<HTML>   <HEAD>   <META NAME="GENERATOR" CONTENT="Adobe PageMill 3.0 Mac">   <TITLE>La_montagne:_laboratoire_d'autodeveloppement</TITLE> <style>   <!-- a {text-decoration: none; } A:Hover {color:#990000;}   --> </style> <link href="../../css/texte.css" rel="stylesheet" type="text/css"> <link href="../../css/titre-article-livre.css" rel="stylesheet" type="text/css"> </HEAD> <BODY BGCOLOR="#ffffff" LINK="#330099" ALINK="#990000" VLINK="#990000">  <P><A NAME="h"></A><B><FONT COLOR="#ff9900" FACE="Verdana">. </FONT></B><A HREF="../../territoires/lire_territoires.html"><FONT SIZE="-2"  FACE="Verdana">Lire <I>Territoires</I></FONT></A> <B><FONT COLOR="#ff9900"  FACE="Verdana">. </FONT></B><A HREF="../a_lire/a_lire.html"><I><FONT  SIZE="-2" FACE="Verdana">Territoires </FONT></I><FONT SIZE="-2"  FACE="Verdana">du mois</FONT></A> <B><FONT COLOR="#ff9900" FACE="Verdana">. </FONT></B><FONT SIZE="-2" FACE="Verdana"><A HREF="../../territoires/publications.html" TARGET="cadretexte">Num&eacute;ros parus</A></FONT> <B><FONT COLOR="#ff9900"  FACE="Verdana">. </FONT></B><FONT SIZE="-2" FACE="Verdana"><A HREF="articles.html">Articles archiv&eacute;s en ligne</A></FONT> <B><FONT COLOR="#ff9900" FACE="Verdana">. </FONT></B><FONT SIZE="-2"  FACE="Verdana"><A HREF="../../territoires/abonnement.html">S'abonner, commander</A></FONT> <B><FONT COLOR="#ff9900" FACE="Verdana">. </FONT></B><FONT SIZE="-2" FACE="Verdana"><A HREF="../../territoires/equipe.html">La r&eacute;daction</A></FONT><TABLE BORDER="0" CELLSPACING="0"  CELLPADDING="0" WIDTH="96%">       <TR>     <TD WIDTH="463"><IMG SRC="../../images/logos_titres/territoire.jpeg"       WIDTH="413" HEIGHT="51" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="0"       ALT="Logo_Territoire"></TD>      <TD WIDTH="324"><B><I><FONT COLOR="#99cc00" SIZE="+1" FACE="Sand">un       journal, un dossier</FONT></I></B></TD>    </TR> </TABLE></P> <br> <br> <br> <TABLE WIDTH="96%" BORDER="0" CELLSPACING="0" CELLPADDING="0">   <TR>      <TD WIDTH="100%" BGCOLOR="#990000"><FONT COLOR="#ffcc33">&nbsp;</FONT><B><font size="+1" face="Verdana"><a name="sommairedumois" id="sommairedumois"></a></font><FONT        COLOR="#ffcc33" FACE="Verdana">&gt;</FONT><FONT COLOR="#ffcc33"        SIZE="+1" FACE="Verdana"> L'article du mois - dossier de </FONT><I><FONT COLOR="#ffcc33" FACE="Verdana">TERRITOIRES        n&deg;433 - d&eacute;cembre 2002</FONT></I></B></TD>   </TR> </TABLE> <P><span class="titre-article-livre"><br>   Le diagnostic de ressources<br>   &Agrave; la recherche de la petite pantoufle de vair</span><br>   <span class="texte"><strong>par Jacqueline Lorthiois, socio-&eacute;conomiste,    membre de l&#8217;Adels</strong></span></P> <p class="texte">Nombre d&#8217;acteurs locaux sont en recherche d&#8217;un observateur    ext&eacute;rieur qui va leur offrir une vision &laquo; objective &raquo; de    leur territoire, de ses faiblesses et donc des axes de travail qu&#8217;il faudra    mettre en route. Mais si cet observateur, s&eacute;rieux, reconnu, n&#8217;observe    pas l&agrave; o&ugrave; on lui dit de regarder, et met son nez dans les richesses,    les ressources, les potentiels du territoire&#8230; C&#8217;est la recherche    de la pantoufle de vair contre les godillots de la statistique.</p> <p class="texte">La demande de la municipalit&eacute; de Vieille-rue semblait    pressante (1). &laquo; Il faut absolument recr&eacute;er un tissu d'entreprises.    Venez-nous aider. &raquo; J'avais demand&eacute; une r&eacute;union de tous    les acteurs. La salle &eacute;tait pleine. Le tour de table ressemblait &agrave;    une trag&eacute;die antique : &laquo; Y a plus d'emplois&#8230; Toutes les usines    ferment. On est devenu une commune-dortoir&#8230; &raquo; ; &laquo; Les chiffres    du ch&ocirc;mage explosent&#8230; &raquo; ; &laquo; Et puis que faire avec toutes    ces mouettes ? &raquo;&#8230;<br>   Des mouettes ? J'ai cru avoir mal entendu. Mais non, une autre personne rench&eacute;rit    : &laquo; Faudrait s'occuper des mouettes&#8230; &raquo; Nous sommes pourtant    &agrave; mille miles de toute terre maritime ! &Agrave; la sortie, j'agrippe    un &eacute;ducateur pour le questionner : &laquo; Ah ? Les mouettes ? Ce sont    les jeunes habill&eacute;s en noir et blanc, agglutin&eacute;s au rez-de-chauss&eacute;e    des immeubles&#8230; On ne sait pas quoi en faire. Toute la journ&eacute;e,    ils tiennent les murs. &raquo; Et d'ajouter : &laquo; Vous vous rendez compte.    Ici, il y a un taux de ch&ocirc;mage des jeunes de 30 %. &raquo; Je traduis    imm&eacute;diatement : &laquo; Ah bon, et que font les 70 % ? &raquo; R&eacute;ponse    : &laquo; Aucune id&eacute;e. &raquo; J'insiste : &laquo; Et pourtant, ce serait    dr&ocirc;lement utile pour les 30 %, de savoir ce que font les 70 %. &raquo;    Mon interlocuteur me regarde comme une cl&eacute; &agrave; molette qui aurait    crois&eacute; un poisson rouge.<br>   J'ai l'habitude de ces statistiques de manque. La plupart des acteurs locaux    savent le nombre de ch&ocirc;meurs de leur territoire. Tout comme l'homme ou    la femme de la rue en conna&icirc;t le chiffre national (officiel). Mais combien    y a-t-il de travailleurs occup&eacute;s en France ? Quand je tente un sondage    dans un amphi d'&eacute;tudiants en &eacute;conomie, le chiffre varie &agrave;    cinq ou dix millions pr&egrave;s. Et vous, l'&eacute;lu qui cherchez &agrave;    tout prix &agrave; mettre vos administr&eacute;s &laquo; en emploi &raquo;,    combien y en a-t-il d&eacute;j&agrave; sur votre territoire ? O&ugrave; vont-ils    ? Que font-ils donc ? Ignorance significative. &laquo; Voici les chiffres de    la situation de l'emploi &raquo; me r&eacute;pond le responsable de l'observatoire    que j'interroge, en me tendant une &eacute;tude de l'ANPE. &laquo; C'est le    contraire, vous me donnez les chiffres des demandeurs d'emploi &raquo;, lui    r&eacute;torqu&eacute;-je. &laquo; &Ccedil;a, c'est uniquement pour ceux qui    visent la fili&egrave;re ch&ocirc;mage. Mais pour ceux qui choisissent d'autres    fili&egrave;res d'activit&eacute;s ? &raquo;</p> <p class="texte">Les lunettes roses<br>   Les acteurs sont toujours tr&egrave;s interloqu&eacute;s quand je coupe court    aux litanies n&eacute;gatives, ce que j'appelle les &laquo; listes noires &raquo;    des territoires : nombre de fermetures d'usines ou d'&eacute;coles, nombre de    Rmistes, de ch&ocirc;meurs de longue dur&eacute;e, retards scolaires, actes    de d&eacute;linquance... &laquo; Bon, d'accord, mais qu'est-ce qui marche ?    &raquo; Et pourtant, il s'agit d'une &eacute;vidence. Les listes noires ne servent    qu'&agrave; faire fuir. Il faut des ressources pour construire un projet, pour    donner envie de faire du d&eacute;veloppement. D'o&ugrave; ce conseil issu de    ma longue exp&eacute;rience, pour les travailleurs sociaux, les conseillers    de l'ANPE : &laquo; Inutile d'emporter avec vous des lunettes noires. Vous en    trouverez toujours sur place. Par contre, emportez toujours les roses&#8230;    &raquo; Moi-m&ecirc;me, j'en poss&egrave;de toujours une paire, rang&eacute;e    en permanence dans mon cartable. Observer ce qui manque, ce qui a rat&eacute;,    ce qui est fini, &ccedil;a sert pour la nostalgie ou pour l'histoire. Les constats,    c'est utile pour la police ou les assurances, pas en socio-&eacute;conomie.    Avec des mat&eacute;riaux inertes, on peut tout au mieux &eacute;crire les m&eacute;moires    du territoire. Mais, pour tout de suite, pour organiser l'action, pour construire    du futur, il faut du vivant. Le mortif&egrave;re, faut r&eacute;server &ccedil;a    pour les enterrements. Pour fabriquer de l'avenir, on a besoin de terreau, avec    des graines qui poussent.</p> <p class="texte">&laquo; Qu&#8217;est-ce que vous avez r&eacute;ussi ? &raquo;<br>   M&ecirc;me constat &agrave; Finfonds-sur-Loing, dans un centre d'accueil pour    jeunes d&eacute;linquants (traduisez &laquo; maison de redressement &raquo;),    &agrave; 50 km de tout centre commercial, dans une campagne d&eacute;sol&eacute;e.    Le contraire de l&#8217;&icirc;le de la tentation ! Je suis cens&eacute;e trouver    des id&eacute;es de projets d'insertion pour les jeunes. Mais j'ai d&eacute;j&agrave;    fort &agrave; faire avec les &eacute;ducateurs. Le tour de table est &eacute;difiant.    &laquo; Ici ? Les jeunes arrivent &agrave; quatorze ans. C'est trop tard. Et    ils partent &agrave; dix-huit ans. C'est trop t&ocirc;t. On ne sert &agrave;    rien, on n'a le temps de rien faire. Quand on veut avoir des nouvelles des anciens,    y a qu'&agrave; feuilleter le journal, on les retrouve &agrave; la rubrique    faits divers : braquage de supermarch&eacute;, agression de personne &acirc;g&eacute;e...    &raquo; Avec un regard aussi n&eacute;gatif sur leur propre utilit&eacute;,    comment ces adultes pourraient-ils apprendre aux jeunes &agrave; se motiver    ? J'insiste : &laquo; Qu'est-ce que vous avez r&eacute;ussi ? &raquo; Un silence    pesant s'installe. &laquo; Ah !, si, tu te souviens, untel qui est revenu nous    voir, avec sa femme et ses gosses&#8230; Et Josette, quand elle est arriv&eacute;e,    elle d&eacute;chirait tout. On lui donnait ses v&ecirc;tements au compte-gouttes,    chaque matin. On pouvait rien laisser dans la chambre. Peu &agrave; peu, elle    s'est laiss&eacute;e apprivoiser&#8230; &raquo; La m&eacute;moire revient progressivement,    les r&eacute;cits se succ&egrave;dent. &laquo; Tiens, on devrait les &eacute;crire.    &raquo; &laquo; On peut vous aider ? &raquo;, demandent les jeunes qui tournent    autour de nous, intrigu&eacute;s par les pr&eacute;mices de ce qui devient un    journal. Et voil&agrave; comment est n&eacute; le projet d'atelier d'imprimerie    pour les jeunes.<br>   Reprenons l'exemple plus haut de Vieille-rue. &laquo; Vous vous rendez compte,    j'ai 2 500 jeunes sur ma commune &raquo;, dit avec d&eacute;sespoir l'&eacute;lu    local (2). &laquo; Qu'est-ce que je peux faire pour baisser le taux de ch&ocirc;mage    ? &raquo; Je lui r&eacute;ponds froidement : &laquo; Continuez &agrave; faire    ce que je vous faites, &agrave; envoyer des messages n&eacute;gatifs&#8230;    Tous les jeunes vont partir, il n'y aura plus que des vieux, et votre taux de    ch&ocirc;mage baissera. &raquo; S'agit-il en effet uniquement de pousser une    virgule, dans un simple jeu statistique ? Car enfin, s'il y a des jeunes ch&ocirc;meurs,    il y a aussi, en nombre plus &eacute;lev&eacute;, des jeunes occup&eacute;s    au travail. Vous avez des demandeurs d'emploi ? C'est que vous avez de la main-d&#8217;&#339;uvre    ! C'est que votre population est jeune et en &acirc;ge de travailler ! Vous    en avez de la chance ! Dans certains territoires au vieillissement accentu&eacute;,    on cherche d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment des jeunes et des adultes en &acirc;ge    d'activit&eacute;.</p> <p class="texte">Les &eacute;tudiants et les mouettes<br>   Avec les travailleurs sociaux de Vieille-rue, on tente d'aller plus loin dans    le diagnostic. &laquo; En fait &raquo;, constate l'un d&#8217;eux, &laquo; sur    le quartier y a pas plus de 200 jeunes qui foutent la merde. Les autres ne posent    pas de probl&egrave;mes &raquo;. En poursuivant la r&eacute;flexion, on constate    que &laquo; les 40 travailleurs sociaux du quartier s'occupent tous des 200.    Mais personne ne s'occupe des 2 300 autres. Si &ccedil;a se trouve, il y aurait    parmi ces derniers des jeunes qui voudraient bien nous aider &raquo;&#8230;    Les &eacute;ducateurs partent en enqu&ecirc;te et, &agrave; leur grande surprise,    trouvent effectivement des jeunes pr&eacute;occup&eacute;s par le retard scolaire    ou la gal&egrave;re de leurs cong&eacute;n&egrave;res moins favoris&eacute;s.    Plusieurs dizaines d'&eacute;tudiants &laquo; ins&eacute;r&eacute;s &raquo;    proposent de prendre chacun en charge une des &laquo; mouettes &raquo;. Et voil&agrave;    des ressources mobilis&eacute;es, qui all&egrave;gent un peu les &eacute;ducateurs.    S'ils faisaient alors de la pr&eacute;vention, pour que les efforts conjugu&eacute;s    des uns et des autres fassent diminuer de moiti&eacute; ce chiffre fatidique    de 200 - jug&eacute; jusqu'alors incompressible ?<br>   Le diagnostic de ressources, c'est cela. C'est tr&egrave;s simple. Il s'agit    d'inverser le regard. La plupart des observatoires observent les trous du gruy&egrave;re    : &ccedil;a donne faim et &ccedil;a ne nourrit pas. On y fabrique de la culpabilit&eacute;,    de la nostalgie. &laquo; Nombre de jeunes sans solution en sortie de dispositif    &raquo;&#8230; Vous vous rendez compte de ce qu'il y a de d&eacute;finitif,    d'irr&eacute;parable, dans ce terme de &laquo; sans solution &raquo; ?<br>   Avec la vision &laquo; ressources &raquo;, on abandonne la question &laquo;    De quoi manquez-vous ? &raquo; On cesse de formuler une &laquo; demande &raquo;.    Il n'y a rien de plus humiliant qu'une demande ! &laquo; On en a marre de raconter    nos malheurs &raquo;, me confie un &laquo; revenu-minimum-d'insertion-iste &raquo;    (3) accabl&eacute;. En banlieue de Lens, en plein bassin minier, les vieilles    femmes (y a plus de vieux !) racontent qu'autrefois, les mineurs se d&eacute;signaient    par leur pourcentage&#8230; Traduisez &laquo; de silicose &raquo;. Au caf&eacute;,    le &laquo; 70 % &raquo; (qui avait quelques mois &agrave; vivre) clouait le    bec au minable qui n'avait &laquo; que &raquo; 35 %&#8230; Avec de telles lunettes    noires, les seules r&eacute;ponses possibles sont de type r&eacute;paration,    traitement social. Quand ce n'est pas organisation d'aires de stockage pour    rebuts.</p> <p class="texte">Le prince charmant<br>   &Agrave; l'inverse, le nez chauss&eacute; de lunettes roses, on identifie une    &laquo; offre &raquo;. Les r&eacute;ussites du territoire et / ou de ses habitants.    Les ressources humaines, les initiatives, les &eacute;changes, les liens sociaux,    la cr&eacute;ativit&eacute;, la convivialit&eacute;, etc. Et on voit &agrave;    quelles conditions faire fructifier ces &laquo; plus &raquo; (4). Il y a toujours    dans chaque territoire, chez chaque personne, des tr&eacute;sors cach&eacute;s    d'imagination, de savoir-faire, d'intelligence. Une raret&eacute; qu'on ne retrouve    pas ailleurs, ce que j'ai appel&eacute; la petite pantoufle de vair. Le vair    (dans la version occidentale de Charles Perrault, et non le &laquo; verre &raquo;    pour les incultes de Disneyland) est une ravissante fourrure gris-bleue, douce    comme de la soie, provenant d'un petit &eacute;cureuil de Russie (5). Le vair    est comme l'hermine, une mati&egrave;re rare et pr&eacute;cieuse. Seuls des    princes pouvaient se l'offrir. C'est pour moi le symbole de la sp&eacute;cificit&eacute;.    Elle est si parfaite, elle &eacute;pouse (!!) si bien le pied, que cette pantoufle    ne va qu'&agrave; Cendrillon. Et les m&eacute;chantes s&#339;urs ont beau faire    (6), elles n'arrivent pas &agrave; s'approprier un objet fait uniquement pour    sa propri&eacute;taire. Pour moi, les techniciens des observatoires locaux doivent    &ecirc;tre les parrains et marraines bienveillants, pench&eacute;s sur le berceau    d'un territoire avec ses habitants. Ils doivent &ecirc;tre les orf&egrave;vres,    les ciseleurs des mat&eacute;riaux qui vont servir &agrave; construire la destin&eacute;e    de ces territoires. 0n doit avoir en t&ecirc;te Jean-Paul Gauthier fabriquant    cette &eacute;tonnante robe bleu-blanc-rouge &agrave; volants pour l&#8217;accord&eacute;oniste    Yvette Horner&#8230; Elle ne peut aller qu'&agrave; elle. Tout territoire est    une Cendrillon qui attend son grand couturier pour aller au bal du d&eacute;veloppement.    Pour les techniciens-observateurs, le top du savoir-faire &agrave; acqu&eacute;rir,    c&#8217;est la s&ucirc;ret&eacute; et l'humour de l&#8217;&laquo; &#339;il juste    &raquo;. La justesse, au sens musical du terme, ce qui sonne juste, en harmonie,    ce qui va bien avec. Oui, vous l'avez devin&eacute;, n'en d&eacute;plaise aux    grincheux, je crois au prince charmant !<br>   <br>   J. L.</p> <p><span class="texte">(1) Rappelons que, selon une habitude d&eacute;sormais    ancienne, j'indique les exemples &agrave; ne pas suivre par des faux noms, les    &laquo; bons &raquo; sont en clair.<br>   (2) Dans un colloque sur les emplois-jeunes, je m'&eacute;tonnais de la diff&eacute;rence    entre les &eacute;lus qui d&eacute;plorent le nombre &eacute;lev&eacute; de    jeunes sur leur territoire et les Fran&ccedil;ais qui s&#8217;extasiaient de    la long&eacute;vit&eacute; d'une Jeanne Calment. Comme si &laquo; &ecirc;tre    jeune &raquo; &eacute;tait un handicap, et &laquo; rester jeune &raquo;, une    ressource...<br>   (3) Pr&eacute;cisons que l'auteur de cet article est un &laquo; contrat-de-trois-ans-iste    &raquo; et que le r&eacute;dacteur en chef de cette revue est un &laquo; contrat-&agrave;-dur&eacute;e-ind&eacute;termin&eacute;e-iste    &raquo;...<br>   (4) Voir mon livre Le Diagnostic local de ressources qui va &ecirc;tre r&eacute;&eacute;dit&eacute;    &agrave; la fin de l'ann&eacute;e. En vente &agrave; l'Adels.<br>   (5) Vous imaginez Cendrillon, allant au bal avec des chaussures de verre ? Bonjour    la prise de risque pour le prince charmant, en l'invitant &agrave; une valse.<br>   (6) Dans la vraie version de Perrault, elles vont jusqu'&agrave; se couper les    phalanges des pieds pour pouvoir mettre ces pantoufles, version qui a &eacute;t&eacute;    expurg&eacute;e (jug&eacute;e trop cruelle pour les enfants). C'est oublier    que ce conte s'adresse d'abord aux adultes !</span><br> </p> <P><A HREF="#h"><FONT FACE="Verdana"><IMG SRC="../../images/logos_titres/bouton_top.gif" WIDTH="10" HEIGHT="20" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></FONT></A></P>  <DL>   <DT><A NAME="1"></A> </DL>  <P>&nbsp;</P>  <P><FONT SIZE="-1" FACE="Verdana">&copy; 2000 Adels Territoires - 108/110 rue St Maur 75011 Paris - 01 43 55 40 05<BR>   Derni&egrave;re mise &agrave; jour 16 janvier 2003</FONT> </BODY> </HTML> 
