable afin d'largir notre connaissance des ouvrages lyriques de Strauss.  </blockquote></td> 	  </font></tr> </table></div><br><br> <div align="left\'> <table width="650"> <tr><font face="verdana" color="#B92815" size="2"><td><b>WienerBlut</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b>Sang Viennois</b></td></font></tr><br> <tr><font face="verdana" color="#808080" size="2"><td><blockquote>"Sang viennois " est une oprette posthume cre  Vienne le 26 octobre 1899, quelques mois seulement aprs la mort de Johann Strauss. Il avait pralablement donn son accord pour que l'diteur August Cranz puise dans le riche catalogue de ses oeuvres afin d'enrichir la partition de "produits" authentiques. Il est intressant de noter  ce sujet que Cranz n'ayant eu les droits lgaux qu' partir de "MorgenBltter" opus 279 (Feuilles du matin), on ne trouvera nulle trace d'oeuvres antrieures dans l'ouvrage. C'est Adolf Mller qui eut la charge d'assembler le puzzle. Une coute contemporaine attentive permet effectivement d'y reconnaitre un certain nombre de morceaux, telle la valse "Wiener Blut" opus 354 qui donna son titre  l'oprette, mais galement "Wo die Zitronen blhen" opus 364, "MyrthenBlthen" opus 395, la polka "Postillon d'amour" opus 317 et bien d'autres chefs-d'oeuvre.<br>Curieusement, alors que la plupart des ouvrages lyriques de Strauss attendent une rsurrection moderne qui tarde  venir, "Sang viennois", adroit montage posthume, a su, tout comme "La Chauve-souris", "Le Baron Tsigane" et "Une Nuit  Venise" gagner le coeur du public. </blockquote></td> 	  </font></tr> </table></div><br><br>   <p>&nbsp;</p> <table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" align="center">   <tr class="italique">      <td>        <div align="center">Les notes et commentaires ci-dessus sont une adaptation          d'apr&egrave;s les textes r&eacute;dig&eacute;s par Peter Kemp de la &quot;Johann          Strauss Society&quot; de Grande Bretagne, venant en accompagnement de          l'Edition compl&egrave;te des oeuvres de Johann Strauss junior parue chez          Marco Polo, copyright (1988-1996), avec leur accord exceptionnel.</div>     </td>   </tr> </table> <p>&nbsp;</p> <table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" align="center" width="50%">   <tr class="menu3">      <td width="10%"><img src="image/fleich.jpg" border="0" usemap="#MapMap"><map name="MapMap"><area shape="rect" coords="9,8,31,26" href="default.php3?page=form" target="_self"></map></td>     <td width="30%">retour</td>     <td width="10%"><img src="image/fleichh.jpg" width="36" height="40" usemap="#Map2" border="0"><map name="Map2"><area shape="rect" coords="10,11,30,30" href="#sont" target="_self"></map></td>     <td width="50%">haut de page</td>   </tr> </table> </body> </html> 
