<HTML> <HEAD>    <META HTTP-EQUIV="Literatur Link" CONTENT="text/html; charset=iso-8859-1">    <META NAME="Author" CONTENT="Jutta Bechstein GIIN Bordeaux">    <META NAME="keywords" CONTENT="Links zur Literatur, Literatur, Links, Sprache, Linkliste, Presse, Philosophie, Prosa, Lyrik, Gutenberg, Textsammlungen,Literaturlinks, Deutsch, Autor, Autoren, B&uuml;cher, Texte, Deutsche, Zeitungen, Archive, Schule, Unterricht, Germanistik, Goethe, Volltexte, Kleist, H&ouml;lderlin, Klassiker, Medien">    <META NAME="GENERATOR" CONTENT="Mozilla/4.02 [en] (Win16; I) [Netscape]">    <TITLE>GIIN - Service sp&eacute;cial pour les biblioth&egrave;ques fran&ccedil;aises</TITLE> </HEAD> <BODY TEXT="#505050" BGCOLOR="#FFD780" LINK="#000080"> <BLOCKQUOTE> <TABLE BORDER=0 CELLPADDING=0 WIDTH="90%" > <FONT FACE="arial,helvetica"><FONT SIZE=-1> <TR> <TD> <FONT FACE="arial,helvetica"><FONT SIZE=-1> <a name="Titel" href="frindex.htm"><img src="../../gif/haus.gif" border=0 width=17 height=15> Page d'accueil</a> <A HREF="frilit.htm"><IMG SRC="../../gif/oben.gif" BORDER=0 HEIGHT=11 WIDTH=17> La Litt&eacute;rature allemande</A> </TD>  <TD ALIGN=RIGHT><IMG SRC="../../gif/logos/in_gi.gif" ALT="Goethe-Institut" HEIGHT=35 WIDTH=101> <IMG SRC="../../gif/logos/in_bor.gif" ALT="Bordeaux" HEIGHT=20 WIDTH=80></FONT></TD> </TR> </TABLE>  <p><img src ="../../gif/ba_goe6.jpg" width=600 height=40>    <p> <H3><font color="#006600" face=arial,helvetica><a name="table">Service sp&eacute;cial pour biblioth&egrave;ques, librairies et &eacute;diteurs fran&ccedil;ais</a></font></H3>  <p> <img src ="../../gif/trenn.gif" width=600 height=7 border = 0><P>  <p><br><br><br> <img SRC="../../gif/buecher4.jpg" height=36 width=135 align=left hspace=10 vspace=5> <FONT FACE="arial,helvetica" COLOR="#006600" size=3><a name="trad"><b>Comment constituer un fonds de litt&eacute;rature <br>allemande contemporaine ? ...suppl&eacute;ment</b></a></font> <p>Litt&eacute;rature allemande contemporaine : un fonds pour biblioth&egrave;ques d'une soixantaine de titres en traduction fran&ccedil;aise, comment&eacute;s et pr&eacute;sent&eacute;s en fran&ccedil;ais, en suppl&eacute;ment d'un <a href="frilit3.htm">premier fonds</a>, dans le cadre de la participation de l'Allemagne au Salon du Livre de Paris en tant qu'invit&eacute; d'honneur : 16 - 21 mars 20001 <br><FONT FACE="arial,helvetica" SIZE=-2>Les auteurs allemands invit&eacute;s sont marqu&eacute;s d'un ast&eacute;risque, liste non exhaustive.</font>   <dl><FONT FACE="arial,helvetica"><FONT SIZE=-1> <dt><b>Arjouni, Jakob</b> : Un ami. Nouvelles. Traduit de l'allemand par Anne Weber. - Fayard, 2000.* <dd>"Ce faux ami d'Arjouni" titre Jean-Maurice de Montr&eacute;my sur ce recueil dans Livre Hebdo, "un &eacute;crivain de la nouvelle g&eacute;n&eacute;ration, parfois en d&eacute;licatesse avec le fameux 'consensus' de la prosp&eacute;rit&eacute;" </dl>  <dl> <dt><b>Berg, Sybille</b> : Am&eacute;rica. Roman. Traduit de l'allemand. - Jacqueline Chambon, 2001.* <dd>La vraie vie est ailleurs, dit-on, les personnages de Sybille Berg la cherchent partout, au caf&eacute;, dans la chirurgie esth&eacute;tique, chez le call-boy puis aux Etats-Unis. Sybille Berg est n&eacute;e &agrave; Weimar en 1962. </dl>  <dl> <dt><b>Bienek, Horst</b> : Les cloches muettes : Roman ; la t&eacute;tralogie de Gleiwitz III. Traduit de l'allemand par Bernard Kreiss. - <dd>Arles : Actes Sud, 1990. <dt><b>Bienek, Horst</b> : La premi&egrave;re polka : Roman. Traduit de l'allemand par Solange et Georges de Lal&egrave;ne. - <dd>Paris : Seuil, 1978. <dt><b>Bienek, Horst</b> : Terre et feu : Roman. Traduit de l'allemand par Bernard Kreiss. - Arles : Actes Sud, 1991. <dd>(La t&eacute;tralogie de Gleiwitz ; IV) <dd>La "t&eacute;tralogie de Gleiwitz" est une chronique familiale o&ugrave; Horst Bienek fait revivre les aventures d'une population frontali&egrave;re (celle de S&eacute;sie) durant la Seconde Guerre mondiale. Magnifiquement document&eacute;, cet ample roman s'affirme aussi comme un passionnant t&eacute;moignage sur les territoires du "Front de l'Est" dont la chute du Mur avait r&eacute;activ&eacute; les enjeux. <dd>Horst Bienek, 1930-1990, est l'auteur d'une oeuvre importante comportant romans, nouvelles et essais. </dl>  <dl> <dt><b>Biermann, Pieke</b> : Battements de coeur. Roman policier. Traduit de l'allemand par Mich&egrave;le Valencia - <dd>Rivages, 1996.* <dd>Avec ses trois romans policiers <i>Battements de coeurs</i>, <i>Violetta</i>, <i>Potsdamer Platz</i>, Pieke Biermann est la r&eacute;v&eacute;lation majeure du roman policier allemand des ann&eacute;es 90. <dt><b>Biermann, Pieke</b> : Violetta. Traduit de l'allemand par Mich&egrave;le Valencia - Rivages/Noir,  1993.(Policier) <dd>Paralys&eacute; par la chaleur, Berlin attend l'orage et souffre. A l'Est, les premi&egrave;res mailles du rideau de fer sautent. A l'Ouest, Karin Lietze et sa brigade criminelle ont plusieurs cadavres sur les bras ...Etrange, cruel, tendre, &eacute;clat&eacute;, ext&ecirc;me. </dl>  <dl> <dt><b>Biller, Maxim</b> : Au pays des p&egrave;res et des tra&icirc;tres : Nouvelles. Traduit de l'allemand par Martin Ziegler. - <dd>Paris : Flammarion, 1998. <dd>Du c&ocirc;t&eacute; de chez Biller, on rit souvent mais jamais de bon coeur car le pass&eacute; - avec son cort&egrave;ge de deuils, d'exils et de tra&icirc;trises - cogne et grince. Pourtant Woody Allen n'est jamais loin et l'ironie, certes masochiste, port&eacute;e avec panache, agit comme antidote. <dd>N&eacute; &agrave; Prague en 1960, Maxim Biller a &eacute;t&eacute; salu&eacute; par Le Monde comme "un petit ma&icirc;tre de l'humour juif &agrave; la mode d'aujourd'hui" </dl>  <dl> <dt><b>Braun, Volker</b> : L'Histoire inachev&eacute;e. - L'Inventaire, 2001.* <dd>La r&eacute;&eacute;dition d'une des nouvelles les plus c&eacute;l&egrave;bres de l'ex-RDA par l'un des auteurs majeurs, Volker Braun, laur&eacute;at du prestigieux Prix B&uuml;chner en 2000. </dl>  <dl> <dt><b>Brussig, Thomas</b> : Le complexe de Klaus. - Roman traduit de l'allemand par Olivier Mannoni. - Albin Michel, 1998. <dd>L'histoire de Klaus Uhltzscht, n&eacute; et &eacute;lev&eacute; en RDA, complex&eacute; et obs&eacute;d&eacute;, personnification satirique de la perte d'identit&eacute; dans le socialisme r&eacute;el ainsi que de la perte de sens de vie domin&eacute;e par les tabous. D'ailleurs, c'est lui qui a fait tomber le Mur de Berlin, vous ne le saviez pas ? "Un livre ravageur, brillant, &eacute;crit sans larmoiements et surtout tr&egrave;s dr&ocirc;le" (G&uuml;nter Grass) </dl>  <dl> <dt><b>Buch, Hans Christoph</b> : Au ch&acirc;teau de Kafka. Traduit de l'allemand Par Nicole Casanova - Grasset, 1999. <dd>Le ch&acirc;teau de Kafka, nous avertit l'auteur, ne se trouve pas en Boh&ecirc;me, mais dans les profondeurs du cerveau, et il s'&eacute;loigne au fur et &agrave; mesure que l'on s'en approche. Livre foisonnant de l'auteur de <i>Ha&iuml;ti Ch&eacute;rie</i>, <i>Le Mariage de Port-au-Prince</i>, <i>Amiral Zombie</i> </dl>  <dl> <dt><b>Grass, G&uuml;nter</b> : Mon si&egrave;cle. Roman. Traduit de l'allemand par Claude Porcell et Bernard Lortholary. - <dd>Seuil, 1999.* <dd>"Mon si&egrave;cle", illustr&eacute; par l'auter lui-m&ecirc;me appara&icirc;t comme un almanach de ce si&egrave;cle. G&uuml;nter Grass, Prix Nobel de litt&eacute;rature 1999, y a &eacute;crit une histoire par ann&eacute;e en changeant de perspective. Olivier Mannoni, traducteur et critique litt&eacute;raire du Monde, vient de lui consacrer une belle biographie aux &eacute;ditions Bayard (2000) : <i>G&uuml;nter Grass, l'honneur d'un homme.</i> <dt><b>Grass, G&uuml;nter</b> : Toute une histoire. Roman. Traduit de l'allemand par Claude Porcell et Bernard Lortholary . - Paris, 1997 <dd>Avec sa verve prodigieuse, doubl&eacute;e d'une minutie acerbe, l'auteur du "Tambour" donne ici le livre monumental qu'on attendait sur le "grand tournant" de cette fin de si&egrave;cle, la chute du Mur et l'unification allemande. Il a valu &agrave; G&uuml;nter Grass un extraordinaire d&eacute;cha&icirc;nement de critiques acerbes. "Envo&ucirc;tant, aga&ccedil;ant, le roman sans doute le plus difficile et le plus allemand de G&uuml;nter Grass, mais aussi le plus universel et le plus g&eacute;n&eacute;reux" (Le Monde)</dl>  <dl> <dt><b>Handke, Peter</b> : Par une nuit obscure je sortis de ma maison tranquille. Traduit de l'allemand Par Georges-Arthur <dd>Goldschmidt. - Gallimard, 2000. <dd>Jamais le grand &eacute;crivain autrichien n'a sans doute mieux alli&eacute; le romanesque &agrave; la po&eacute;sie (Le Monde) </dl>  <dl> <dt><b>Harig, Ludwig</b> : Les hortensias de Madame von Roselius. Traduit de l'allemand par Serge Ni&eacute;metz. - <dd>Paris : Belfond, 1997. <dd>Le narrateur nous invite sur les chemins de la m&eacute;moire. Hant&eacute; par un souvenir d'enfance - il a autrefois assist&eacute; &agrave; la noyade d'un petit gar&ccedil;on, pouss&eacute; par une fillette dans la rivi&egrave;re -, il d&eacute;cide de mener l'enqu&ecirc;te. <dd>N&eacute; en 1927, Ludwig Harig s'est fait surtout conna&icirc;tre en France par <i>Malheur &agrave; qui danse hors de la ronde</i>, un roman autobiographique sur sa jeunesse dans l'Allemagne nazie. </dl>  <dl> <dt><b>Haslinger, Josef</b> : Le bal de l'Op&eacute;ra : Roman. Traduit de l'allemand par Bernard Kreiss. - Paris : Albin Michel, 1997. <dd>(Domaine Autrichien) <dd>Avec une qualit&eacute; d'&eacute;criture et une pr&eacute;cision rare dans l'expertise du r&eacute;el, Josef Haslinger diss&egrave;que, au fil de ce triller politique d&eacute;rangeant, la violence et le racisme latents, l'impuissance ou la corruption des politiques, l'influence pernicieuse des m&eacute;dias, les peurs, la l&acirc;chet&eacute; ou l'indiff&eacute;rence qui minent nos d&eacute;mocraties. </dl>  <dl> <dt><b>Hein, Christoph</b> : Willenbrock. (Titre provisoire). - M&eacute;taill&eacute;, 2001.* <dd>Une vision tr&egrave;s sombre sur notre soci&eacute;t&eacute; &agrave; travers la vie d'un marchand de voitures est-allemand apr&egrave;s l'unification. "La banalit&eacute; se transforme en art !" (Peter de Matt) </dl>  <dl> <dt><b>Hilbig, Wolfgang</b> : Moi. Roman. Traduit de l'allemand Par B. Vergne-Cain et G. Rudent. - Gallimard, 1997.* <dd>Wolfgang Hilbig, n&eacute; en 1941, &eacute;crivain ouvrier de l'ex-RDA, aux prises permanentes avec le r&eacute;gime de la RDA, est consid&eacute;r&eacute; par certains comme "le dernier grand po&egrave;te allemand",voire un nouveau Kafka ou C&eacute;line. Son dernier grand roman (Das Provisorium)n'est pas traduit. Seul livre disponible: <i>Les bonnes femmes</i>. </dl>  <dl> <dt><b>Hilsenrath, Edgar</b> : Le conte de la pens&eacute;e derni&egrave;re : Roman. Traduit de l'allemand par Bernard Kreiss. - <dd>Paris : Albin Michel, 1992. <dd>Tout se m&ecirc;le dans cette odyss&eacute;e tragique et rocambolesque - en m&ecirc;me temps saga familiale et &eacute;pop&eacute;e tentaculaire - &agrave; la mani&egrave;re des contes orientaux pour raconter le premier g&eacute;nocide du 20e si&egrave;cle: "le grand massacre" de 1915 des Arm&eacute;niens par les Turcs. Par l'auteur de <i>Le nazi et le barbier</i> </dl>  <dl> <dt><b>Hofmann, Gert</b> : La petite marchande de fleurs : roman. Traduit de l'allemand par Susi et Michel Breitmann. - <dd>Robert Laffont, 1996. <dd>Une br&ucirc;lante passion unit, envers et contre tous, un nain g&eacute;nial, Georg Christoph Lichtenberg (1742-1700), c&eacute;l&egrave;bre savant respect&eacute; pour ses travaux et craint pour ses reparties, et une fillette de douze ans, Dorothea Stechard, petite vendeuse de fleurs... Chaussant pour une fois des lunettes roses, Gert Hoffmann, cet indomptable contemplateur des tares de notre si&egrave;cle, nous offre &agrave; travers ce magnifique roman son dernier message: tout est pur aux purs. <dd>Gert Hofmann (1931-1993) est l'auteur d'une oeuvre abondante : <i>Le Cheval de Balzac</i>, <i>Notre conqu&ecirc;te</i>, <i>La Chute des aveugles</i>, <i>Le conteur de cin&eacute;ma</i> .... </dl>  <dl> <dt><b>Hoppe, Felicitas</b> : Pigafetta. Roman. Traduit de l'allemand. - Jacqueline Chambon, 2001.* <dd>Les chemins sans but o&ugrave; Felicitas Hoppe, n&eacute;e en 1960, m&egrave;ne le lecteur sont trac&eacute;s d'une &eacute;criture miniature, jonch&eacute;e de nids-de-poule - toujours pour le plaisir du lecteur. </dl>  <dl> <dt><b>Jenny, Zo&euml;</b> : La chambre des pollens : roman. Traduit de l'allemand par Nicole Roche. - Paris : Gallimard, 1998. <dd>A 23 ans, Zo&euml; Jenny publie ce premier roman qui lui vaut un succ&egrave;s international. R&egrave;glement de compte avec la g&eacute;n&eacute;ration 68 des parents, faisant preuve d'un sens moral aigu&euml;, ce livre ne laisse aucun lecteur indiff&eacute;rent. </dl>  <dl> <dt><b>Johnson, Uwe</b> : Une ann&eacute;e dans la vie de Gesine Cresspahl (4 Tomes). Traduit de l'allemand par Anne Gaudu. - <dd>Gallimard, 1975, 1977, 1979, 1992 <dd>N&eacute;e en 1933, Gesine Cresspahl a connu le nazisme et les d&eacute;buts de la R.D.A., qu'elle quitte en 1953 pour l'Allemagne de l'Ouest, d'o&ugrave; elle part en 1961 pour les Etats Unis. Cette oeuvre imposante, &agrave; laquelle l'auteur a travaill&eacute; pendant quinze ans, appara&icirc;t de plus en plus comme l'un des plus grands livres de et sur notre &eacute;poque. Port&eacute; &agrave; l'&eacute;cran par la t&eacute;l&eacute;vision allemande en 2000, ce roman n'a rien perdu de son int&eacute;r&ecirc;t. <dd>N&eacute; en 1934 en Pom&eacute;ranie, Uwe Johnson vit d'abord en R.D.A. o&ugrave;, &eacute;cart&eacute; de tout service public et emp&ecirc;ch&eacute; de publier, il passe &agrave; l'Ouest en 1959. Il aura une grande carri&egrave;re de romancier toute consacr&eacute;e &agrave; l'histoire contemporaine de l'Allemagne. Uwe Johnson est mort en 1984. </dl>  <dl> <dt><b>Jonke, Gert</b> : La mort d'Anton Webern. Traduit de l'allemand (Autriche) par Uta M&uuml;ller et Denis Denjean. - <dd>Verdier, 2000. (Domaine Autrichien) <dd>En 1945, le compositeur Anton Webern fut abattu froidement par un soldat am&eacute;ricain qui se livrait au march&eacute; noir. Gert Jonke a &eacute;crit sur ce fait l'un des plus beaux hommages qu'un &eacute;crivain ait rendu &agrave; un compositeur. <dd>N&eacute; en 1946, Gert Jonke est consid&eacute;r&eacute; comme l'un des &eacute;crivains les plus originaux de l'Autriche contemporaine. </dl>  <dl> <dt><b>Kaschnitz, Marie Luise</b> : Christine : Nouvelles. Traduit de l'allemand par Pierre Furlan. Arles  (Lettres allemandes) <dd>2001 est le centenaire de Marie Luise Kaschnitz, grand auteur, notamment de nouvelles et de po&eacute;sies. Avec beaucoup de sensibilit&eacute; et de subtilit&eacute; elle raconte les petits probl&egrave;mes de la vie, qui semblent &ecirc;tre banals mais qui sont souvent d&eacute;cisifs pour une vie. Le sort individuel de chacun est ainsi projet&eacute; dans la g&eacute;n&eacute;ralit&eacute;. </dl>  <dl> <dt><b>Klein, Georg</b> : Libidissi. Roman d'espionnage. Traduit de l'allemand par Philippe Giraudon. - Deno&euml;l, 2000.* <dd>Inhabituel, ce premier roman de Georg Klein, n&eacute; en 1953, oscille entre le fantastique et le policier. </dl>  <dl> <dt><b>Krauss, Angela</b> : A tire-d'aile. Traduit de l'allemand par Nicole Bary. - M&eacute;taili&eacute;, 2000.* <dd>Leipzig apr&egrave;s les grands changements de 1989. Angela Krauss ne raconte pas. Par petites touches, elle &eacute;voque les &ecirc;tres et les choses dans un monde qui se m&eacute;tamorphose. </dl>  <dl> <dt><b>Lange, Hartmut</b> : L'ange exterminateur d'Arthur Schnitzler. Nouvelles. Traduit de l'allemand par Bernard Kreiss. - <dd>Fayard, 1997. <dd>Quatre nouvelles qui d&eacute;crivent une inqui&eacute;tante &eacute;tranget&eacute; &agrave; laquelle, selon Heidegger cit&eacute; en exergue, l'&ecirc;tre-dans-le-monde est d&egrave;s l'origine d&eacute;volu et qui constitute sa v&eacute;ritable demeure. </dl>  <dl> <dt><b>Loetscher, Hugo </b> : La tresseuse de couronne : Roman. Traduit de l'allemand par Jean- Claude Cap&egrave;le. - <dd>Fayard, 1992. (Domaine suisse ) <dd>De la veille de la Premi&egrave;re Guerre mondiale &agrave; l'aube des ann&eacute;es cinquante, Anna tresse des couronnes pour les morts dans sa petite boutique &agrave; l'entr&eacute;e du cimeti&egrave;re. Portrait d'une femme simple,  peinture d'une ville qui change au gr&eacute; des &eacute;v&eacute;nements mondiaux, c'est avant tout un hymne &agrave; la vie que tresse Hugo Loetscher, romancier, po&egrave;te et ironiste suisse. </dl>  <dl> <dt><b>Lustiger, Gila</b> : Quel bonheur ! Roman. Traduit de l'allemand par Isabelle Kalinowski. - Grasset, 2000.* <dd>Quel bonheur est une com&eacute;die sociologique grin&ccedil;ante, le portrait d'une Madame Bovary moderne. </dl>  <dl> <dt><b>Meckel, Christoph</b> : Loin du monde comme il va. roman. Traduit de l'allemand Michel-Fran&ccedil;ois Demet. - <dd>Balland, 1985. <dd>D&eacute;scription d'une errance farfelue et m&eacute;lancolique qu'on n'oublie pas quand on a fini d'en rire. <dd>Graphiste, po&egrave;te et romancier, Christoph Meckel est n&eacute; en 1935. Il vit &agrave; Berlin et dans la Dr&ocirc;me. Voir aussi : <i>Portrait-robot : mon p&egrave;re</i> (1989), <i>La ville de cuivre</i>. roman (1993) </dl>  <dl> <dt><b>Menasse, Robert</b> : La pitoyable histoire de Leo Singer. Traduit de l'allemand (Autriche) par <dd>Christine Lecerf - Verdier, 2000. <dd>A mi-chemin entre Robert Musil et Woody Allen, Robert Menasse dresse le constat tragi-comique de la faillite d'un intellectualimse d&eacute;voy&eacute; avide de penser la fin de l'histoire, et qui sombre dans la b&ecirc;tise. </dl>  <dl> <dt><b>Modick, Klaus</b> : Le Gris des Carolines : Roman. Traduit de l'allemand par L&eacute;a Marcou. - Mercure de France, 1990. <dd>Un tableau repr&eacute;sentant une bataille a&eacute;rienne durant la guerre 14-18 perturbe la vie de Michael Jessen, dessinateur publicitaire, qui m&egrave;ne une enqu&ecirc;te pour d&eacute;couvrir le pass&eacute; de ce tableau si myst&eacute;rieux. </dl>  <dl> <dt><b>Mon&iacute;kov&aacute;, Libuse</b> : La fa&ccedil;ade. roman. Traduit de l'allemand par Nicole Casanova. - Belfond, 1989. <dd>Quatre artistes, 2 peintres et 2 sculpteurs, sont attel&eacute;s &agrave; un v&eacute;ritable travail de Sisyphe : ils restaurent les sgraffites sur la fa&ccedil;ade d'un ch&acirc;teau Renaissance, en Boh&ecirc;me. Dans ce roman picaresque, Libuse Monikova m&egrave;ne ses personnages jusqu'aux confins de l'Asie, r&eacute;v&eacute;lvant ainsi &agrave; ses lecteurs un continent inconnu : l'Europe. <dd>Libuse Mon&iacute;kov&aacute; est n&eacute;e &agrave; Prague en 1945 et morte &agrave; Berlin en 1997. Depuis 1971, install&eacute;e en RFA, elle avait publi&eacute; en allemand essais, r&eacute;cits et romans. </dl>  <dl> <dt><b>M&uuml;ller, Herta</b> : Le renard &eacute;tait d&eacute;j&agrave; le chasseur. Traduit de l'allemand par Claire de Oliveira. - Seuil, 1997.* <dd>Herta M&uuml;ller, Allemande de Roumanie, pose un regard critique sur son ancienne patrie </dl>  <dl> <dt><b>Nadolny, Sten</b> : La d&eacute;couverte de la lenteur. Traduit de l'allemand par Jean-Marie Argel&egrave;s. - Grasset, 1998. <dd>D&egrave;s l'enfance, l'Anglais John Franklin souffre d'un &eacute;trange d&eacute;faut : une extr&ecirc;me lenteur. Cette tare le disposa plus qu'un autre &agrave; la r&eacute;flexion, l'observation. C'est ainsi qu'il devient l'un des plus grand navigateurs de la Marine Britannique. De cette vie rebelle, Sten Nadolny (n&eacute; en 1942) a tir&eacute; un roman picaresque, torpill&eacute; par des salves d'humour et d'ironie qui fut d'embl&eacute;e un best-seller outre-Rhin. </dl>  <dl> <dt><b>Naters, Elke</b> : Les Reines. Traduit de l'allemand par Fran&ccedil;oise Toraille- Deno&euml;l, 2000.* <dd>Dans un Berlin version 2000, chronique froufrou, tonique et enlev&eacute;e par une des jeunes repr&eacute;sentantes du "miracle f&eacute;minin" de la litt&eacute;rature allemande actuelle. </dl>  <dl> <dt><b>Noll, Ingrid</b> : La t&ecirc;te de nos amants. Traduit de l'allemand par Jean-Luc Tiesset. - Calman-L&eacute;vy, 1993. <dd>Portrait d'une amiti&eacute;, polar, roman d'aventure ? C'est un peu tout cela que nous offre en bouquet "la reine du crime allemand" </dl>  <dl> <dt><b>&Ouml;zdamar, Emine Sevgi</b> : Le pont de la Corne d'or. Traduit de l'allemand par Nicole Casanova - Pauvert, 2000.* <dd>Istanbul, 1966, une jeune fille turque au caract&egrave;re entier, part pour Berlin... <dd>Emine Sevgi &Ouml;zdamar, n&eacute;e en 1946 en Turquie, com&eacute;dienne et metteur en sc&egrave;ne a re&ccedil;u le prestigieux prix Ingeborg Bachmann en 1991. Elle est aussi l'auteur de <i>La vie est un caravans&eacute;rail</i>. </dl>  <dl> <dt><b>Ostermaier, Albert</b> : Heartcore et autres po&egrave;mes. Traduit de l'allemand par P.-H. Ledru. - Escapette, 2000.* <dd>Auteur dramatique (Tartar Titus) et po&egrave;te, n&eacute; en 1967, Albert Ostermaier vit &agrave; Munich. </dl>  <dl> <dt><b>Ransmayr, Christoph</b> : Le syndrome de Kitahara. Roman. Traduit De l'allemand (Autriche) par Bernard Kreiss. - <dd>Albin Michel, 1997. <dd>Fascinant, flamboyant, hors du temps "Le Syndrome de Kitahara", qui renvoie sans cesse au  pass&eacute; hallucin&eacute; des crimes nazis, s'inscrit dans l'&egrave;re mythique de l'&eacute;ternel recommencement des guerres et des paix plan&eacute;taires. </dl>  <dl> <dt><b>Roth, Patrick</b> : Corpus Christi. Traduit de l'allemand par Philippe Giraudon. - Flammarion, 2000. <dd>L'habilit&eacute; dramatique de Patrick Roth m&ecirc;le profane et sacr&eacute;, vision et obsession, pour donner une toute nouvelle dimension au th&egrave;me de la culpabilit&eacute; originelle. </dl>  <dl> <dt><b>Schlink Bernhard</b> : Amours en fuite. Nouvelles. Traduites de l'allemand. - Gallimard, 2001.* <dd>Avec ces nouvelles, Bernhard Schlink, auteur du c&eacute;l&egrave;bre Liseur, renoue avec le meilleur de son art. </dl>  <dl> <dt><b>Schmidt, Arno</b> : Vaches en d&eacute;mi-deuil. Traduit de l'allemand par Claude Riehl. - Tristam, 2000. <dd>Arno Schmidt a r&eacute;volutionn&eacute; la litt&eacute;rature allemande de la seconde moiti&eacute; du 20e si&egrave;cle en lui apportant des r&eacute;cits d&eacute;bordants d'humour burlesque et d'audaces linguistiques. </dl>  <dl> <dt><b>Schneider, Robert</b> : Fr&egrave;re sommeil : Roman. Traduit de l'allemand par Claude Porcell. - <dd>Calmen-L&eacute;vy, 1994. (Domaine autrichien) <dd>Voici l'histoire du musicien Johannes Elias Alder qui, &agrave; l'&acirc;ge de vingt-deux ans, mit un terme &agrave; ses jours apr&egrave;s avoir r&eacute;solu de ne plus dormir...Ainsi commence le grand roman de Robert Schneider, roman qui a &eacute;t&eacute; aussit&ocirc;t port&eacute; &agrave; l'&eacute;cran. Un best-seller ! </dl>  <dl> <dt><b>Schr&ouml;der, Adolf</b> : Le gar&ccedil;on. Traduit de l'allemand par Martin Ziegler. - Flammarion, 1999 <dd>Dans cet &eacute;tonnant premier roman men&eacute; comme un polar, les rebondissements se multiplient et la pr&eacute;sence &eacute;nigmatique d'un gar&ccedil;on dans l'atelier d'un peintre tient le lecteur en haleine jusqu'au bout. <dd>Adolf Schr&ouml;der est n&eacute; en 1938 &agrave; Br&ecirc;me. Auteur de sc&eacute;narios, de pi&egrave;ces radiophoniques, de livres pour enfants, et d'un roman, il vit &agrave; Hambourg. </dl>  <dl> <dt><b>Schulze, Ingo</b> : 33 moments de bonheur. Traduit de l'allemand. - Fayard, 2001.* <dd>Le premier recueil de nouvelles de l'auteur des <i>Simple storys (Histoires sans gravit&eacute;)</i> et qui ont inaugur&eacute; son succ&egrave;s. </dl>  <dl> <dt><b>Seebacher, Katrin</b> : Matin ou soir. Traduit de l'allemand par Colette Kowalski. - Gallimard, 2000. <dd>Alliant l'&eacute;motion et l'humour avec une finesse &eacute;trang&egrave;re &agrave; toutes les modes, ce livre est de ceux qu'on n'oublie pas et que pourtant l'on relit. Premier roman d'une jeune femme &eacute;crivain malheureusement morte pr&eacute;matur&eacute;ment en 1997. </dl>  <dl> <dt><b>Sebald, W.G.</b> : Vertiges. Traduit de l'allemand par Patrick Charbonneau. - Actes Sud, 2001. <dd>Sur les traces de Stendhal, Kafka, Casanova, dans un vertigineux jeu de pistes et de doubles qui le m&egrave;ne &agrave; travers l'Italie et dans l'Allemagne de son enfance, W.G. Sebald d&eacute;couvre les racines et les parent&eacute;s de sa propre m&eacute;lancolie. </dl>  <dl> <dt><b>Senocak, Zafer</b> : Parent&eacute; dangereuse. Traduit de l'allemand par Colette Strauss-Hiva. - <dd>L'Esprit des P&eacute;ninsules, 2000. <dd>"L'Allemagne est le th&eacute;&acirc;tre d'une conversation &agrave; trois entre Allemands, Juifs et Turcs, entre chr&eacute;tiens, juifs et musulmans", &eacute;crit Zafer Senocak, po&egrave;te n&eacute; en 1961, dans ce bref roman qui jette une lumi&egrave;re crue sur la question de l'identit&eacute; dans l'Allemagne contemporaine. (La Quinzaine litt&eacute;raire) </dl>  <dl> <dt><b>Skwara, Erich Wolfgang</b> : L'&icirc;le de Tristan. Roman traduit de l'allemand par Nicole Casanova. - <dd>Albin Michel, 1996. (Domaine autrichien) <dd>Roman d'un &eacute;crivain de 48 ans, l'Ile de Tristan a quelque chose du journal d'un fou. Mais cette fable po&eacute;tique et grin&ccedil;ante, matin&eacute;e de roman policier, est en fait une oeuvre subtile sur la collision entre le r&ecirc;ve et la r&eacute;alit&eacute;, une interrogation sur la force de l'imagination et une superbe m&eacute;taphore de la cr&eacute;ation litt&eacute;raire. </dl>  <dl> <dt><b>Spengler, Tilman</b> : Le peintre de P&eacute;kin. Roman Traduit de l'allemand par Martin Ziegler. - Rivages, 1995. <dd>Au d&eacute;but du XVIIIe si&egrave;cle, un jeune peintre italien, Lazzo, s'embarque pour P&eacute;kin avec la t&acirc;che d'introduire &agrave; la cour de l'empereur de Chine l'id&eacute;e de perspective que l'art chinois ignore. <dd>Tilman Spenger, n&eacute; en 1947, est sinologue et historien. </dl>  <dl> <dt><b>Strauss, Botho</b> : Demeure, p&eacute;nombre, mensonge. Traduit de l'allemand par Colette Kowalski. - Gallimard, 1997. <dd>Sous un titre rappelant malicieusement celui d'une c&eacute;l&egrave;bre conf&eacute;rence de Heidegger, l'auteur agence trente-huit s&eacute;quences narratives qui invitent le lecteur &agrave; faire le point : o&ugrave; en sommes nous avec la pr&eacute;tendue r&eacute;alit&eacute; ? <dd>Botho Strau&szlig;, n&eacute; en Saxe en 1944, d'abord critique th&eacute;&acirc;tral, puis dramaturge, s'est impos&eacute; comme le plus important des auteurs dramatiques et des prosateurs allemands. </dl>  <dl> <dt><b>Suter, Martin</b> : La face cach&eacute;e de la lune. Traduit de l'allemand par Olivier Mannoni. - <dd>Bourgois, 2000.(Domaine Suisse) <dd><i>La face cach&eacute;e de la lune</i> est un hymne &agrave; la for&ecirc;t, un roman policier de l'&acirc;me humaine par l'auteur de <i>Small World</i> </dl>  <dl> <dt><b>Vanderbeke, Birgit</b> : Devine, ce que je vois. Roman. Traduit de l'allemand par Anne Weber. - Stock, 2001. <dd>On ne se lasse pas d'&eacute;couter Birgit Vanderbeke d'autant plus qu'elle nous raconte ici sa venue en France et son installation d&eacute;finitive dans le Sud-Est. Par l'auteur de <i>Le d&icirc;ner de moules</i>. </dl>  <dl> <dt><b>Stamm, Peter</b> : Agn&egrave;s. Roman. Traduit de l'allemand Par Nicole Roethel. - Bourgois, 2000. (Domaine suisse) <dd>Agn&egrave;s est le premier roman tr&egrave;s remarqu&eacute; de l'&eacute;crivain et journaliste Peter Stamm, n&eacute; en 1963 </dl>  <dl> <dt><b>Werner, Markus</b> : Renaissances : roman. Traduit de l'allemand (Suisse) par Pierre Deshusses. - <dd>Arles : Actes Sud, 1999. <dd>Par des conversations entre un p&egrave;re et sa fille - lui en cong&eacute; sabbatique pour cause de melancolie, elle qu'il n'a pas vue depuis son enfance - dans leurs silences, &agrave; travers les m&eacute;andres de l'&eacute;motion et du souvenir, ils s'ouvrent l'un &agrave; l'autre jusqu'&agrave; atteindre une lucidit&eacute; souriante. </dl>  <dl> <dt><b>Widmer, Urs</b> : Le siphon bleu : r&eacute;cit. Traduit de l'allemand (suisse) par Jean-Claude Cap&egrave;le. - Fayard, 1994. <dd>Jeux de m&eacute;moire, jeux de miroirs : Urs Widmer, magicien suisse , nous offre avec ce r&eacute;cit un voyage dans le temps chamboul&eacute; o&ugrave; l'on d&eacute;couvrira qu'un &eacute;cran de cin&eacute;ma peut en cacher un autre. </dl>  <dl> <dt><b>Wolf, Christa</b> : Ici m&ecirc;me, autre part. Traduit de l'allemand par Alain Lance et Renate Lance-Otterbein. - Fayard, 1999. <dd>Cet ensemble de textes, journal intime, essai, r&eacute;cit de voyage en Californie etc., dix ans apr&egrave;s les &eacute;v&eacute;nements qui ont entra&icirc;n&eacute; la chute du Mur et fait surgir de nouvelles incertitudes sur notre contiment, se lit au fond comme un s&eacute;&iuml;smographe de la fin du XXe si&egrave;cle. </dl>  <dl> <dt><b>Wolf, Christa</b> : M&eacute;d&eacute;e : Voix. Traduit de l'allemand par Alain Lance et Renate Lance-Otterbein - Paris, 1997 <dd>(Prix Ecureuil du Salon du Livre de Bordeaux 1997) <dd>Christa Wolf r&eacute;interpr&egrave;te dans ce roman le mythe ancien de M&eacute;d&eacute;e de fa&ccedil;on tout &agrave; fait &eacute;tonnante r&eacute;animant par la m&ecirc;me l'histoire r&eacute;cente de la fin de la RDA ...        "On le savait, c'est ici &eacute;clatant, Christa Wolf est, toutes langues confondues, l'un des grands noms de la litt&eacute;rature contemporaine" (Etudes, oct. 1997). </dl>    <p><FONT FACE="arial,helvetica"><IMG SRC="../../gif/oben.gif" BORDER=0 HEIGHT=11 WIDTH=17> <a href="frilit.htm#table"> Menu</a> <FONT FACE="arial,helvetica"><IMG SRC="../../gif/links.gif" BORDER=0 HEIGHT=11 WIDTH=17> <a href="frilit3.htm#table"> Premi&egrave;re partie</a>  <p><A HREF="frindex.htm"><IMG SRC="../../gif/haus.gif" BORDER=0 HEIGHT=15 WIDTH=17> Page d'accueil</A> <A HREF="frilit.htm"><IMG SRC="../../gif/oben.gif" BORDER=0 HEIGHT=11 WIDTH=17> La Litt&eacute;rature allemande</A>   </HTML> </BODY> </BOCKQUOTE> 
