<html> <head> <title>arts 26 mars 2002</title> <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=iso-8859-1"> </head>  <body bgcolor="#FFFFFF"> <table width="91%" border="0" height="501">   <tr>     <td align="left" valign="top" width="19%" height="106"><img src="../jou.gif" width="142" height="120"></td>     <td align="left" valign="top" width="75%" height="106">        <p><img src="../logo.gif" width="291" height="52"></p>       <p><font size="6" face="Arial, Helvetica, sans-serif" color="#666666">&Eacute;dition          du 26 mars 2002</font></p>       </td>     <td width="6%" height="106">&nbsp;</td>   </tr>   <tr>     <td align="left" valign="top" width="19%" height="714">        <p><img src="../pixelcote.gif" width="153" height="446"><font face="Arial,Helvetica,sans-serif">          </font></p>       </td>     <td align="left" valign="top" width="75%" height="714">        <p><img src="../bar/arts.gif" width="602" height="39" border="0" usemap="#2">        </p>       <p>&nbsp;</p>       <p><b><font color="#0000ff" face="Arial,Helvetica,sans-serif">Arts et spectacles</font></b><font color="#0000ff" face="Arial,Helvetica,sans-serif">,          <b>26 mars 2002</b></font></p>       <p><b><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3">Critique de<i>          High Life</i> &agrave; La Bord&eacute;e<br>         <font size="+2">Quatre fous en libert&eacute;</font></font></b></p>       <p><b><font color="#000000" size="-1" face="Arial,Helvetica,sans-serif">Tommy          L&eacute;vesque<br>         </font><font size="3" face="Arial, Helvetica, sans-serif">Une pure com&eacute;die          est pr&eacute;sent&eacute;e au nouveau th&eacute;&acirc;tre de La Bord&eacute;e, jusqu'au 13 avril. <i>High          Life</i>, de Lee McDougall et mise en sc&egrave;ne par Lorraine C&ocirc;t&eacute;, met en          vedette quatre criminels, des drogu&eacute;s dont trois sortent &agrave; peine de prison.          Une production surprenante par son humour incisif et parfois cruel.</font></b></p>       <p><font size="3" face="Arial, Helvetica, sans-serif">Pour souligner &laquo;l'entr&eacute;e          en salle&raquo; dans la nouvelle demeure de La Bord&eacute;e, le directeur artistique,          Jack Robitaille avait invit&eacute; deux co-fondateur du th&eacute;&acirc;tre, Pierrette Robitaille          et Jacques Girard. Ce dernier a lu, lors de la premi&egrave;re repr&eacute;sentation          dans ce lieu, une lettre qu'il a adress&eacute; &agrave; La Bord&eacute;e, relatant son histoire          et les p&eacute;rip&eacute;ties qui ont marqu&eacute; ses 25 ans d'existence. La nouvelle salle          qui n'est toutefois pas tremin&eacute;e, promet d'&ecirc;tre un lieu des plus conviviaux          et agr&eacute;ables, autant pour les amateurs de th&eacute;&acirc;tre que les artistes qui          iront y jouer. </font>       <p><font size="3" face="Arial, Helvetica, sans-serif"><b>Jeu de grand calibre          </b><br>         Apr&egrave;s un moment, l'atmosph&egrave;re a compl&egrave;tement bascul&eacute; quand les spectateurs          ont fait la connaissance des protagonnistes de <i>High Life</i>. Il y          a d'abord Dick, jou&eacute; de fa&ccedil;on remarquable par Denis Lamontagne. Dick est          l'instigateur du projet de voler un guichet automatique. Il r&eacute;ussit &agrave;          entra&icirc;ner avec lui, dans cette aventure d&eacute;concertante par son appa- rence          banale, trois copains.</font>       <p><font size="3" face="Arial, Helvetica, sans-serif"> Ensuite, on re-trouve          Donnie, un &ecirc;tre peureux qui n&#146;est manifestement pas &agrave; sa place dans ce          monde dur et violent. Le stress risque de l'achever &agrave; tous moments, son          corps &eacute;tant en profonde d&eacute;cr&eacute;pitude. Jacques Leblanc joue ici de fa&ccedil;on          magistrale. Son interpr&eacute;tation est certainement l'une de ses meilleures          depuis les derni&egrave;res ann&eacute;es. Il rend &agrave; merveille ce personnage instable          mais pourtant bien intentionn&eacute;. Il y aussi Bug, le gros tough de la gang          qui ne s'en laisse pas imposer. Patric Saucier incarne ce malfaiteur avec          beaucoup de c&#156;ur. Puis, Billy, le criminel de classe, est interpr&eacute;t&eacute; avec          justesse par Francis Martineau. </font>       <p><font size="3" face="Arial, Helvetica, sans-serif"><b>Coup de ma&icirc;tre          de Lorraine C&ocirc;t&eacute; </b><br>         La pi&egrave;ce est mont&eacute;e de fa&ccedil;on &agrave; ce qu&#146;elle soit tr&egrave;s dr&ocirc;le et ce, m&ecirc;me          s'il est question de drogue et de criminalit&eacute;. Les spectateurs se rendent          bien compte que la vie des personnages est assez tra-gique, mais leur          na&icirc;vet&eacute; enl&egrave;ve toute la lourdeur du contexte social soulev&eacute; par la pi&egrave;ce.          High Life est une com&eacute;die &agrave; l'humour noir, parfois m&eacute;chant, mais qui d&eacute;clenche          le rire assur&eacute;ment. Lorraine C&ocirc;t&eacute; r&eacute;alise un v&eacute;ritable tour de force.          Elle r&eacute;ussit &agrave; faire embarquer le public dans un univers absurde mais          pourtant tr&egrave;s convainquant. Autant le rythme rapide lors de certains passages          que les silences &agrave; d'autres moments r&eacute;ussissent &agrave; ajouter &agrave; l&#146;effica-cit&eacute;          de la mise en sc&egrave;ne. </font>       <p><font size="3" face="Arial, Helvetica, sans-serif">Le d&eacute;cor est constitu&eacute;          de grillage qui n'est pas sans rappeler le milieu carc&eacute;ral. Tous les &eacute;l&eacute;ments          du d&eacute;cor, chaises, tables et divans, sont plac&eacute;s sur roulettes, ce qui          facilite les d&eacute;placements et projette un effet visuel int&eacute;ressant quand          les personnages entrent en transe &agrave; la suite d'un trip de morphine. Tout          bouge, tout est flou. Avec l'aide de voix au relenti, d'&eacute;clairage et de          musique de circonstance, les spectateurs accompagnent nos quatre complices          dans leur folie, leur joie, leurs frustrations et leur monde bien &agrave; eux...          </font>       </td>     <td width="6%" height="714">&nbsp;</td>   </tr>   <tr>     <td valign="top" align="left" width="19%" height="16">&nbsp;</td>     <td align="left" valign="middle" width="75%" height="16">&nbsp;</td>     <td width="6%" height="16">&nbsp;</td>   </tr> </table> <p> <a name="2"></a></p> <table width="92%" border="0" height="501">   <tr>      <td align="left" valign="top" width="19%">        <p><font face="Arial,Helvetica,sans-serif"> </font></p>     </td>     <td align="left" valign="top" width="75%">        <p>&nbsp; </p>       <p><b><font color="#0000ff" face="Arial,Helvetica,sans-serif">Arts et spectacles</font></b><font color="#0000ff" face="Arial,Helvetica,sans-serif">,          <b>26 mars 2002</b></font></p>       <p><b><font size="2" face="Arial, Helvetica, sans-serif">Entrevue avec Luc          Plamondon pour <i>Cindy, Cendrillon 2002</i></font><font face="Arial,Helvetica,sans-serif"><br>         </font><font size="+2" face="Arial, Helvetica, sans-serif">La vie comme          dans un conte</font></b></p>       <p><b><font size="-1" face="Arial,Helvetica,sans-serif">Tommy L&eacute;vesque<br>         </font><font size="3" face="Arial, Helvetica, sans-serif">Apr&egrave;s trois          succ&egrave;s impressionnants, Starmania, <i>La L&eacute;gende de Jimmy</i> et <i>Notre-Dame-de-Paris</i>,          Luc Plamondon arrive avec un autre projet d&#146;une m&ecirc;me ampleur: <i>Cindy,          Cendrillon 2002</i>. Le nouveau spectacle musical qualifi&eacute; d&#146;op&eacute;ra-pop,          devrait faire escale au Qu&eacute;bec en septembre 2003.</font></b></p>       <p><font size="3" face="Arial, Helvetica, sans-serif">L&#146;id&eacute;e de monter<i>          Cindy</i> remonte en 1990, tout juste apr&egrave;s <i>La L&eacute;gende de Jimmy</i>.          Le spectacle devait &ecirc;tre cr&eacute;&eacute; avec Michel Berger, le m&ecirc;me compositeur          que <i>Starmania</i> et <i>La L&eacute;gende de Jimmy</i>. &laquo;J&#146;avais envie de          faire quelque chose pour les enfants. Je me suis dit que d&#146;adapter un          conte &eacute;tait int&eacute;ressant&raquo;, raconte Luc Plamondon. Alors que Michel Berger          voyait en ce projet un film musical, Plamondon avait en t&ecirc;te un dessin          anim&eacute; compl&egrave;tement chant&eacute;. </font></p>       <p><font size="3" face="Arial, Helvetica, sans-serif">Le projet a finalement          &eacute;t&eacute; mis sur les tablettes &agrave; cause du d&eacute;c&egrave;s de Michel Berger, &agrave; peine un          mois apr&egrave;s que Plamondon lui ait parl&eacute; du projet. &Agrave; ce moment-l&agrave;, le parolier          n&#146;a pas seulement perdu un pr&eacute;cieux collaborateur mais aussi un ami proche.          &laquo;Non seulement j&#146;ai eu de la difficult&eacute; &agrave; &eacute;crire pendant plusieurs mois,          mais on avait presque fait un pacte ensemble, qu&#146;on allait toujours se          proposer l&#146;un &agrave; l&#146;autre les projets que l&#146;on avait&raquo;, relate Luc Plamondon.          </font></p>       <p><font size="3" face="Arial, Helvetica, sans-serif">Ce n&#146;est que tout          recemment que Plamondon a ressorti ce projet du tiroir. Apr&egrave;s cinq ans          de <i>Notre-Dame-De-Paris</i>, il voulait pr&eacute;senter <i>Rom&eacute;o et Juliette</i>,          version 2000, mais, comme on le sait, quelqu&#146;un a eu l&#146;id&eacute;e avant lui.          Par contre, cette histoire lui a donn&eacute; le go&ucirc;t de faire un spectacle avec          des personnages jeunes et c&#146;est ainsi qu&#146;a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e <i>Cindy</i>, une          Cendrillon bien de son temps. </font></p>       <p><font size="3" face="Arial, Helvetica, sans-serif"><b>Une rock-star comme          prince charmant</b><br>         La Cendrillon de Plamondon vit en banlieue avec sa belle-m&egrave;re et ses deux          demies-s&#156;urs, qui la traitent comme une servante. Les demies-soeurs de          Cindy r&eacute;ussissent &agrave; se faire inviter &agrave; un bal costum&eacute; donn&eacute; par Ricky,          le chanteur le plus <i>hot</i> de l&#146;heure. D&eacute;&ccedil;ue de ne pas pouvoir assister          &agrave; cet &eacute;v&eacute;nement, Cindy trouvera quand m&ecirc;me le moyen, avec la magie du          destin, de rencontrer son idole qui deviendra &eacute;videmment son prince charmant.          </font></p>       <p><font size="3" face="Arial, Helvetica, sans-serif">Pour Plamondon, l&#146;adaptation          du conte en spectacle musical s&#146;est fait relativement facilement, m&ecirc;me          s&#146;il fallait prendre une courte histoire et la d&eacute;velopper en spectacle          de deux heures. &laquo;J&#146;avais eu l&#146;id&eacute;e de Cendrillon qui est amoureuse d&#146;une          rock-star, donc la transposition du prince charmant dans le monde d&#146;aujourd&#146;hui          fonctionnait tout de suite et &ccedil;a pouvait faire r&ecirc;ver&raquo;, indique Luc Plamondon.          </font></p>       <p><font size="3" face="Arial, Helvetica, sans-serif">En &eacute;coutant le disque          de <i>Cindy</i>, on s&#146;apper&ccedil;oit qu&#146;il s&#146;apparente davantage &agrave; <i>Starmania</i>          que les autres spectacles. &laquo;Moi, je dis tant mieux. C&#146;est plus proche          de mon univers &agrave; moi. Les chansons de<i> Cindy</i> ressemblent beaucoup          plus &agrave; ce que j&#146;&eacute;crivais pour Diane Dufresne ou Charlebois dans les ann&eacute;es          1970, que de<i> Notre-Dame-de-Paris</i>. <i>Notre-Dame-De-Paris</i> a          &eacute;t&eacute; une parenth&egrave;se dans ma carri&egrave;re, une paranth&egrave;se moins rock&raquo;, affirme          celui qui revendique le titre de premier parolier rock au Qu&eacute;bec.</font></p>       <p><font size="3" face="Arial, Helvetica, sans-serif"><b>Francophonie Internationale          </b><br>         Cette fois-ci, Plamondon n&#146;a pas fait passer d&#146;auditions. Il a choisis          les interpr&egrave;tes qui s&#146;imposaient d&#146;eux-m&ecirc;mes. Dans ce nouveau spectacle,          plusieurs visages inconnus font leur apparation. Sur les dix chanteurs          qui composent la distribution, trois sont Qu&eacute;b&eacute;cois. &laquo;Il n&#146;y a pas beaucoup          de Qu&eacute;b&eacute;cois, mais il n&#146;y a pas plus de Fran&ccedil;ais. C&#146;est le compromis que          j&#146;ai fait&raquo;, lance Plamondon. En effet, le parolier a laiss&eacute; beaucoup de          place &agrave; des interpr&egrave;tes francophones hors-Qu&eacute;bec et hors-France qui, selon          lui, sont souvent laiss&eacute;s de c&ocirc;t&eacute;. </font></p>       <p><font size="3" face="Arial, Helvetica, sans-serif">In&eacute;vitablement <i>Cindy</i>          souffrira du jeu des comparaisons, surtout que <i>Starmania</i> et <i>Notre-Dame-De-Paris</i>          ont connu un immense succ&egrave;s (trois millions de spectateurs et cinq millions          de disques vendus chacun). La comp&eacute;tition sera &eacute;galement tr&egrave;s forte car          en plus des autres com&eacute;dies musicales encore pr&eacute;sent&eacute;es sur les sc&egrave;nes          parisiennes, Le Petit prince, de Richard Cocciante, prendra l&#146;affiche          au m&ecirc;me moment. </font></p>       </td>     <td width="6%">&nbsp;</td>   </tr> </table> <p><a name="3"></a></p> <table width="93%" border="0" height="501">   <tr>      <td align="left" valign="top" width="19%" height="6">&nbsp;</td>     <td align="left" valign="top" width="74%" height="6">        <p>&nbsp;</p>     </td>     <td width="7%" height="6">&nbsp;</td>   </tr>   <tr>      <td align="left" valign="top" width="19%" height="496">        <p><font face="Arial,Helvetica,sans-serif"> </font></p>     </td>     <td align="left" valign="top" width="74%" height="496">        <p>&nbsp; </p>       <p><b><font color="#0000ff" face="Arial,Helvetica,sans-serif">Arts et spectacles</font></b><font color="#0000ff" face="Arial,Helvetica,sans-serif">,          <b>26 mars 2002</b></font></p>       <p><b><font size="3" face="Arial, Helvetica, sans-serif">Spectacle des Francofolies          sur la route au Grand Th&eacute;&acirc;tre</font><font face="Arial,Helvetica,sans-serif"><br>         </font><font size="+2" face="Arial, Helvetica, sans-serif">Unis dans le          rock</font></b></p>       <p><b><font size="-1" face="Arial,Helvetica,sans-serif">Annie Caron<br>         </font><font size="3" face="Arial, Helvetica, sans-serif">Pas facile de          faire l&#146;unanimit&eacute; dans un <i>show</i> r&eacute;unissant trois g&eacute;n&eacute;rations de          rock. C&#146;est le d&eacute;fi qu&#146;ont d&ucirc; relever Nucleair Jet, les Respectables et          Michel Pagliaro, lors de leur passage au Grand Th&eacute;&acirc;tre de Qu&eacute;bec pour          la tourn&eacute;e des Francofolies sur la route. Ils ont fait face &agrave; un public          divis&eacute;, mais tout de m&ecirc;me convivial.</font></b></p>       <p><font size="3" face="Arial, Helvetica, sans-serif">Pour Nucleair Jet,          qui assurait la premi&egrave;re partie du spectacle &agrave; Qu&eacute;bec, d&eacute;rider un public          majoritairement &laquo;pagliarien&raquo; qui attend son h&eacute;ros avec impatience n&#146;&eacute;tait          pas une mince t&acirc;che. N&eacute;anmoins, les quatre membres du groupe francophone          ont fait bonne figure et ils d&eacute;montrent un certain talent pour la composition.          </font></p>       <p><font size="3" face="Arial, Helvetica, sans-serif">Michel Pagliaro ne          s&#146;est pas fait attendre, apparaissant sur sc&egrave;ne accompagn&eacute; de ses quatre          musiciens et des Respectables. Quatre guitares, deux basses, deux batterries          et un clavier ont entam&eacute; les premi&egrave;res notes de Louise, avant que Pagliaro,          promettant de revenir plus tard, ne c&egrave;de sa place aux Respectables. Le          chanteur du groupe, S&eacute;bastien Plante, visiblement dou&eacute; comme amuseur public,          a bel et bien arrach&eacute; un sourire &agrave; l&#146;auditoire de ce Grand Th&eacute;&acirc;tre fig&eacute;          dans le mutisme en se tr&eacute;moussant dans la foule, jusqu&#146;aux balcons. <i>Amalgame</i>,          de l&#146;album <i>$=Bonheur</i>, paru en 1999, fut la premi&egrave;re chanson du          spectacle &agrave; rallier tous les c&#156;urs et &agrave; faire lever l&#146;assistance. </font></p>       <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3"><b><i>J&#146;entends frappe</i>r          &agrave; l&#146;unisson <br>         </b>La salle commen&ccedil;ait juste &agrave; s&#146;&eacute;chauffer, lorsque les Respectables          se retir&egrave;rent pour lais-ser Pagliaro, le v&eacute;t&eacute;ran, encha&icirc;ner coup sur coup          ses grands succ&egrave;s. Le public &eacute;couta avec respect <i>Les bombes</i>, <i>L&#146;espion</i>          et <i>Ti-bidon</i>, que plusieurs chantaient avec plaisir. Il aura tout          de m&ecirc;me fallu un premier rappel pour que tous daignent enfin se lever,          puis un troisi&egrave;me avec tous les prota-gonistes r&eacute;unis sur <i>J&#146;entends          frapper</i> pour que la fr&eacute;n&eacute;sie s&#146;empare de la salle. Ce fut bien s&ucirc;r          un grand moment, o&ugrave; jeunes et moins jeunes ont partag&eacute; leurs idoles, comme          quoi tous n&#146;ont pas la m&ecirc;me conception de ce qu&#146;est un <i>show</i> rock          &agrave; la bonne franquette. Le spectacle aura de plus servi une noble cause,          2$ par billet vendu allant directement dans les poches du Club des petits          d&eacute;jeu-ners du Qu&eacute;bec des dix villes visit&eacute;es par Les Francofolies sur          la route.</font></p>       </td>     <td width="7%" height="496">&nbsp;</td>   </tr>   <tr>      <td valign="top" align="left" width="19%"><img src="../dw3.gif" width="122" height="122"></td>     <td align="left" valign="middle" width="74%"><font size="2" face="Arial,Helvetica,sans-serif"><b>Commentaires</b></font><font size="2" face="Arial,Helvetica,sans-serif">        :<a href="mailto:impact-campus@public.ulaval.ca" target="_parent">impact-campus@public.ulaval.ca</a></font></td>     <td width="7%">&nbsp;</td>   </tr> </table> <p><map name="2">     <area shape="rect" coords="478,2,600,29" href="../../equipe1/equipe.html" target="_parent">     <area shape="rect" coords="405,2,477,25" href="edi020326.html" target="_self">     <area shape="rect" coords="318,1,407,26" href="opi020326.html" target="_self">     <area shape="rect" coords="264,0,316,27" href="spor020326.html" target="_self">     <area shape="rect" coords="148,2,263,25" href="art020326.html" target="_self">     <area shape="rect" coords="78,3,151,27" href="actu020326.html" target="_self">     <area shape="rect" coords="0,2,76,24" href="som020326.html" target="_self">   </map> </p> </body> </html> 
