<!DOCTYPE html public "-//W3C//DTD HTML 4.0 Transitional//EN"> <html> <head>   <meta name="description" content="Des Centres D'Excellence Pour La Sant&eacute; Des Femmes Bulletin De Recherche - Volume 3, Num&eacute;ro 1, Printemps 2002">   <meta name="keywords" content="CESF, Soins &agrave; domicile, Prestation de soins, Travailleuse de la sant&eacute; communautaire, Aidante naturelle, R&eacute;forme des soins de sant&eacute;, soins &agrave; domicile, prestation de soins, travailleuse de la sant&eacute; communautaire, aidante naturelle, r&eacute;forme des soins de sant&eacute;, ">   <meta name="editor" content="Ghislaine Alleyne">   <meta name="web design" content="Kim Glowachuk"> <title>Des Centres D'Excellence Pour La Sant&eacute; Des Femmes Bulletin De Recherche - Volume 3, Num&eacute;ro 2, Printemps 2003</title>  <link rel="stylesheet" href="cewh.css">  </head>  <body bgcolor="white" text="black" link="#003399" vlink="#65738e" alink="#9a8c71"> <table width="99%" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0">   <tr bgcolor="#000000" valign="top">            <td><img src="../../images/womenhorz.jpg"></td>         </tr>        <tr bgcolor="#990000" valign="bottom" align="right">      <td class="smnav" height="6"><a href="../../fr/index.html" style="color: White;">Page principale </a>        | <a href="../../bulletin/v3n2/page3.html" style="color: White;"> English </a>         | <a href="http://www.cwhn.ca/indexfr.html" style="color: White;">Page d'acceuil du RCSF</a>&nbsp;<img src="../../images/dnav.gif" width="24" height="20"></td>     </tr>   </table>    <img src="../../images/small-title-fr.jpg"> &nbsp;&nbsp;<span class="nav">  Volume 3 Num&eacute;ro 2  Printemps 2003</span>  <table width=99% cellspacing=5 cellpadding=5 border=0>   <tr valign=top> <!--------left column----------->      <td width=189>        <p class="bignav"><a href="../index_fr.html">Table des mati&egrave;res/ </a></p>       <a href="bulletin_vol3num2.pdf"><span class="smnote">T&eacute;l&eacute;charger la version en format PDF </span> </a><br>  <span class="smnote"> (545 KB, 26 Pages)</span>       <br><br><br>       <p class="note">La s&eacute;curit&eacute; et le principe de pr&eacute;caution</p>        <p class="nav"><a href="page1.html">1. La s&eacute;curit&eacute; d&rsquo;abord : La protection de la sant&eacute; des femmes</a></p>        <p class="nav"><a href="page2.html">2. Hormonoth&eacute;rapie : Le&ccedil;ons de protection de la sant&eacute; tir&eacute;es de la Women&rsquo;s Health Initiative</a></p>       <p class="nav"><a href="page3.html">3. Consignation des effets des implants mammaires</a></p>      <p class="nav"><a href="page4.html">4. Les femmes et la notification des effets ind&eacute;sirables des m&eacute;dicaments au Canada</a></p>		               <p class="note">Sant&eacute; publique ou profit?</p> <p class="nav"><a href="page5.html">5. Publicit&eacute; directe aux consommateurs des m&eacute;dicaments d&rsquo;ordonnance &ndash; Quel que soit le probl&egrave;me, il y a toujours la solution du comprim&eacute;</a></p>         <p class="nav"><a href="page6.html">6. Harmonisation internationale de la r&eacute;glementation des nouveaux m&eacute;dicaments : Pas dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t des femmes</a></p>        <p class="nav"><a href="page7.html">7. Communication sur les risques environnementaux et l&rsquo;allaitement des nourrissons</a></p>  <p class="nav"><a href="page8.html">8. Le R&eacute;seau canadien pour la sant&eacute; des femmes</a></p>		 		       <p class="note">Le&ccedil;ons du pass&eacute; &ndash; les risques continuent</p>	          <p class="nav"><a href="page9.html">9. Au-del&agrave; du D.E.S. &ndash; Les hormones dans l&rsquo;environnement</a></p> <p class="nav"><a href="page10.html">10. D.E.S. Action Canada</a></p> <p class="nav"><a href="page11.html">11. La prescription excessive de benzodiaz&eacute;pines</a></p>          <p> </p>       <p>&nbsp;</p>       <p></p>     </td>     <!--------end left column-----------> <!------spacer-------->      <td width=16>       <p>&nbsp;</p>       <p><img src="../../images/green.gif" width="2" height="3120"></p>     </td>     <td width=763 align=left>        <p>&nbsp;</p>        <p class="heading">Consignation des effets des implants mammaires</p>      <p class="small">Ann Pederson, du Centre d&rsquo;excellence pour la sant&eacute; des femmes de la Colombie-Britannique, et Aleina Tweed, du British Columbia Centre of Disease Control</p>    <p> &nbsp;</p>                   <p class="default">Les implants mammaires servent &agrave; l&rsquo;augmentation ou &agrave; la reconstruction mammaire (par exemple, &agrave; la suite d&rsquo;une mastectomie) et &agrave; la r&eacute;vision (remplacement) d&rsquo;un implant existant. Au Canada, on estime que de 100 000 &agrave; 200 000 femmes portent des implants mammaires<a href="#1">[1]</a>. Environ 80 p. 100 de ces interventions chirurgicales visent l&rsquo;augmentation mammaire et les 20 p. 100 restant la reconstruction apr&egrave;s un cancer ou une mastectomie prophylactique, ou encore &agrave; corriger des seins sous-d&eacute;velopp&eacute;s ou non d&eacute;velopp&eacute;s<a href="#2">[2]</a>. Bien que la plupart des femmes soient g&eacute;n&eacute;ralement satisfaites des r&eacute;sultats de leur chirurgie, d&rsquo;autres craignent que les implants re&ccedil;us aient pu compromettre leur sant&eacute; &agrave; court et &agrave; long termes<a href="#3">[3]</a>. Des rapports r&eacute;cents indiquent que les taux de complications localis&eacute;es et de reprises des interventions chirurgicales apr&egrave;s l&rsquo;implantation sont &eacute;lev&eacute;s et les effets &agrave; long terme sont encore ignor&eacute;s<a href="#4">[4]</a>. Bien que de nombreuses &eacute;tudes n&rsquo;aient pu &eacute;tablir aucun lien entre les implants mammaires et les complications syst&eacute;miques comme les maladies auto-immunes ou collag&eacute;noses<a href="#5">[5]</a>, le fait que l&rsquo;extraction de l&rsquo;implant entra&icirc;ne souvent une disparition des sympt&ocirc;mes chez les femmes qui en souffrent continue de soulever des questions sur un lien &eacute;ventuel de cause &agrave; effet<a href="#6">[6]</a>.</p>  <p class="default">Pour s&rsquo;assurer que les implants mammaires ne causent pas de mal, une documentation syst&eacute;matique et la collecte d&rsquo;une base cr&eacute;dible de preuves sur les effets des implants mammaires sont n&eacute;cessaires, tant sur le plan scientifique qu&rsquo;&eacute;thique. La cl&eacute; de cette information cr&eacute;dible est la cr&eacute;ation d&rsquo;un registre des femmes portant des implants mammaires.</p>  <p class="default">Quoiqu&rsquo;il existe certaines donn&eacute;es am&eacute;ricaines sur le nombre d&rsquo;interventions effectu&eacute;es, les organisations canadiennes de chirurgie plastique ou organes m&eacute;dicaux ne recueillent m&ecirc;me pas de chiffres bruts. Dans les deux pays, l&rsquo;absence de m&eacute;canismes pour faire un suivi des patientes avec le temps et entre comp&eacute;tences sape encore plus les efforts de documentation des effets de la chirurgie plastique. Et tandis que de nombreuses interventions ax&eacute;es sur des soins de sant&eacute; puissent faire l&rsquo;objet de recherches au Canada par l&rsquo;examen de dossiers administratifs publics, la plupart des interventions de chirurgie esth&eacute;tique sont pay&eacute;es par les particuliers et ne sont pas consign&eacute;es dans les bases de donn&eacute;es publiques. Cela signifie que les analystes qui proc&egrave;dent aux &eacute;valuations se butent &agrave; de grands obstacles, et les consommateurs et les responsables de l&rsquo;&eacute;laboration des politique n&rsquo;ont qu&rsquo;une base tr&egrave;s restreinte de preuves pour &eacute;tayer leurs d&eacute;cisions.</p>  <p class="default">Les &Eacute;tats-Unis, l&rsquo;Australie, le Danemark et le Royaume-Uni ont cr&eacute;&eacute; des registres nationaux des implants mammaires aux fins d&rsquo;identification, de protection de la sant&eacute; et de recherche. Au Canada, les chercheurs, les conseillers en politiques et les femmes portant des implants mammaires ont demand&eacute; aux autorit&eacute;s d&rsquo;adopter des mesures semblables<a href="#7">[7]</a>. Le Canada a la possibilit&eacute; de b&eacute;n&eacute;ficier des exp&eacute;riences de ces pays; le registre du Royaume-Uni est un excellent exemple concret.</p>  <p class="default">En r&eacute;ponse &agrave; une recommandation du groupe consultatif d&rsquo;experts ind&eacute;pendants de son minist&egrave;re de la Sant&eacute;, en juillet 1993, le Royaume-Uni a &eacute;t&eacute; le premier pays du monde &agrave; &eacute;tablir un registre national. Constitu&eacute; d&rsquo;un registre prospectif et r&eacute;trospectif couvrant &agrave; la fois les activit&eacute;s du secteur priv&eacute; et du National Health Service, l&rsquo;objet du National Breast Implant Registry (NBIR), situ&eacute; &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital Odstock de Salisbury, est de cr&eacute;er une cohorte consacr&eacute;e aux &eacute;tudes sur les implants mammaires et leurs effets connexes. (Les donn&eacute;es du registre sont assujetties &agrave; la loi nationale de protection des donn&eacute;es, la <em>Data Protection Act</em>.) Une &eacute;tude pilote utilisant les donn&eacute;es du NBIR est en cours<a href="#8">[8]</a>.</p>  <p class="default">Les principales caract&eacute;ristiques du NBIR sont les suivantes :</p>  <ul> <li> La participation est volontaire : il n&rsquo;y a pas de fondement l&eacute;gislatif pour le registre lui-m&ecirc;me, ni pour l&rsquo;inscription des patientes. La collecte des donn&eacute;es repose par cons&eacute;quent sur le consentement des patients et la collaboration des m&eacute;decins.</li> <br><br> <li> La participation de plusieurs centres : les premi&egrave;res inscrites avaient &eacute;t&eacute; signal&eacute;es par les blocs op&eacute;ratoires d&rsquo;h&ocirc;pitaux, par des plasticiens et des groupes de d&eacute;fense des patients. Actuellement, plus de 280 centres font des comptes rendus au registre, dont une trentaine effectuent 80 p. 100 des interventions chirurgicales.</li> <br><br> <li> Collecte des donn&eacute;es de base : le registre recueille les donn&eacute;es d&eacute;mographiques, indique le type d&rsquo;implant, l&rsquo;emplacement de l&rsquo;implant dans l&rsquo;anatomie (au-dessus ou en-dessous du muscle pectoral) et les principales indications en vue de l&rsquo;intervention.</li> <br><br> <li> Inscriptions sur les proc&eacute;dures multiples : les implantations et explantations (enl&egrave;vement de l&rsquo;implant) sont consign&eacute;es.</li> <br><br> <li> Anonymat : les chirurgiens ne sont pas identifi&eacute;s</li> <br><br>. <li> Faible co&ucirc;t : les frais courants de ce registre sont modestes (environ 25 000 &pound; par ann&eacute;e), pour la consignation d&rsquo;environ 12 000 interventions chirurgicales par ann&eacute;e.</li> </ul> <p class="default">Le rappel, par le gouvernement britannique, de l&rsquo;implant mammaire TrilucentMC en 2000 d&eacute;montre l&rsquo;utilit&eacute; du NBIR. Par l&rsquo;entremise de ce registre, des milliers de femmes ont &eacute;t&eacute; averties des pr&eacute;occupations du fabricant relativement &agrave; une fuite &eacute;ventuelle de la mati&egrave;re de l&rsquo;implant, faite &agrave; base d&rsquo;huile de soja, qui risquerait de produire des composantes toxiques. Le gouvernement a conseill&eacute; &agrave; ces femmes de faire enlever ou de remplacer leurs implants. Sans le registre, le seul m&eacute;canisme qui aurait &eacute;t&eacute; disponible pour avertir les femmes de la directive m&eacute;dicale aurait &eacute;t&eacute; les m&eacute;dias de masse et les m&eacute;decins eux-m&ecirc;mes.</p>  <p class="default">Un registre ne peut, &agrave; lui seul, r&eacute;pondre &agrave; toutes les questions entourant la s&eacute;curit&eacute; des implants mammaires. Comme le d&eacute;montre le cas du registre britannique, c&rsquo;est une strat&eacute;gie dont l&rsquo;action efficace et rapide a &eacute;t&eacute; &eacute;prouv&eacute;e pour prot&eacute;ger la sant&eacute; des femmes.</p>  <p class="default">Pour obtenir un exemplaire int&eacute;gral du rapport intitul&eacute; <em>Registering the Impact of Breast Implants</em>, il suffit d&rsquo;en faire la demande &agrave; :</p> <p class="small"><strong>Centre d&rsquo;excellence pour la sant&eacute; des femmes &ndash; r&eacute;gion de la Colombie-Britannique<br> Centre d&rsquo;excellence pour la sant&eacute; des femmes &ndash; r&eacute;gion de la Colombie-Britannique</strong><br> E311 &ndash; 4500 Oak Street, Vancouver (C.-B.)&nbsp;&nbsp;V6H 3N1<br> T&eacute;l. : (604) 875-2633  T&eacute;l&eacute;c. : (604) 875-3716<br> Site Web : <a href="http://www.bccewh.bc.ca"><strong>www.bccewh.bc.ca</strong></a> &nbsp;Courrier &eacute;l&eacute;ctronique : <a href="mailto:bccewh@cw.bc.ca"><strong>bccewh@cw.bc.ca</strong></a></p>    <br> <p class="small"><strong>NOTES</strong></p> <p class="small"><a name="1"></a>[1] Aux &Eacute;tats-Unis, plus de 200 000 augmentations mammaires ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;es rien qu&rsquo;en 2000. Voir la American Society of Aesthetic Plastic Surgeons &agrave; l&rsquo;adresse <a href="http://www.surgery.org">http://www.surgery.org</a>. Aucune donn&eacute;e comparable n&rsquo;est disponible pour le Canada, bien que la Soci&eacute;t&eacute; canadienne des chirurgiens plasticiens, &agrave; l&rsquo;adresse <a href="http://www.plasticsurgery.ca">http://www.plasticsurgery.ca</a> sugg&egrave;re que les chiffres canadiens seraient le dixi&egrave;me de ceux des &Eacute;tats-Unis.</p>  <p class="small"><a name="2"></a>[2] M. Segal, &quot;Silicone breast implants: Available under tight controls&quot;, <em>FDA Consumer</em>, juin 1992. Internet, r&eacute;f&eacute;rence Web : <a href="http://openseason.com/annex/library/cic/X0078_silicone.txt.html">http://openseason.com/annex/library/cic/X0078_silicone.txt.html</a> (consult&eacute; le 13 mars 2000); C. J. Baines, J. Arseneau, P. Davis, D. C. Smith, <em>Report on Silicone Gel-Filled Implants</em>, Ottawa, minist&egrave;re de la Sant&eacute; nationale et du Bien-&ecirc;tre social, 1992.</p>  <p class="small"><a name="3"></a>[3] S. Bondurant, V. Ernster et R. Herdman (&eacute;d.), <em>Safety of silicone breast implants</em>, Washington, Committee on the Safety of Silicone Breast Implants, Division of Health Promotion and Disease Prevention, Institute of Medicine, 2000. E-book On-line. R&eacute;f&eacute;rence Web : <a href="http://books.nap.edu/books/0309065321/html/index.html">http://books.nap.edu/books/0309065321/html/index.html</a> (consult&eacute; le 26 juin 2001).</p>  <p class="small"><a name="4"></a>[4] Bondurant et coll., 2000; S. E. Gabriel, J. E. Woods, W. M. O&rsquo;Fallon, et coll,. &quot;Complications leading to surgery after breast implantation&quot;, <em>New England Journal of Medicine</em>, vol. 336, no 10, 1997, p. 677-82; W. Wall, L. Martin, M. J. Fritzler et coll., &quot;Non-fasting chylomicronaemia in breast implant patients&quot;, <em>Lancet</em>, vol. 345, no 8961, 1995, p. 1380; M. L. Logothetis, &quot;Women&rsquo;s reports of breast implant problems and silicone-related illness&quot;, <em>Journal of Obstetric, Gynecologic</em>, &amp; Neonatal Nursing, vol. 24, no 7, 1995, p. 609-16; B. G. Silverman, S. L. Brown, R. A. Bright et coll., &quot;Reported complications of silicone gel breast implants: An epidemiologic review&quot;, <em>Annals of Internal Medicine</em>, vol. 124, no 8, 1996, p. 744-756; D. A. Hoffman, S. Stockdale, L. L. Hicks et coll., &quot;Neurocognitive symptoms and quantitative EEG results in women presenting with silicone-induced autoimmune disorder&quot;, <em>International Journal of Occupational Medicine and Toxicology</em>, vol. 4, 1995, p.91-98; S. Edworthy, L. Martin, S. G. Barr et coll., &quot;A clinical study of the relationship between silicone breast implants and connective tissue disease&quot;, <em>Journal of Rheumatology</em>, vol. 25, no 2, 1998, p. 254-60.</p>  <p class="small"><a name="5"></a>[5] United Kingdom Independent Review Group, Silicone gel breast implants: The report of the Independent Review Group, 1998. Internet, r&eacute;f&eacute;rence Web : <a href="http://www.silicone-review.gov.uk/">http://www.silicone-review.gov.uk/</a> (consult&eacute; le 13 mars 2000).</p>  <p class="small"><a name="6"></a>[6] D. B. Sarwer, J. E. Nordmann et J. D. Herbert, &quot;Cosmetic breast augmentation surgery: A critical overview&quot;, <em>Journal of Women&rsquo;s Health &amp; Gender-Based Medicine</em>, vol. 9, no 8, 2000, p. 843-856.</p>  <p class="small"><a name="7"></a>[7] Private Member Business. Mercredi 21 juin 1995. Internet, accessible &agrave; l&rsquo;adresse <a href="http://collection.nlc-bnc.ca/100/201/301/hansard-e/35-1/223_95-06-21/223PB1E.html">http://collection.nlc-bnc.ca/100/201/301/hansard-e/35-1/223_95-06-21/223PB1E.html</a> (consult&eacute; le 27 f&eacute;vrier 2001).</p>  <p class="small"><a name="8"></a>[8] Medical Devices Agency, Department of Health, United Kingdom, Breast Implants, 27 juillet 2002. Accessible &agrave; l&rsquo;adresse <a href="http://www.medical-devices.gov.uk/mda/mdawebsitev2.nsf/webvwPrint/19e38f96ea6e776c00256abd0049f4cb?OpenDocument&ExpandSection=12">http://www.medical-devices.gov.uk/mda/mdawebsitev2.nsf/webvwPrint/19e38f96ea6e776c00<br>256abd0049f4cb?OpenDocument&ExpandSection=12 </a> (consult&eacute; le 9 janvier 2003); Directory of Clinical Databases, DocDat. <a href="http://www.lshtm.ac.uk/docdat/records.php?t=records&id=NBIR">http://www.lshtm.ac.uk/docdat/records.php?t=records&id=NBIR</a> (consult&eacute; le 24 janvier 2003).</p>     <br>   <p class="nav" align="right"> <a href="page2.html">&lt;&lt;pr&eacute;c&eacute;dent</a>&nbsp            |&nbsp; <a href="page4.html"> prochain&gt;&gt;</a></p><br>        </td>     <!------spacer--------> </tr> </table> <table cellspacing=0 cellpadding=0 border=0 width=99%>   <tr>      <td class="subnote" align=right valign=bottom>        Derni&egrave;re mise &agrave; jour       <script language="Javascript">  <!-- hide from old browsers  document.write(document.lastModified);  //-->  </script>      </td>   </tr> </table>  </body> </html> 
