<html> <head> <title>Document sans-titre</title> <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=iso-8859-1"> </head>  <body bgcolor="#000000" text="#000000" link="#FF0033" vlink="#660000" alink="#660000"> <div align="center">   <table width="85%" border="3" bordercolorlight="#FF0033" bordercolordark="#FF0033" bgcolor="#FFFFFF" bordercolor="#FF0033">     <tr>        <td>         <p align="center"><font size="5"><font size="6" face="Stencil">Chansons            R&eacute;volutionnaires</font></font></p>         <p align="justify">Rvolution - Des chants de luttes, de rvolte, de la            Sociale, qu'ils soient anars ou situs, d'hier, d'aujourd'hui ou de demain,            toujours d'actualit, toujours libres.<br>           <br>           <b>Sommaire<a name="sommaire"></a></b><br>           <br>           - <a href="ch_revol.htm#internationale">L'internationale</a><br>           - <a href="ch_revol.htm#cerises">Le temps des cerises</a><br>           - <a href="ch_revol.htm#morte">Elle n'est pas morte</a><br>           - <a href="ch_revol.htm#tombeau">Le tombeau des fusills</a><br>           - <a href="ch_revol.htm#greve">La grve gnrale</a><br>           - <a href="ch_revol.htm#vie">La vie s'coule, la vie s'enfuit</a><br>           - <a href="ch_revol.htm#revolution">Rvolution</a><br>           - <a href="ch_revol.htm#partis">Chant des partisans</a></p>         <p align="right"><a href="chansons.htm">Retour page pr&eacute;c&eacute;dente</a><br>         </p>         <p align="center">__________________________________<br>         </p>         <p> <b>L'INTERNATIONALE<a name="internationale"></a></b></p>         <p> Refrain :<br>           C'est la lutte finale !<br>           Groupons-nous et demain,<br>           L'Internationale<br>           Sera le genre humain !<br>           <br>           I. Debout ! les damns de la terre !<br>           Debout ! les forats de la faim !<br>           La raison tonne en son cratre :<br>           C'est l'ruption de la fin.<br>           Du pass, faisons table rase,<br>           Foule esclave, debout !<br>           Debout ! Le monde va changer de base :<br>           Nous ne sommes rien, soyons tout !<br>           <br>           II. Il n'est pas de sauveur suprme,<br>           Ni dieu, ni csar, ni tribun ;<br>           Producteurs sauvons-nous nous-mmes !<br>           Dcrtons le salut commun !<br>           Pour que le voleur rende gorge,<br>           Pour tirer l'esprit du cachot,<br>           Soufflons nous-mmes notre forge,<br>           Battons le fer quand il est chaud !<br>           <br>           III. Hideux dans leur apothose,<br>           Les rois de la mine et du rail<br>           Ont-ils jamais fait autre chose,<br>           Que dvaliser le travail ?<br>           Dans les coffres-forts de la bande<br>           Ce qu'il a cr s'est fondu,<br>           En rclamant qu'on le lui rende,<br>           Le peuple ne veut que son d.<br>           <br>           IV. L'Etat opprime et la loi triche,<br>           L'impt saigne le malheureux ;<br>           Nul devoir ne s'impose aux riches<br>           Le droit du pauvre est un mot creux.<br>           C'est assez languir en tutelle,<br>           L'Egalit veut d'autres lois :<br>           "Pas de droits sans devoir" dit-elle,<br>           "Egaux, pas de devoirs sans droits" !<br>           <br>           V. Les rois nous saoulaient de fumes,<br>           Paix entre nous, guerre aux tyrans !<br>           Appliquons la grve aux armes,<br>           Crosse en l'air et rompons les rangs !<br>           S'ils s'obstinent ces cannibales <br>           A faire de nous des hros,<br>           Ils sauront que nos balles<br>           Sont pour nos propres gnraux.<br>           <br>           VI. Ouvriers, paysans, nous sommes<br>           Le grand parti des travailleurs ;<br>           La terre n'appartient qu'aux hommes,<br>           L'oisif ira loger ailleurs.<br>           Combien de nos chairs se repaissent,<br>           Mais si les corbeaux, les vautours,<br>           Un de ces matins disparaissent,<br>           Le soleil brillera toujours !<br>           <br>         <p align="justify">Eugne POTTIER a crit ce pome en juin 1871, en pleine rpression versaillaise.            Il fut mis en musique en 1888 par l'ouvrier lillois Pierre DEGEYTER.<br>           <br>           <a href="ch_revol.htm#sommaire">Retour sommaire</a><br>           <br>           <br>           <b>LE TEMPS DES CERISES<a name="cerises"></a><br>           </b><br>           I. Quand nous en serons<br>           Au temps des cerises<br>           Et gai rossignol et merle moqueur<br>           Seront tous en fte<br>           Les belles auront la folie en tte<br>           Et les amoureux du soleil au coeur<br>           Quand nous en serons<br>           Au temps des cerises<br>           Sifflera bien mieux le merle moqueur</p>         <p> II. Mais il est bien court<br>           Le temps des cerises<br>           O l'on s'en va deux cueillir en rvant<br>           Des pendants d'oreilles<br>           Cerises d'amour aux robes pareilles<br>           Tombant sous la feuille en gouttes de sang<br>           Mais il est bien court<br>           Le temps des cerises<br>           Pendants de corail qu'on cueille en rvant</p>         <p> III. Quand vous en serez<br>           Au temps des cerises<br>           Si vous avez peur des chagrins d'amour<br>           Evitez les belles<br>           Moi qui ne crains pas les peines cruelles<br>           Je ne vivrai pas sans souffrir un jour<br>           Quand vous en serez<br>           Au temps des cerises<br>           Vous aurez aussi des chagrins d'amour</p>         <p> IV. J'aimerai toujours<br>           Le temps des cerises<br>           C'est de ce temps-l que je garde au coeur<br>           Une plaie ouverte<br>           Et dame Fortune en m'tant offerte<br>           Ne saura jamais calmer ma douleur<br>           J'aimerai toujours<br>           Le temps des cerises<br>           Et le souvenir que j'en garde au coeur</p>         <p align="justify"> Texte de Jean-Baptiste CLEMENT. Musique d'Antoine RENARD.<br>           Cette chanson d'amour s'adresse  une jeune femme  l'poque o les            travailleurs parisiens combattaient pour dfendre leur rpublique. L'auteur            la ddiera  une jeune ouvrire inconnue qui vint un jour porter un            panier de ravitaillement aux dfenseurs de la barricade ou il se trouvait.            De nos jours, cette chanson reste un symbole de la Commune.<br>           <br>           <a href="ch_revol.htm#sommaire">Retour sommaire</a><br>           <br>           <br>           <b>ELLE N'EST PAS MORTE<a name="morte"></a></b></p>         <p> I. On l'a tue  coups de chass'pots,<br>           A coups de mitrailleuses,<br>           Et roule avec son drapeau<br>           Dans la terre argileuse.<br>           Et la tourbe des bourreaux gras<br>           Se croyait la plus forte.<br>           Tout a n'empch' pas, Nicolas,<br>           Qu'la Commune n'est pas morte !</p>         <p> II. Comme faucheurs rasant un pr,<br>           Comme on abat des pommes,<br>           Les Versaillais ont massacr<br>           Pour le moins cent mille hommes.<br>           Et les cent mille assasinats<br>           Voyez c'que a rapporte.<br>           Tout a n'empch' pas, Nicolas,<br>           Qu'la Commune n'est pas morte !</p>         <p> III. On a bien fusill Varlin,<br>           Flourens, Duval, Millire,<br>           Ferr, Rigault, Toni Moilin,<br>           Gav le cimetire.<br>           On croyait lui couper les bras<br>           Et lui vider l'aorte.<br>           Tout a n'empch' pas, Nicolas,<br>           Qu'la Commune n'est pas morte !</p>         <p> IV. Ils ont fait acte de bandits<br>           Comptant sur le silence,<br>           Ach'v les blesss dans leurs lits,<br>           Dans leurs lits d'ambulance.<br>           Et le sang inondant les draps<br>           Ruisselait sous la porte.<br>           Tout a n'empch' pas, Nicolas,<br>           Qu'la Commune n'est pas morte !</p>         <p> V. Les journalistes policiers<br>           Marchands de calomnies,<br>           Ont rpandu sur nos charniers<br>           Leurs flots d'ignominie.<br>           Les Maxim' Ducamps, les Dumas,<br>           Ont vomi leur eau-forte.<br>           Tout a n'empch' pas, Nicolas,<br>           Qu'la Commune n'est pas morte !</p>         <p> VI. C'est la hache de Damocls<br>           Qui plane sur leurs ttes.<br>           A l'enterrement de Valls<br>           Ils en taient tout btes.<br>           Fait qu'on tait un fier tas<br>           A lui servir d'escorte !<br>           Ce qui prouve en tout cas, Nicolas,<br>           Qu'la Commune n'est pas morte !</p>         <p> VII. Bref, tout a prouve aux combattants<br>           Qu'Marianne a la peau brune,<br>           Du chien dans l'ventre, et qu'il est temps<br>           D'crier "Vive la Commune !"<br>           Et a prouve  tous les Judas<br>           Qu'si a marche de la sorte,<br>           Ils sentiront dans peu, nom de dieu !<br>           Qu'la Commune n'est pas morte !</p>        <p align="justify">Pome en l'honneur des Communards compos par Eugne POTTIER en 1886            sur l'air de "T'en fais pas, Nicolas" de PARIZOT.<br>           <br>           <a href="ch_revol.htm#sommaire">Retour sommaire</a><br>           <br>           <br>           <b>LE TOMBEAU DES FUSILLES<a name="tombeau"></a></b></p>         <p> I. Ornant largement la muraille,<br>           Vingt drapeaux rouges assembls<br>           Cachent les trous de la mitraille<br>           Dont les vaincus furent cribls.<br>           Bien plus belle que la sculpture<br>           Des tombes que btit l'orgueil,<br>           L'herbe couvre la spulture<br>           Des morts enterrs sans cercueil.<br>           Ce gazon, que le soleil dore,<br>           Quand mai sort des bois rveills,<br>           Ce mur que l'Histoire dcore,<br>           Qui saigne encore,<br>           C'est le tombeau des fusills.</p>         <p> II. Autour de ce tombeau sans bronze,<br>           Le proltaire, au nez des lois,<br>           Des hros de soixante et onze<br>           Ecoute chanter les exploits.<br>           Est-ce la tempte ou la houle<br>           Montant  l'assaut d'un cueil ?<br>           C'est la grande voix de la foule<br>           Consolant les morts sans cercueil.<br>           Ecoute, bon bourgeois qui tremble :<br>           Pleurant ceux qu'on croit oublier,<br>           Le peuple, tout entier, s'assemble<br>           Et vient ensemble<br>           Prs du tombeau des fusills.</p>         <p> III. Loups de la semaine sanglante,<br>           Sachez-le, l'agneau se souvient.<br>           Du peuple, la justice est lente,<br>           Elle est lente, mais elle vient !<br>           Le fils fera comme le pre ;<br>           La vengeance vous guette au seuil ;<br>           Craignez de voir sortir de terre<br>           Les morts enterrs sans cercueil !<br>           Tremblez ! Les lions qu'on courrouce<br>           Mordent, quand ils sont rveills !<br>           Fleur rouge close dans la mousse,<br>           L'avenir pousse<br>           Sur le tombeau des fusills !</p>         <p align="justify">Chanson inspire par le massacre du mur des Fdrs, et crite par            Jules JOUY sur l'air de "La chanson des peupliers" de F. DORIAT (30            mai 1887).<br>           <br>           <a href="ch_revol.htm#sommaire">Retour sommaire</a><br>           <br>           <br>           <b>LA GREVE GENERALE<a name="greve"></a></b></p>         <p> Refrain :<br>           Marchons  la bataille,<br>           Fronts hauts et poings serrs,<br>           La terre au loin tressaille,<br>           Sous nos souliers ferrs !</p>         <p> I. Depuis le temps qu'on crve,<br>           De faim, de froid, de tout,<br>           Autant faire la grve !<br>           Autant crever debout !</p>         <p> II. Dans la splendeur florale<br>           Du tide mois de mai,<br>           La grve gnrale<br>           Commence pour de vrai.</p>         <p> III. Torrent prs de la source,<br>           Et fleuve un peu plus bas,<br>           La grve dans sa course<br>           Grossit  chaque pas.</p>         <p> IV. Partis  quelques hommes,<br>           Sans armes, en haillons,<br>           Voyez amis, nous sommes<br>           Dj des millions.</p>         <p> V. Que veulent nos cohortes<br>           De libres travailleurs ?<br>           Frayer de leurs mains fortes<br>           La route aux temps meilleurs.</p>         <p> VI. L'arme attend en ligne,<br>           Mur aux crneaux d'acier.<br>           Les chefs ont pour consigne :<br>           Ne faire aucun quartier.</p>         <p> VII. Voici l'instant sublime :<br>           Ouvrez vos rangs, soldats !<br>           On vous commande un crime,<br>           Nous vous tendons les bras !</p>         <p> VIII. Victoire, au lieu de mordre<br>           Le peuple en pleine chair,<br>           Sourds aux bourreaux de l'ordre,<br>           Ils ont mis crosse en l'air !</p>         <p> IX. Devant nous, plus d'obstacle :<br>           L'arme a fait son choix,<br>           Elle aide  la dbcle<br>           Du vieil ordre bourgeois.</p>         <p> X. Pour faire la conqute<br>           D'un monde radieux,<br>           Plus rien ne nous arrte<br>           Soyons nos propres dieux !</p>         <p> Paroles de Jacques TURBIN.<br>           <br>           <a href="ch_revol.htm#sommaire">Retour sommaire</a><br>           <br>           <br>           <b>LA VIE S'COULE, LA VIE S'ENFUIT <a name="vie"></a></b></p>         <p>La vie s'coule,<br>           la vie s'enfuit<br>           Les jours dfilent au pas de l'ennui<br>           Parti des rouges, parti des gris<br>           Nos rvolutions sont trahies<br>           Le travail tue, le travail paie<br>           Le temps s'achte au supermarch<br>           Le temps pay ne revient plus<br>           La jeunesse meurt de temps perdu<br>           Les yeux faits pour l'amour d'aimer<br>           Sont le reflet d'un monde d'objets.<br>           Sans rve et sans ralit<br>           Aux images nous sommes condamns<br>           Les fusills, les affams<br>           Viennent vers nous du fond du pass<br>           Rien n'a chang mais tout commence<br>           Et va mrir dans la violence<br>           Brlez, repaires de curs,<br>           Nids de marchands, de policiers<br>           Au vent qui sme la tempte<br>           Se rcoltent les jours de fte<br>           Les fusils sur nous dirigs<br>           Contre les chefs vont se retourner<br>           Plus de dirigeants, plus d'tat<br>           Pour profiter de nos combats</p>         <p> Paroles de Raoul Vaneigem, musique de Francis Lemonnier<br>           <br>           <a href="ch_revol.htm#sommaire">Retour sommaire</a><br>           <br>           <br>           <b>REVOLUTION<a name="revolution"></a></b></p>         <p> Refrain :<br>           Rvolution !<br>           Pour que la terre<br>           Soit un jour galitaire !<br>           Rvolution !<br>           Pour renverser<br>           Tout ce qui peut nous oppresser !<br>           Rvolution !<br>           Pour que les sciences<br>           En paix nous donnent leurs jouissances !<br>           Par la raison et par l'action,<br>           Debout ! Partout, Rvolution !</p>         <p> I. Rvoltez-vous ! parias des usines,<br>           Revendiquez le fruit de vos travaux.<br>           Emparez vous des outils, des machines,<br>           Comme  la peine, au gain soyez gaux.<br>           C'est par vos bras, vos cerveaux qui fatiguent,<br>           Que le bonheur ici bas se rsoud.<br>           Ne criez plus contre ceux qui l'endiguent.<br>           Brisez la digue, il s'tendra partout.</p>         <p> II. Rvoltez-vous ! Paysans dbonnaires,<br>           Pour cette terre o vous prenez vos biens ;<br>           Ne soyez plus au progrs rfractaires,<br>           Pour vous, pour nous, soyez-en les gardiens.<br>           Dfrichez-la de ceux qui l'accaparent,<br>           La terre doit n'tre qu'aux travailleurs.<br>           Que les sans-pain du monde s'en emparent ;<br>           A nos efforts unissez vos labeurs.</p>         <p> III. Rvoltez-vous ! Les soldatesques masses,<br>           Du chauvinisme abbatez les champions,<br>           Ne soyez plus la dsunion des races<br>           O, dans le sang, crouleront les nations.<br>           Rflechissez qu'en marchant dans les grves<br>           Vous combattez ceux qui luttent pour vous,<br>           Ne soyez plus victimes de vos glaives,<br>           La crosse en l'air ! Frres, venez  nous !</p>         <p> IV. Rvoltez-vous ! Les amantes, les mres,<br>           Ne soyez plus de la chair  plaisir,<br>           N'enfantez plus d'avortons mercenaires,<br>           C'est de l'enfant que dpend l'avenir ;<br>           L'homme n'est pas ici-bas votre matre,<br>           Nul n'a le droit de s'imposer d'ailleurs ;<br>           Libres soyez, mais surtout restez l'tre<br>           Qui sait aimer, qui nous rendra meilleurs.</p>         <p> V. Rvoltez-vous ! Inconscients crdules,<br>           Quittez la nuit o vous plongent les dieux,<br>           Pour viter leurs noires tentacules<br>           A nos flambeaux dsabusez vos yeux.<br>           La vrit doit vaincre le mensonge,<br>           Dans son grand livre apprenez tour  tour ;<br>           Quand vous saurez, votre nfaste songe <br>           Disparatra, faisant place  l'amour.</p>         <p> VI. Rvoltez-vous ! Enfin, tous ceux qui peinent,<br>           Tous les vols, tous les dshrits,<br>           Unissez-vous pour que les peuples prennent<br>           Les droits, les biens qui leur sont contests.<br>           Si toujours grands les matres vous paraissent,<br>           C'est qu' genoux vous servez les tyrans,<br>           C'est que la peur et l'erreur vous abaissent,<br>           Relevez-vous, vous serez les plus grands !</p>         <p> Paroles et musique de R. GUERARD.</p>         <p> <a href="ch_revol.htm#sommaire">Retour sommaire</a><br>           <br>           <br>           <b>Chant des partisans</b><a name="partis"></a> - Joseph Kessel</p>         <p> Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines<br>           Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu'on enchaine<br>           Oh, eh, partisans oublies ces paysans c'est l'alarme<br>           Ce soir l'ennemi connaitra le prix du sang et les larmes<br>           Ici chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait quand il passe<br>           Ami si tu tombes un ami sort de l'ombre a ta place<br>           Demain du sang noir sechera au grand soleil sur les routes<br>           Chantez compagnons dans la nuit la liberte nous ecoute<br>           Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu'on enchaine<br>           Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines<br>           Oh OOOOH <br>           <br>           <a href="ch_revol.htm#sommaire">Retour sommaire</a> <br>           <br>           <a href="chansons.htm">Retour page pr&eacute;c&eacute;dente</a></p> </td>     </tr>   </table> </div> <p align="center">&nbsp;</p> <p align="center">&nbsp;</p> </body> </html> 
