<HTML> <HEAD>    <TITLE>Dossier: chirurgie esth&eacute;tique chez les jeunes. Qu&#146;en est-il?</TITLE> <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=iso-8859-1"><META NAME="KEYWORDS" CONTENT="chirurgie,esth&eacute;tique,jeunes"><META NAME="description" CONTENT="Construire, l'hebdomadaire de Migros. 390'000 exemplaires"><META NAME="LANGUAGE" CONTENT="fr"> </HEAD> <BODY TEXT="#0F0000" BGCOLOR="#FFFFFF" LINK="#4A3984" ALINK="#4A3984" VLINK="#ED9200"> <P><A NAME=TOP></A>  <P><TABLE CELLSPACING=1>    <TR>       <TD VALIGN=top>          <P><A HREF="../../index.htm"><IMG SRC="../../IMAGES/constru.gif" ALT="maison.gif" WIDTH=25 HEIGHT=193 BORDER=0 ALIGN=bottom -></A>                    <P><A HREF="../../sommaire.htm">Sommaire</A><BR>          <A HREF="../../actual.htm">Actualit&eacute;s</A><BR>          <A HREF="../../dossier.htm">Dossiers</A><BR>          <A HREF="../../voyages.htm">Voyages</A><BR>          <A HREF="../../voiture.htm">Voitures</A><BR>          <A HREF="../../recettes.htm">Recettes</A><BR>          <A HREF="../../infmigro.htm">Info Migros</A><BR>          <A HREF="../../entretie.htm">Entretiens</A><BR>          <A HREF="../../culture.htm">Culture</A><BR>          <A HREF="../../droits.htm">Vos droits</A><BR>          <A HREF="../../sante.htm">Sant&eacute;</A><BR>          <A HREF="../../momes.htm">Education</A><BR>          <A HREF="../../societe.htm">Soci&eacute;t&eacute;</A><BR>          <A HREF="mailto:construire@migros.ch">E-Mail</A>       </TD>       <TD WIDTH=1 BGCOLOR="#420084">          <P><IMG SRC="../IMAGES/strip.gif" WIDTH=1 HEIGHT=1 ALIGN=bottom>       </TD>       <TD VALIGN=top WIDTH=500>          <P><TABLE WIDTH=500>             <TR>                <TD VALIGN=top>                   <P ALIGN=right><A HREF="#LIENS"><IMG SRC="../../IMAGES/Internet.gif" WIDTH=50 HEIGHT=51 BORDER=0 ALIGN=left></A><B>Construire                   No 25, 19-6-2001</B>                                      <P ALIGN=right>                </TD>             </TR>          </TABLE>                    <P><B>&#91; </B><A HREF="#Conseils"><B>Conseils</B></A><B> |          </B><A HREF="#ASAPS"><B>T&eacute;moignages</B></A><B>          &#93;</B>                    <H2><FONT COLOR="#660066"><B>Le corps des ados: de la          p&acirc;te &agrave; top models?</B></FONT></H2>                    <P><B>Les jeunes Am&eacute;ricaines recourent &agrave; la          chirurgie esth&eacute;tique de plus en plus t&ocirc;t. Et en          Suisse? On en est loin, selon notre enqu&ecirc;te</B>                    <P>Une &#171;fr&eacute;n&eacute;sie mammaire&#187;, des          &#171;Siliconas&#187; se pr&eacute;lassant au soleil sur          &#171;Silicon Beach&#187;: en Californie, au Texas ou en          Floride, la chirurgie esth&eacute;tique s'exhibe sans          complexe et les trouvailles linguistiques ne manquent pas          pour en parler. Les statistiques confirment la          visibilit&eacute; du ph&eacute;nom&egrave;ne: les deux          grandes soci&eacute;t&eacute;s am&eacute;ricaines de          chirurgie esth&eacute;tique, l'ASAPS et l'ASPS, se targuent          de progressions fulgurantes du nombre d'interventions: +173%          entre 1997 et 2000 pour l'une, +198% depuis 1992 pour          l'autre, 5,7 millions de proc&eacute;dures en l'an 2000 dans          l'une, 1,3 million de personnes trait&eacute;es dans          l'autre.                    <P>Les corrections les plus demand&eacute;es sont la          lipo-aspiration, les implants mammaires, les          paupi&egrave;res, les injections antirides, la rhinoplastie          et les liftings.                    <P>Le bilan de l'ann&eacute;e derni&egrave;re minimise en          revanche l'augmentation du nombre d'adolescents adeptes du          bistouri esth&eacute;tique. La proportion des moins de 18          ans serait m&ecirc;me infime: entre 1% (ASPS) et 2,5%          (ASAPS). Mais le groupe d'&acirc;ge suivant, les 19-34 ans,          repr&eacute;sente un quart des          &#171;op&eacute;r&eacute;s&#187; (le groupe d'&acirc;ge le          plus pr&eacute;sent &eacute;tant celui des 35-50 ans (43% de          la client&egrave;le globale).                    <P>Les statistiques sur les adolescents devraient en outre          &ecirc;tre plus nuanc&eacute;es: il faudrait notamment          analyser les chiffres Etat par Etat, le Wyoming faisant          vraisemblablement baisser fortement les statistiques          californiennes... Au Br&eacute;sil, que l'on compare          souvent, dans ce domaine, avec les r&eacute;gions          am&eacute;ricaines tr&egrave;s ax&eacute;es sur la culture          du corps, 10% des 300 000 patients trait&eacute;s en 1999          &eacute;taient des adolescents, selon la          Soci&eacute;t&eacute; br&eacute;silienne de chirurgie          plastique.                    <P><B>Fin du tabou</B>                    <P>Mais a-t-on d&eacute;j&agrave; vu, en Suisse, des ados          demander un nouveau nez pour leur anniversaire?          Malheureusement, aucune statistique globale n'est          disponible. Un mini-pointage chez quelques chirurgiens          montre cependant qu'il y a un foss&eacute; entre ce qui se          passe aux Etats-Unis et ici. D'autant que, si tendance il y          a, elle semble circonscrite aux centres urbains,          c'est-&agrave;-dire, en Suisse romande, Lausanne et          Gen&egrave;ve.                    <P>Premi&egrave;re piste, chez Jean-Michel Lefebvre,          &agrave; Gen&egrave;ve, qui a cr&eacute;&eacute; un Cabinet          d'information sur la chirurgie esth&eacute;tique: &#171;Des          jeunes viennent me voir depuis trois-quatre ans. Ils sont          influenc&eacute;s par leurs amis, la          t&eacute;l&eacute;vision, la publicit&eacute;. On fait          croire aux gens que tout est possible.&#187; Le centre          d'information serait-il un centre d'incitation &agrave;          renoncer? &#171;Ah non, se d&eacute;fend Jean-Michel          Lefebvre, il ne s'agit pas d'&ecirc;tre contre. Je viens de          voir un gar&ccedil;on de 19 ans qui a une bosse sur le nez.          Ce gamin souffre. Son probl&egrave;me physique est devenu          psychique. Dans ces cas-l&agrave;, il ne faut pas          h&eacute;siter.&#187;                    <P>Le tabou entourant la chirurgie esth&eacute;tique est-il          pour autant compl&egrave;tement tomb&eacute;? &#171;Il est          en train de dispara&icirc;tre, estime le Dr Mishal Brugger,          de la Clinique Montchoisi &agrave; Lausanne. La chirurgie          plastique prend une place toujours plus importante. Mais          ayant travaill&eacute; au Br&eacute;sil, je dois dire que la          diff&eacute;rence avec la Suisse est grande.&#187;                    <P>Disposant d'une mini-statistique, Mishal Brugger indique          que la majorit&eacute; de ses patientes a &#171;plut&ocirc;t          la cinquantaine. Depuis le d&eacute;but de l'ann&eacute;e,          sur 130 patientes, 51 avaient 50 ans et plus. Entre 40 et 50          ans, elles &eacute;taient au nombre de 26, puis 30 entre 30          et 40 ans, 18 entre 20 et 30, et enfin 5 n'avaient pas          encore 20 ans. Mais je n'ai jamais op&eacute;r&eacute; de          jeunes de moins de 20 ans pour des raisons purement          esth&eacute;tiques.&#187; Les cinq jeunes en question ont          &eacute;t&eacute; trait&eacute;es pour des asym&eacute;tries          mammaires, consid&eacute;r&eacute;es comme de la chirurgie          reconstructive.                    <P>A Gen&egrave;ve, le Dr Genevi&egrave;ve Gaitzsch          confirme: &#171;Les demandes faites par des jeunes de moins          de 18 ans concernent surtout des malformations plus ou moins          bien accept&eacute;es. Ces cinq derni&egrave;res          ann&eacute;es, je n'ai op&eacute;r&eacute; aucune fille de          moins de 18 ans pour une lipo-aspiration ou une augmentation          mammaire esth&eacute;tique. En revanche, j'ai eu une ou deux          demandes, pour des implants mammaires, de filles de 16-17          ans, que j'ai temporis&eacute;es.&#187;                    <P><B>Taux de refus</B>                    <P>En Suisse, les implants mammaires et la lipo-aspiration          sont les interventions les plus demand&eacute;es. &#171;Tous          &acirc;ges confondus, pr&eacute;cise le Dr          Jean-Fran&ccedil;ois Emeri, du Centre de chirurgie plastique          &agrave; Lausanne. Je dirais que la demande de jeunes          en-dessous de 20 ans, pour des augmentations mammaires,          repr&eacute;sente 3-4% de ma client&egrave;le. Or, entre 16          et 20 ans, on n'en op&egrave;re qu'une sur dix. Nous sommes          tr&egrave;s restrictifs.&#187;                    <P>Les demandes d'adolescents sont en effet souvent          li&eacute;es &agrave; des souhaits irr&eacute;alistes          <A HREF="#Conseils">(voir l'encadr&eacute; "conseils")</A>.          &#171;Beaucoup de jeunes croient pouvoir perdre leurs kilos          gr&acirc;ce &agrave; la lipo-aspiration, explique Elisabeth          Medawar, assistante m&eacute;dicale du Dr Urs Burki &agrave;          Gen&egrave;ve. Mais elles doivent d'abord perdre un peu de          poids. Nous refusons une demande sur 5 ou 6.&#187;                    <P>Bon barom&egrave;tre de la motivation: le prix de          l'intervention. &#171;Except&eacute; quelques patientes qui          peuvent d&eacute;penser sans compter, cela reste un          sacrifice de quelques milliers de francs, dit          Genevi&egrave;ve Gaitzsch. Il faut que le jeu en vaille la          chandelle.&#187;                    <P>Si les m&eacute;decins excluent les dangers          physiologiques particuliers chez les adolescents, ils          rel&egrave;vent en revanche les risques psychologiques.          &#171;Une r&eacute;duction mammaire, par exemple, qui serait          effectu&eacute;e trop t&ocirc;t, vers 15-16 ans, peut          perturber. A cet &acirc;ge-l&agrave;, la vie intime n'est          pas encore d&eacute;velopp&eacute;e. Cela peut provoquer de          grandes difficult&eacute;s &agrave; accepter les          cicatrices.&#187;                    <P>Mais il ne suffit pas de r&eacute;pondre &agrave; un ado          &#171;apprends &agrave; t'aimer toi-m&ecirc;me&#187;...          &#171;Il est faux de pr&eacute;tendre qu'on s'accepte          toujours avec l'&acirc;ge, dit Genevi&egrave;ve Gaitzsch.          J'ai appris &agrave; ne pas juger. Une demande exprime          toujours un malaise. Chez les jeunes filles, &ccedil;a vire          souvent &agrave; l'obsession. Elles se voient beaucoup plus          mal qu'elles ne sont. Or, ce sont des cas pour lesquels il          suffit souvent de faire un petit geste chirurgical pour          am&eacute;liorer les choses. C'est souvent plus          psychoth&eacute;rapeutique qu'autre chose!&#187;                    <P><B>Qualit&eacute; en question </B>                    <P>Pour les jeunes qui souhaitent recourir &agrave; la          chirurgie esth&eacute;tique, le principal probl&egrave;me          pourrait venir d'ailleurs: ils sont en effet une cible de          choix pour des praticiens sans scrupules, pas toujours au          b&eacute;n&eacute;fice de la formation ad&eacute;quate ou          pr&ecirc;ts &agrave; accepter n'importe quelle demande. Une          sp&eacute;cialisation postgradu&eacute;e &#171;FMH en          chirurgie plastique, reconstructive et          esth&eacute;tique&#187; existe, mais rien n'interdit          &agrave; d'autres m&eacute;decins de se lancer dans          l'esth&eacute;tique.                    <P>&#171;J'estime &agrave; 10-15% la proportion de          praticiens qui n'ont pas suivi la formation compl&egrave;te          et qui ne sont pas affili&eacute;s &agrave; notre          soci&eacute;t&eacute; nationale, explique          Jean-Fran&ccedil;ois Emeri. De plus en plus de          m&eacute;decins chirurgiens ou m&ecirc;me non chirurgiens          s'y mettent pour des raisons &eacute;conomiques. Par          exemple, certains sp&eacute;cialistes en gyn&eacute;cologie          placent des proth&egrave;ses mammaires. Il ne s'agit pas          d'&ecirc;tre sectaire &agrave; outrance, mais il faut bien          qu'il y ait des r&egrave;gles pour assurer une certaine          qualit&eacute;. D'ailleurs, si nous, chirurgiens          plasticiens, nous nous mettions &agrave; enlever des          ut&eacute;rus, ce ne serait pas tr&egrave;s bien vu non          plus...&#187;                    <P>Et &agrave; moyen ou long terme, doit-on penser qu'on ira          un jour se faire refaire le nez comme on s'ach&egrave;te une          robe? Les sp&eacute;cialistes se gardent bien de tout          pronostic. Genevi&egrave;ve Gaitzsch fait confiance          &#171;&agrave; la mentalit&eacute; raisonnable des          chirurgiens et des patients, plut&ocirc;t critiques, sous          nos latitudes, face &agrave; ce qui se passe aux Etats-Unis          et au Br&eacute;sil&#187;. Plus pessimiste,          Jean-Fran&ccedil;ois Emeri craint l'arriv&eacute;e de          supermarch&eacute;s de chirurgie esth&eacute;tique: &#171;On          risque d'entrer dans un syst&egrave;me de consommation sans          personnalisation du traitement.&#187; Il faudra donc, encore          et toujours, parler &agrave; son m&eacute;decin, quel qu'il          soit. Ce qu'on ne fait pas forc&eacute;ment avec la vendeuse          du magasin o&ugrave; l'on s'ach&egrave;te une jolie robe...                    <P><I>Ariane Gigon Bormann</I>                    <H2><TABLE BORDER=0 CELLPADDING=10>             <TR>                <TD BGCOLOR="#000000">                   <P><FONT SIZE="+1" COLOR="#FFFFFF"><B><A NAME=Conseils></A>Conseils</B></FONT>                </TD>             </TR>             <TR>                <TD BGCOLOR="#CCFFFF">                   <P><B>Principes &agrave; prendre en                   consid&eacute;ration par les adolescents                   int&eacute;ress&eacute;s par la chirurgie                   esth&eacute;tique et leurs parents:</B>                                      <P><B><IMG SRC="../../IMAGES/blue.gif" WIDTH=13 HEIGHT=13 ALIGN=bottom></B>                   C'est l'adolescent qui doit faire la demande. Si la                   proposition vient d'un parent, cela peut                   cr&eacute;er une ins&eacute;curit&eacute; l&agrave;                   o&ugrave; il n'en existait pas. Si, en tant que                   parent, vous suspectez votre enfant de cacher des                   sentiments n&eacute;gatifs sur un aspect corporel,                   posez-lui des questions en cha&icirc;ne du type:                   &#171;si tu pouvais changer quelque chose, tu                   changerais quoi?&#187;                                      <P><B><IMG SRC="../../IMAGES/blue.gif" WIDTH=13 HEIGHT=13 ALIGN=bottom></B>                   Parents, soyez attentifs &agrave; des signes                   montrant que votre enfant a des attentes                   irr&eacute;alistes: s'il pense que la chirurgie va                   am&eacute;liorer ses relations avec les autres ou                   changer quelque chose dans sa vie, c'est mauvais                   signe. Demandez-lui de verbaliser: pourquoi tel                   trait physique l'ennuie, quel effet cela a eu sur                   sa vie, pendant combien de temps et quel changement                   am&eacute;liorerait les choses.                                      <P><B><IMG SRC="../../IMAGES/blue.gif" WIDTH=13 HEIGHT=13 ALIGN=bottom></B>                   Les parents ne doivent pas oublier que le                   d&eacute;sir d'&ecirc;tre simplement comme les                   autres est tr&egrave;s fort &agrave; l'adolescence.                   A la fin de cette derni&egrave;re,                   l'individualit&eacute; est mieux accept&eacute;e.                   Mais ne rabaissez pas non plus les sentiments de                   votre enfant, particuli&egrave;rement s'ils sont                   exprim&eacute;s de fa&ccedil;on                   r&eacute;p&eacute;t&eacute;e en des termes                   r&eacute;alistes.                                      <P><B><IMG SRC="../../IMAGES/blue.gif" WIDTH=13 HEIGHT=13 ALIGN=bottom></B>                   Demandez des informations sur les risques et le                   temps de convalescence, ainsi que les restrictions                   d'activit&eacute; pendant cette p&eacute;riode.                                      <P><B><IMG SRC="../../IMAGES/blue.gif" WIDTH=13 HEIGHT=13 ALIGN=bottom></B>                   Enfin, en cas de doute, il est toujours utile de                   parler avec un sp&eacute;cialiste. La liste des                   chirurgiens FMH ayant une sp&eacute;cialisation en                   chirurgie plastique, reconstructive et                   esth&eacute;tique est disponible sur le site                   Internet de la Soci&eacute;t&eacute; suisse de                   chirurgie plastique, reconstructive et                   esth&eacute;tique: (<A HREF="http://www.plastic-surgery.ch">www.plastic-surgery.ch</A>).                   T&eacute;l. 021/ 963 21 39, ou e-mail: <A HREF="mailto:sgprac-sscpre@bluewin.ch">sgprac-sscpre@bluewin.ch</A>                                      <P><B><IMG SRC="../../IMAGES/blue.gif" WIDTH=13 HEIGHT=13 ALIGN=bottom></B>                   Autre adresse pratique: Cabinet d'Information sur                   la chirurgie esth&eacute;tique, rue de Contamines                   27, 1206 Gen&egrave;ve. T&eacute;l. + fax 022/ 347                   21 66.<BR>                   <A HREF="http://www.info-chir-esthetique.ch">www.info-chir-esthetique.ch</A>                                      <P><FONT SIZE="-1"><B>Conseils partiellement                   tir&eacute;s des lignes directrices de la                   Soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine de                   chirurgie plastique esth&eacute;tique                   (<A NAME=ASAPS></A>ASAPS).</B></FONT>                </TD>             </TR>          </TABLE>                    <HR>                    T&eacute;moignages</H2>                    <P><FONT COLOR="#330066"><B>Jacqueline*, 23 ans, s'est fait          enlever la culotte de cheval</B></FONT>                    <P>&#171;C'est ma m&egrave;re qui m'a propos&eacute; de          m'offrir l'intervention pour mon anniversaire. Il faut dire          que dans notre famille, la culotte de cheval se transmet de          g&eacute;n&eacute;ration en g&eacute;n&eacute;ration...          Elle-m&ecirc;me avait fait l'op&eacute;ration et avait          regrett&eacute; de ne pas l'avoir faite plus t&ocirc;t.                    <P>&#187;Moi je ne le vivais pas extr&ecirc;mement mal et,          au d&eacute;but, je ne voulais pas. Je disais: &#171;Il faut          s'accepter comme on est&#187;, point. J'en ai parl&eacute;          avec mes amies, ma famille et pour finir, j'ai pens&eacute;          que ce n'&eacute;tait pas grand-chose pour se sentir mieux.          Et effectivement, l'intervention a dur&eacute; quelques          heures, &ccedil;a a fait un peu mal, j'ai eu quelques bleus          la premi&egrave;re semaine, mais ce n'&eacute;tait pas          affreux. Si &ccedil;a m'a donn&eacute; envie de faire          d'autres interventions esth&eacute;tiques? Pas du tout! Mon          but n'a jamais &eacute;t&eacute; d'&ecirc;tre filiforme! Et          &ccedil;a ne m'emp&ecirc;che pas de dormir de ne pas          &ecirc;tre parfaite.&#187;                    <P>                    <HR>                    <P><FONT COLOR="#330066"><B>Aline*, 18 ans, s'est fait          corriger la ligne du nez</B></FONT>                    <P>&#171;Je suis n&eacute;e de parents de races          diff&eacute;rentes et j'ai un visage blanc avec des traits          de Noir. A l'&eacute;cole, on m'insultait. Je rentrais en          pleurant &agrave; la maison. Mes parents ne se sont jamais          oppos&eacute;s &agrave; ce que je me fasse corriger le nez,          au contraire, ils me soutenaient, mais nous n'avions pas les          moyens de payer l'intervention. Je pensais que je ne          pourrais jamais le faire. J'ai eu de la chance: lorsque j'ai          d&ucirc; me faire arranger une cicatrice sur un avant-bras,          le m&eacute;decin m'a pos&eacute; la question pour mon nez          et m'a propos&eacute; d'intervenir gratuitement.                    <P>&#187;Je n'ai rien dit &agrave; personne. Les jeunes de          mon &acirc;ge sont tr&egrave;s critiques face &agrave; la          chirurgie. Ils disent: &#171;Oh, celle-l&agrave;, elle s'est          fait refaire, elle se prend pour qui...&#187; Le discours          dominant c'est: &#171;La beaut&eacute; vient de          l'int&eacute;rieur.&#187; Facile &agrave; dire... Mais je          culpabilisais beaucoup avant l'op&eacute;ration, j'ai          m&ecirc;me failli annuler.                    <P>&#187;Mais il faut faire la diff&eacute;rence entre une          chirurgie qui comble des caprices et celle qui aide          v&eacute;ritablement les gens, et pour laquelle il ne faut          pas culpabiliser. Maintenant, je n'ai pas un nez parfait, ce          n'&eacute;tait pas le but, mais il ne tranche plus non plus          au milieu de mon visage. Personne n'a rien vu. Il faut dire          que j'avais pris mes pr&eacute;cautions: j'avais aussi          chang&eacute; de coupe de cheveux, et m&ecirc;me de couleur          de cheveux! Mon bras en attelle attirait aussi          l'attention.&#187;                    <P><I>* Pr&eacute;noms fictifs</I>                    <P><TABLE BORDER=0 BGCOLOR="#CCCCCC" CELLPADDING=10>             <TR>                <TD>                   <P><A NAME=LIENS></A><FONT SIZE="+1"><B>LIENS</B></FONT>                                      <UL>                      <LI><A HREF="http://www.plastic-surgery.ch">Soci&eacute;t&eacute;                      suisse de chirurgie plastique, reconstructive et                      esth&eacute;tique</A> (avec liste de chirurgiens                      sp&eacute;cialis&eacute;s)</LI>                                            <LI><A HREF="http://www.info-chir-esthetique.ch/">Cabinet                      d'Information sur la chirurgie                      esth&eacute;tique</A></LI>                                            <LI><A HREF="http://www.clc-clinic.ch/">Clinique                      de chirurgie plastique Lausanne</A></LI>                                            <LI><A HREF="http://www.montchoisi.ch">Clinique de                      Montchoisi</A></LI>                                            <LI><A HREF="http://www.boiscerf.ch/index.cfm">Cliniques                       Bois-Cerf et Cecil &agrave; Lausanne</A></LI>                                            <LI><A HREF="http://www.plasticsurgery.org/">American                      Society of Plastic Surgeons</A></LI>                                            <LI><A HREF="http://www.surgery.org/">The                      American Society for Aesthetic Plastic Surgery                      (ASAPS)</A></LI>                   </UL>                </TD>             </TR>          </TABLE>       </TD>    </TR> </TABLE>  <P>  <HR>  <CENTER><TABLE WIDTH=100 colspec="L20 L20">    <TR>       <TD>          <P><A HREF="../../index.htm"><IMG SRC="../../IMAGES/maison.gif" ALT="maison.gif - 1.1 K" WIDTH=24 HEIGHT=20 BORDER=0 ALIGN=bottom></A>       </TD>       <TD>          <P><A HREF="#TOP"><IMG SRC="../../IMAGES/fleche.gif" WIDTH=20 HEIGHT=23 BORDER=0 ALIGN=bottom></A>       </TD>    </TR> </TABLE>  <FONT SIZE="-1">&#91; </FONT><A HREF="../../sommaire.htm"><FONT SIZE="-1">Sommaire</FONT></A><FONT SIZE="-1"> | </FONT><A HREF="../../actual.htm"><FONT SIZE="-1">Actualit&eacute;s</FONT></A><FONT SIZE="-1"> | </FONT><A HREF="../../culture.htm"><FONT SIZE="-1">Culture</FONT></A><FONT SIZE="-1"> | </FONT><A HREF="../../recettes.htm"><FONT SIZE="-1">Recettes</FONT></A><FONT SIZE="-1"> | </FONT><A HREF="../../voyages.htm"><FONT SIZE="-1">Evasion</FONT></A><FONT SIZE="-1"> | </FONT><A HREF="../../infmigro.htm"><FONT SIZE="-1">Info Migros</FONT></A><FONT SIZE="-1"> | </FONT><A HREF="../../droits.htm"><FONT SIZE="-1">Vos droits</FONT></A><FONT SIZE="-1"> | </FONT><A HREF="../../sante.htm#EDU"><FONT SIZE="-1">Education</FONT></A><FONT SIZE="-1"> | </FONT><A HREF="../../sante.htm"><FONT SIZE="-1">Sant&eacute;</FONT></A><FONT SIZE="-1"> | </FONT><A HREF="../../entretie.htm"><FONT SIZE="-1">Entretiens</FONT></A><FONT SIZE="-1"> | </FONT><A HREF="mailto:construire@migros.ch"><FONT SIZE="-1">E-Mail</FONT></A><FONT SIZE="-1"> &#93; </FONT></CENTER>  <P>  <HR>  </BODY> </HTML> 
