<html> <head>    <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=iso-8859-1">    <meta name="CLASSIFICATION" content="actualit,">    <title>Le fiasco v&eacute;n&eacute;zu&eacute;lien et le chaos politique &agrave; Washington</title> <script language="JavaScript"> <!-- compat=false; if(parseInt(navigator.appVersion)>=3.0){compat=true} if(compat) { image1on=new Image image1on.src="../../boutons/fretour2.gif"; image1off=new Image image1off.src="../../boutons/fretour1.gif"; image2on=new Image image2on.src="../../boutons/fprev2.gif"; image2off=new Image image2off.src="../../boutons/fprev1.gif"; image3on=new Image image3on.src="../../boutons/fnext2.gif"; image3off=new Image image3off.src="../../boutons/fnext1.gif"; } function change(x,y) { if(compat) {document.images[x].src=eval(y+'.src');} } // --> </script> </head> <body background="../../images/motif_toile.gif"> &nbsp; <center><table BORDER=0 CELLSPACING=0 CELLPADDING=0 WIDTH="600" > <tr> <td ALIGN=LEFT> <table BORDER=0 CELLSPACING=0 CELLPADDING=0 WIDTH="100%" > <tr VALIGN=TOP> <td VALIGN=TOP> <table BORDER=0 CELLSPACING=0 CELLPADDING=0 WIDTH="215" HEIGHT="97" > <tr> <td></td>  <td> <center><a href="../../index.html" onmouseover="change('image1','image1on')" onmouseout="change('image1','image1off')"><img SRC="../../boutons/fretour1.gif" NAME="image1" ALT="retour" BORDER=0 height=36 width=57></a></center> </td>  <td ALIGN=RIGHT VALIGN=TOP>&nbsp;</td> </tr>  <tr> <td> <div align=right><a href="breve_458.html" onmouseover="change('image2','image2on')" onmouseout="change('image2','image2off')"><img SRC="../../boutons/fprev1.gif" NAME="image2" ALT="precedent" BORDER=0 height=55 width=93></a></div> </td>  <td> <center><a href="mailto:solidariteetprogres@online.fr"><img SRC="../../boutons/farobasse.gif" ALT="crivez nous" BORDER=0 height=61 width=53></a></center> </td>  <td><a href="breve_465.html" onmouseover="change('image3','image3on')" onmouseout="change('image3','image3off')"><img SRC="../../boutons/fnext1.gif" NAME="image3" ALT="suivant" BORDER=0 height=55 width=69></a></td> </tr> </table> </td>  <td> <table BORDER=0 CELLSPACING=0 CELLPADDING=0 COLS=1 WIDTH="100%" > <tr> <td HEIGHT="18" BGCOLOR="#3977D5"> <center><font face="Arial,Helvetica"><font color="#FFFFFF">BREVE : 25 avril 2002</font></font></center> </td> </tr>  <tr ALIGN=CENTER VALIGN=CENTER> <td HEIGHT="59"> <center> <h1> <BR> <font face="Arial,Helvetica"><font color="#990000"><font size=+0>Le fiasco v&eacute;n&eacute;zu&eacute;lien <br>et le chaos politique &agrave; Washington</font></font></font></h1></center> </td> </tr> </table> </td> </tr> </table>  <hr WIDTH="100%"> <p> Le 12 avril &agrave; l'aube, un coup d'Etat militaire et civil au Venezuela a conduit au renversement du pr&eacute;sident Hugo Chavez. Quarante-huit heures plus tard, dans la plus grande confusion, ce dernier reprenait le pouvoir. Ce coup d'Etat manqu&eacute;, men&eacute; avec la b&eacute;n&eacute;diction de Washington, a provoqu&eacute; un tumulte g&eacute;n&eacute;ral dans les dix-neuf pays membres de l'Organisation des Etats am&eacute;ricains (OEA) qui, r&eacute;unis les 11 et 12 avril au Costa Rica, ont cat&eacute;goriquement refus&eacute; de soutenir Pedro Carmona, le rempla&ccedil;ant d&eacute;sign&eacute; de Chavez. <p> Dans un message adress&eacute; &agrave; une conf&eacute;rence mexicaine le 16 avril, Lyndon LaRouche a d&eacute;clar&eacute;&nbsp;: <i>&nbsp;La mani&egrave;re dont les Etats-Unis ont g&eacute;r&eacute; ce coup et ce contre-coup d'Etat - et tout politicien un peu inform&eacute; sait cela - montre qu'&agrave; Washington, la pr&eacute;sidence des Etats-Unis ne g&egrave;re pas de fa&ccedil;on comp&eacute;tente ses propres d&eacute;cisions politiques&nbsp;! Quelqu'un a mont&eacute; ce coup d'Etat avec la b&eacute;n&eacute;diction am&eacute;ricaine, apr&egrave;s des n&eacute;gociations en Floride - comme d'habitude. (...) Mais &ccedil;a s'est retourn&eacute; contre lui. Quelqu'un &agrave; Washington s'est rendu compte que cela ne marchait pas, alors on a accept&eacute; et soutenu un contre-coup d'Etat&nbsp;! Que penser d'un tel gouvernement&nbsp;?&nbsp;</i> <p> En fait, pour LaRouche, le gouvernement am&eacute;ricain travaille dans la &nbsp;confusion&nbsp;. Il est incapable de mettre en oeuvre une politique efficace dans quelque domaine que ce soit et, en cons&eacute;quence, dans le contexte d'effondrement du syst&egrave;me mon&eacute;taire et financier international, il ne pourrait qu'aggraver la crise. On ne voit aucun signe de rationalit&eacute; sur ce sujet venant du gouvernement am&eacute;ricain, quel que soit la faction. <p> Cette analyse est partag&eacute;e par bien d'autres observateurs internationaux qui ont qualifi&eacute; les &eacute;v&eacute;nements au Venezuela de &nbsp;grand fiasco pour les Am&eacute;ricains&nbsp;. Il montre aux Ib&eacute;ro-Am&eacute;ricains et aux autres &agrave; quel point ce gouvernement est &nbsp;inepte&nbsp;, &nbsp;irr&eacute;fl&eacute;chi&nbsp; et &nbsp;incapable&nbsp;. De fait, personne ne sait qui fait quoi &agrave; Washington. <p> Au Venezuela m&ecirc;me, depuis son accession au pouvoir en 1999 avec le soutien de Wall Street, Chavez applique des politiques n&eacute;olib&eacute;rales ainsi qu'un programme d'aust&eacute;rit&eacute; impos&eacute; par le FMI. Ceci a plong&eacute; le pays dans une grave crise politique et &eacute;conomique - similaire &agrave; celle de l'Argentine - qui a culmin&eacute; avec une gr&egrave;ve g&eacute;n&eacute;rale le 11 avril. A Caracas, plus d'un demi-million de V&eacute;n&eacute;zu&eacute;liens, toutes classes sociales et g&eacute;n&eacute;rations confondues, ont particip&eacute; &agrave; une manifestation qui s'est rendue devant le Palais pr&eacute;sidentiel de Miraflores pour exiger la d&eacute;mission du Pr&eacute;sident.  <p> La gr&egrave;ve g&eacute;n&eacute;rale, lanc&eacute;e par la F&eacute;d&eacute;ration v&eacute;n&eacute;zu&eacute;lienne du travail (CTV) et la Fedecamaras, principale f&eacute;d&eacute;ration d'entrepreneurs, &eacute;tait soutenue par plus de quarante organisations civiles et partis politiques d'opposition. Le mot d'ordre de cette action, lanc&eacute;e en soutien &agrave; la gr&egrave;ve des travailleurs et des cadres de la compagnie p&eacute;troli&egrave;re nationale Petroaleos de Venezuela, &eacute;tait le respect de droits &eacute;l&eacute;mentaires comme la d&eacute;mocratie, la tol&eacute;rance politique et la libert&eacute; d'expression. <p> Lorsque les manifestants se sont approch&eacute;s du Palais pr&eacute;sidentiel, o&ugrave; s'&eacute;taient amass&eacute;s des sympathisants de Chavez, des tireurs embusqu&eacute;s dans des b&acirc;timents aux alentours ont tir&eacute; sur la foule, tuant au moins dix personnes et en blessant des centaines. C'est alors que les forces militaires anti-Chavez, dirig&eacute;es par le vice-amiral et chef d'&eacute;tat-major de la Marine, Hector Ramirez Perez, ont publi&eacute; un message &agrave; la nation demandant &agrave; Chavez de se retirer. Le chef de l'Arm&eacute;e, le g&eacute;n&eacute;ral Vasquez Velasco, et d'autres membres du Haut Commandement firent porter sur Chavez la responsabilit&eacute; des morts, demandant sa d&eacute;mission et invoquant deux articles de la Constitution en vertu desquels les forces arm&eacute;es sont appel&eacute;es &agrave; garantir l'ordre constitutionnel et &agrave; proclamer le droit &agrave; la r&eacute;bellion contre le gouvernement, au cas o&ugrave; ce dernier enfreint cet ordre constitutionnel. Ils pr&eacute;tendaient qu'il ne s'agissait pas d'un coup d'Etat mais qu'ils d&eacute;fendaient simplement cet ordre. Quelques heures plus tard, le pr&eacute;sident de la Fedecamaras, Pedro Carmona, &eacute;tait d&eacute;sign&eacute; Pr&eacute;sident par int&eacute;rim, et dans les heures qui suivirent, l'administration Bush accordait son soutien au nouveau gouvernement. <p> On assista alors &agrave; un coup d'Etat dans le coup d'Etat. Dans le camp de Carmona, des forces proches de r&eacute;seaux de l'Opus Dei et de la Soci&eacute;t&eacute; du Mont-P&egrave;lerin, ainsi que du milliardaire Cisneros, tent&egrave;rent de s'imposer au gouvernement Carmona avant m&ecirc;me son entr&eacute;e en fonctions. Avec le soutien de certains &eacute;l&eacute;ments du gouvernement am&eacute;ricain, ce groupe esp&eacute;rait d&eacute;tourner le coup d'Etat contre Chavez afin d'&eacute;liminer toutes les forces favorables &agrave; une v&eacute;ritable politique nationale. <p> Ceci a fourni aux forces de Chavez l'occasion de revenir au pouvoir, apr&egrave;s le rejet &agrave; l'unanimit&eacute; du gouvernement Carmona par l'OEA. <p> Cependant, la situation reste fragile. L'arm&eacute;e est divis&eacute;e, le parti social-chr&eacute;tien et celui de l'action d&eacute;mocratique refusent de reconna&icirc;tre Chavez, la CTV pr&eacute;pare une manifestation pour le 1er mai et r&eacute;clame un r&eacute;f&eacute;rendum sur le maintien ou non de Chavez &agrave; la pr&eacute;sidence. <p> Entre-temps, on assiste &agrave; une rapide d&eacute;t&eacute;rioration de la situation &eacute;conomique. La fuite des capitaux s'est traduite par une d&eacute;valuation de 10&nbsp;% du bolivar entre les 12 et 16 avril. Dans les mois qui viennent, le gouvernement devra rembourser 700 millions de dollars de dette ext&eacute;rieure et si la fuite des capitaux ainsi que la d&eacute;valuation se poursuivent, le probl&egrave;me de la dette deviendra insurmontable. <p> La crise v&eacute;n&eacute;zu&eacute;lienne est embl&eacute;matique de la situation dans toute l'Ib&eacute;ro-Am&eacute;rique. Les gouvernements sont affaiblis par leur propre adh&eacute;sion &agrave; la mondialisation et la r&eacute;gion se trouve divis&eacute;e entre deux forces facteurs de chaos&nbsp;: &agrave; gauche, les forces alli&eacute;es aux FARC que repr&eacute;sente Chavez&nbsp;; &agrave; droite, les petits &nbsp;Pinochet&nbsp; en puissance qui veulent imposer par la force la destruction de l'Etat-nation conform&eacute;ment aux plans de la soci&eacute;t&eacute; du Mont-P&egrave;lerin. <p> <hr WIDTH="100%"> <table BORDER=0 CELLSPACING=0 CELLPADDING=0 WIDTH="215" HEIGHT="97" > <tr> <td></td>  <td> <center><a href="../../index.html" onmouseover="change('image4','image1on')" onmouseout="change('image4','image1off')"><img SRC="../../boutons/fretour1.gif" NAME="image4" ALT="retour" BORDER=0 height=36 width=57></a></center> </td>  <td></td> </tr>  <tr> <td> <div align=right><a href="breve_458.html" onmouseover="change('image5','image2on')" onmouseout="change('image5','image2off')"><img SRC="../../boutons/fprev1.gif" NAME="image5" ALT="precedent" BORDER=0 height=55 width=93></a></div> </td>  <td> <center><a href="mailto:solidariteetprogres@online.fr"><img SRC="../../boutons/farobasse.gif" ALT="crivez nous" BORDER=0 height=61 width=53></a></center> </td>  <td><a href="breve_465.html" onmouseover="change('image6','image3on')" onmouseout="change('image6','image3off')"><img SRC="../../boutons/fnext1.gif" NAME="image6" ALT="suivant" BORDER=0 height=55 width=69></a></td> </tr> </table>  <p>&nbsp;</td> </tr> </table></center>  </body> </html> 
