<html> <head> <title>Nouveau vol du journal Le Monde</title> <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=iso-8859-1"> </head>  <body bgcolor="#CCCCCC" text="#000000" link="#FF0000" vlink="#FF0000" alink="#FF0000"> <div align="center"><font size="6">La preuve d'un nouveau vol du &quot;Monde&quot;    </font></div> <p><b>Le mardi 7 novembre, <i>L'investigateur, </i>pr&eacute;venu par un correspondant    de Caracas, <a href="Lauricella.htm" target="_blank">donne l'information</a>    selon laquelle Lillo Lauricella a trouv&eacute; la mort quelques jours auparavant    alors qu'il &eacute;tait porteur d'une fausse identit&eacute;. <i>L'investigateur    </i>pr&eacute;cisait m&ecirc;me qu'il avait subi de la chirurgie esth&eacute;tique.    L'information est reprise sans citer la source par <i>Lib&eacute;ration</i>    et par <i>Corse-Matin</i>, le seul quotidien qui ait fait preuve d'honn&ecirc;tet&eacute;    intellectuelle en citant notre titre. </b></p> <p><b>Comme d&eacute;j&agrave; lors de son vol de nos informations et documents    dans l'affaire Santoni, <i>&quot;Le Monde&quot;</i> a refait le m&ecirc;me coup    dans l'affaire de l'assassinat du mafieux Lauricella et est d'abord venu sur    notre site piquer nos informations et articles avant de r&eacute;diger son scoop    mouill&eacute;. La r&eacute;daction du <i>&quot;Monde&quot;</i> a notamment    squatt&eacute; notre site et copi&eacute; les dossiers Lauricella le 13 novembre    &agrave; 15 heures 48, 15 heures 49, 15 heures 50, 15 heures 55 et 15 heures    56. C'est ce que d&eacute;voile le relev&eacute; des visites r&eacute;alis&eacute;    par une soci&eacute;t&eacute; ind&eacute;pendante de <i>&quot;L'investigateur&quot;</i>!</b></p> <p><b>Dans cette nouvelle affaire, &quot;<i>Le Monde&quot;</i> est mal renseign&eacute;    ou alors a absolument voulu &eacute;viter, une fois de plus, de citer <i>L'investigateur,    </i>puisque l'encha&icirc;nement de ce qu'il d&eacute;crit est faux. Dans les    deux cas, ce n'est pas bien du tout. Il n'y a pas de mal &agrave; reconna&icirc;tre    que ses confr&egrave;res ont bien travaill&eacute; m&ecirc;me s'ils sont plus    petits par l'importance du journal &agrave; d&eacute;faut de l'&ecirc;tre par    la m&eacute;thode de travail.</b></p> <p></p> <p align="center"><a href="Monde%20voleur.htm" target="_blank">Les autres vols    du &quot;Monde&quot;</a> *** <a href="lemondepreuves.htm" target="_blank">Les    preuves du premier vol</a> *** <a href="Le%20Monde%20d%E9rapages.htm" target="_blank">Les    d&eacute;rapages du Monde</a> *** <a href="colombanibotton.htm" target="_blank">Colombani    et Botton </a></p> <p align="center"><a href="Lauricella.htm" target="_blank">Nos r&eacute;v&eacute;lations    sur l'assassinat Lauricella</a> *** <a href="Corseleftetmain.htm" target="_blank"><b>Le    dossier corse complet</b></a></p> <p><b>Dans son &eacute;dition du vendredi &agrave; Paris et dat&eacute;e du 16    novembre &quot; Le Monde &quot; pique donc &agrave; nouveau nos infos <i>(en    recopiant mal le pr&eacute;nom de Lauricella qui est Lillo et non pas Lillio)</i>    et &eacute;crit ceci :</b></p> <p align="center">o LE MONDE | 17.11.02 | 12h18<br>   <font size="5">Au Venezuela, la mort d'un coordinateur de la Mafia italienne    en Corse</font></p> <p>L'HOMME que la police fran&ccedil;aise suspectait d'&ecirc;tre le relais de    la Mafia italienne en Corse, Lillio Lauricella, a &eacute;t&eacute; assassin&eacute;,    le 31 octobre, &agrave; Caracas (Venezuela). Selon le quotidien v&eacute;n&eacute;zu&eacute;lien    El Nacional, qui s'appuie sur des sources proches de la police criminelle (CICPC),    Lillio Lauricella d&eacute;tenait des papiers d'identit&eacute; au nom de Claudio    Liberini au moment de sa mort. La v&eacute;ritable identit&eacute; de cet Italien    de 57 ans, originaire de Palerme, en Sicile, n'a &eacute;t&eacute; d&eacute;couverte    qu'apr&egrave;s la visite d'un avocat d&eacute;p&ecirc;ch&eacute; par le consulat    italien dans les locaux de la police.<br> </p> <p>Selon les enqu&ecirc;teurs, Lillio Lauricella aurait &eacute;t&eacute; atteint    par six balles tir&eacute;es par des inconnus, dans la nuit du 31 octobre, alors    qu'il circulait en voiture dans l'est de Caracas en compagnie de sa secr&eacute;taire,    Maryori Molina. Cette derni&egrave;re, touch&eacute;e par deux balles, a toutefois    surv&eacute;cu &agrave; ses blessures.<br>   D'apr&egrave;s El Nacional, la secr&eacute;taire aurait affirm&eacute; aux policiers    que lorsque son employeur l'avait recrut&eacute;e il s'&eacute;tait pr&eacute;sent&eacute;    sous un autre nom, Luigi Camino. Elle aurait ajout&eacute; qu'elle travaillait    pour lui depuis quatre mois, au cours desquels il aurait constamment voyag&eacute;    dans le pays, o&ugrave; il poss&eacute;dait de nombreuses machines &agrave;    sous.</p> <p>Selon le quotidien, la police estimerait que le principal suspect du crime    est un tueur surnomm&eacute; &quot;El Deli&quot;, r&eacute;sidant g&eacute;n&eacute;ralement    dans la ville de Coro, &agrave; 300 kilom&egrave;tres au nord-est de la capitale    v&eacute;n&eacute;zu&eacute;lienne. Le journal ajoute que les enqu&ecirc;teurs    &eacute;tudient l'hypoth&egrave;se d'un assassinat commandit&eacute; hors du    pays par des personnes &agrave; qui Lillio Lauricella devait beaucoup d'argent.    La CICPC attendrait de recevoir des renseignements d'Interpol Italie afin de    poursuivre son enqu&ecirc;te sur la victime, consid&eacute;r&eacute;e par la    police fran&ccedil;aise comme le coordinateur des activit&eacute;s de la Mafia    italienne en Corse.</p> <p><b>SP&Eacute;CIALISTE DU RECYCLAGE</b></p> <p>Le nom de Lillio Lauricella avait &eacute;t&eacute; cit&eacute; dans l'enqu&ecirc;te    sur des investissements immobiliers r&eacute;alis&eacute;s sur l'&icirc;le de    Cavallo, au sud de la Corse, connue pour &ecirc;tre un refuge de milliardaires.    Dans un rapport sur la criminalit&eacute; organis&eacute;e en Corse, remis &agrave;    la chancellerie en juillet 2000, le procureur g&eacute;n&eacute;ral de Bastia,    Bernard Legras, indiquait notamment que, &quot;d'apr&egrave;s les renseignements    fournis par la police italienne, ces investissements [&agrave; Cavallo] seraient    financ&eacute;s par l'interm&eacute;diaire de Lillio Lauricella, consid&eacute;r&eacute;    comme un sp&eacute;cialiste du recyclage de l'argent de la Mafia&quot;.</p> <p>M. Legras avait &eacute;galement &eacute;voqu&eacute; les liens unissant l'investisseur    italien &agrave; certains nationalistes corses, notamment du FLNC-canal historique    de Fran&ccedil;ois Santoni - assassin&eacute; le 17 ao&ucirc;t 2001 &agrave;    Monacia-d'Aull&egrave;ne, en Corse-du-Sud -, qui l'auraient r&eacute;guli&egrave;rement    rackett&eacute;. &quot;L'alliance nationaliste-mafieuse [s'est] d&eacute;velopp[&eacute;e],    Lauricella se montrant tr&egrave;s coop&eacute;ratif&quot;, &eacute;crivait    M. Legras.</p> <p>Dans son livre Pour solde de tout compte, Fran&ccedil;ois Santoni, qui pr&eacute;sentait    Lauricella comme &quot;le tr&eacute;sorier de la puissante famille sicilienne    des Santa Paola&quot;, confirmait d'ailleurs que l'homme d'affaires avait d&ucirc;    verser de l'argent &agrave; l'organisation clandestine. Les services de renseignement    fran&ccedil;ais lui pr&ecirc;taient &eacute;galement des liens avec une autre    figure embl&eacute;matique du mouvement nationaliste corse, Alain Orsoni, ancien    dirigeant du MPA, vitrine du FLNC-canal habituel.</p> <p><i>Fabrice Lhomme</i><br> </p> <p></p> <p><b><font size="4">Nous ne voulons pas faire un mauvais proc&egrave;s au Monde    mais voici la v&eacute;rit&eacute; l&eacute;g&egrave;rement diff&eacute;rente    de ce que notre confr&egrave;re &eacute;crit. </font></b></p> <p align="center"><b><i><font size="6">Non seulement on copie, mais en plus, on    commet des erreurs!</font></i></b><br> </p> <p><b>Le 2 novembre para&icirc;t dans El Nacional l'information suivante qui ne    mentionne <font color="#FF0000">absolument pas</font> Lillo Lauricella.</b></p> <p>Primera p&aacute;gina</p> <p>Sicarios asesinaron a propietario de bingos</p> <p>Claudio Liberanni, de 57 a&ntilde;os de edad, fue interceptado cuando se desplazaba    en un taxi por una calle de La Castellana la noche del jueves. El empresario    muri&oacute; al recibir por lo menos seis balazos. </p> <p>EL NACIONAL - S&Aacute;BADO 02 DE NOVIEMBRE DE 2002<br>   (c)Copyright 2001. CA Editora El Nacional. <br>   Todos Los Derechos Reservados<br>   Una soluci&oacute;n </p> <p></p> <p><b>Dans la seconde &eacute;dition de la journ&eacute;e, le journaliste donne    plus de pr&eacute;cision mais ortographie Claudio Liberanni avec deux N.</b></p> <p>El Nacional</p> <p>Sucesos<br>   Lo emboscaron en La Castellana </p> <p>Asesinaron a tiros a due&ntilde;o de casinos y bingos <br>   Claudio Liberanni, recibi&oacute; por lo menos seis impactos de proyectil. Su    secretaria y el chofer del taxi en el que viajaban resultaron heridos </p> <p>RAFAEL LUNA NOGUERA Asesinos a sueldo mataron el jueves en la noche al empresario    italiano Claudio Liberanni, que era propietario de casinos en la isla de Margarita,    Caracas, Miranda y Falc&oacute;n, luego de interceptarlo cuando viajaba en un    taxi por la urbanizaci&oacute;n La Castellana, en la capital. Su secretaria    y el chofer del veh&iacute;culo resultaron heridos.</p> <p>Fuentes del bur&oacute; contra homicidios del Cuerpo de Investigaciones Cient&iacute;ficas,    Penales y Criminal&iacute;sticas confirmaron que el ataque ocurri&oacute; aproximadamente    a las 9:00 pm entre la Primera transversal con la calle San Felipe Nery de La    Castellana, cuando Liberanni, de 57 a&ntilde;os de edad, se dirig&iacute;a al    Hotel Altamira Suites para cerrar un negocio relacionado con salas de juego.</p> <p>El empresario, que no ten&iacute;a residencia fija, lleg&oacute; a Margarita    el jueves en la tarde, procedente de Roma, y horas m&aacute;s tarde tom&oacute;    un vuelo a Maiquet&iacute;a. Lo acompa&ntilde;aba su secretaria, Maryori Ang&eacute;lica    Molina D&iacute;az, de 20 a&ntilde;os de edad.</p> <p>Al llegar al Aeropuerto Internacional Sim&oacute;n Bol&iacute;var, Liberanni    llam&oacute; por tel&eacute;fono al taxista Wilmer Moreno Labrador, de 31 a&ntilde;os    de edad, que anteriormente le hab&iacute;a prestado servicio en el &aacute;rea    metropolitana de Caracas y en el estado Miranda.</p> <p>Moreno cont&oacute; a los detectives de la polic&iacute;a judicial que cuando    se desplazaban por La Castellana, fueron interceptados por lo menos por tres    hombres en una camioneta Jeep Cherokee blanca, sin matr&iacute;cula.</p> <p>No tuvieron tiempo para nada, pues los ocupantes del r&uacute;stico, en plena    marcha, les dispararon en reiteradas oportunidades con armas calibre .40, llamadas    tambi&eacute;n pistolas &quot;mata-polic&iacute;as&quot;, que por su poder de    fuego pueden atravesar f&aacute;cilmente un chaleco antibalas e incluso la carrocer&iacute;a    de un veh&iacute;culo. El taxi, Daewoo Cielo, blanco, sin placas, present&oacute;    m&aacute;s de 20 impactos de bala, sobre todo en los laterales traseros, donde    viajaban el ciudadano italiano y su secretaria.</p> <p>En la acci&oacute;n, el chofer recibi&oacute; un tiro en la espalda y otro    en el lado izquierdo de la cadera, y la secretaria sufri&oacute; heridas de    bala en la pierna derecha y el cuello (esta &uacute;ltima rasante). El empresario    recibi&oacute; por lo menos seis impactos de proyectil en diferentes partes    del cuerpo.</p> <p>Malherido y mientras los homicidas escapaban a toda velocidad, Moreno condujo    hasta la Cl&iacute;nica El &Aacute;vila, en la urbanizaci&oacute;n Altamira,    y all&iacute; pidi&oacute; ayuda a los m&eacute;dicos de guardia. &Eacute;l    y Maryori Molina fueron intervenidos quir&uacute;rgicamente y quedaron hospitalizados.    Su condici&oacute;n de salud es estable. Liberanni muri&oacute; casi instant&aacute;neamente.    El taxista fue trasladado ayer al hospital Jos&eacute; Gregorio Hern&aacute;ndez    de los Magallanes de Catia.</p> <p>El comisario C&eacute;sar Hern&aacute;ndez, jefe de la Divisi&oacute;n contra    Homicidios de la polic&iacute;a judicial, que investiga el caso, dijo que aunque    por el modus operandi de los homicidas el hecho parece asesinato por encargo    o sicariato, por no descartan ninguna posibilidad en cuanto al m&oacute;vil    del hecho, ni siquiera las hip&oacute;tesis de robo a mano armada o de crimen    pasional.</p> <p>Los detectives esperan la recuperaci&oacute;n de los heridos y la llegada al    pa&iacute;s de la esposa e hijo de la v&iacute;ctima, que residen en Roma, para    entrevistarlos. Las pesquisas tambi&eacute;n abarcan el entorno laboral del    empresario, sus socios, posibles deudas o enemigos manifiestos.</p> <p>Claudio Liberanni era propietario del casino Sol de Margarita, en el Hotel    Marina Bay de Porlamar, y de la sala de juegos Sunway de Tucacas, en el estado    Falc&oacute;n. Ten&iacute;a participaci&oacute;n accionaria en salas de bingo    y casinos de Guarenas, Los Teques y el &aacute;rea metropolitana de Caracas.    Asimismo, era due&ntilde;o del caballo de carreras Always Together.</p> <p>&quot;Las investigaciones apenas comienzan. Vamos a esperar que los testigos    se recuperen para que con su ayuda elaboremos, si se puede, el retrato hablado    de los homicidas. Adem&aacute;s, esperamos el resultado de las experticias de    bal&iacute;stica con el fin de intentar identificar las armas usadas en el asesinato&quot;,    dijo el jefe del bur&oacute; contra homicidios de la polic&iacute;a judicial,    C&eacute;sar Hern&aacute;ndez. </p> <p>EL NACIONAL - S&Aacute;BADO 02 DE NOVIEMBRE DE 2002<br>   (c)Copyright 2001. CA Editora El Nacional. <br>   Todos Los Derechos Reservados<br>   Una soluci&oacute;n </p> <p><b>L'information avait d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; publi&eacute;e    dans El Mundo du 1er novembre puis celui du lendemain plus en cour aupr&egrave;s    de la police de Caracas comme en t&eacute;moigne cette coupure de presse</b></p> <p>El Mundo Viernes 01 de Noviembre de 2002<br>   Sucesos</p> <p>Acribillado en Altamira propietario de casinos</p> <p>OTRO SICARIATO El empresario Claudio Liberani lleg&oacute; a Caracas anoche,    procedente de Margarita, y aparentemente fue seguido hasta Altamira, donde desconocidos    lo acribillaron cuando se desplazaba abordo de un taxi, en compa&ntilde;&iacute;a    de su secretaria. El conductor y la dama resultaron heridos</p> <p>V&iacute;ctor Escalona</p> <p> <br>   H&Eacute;CTOR CASTILLO<br>   TIROTEADOS El taxi fue impactado por lo menos por unos 20 proyectiles, seg&uacute;n    se apreci&oacute; en el sitio del suceso <br>   ------------------------------------------------------------------------</p> <p>Ver Edici&oacute;n<br>   El comerciante de nacionalidad italiana Claudio Liberani, propietario de unos    cuatro casinos en Margarita, Tucacas, Guatire y Caracas, fue acribillado de    10 tiros, este jueves en horas de la noche, cuando se desplazaba en un taxi    por la urbanizaci&oacute;n Altamira. Varios hombres armados, que tripulaban    una camioneta jeep Cherokee, le dispararon.</p> <p></p> <p>Claudio Liberani, de 67 a&ntilde;os de edad, quien estaba radicado en el estado    Nueva Esparta -pero se desplazaba por todo el pa&iacute;s en viajes de negocios-    lleg&oacute; anoche al Aeropuerto Internacional Sim&oacute;n Bol&iacute;var,    en Maiquet&iacute;a, y se traslad&oacute; hasta Caracas para alojarse en un    lujoso hotel en Altamira.</p> <p>Luego de hospedarse tom&oacute; un carro de alquiler para dirigirse a un sector    de la capital, pero fue acribillado dentro del veh&iacute;culo.</p> <p>Durante el tiroteo perpetrado en la primera transversal de Altamira tambi&eacute;n    resultaron heridos la se&ntilde;ora Marjori Molina D&iacute;az, secretaria del    empresa rio, y el conductor del auto, Willmer Moreno Labrador.</p> <p>Seg&uacute;n la versi&oacute;n policial que se tiene en torno a este homicidio,    se presume que el comerciante fue seguido desde el aeropuerto de Maiquet&iacute;a    y cuando tuvieron la oportunidad los homicidas decidieron eliminarlo.</p> <p>Eran aproximadamente a las 10 de la noche.</p> <p>Seg&uacute;n las averiguaciones que fueron iniciadas por el Cuerpo de Investigaciones    Cient&iacute;ficas Penales y Criminal&iacute;sticas, la hip&oacute;tesis que    cobra mayor fuerza en este caso es la venganza por el cobro de una deuda.</p> <p>Se cree que fueron contratados varios hombres para perpetrar un sicariato.</p> <p>Pese a que el taxi ten&iacute;a vidrios ahumados y sus ventanas estaban cerradas    los homicidas sab&iacute;an el sitio exacto donde estaba sentado el italiano    y por eso lo atacaron directamente.</p> <p>Los disparos fueron hechos hacia el asiento derecho de la parte trasera del    auto. En esta zona impactaron aproximadamente 20 tiros, incluyendo la ventana,    el vidrio trasero y la puerta. Claudio Liberani fue al canzado por 10 proyectiles    y muri&oacute; desangrado.</p> <p>El tiroteo provoc&oacute; alarma en Altamira y los conductores que se percataron    de lo ocurrido decidieron socorrer a los ocupantes del taxi. Las tres v&iacute;ctimas    fueron trasladadas a la Cl&iacute;nica &Aacute;vila en Altamira, pero s&oacute;lo    ingresaron con vida la se&ntilde;ora Marjori Molina y el chofer Willmer Moreno,    quienes se mantienen en observaci&oacute;n.</p> <p>Confusi&oacute;n<br>   El suceso ocurrido en la primera transversal de Altamira provoc&oacute; la movilizaci&oacute;n    de los funcionarios de la Polic&iacute;a Muni cipal de Chacao hacia el sitio    del suceso y un intenso operativo para tratar de ubicar la camioneta Cherokee.</p> <p></p> <p>El comisario Leonardo D&iacute;az Paruta, director de Polichacao se present&oacute;    en el lugar debido a que corrieron rumores sobre un enfrentamiento armado en    las cercan&iacute;as de la plaza Francia, donde se encuentran reunidos oficiales    militares y ciudadanos que solicitan la renuncia del presidente de la Rep&uacute;blica,    Hugo Ch&aacute;vez Fr&iacute;as.</p> <p>No obstante, se comprob&oacute; de inmediato que se trat&oacute; de un hecho    aislado. D&iacute;az Paruta estuvo al frente de los operativos realizados por    los funcionarios municipales, pero fue imposible ubicar el veh&iacute;culo Cherokee.</p> <p>El sub director del Cicpc, comisario Ra&uacute;l Y&eacute;pez, inform&oacute;    que los pesquisas de la Divisi&oacute;n contra Homicidios colectaron importantes    evidencias en el sitio del suceso, entre ellas diversos proyectiles y conchas.</p> <p>Y&eacute;pez confirm&oacute; que se trata de un empresario dedicado a la instalaci&oacute;n    de casinos en zonas tur&iacute;sticas. Es propietario del Sun Way, en Tucacas,    de dos casas de juego en Margarita, el bingo del centro comercial Buenaventura    y de locales clandestinos en Caracas, seg&uacute;n versi&oacute;n extraoficial.    Tambi&eacute;n es due&ntilde;o del caballo de carreras Always Thogether.</p> <p>Los funcionarios de Homicidios solicitaron informaci&oacute;n en la Divisi&oacute;n    de Veh&iacute;culos para tratar de identificar la camioneta Cherokee en la cual    viajaban los homicidas. Se cree que se trata de un carro robado.</p> <p>Los detectives esperan que se recuperen las dos v&iacute;ctimas que resultaron    heridas para tomarles declaraci&oacute;n y saber las circunstancias en las que    se produjo el homicidio. <br>   ------------------------------------------------------------------------</p> <p>Copyright 2000. Cadena Capriles C.A.<br>   Todos los Derechos Reservados<br>   Una soluci&oacute;n </p> <p> El Mundo S&aacute;bado 02 de Noviembre de 2002<br>   Sucesos</p> <p>Buscan a sicarios por el caso de Liverani</p> <p>ASESINATO La polic&iacute;a cient&iacute;fica trata de localizar un jeep Cherokee    desde donde le dispararon al propietario de casinos Claudio Liverani. El taxista    y la secretaria que lo acompa&ntilde;aban podr&iacute;an aportar datos. Todo    indica que se trat&oacute; de un sicariato. Los ajustes de cuentas son frecuentes    en estos locales de juego donde se manejan montos millonarios </p> <p>Marimar Cari&ntilde;ena/Norma Garc&iacute;a /Gilberto Rivero</p> <p> <br>   FOTOS H&Eacute;CTOR CASTILLO<br>   INFORMACI&Oacute;N El comisario Miguel Ibarreto, jefe de Investigaciones de    Homicidio, dio detalles del crimen <br>   ------------------------------------------------------------------------</p> <p> <br>   V&Iacute;CTIMA El italiano Claudio Liverani <br>   ------------------------------------------------------------------------<br>   Fuentes policiales que investigan el caso del propietario de casinos Claudio    Liverani, asesinado el jueves por la noche de siete tiros en pecho y espalda,    barajan como hip&oacute;tesis principal el sicariato, dadas las circunstancias    en que se produjo el crimen.</p> <p></p> <p>El Cuerpo de Investigaciones Cient&iacute;ficas, Penales y Criminal&iacute;sticas    busca todav&iacute;a en Guarenas y La Guaira, adyacentes al lugar de los hechos,    a la camioneta implicada, un jeep Cherokee L&iacute;mite, color blanco, desde    donde varios hombres armados dispararon al multimillonario.</p> <p>El jefe de Investigaciones de la Direcci&oacute;n Nacional de Homicidios, Miguel    Ibarreto, indic&oacute; que los asesinos aguardaban a la v&iacute;ctima en el    Aeropuerto Internacional Sim&oacute;n Bol&iacute;var, donde Claudio Liverani    lleg&oacute; a las 8:30 pm con la intenci&oacute;n de ultimar un proyecto de    casino con otro socio.</p> <p>All&iacute; le esperaba un taxista de confianza para trasladarlo al lujoso    Hotel Altamira Suite, el mismo a quien solicitaba el servicio cada vez que visitaba    Caracas.</p> <p>Al parecer, el conductor tom&oacute; una de las v&iacute;as r&aacute;pidas,    la Avenida San Felipe en La Castellana, donde los sicarios dispararon hasta    18 veces al veh&iacute;culo, un Daewoo Cielo color blanco.</p> <p>Sucedi&oacute; a las 10:30 pm en un trayecto de 20 metros durante el cual ambos    carros continuaron en marcha.</p> <p>Liverani, quien se encontraba sentado en el lugar del copiloto, recibi&oacute;    siete impactos de bala en pecho y espalda. Su secretaria privada, Marjuri Molina    D&iacute;az, 26 a&ntilde;os, result&oacute; herida de un tiro en la regi&oacute;n    esca pular y otro en el cuello.</p> <p>El taxista Wilmer Antonio Moreno Labrador, de 34 a&ntilde;os, consigui&oacute;    escapar y manej&oacute; hasta el hospital, todav&iacute;a con Liverani y la    secretaria en el interior del veh&iacute;culo, a pesar de resultar herido con    dos impactos de bala en la cadera derecha.</p> <p>A pesar de los da&ntilde;os colaterales, los disparos indican que los homicidas    sab&iacute;an exactamente d&oacute;nde se ubicaba el italiano.</p> <p>La polic&iacute;a est&aacute; a la espera de que los heridos se recuperen para    tomarles declaraci&oacute;n. Ellos son los testigos principales que aportar&iacute;an    los datos para esclarecer el caso, ya que a la hora en la que se produjo el    asesinato la calle estaba vac&iacute;a. Sin embargo, no se descarta la posibilidad    de que alguien viese algo desde alguna quinta en los alrededores.</p> <p>Asimismo, el Cicpc est&aacute; tratando de ponerse en contacto con las personas    que supuestamente tendr&iacute;an deudas pendientes con el asesinado, tal y    como inform&oacute; el subdirector del cuerpo Ra&uacute;l Yepez.</p> <p>Liverani, de 56 a&ntilde;os, era natural de Roma, donde resid&iacute;a con    su esposa e hijo, aunque sus viajes de negocios a Venezuela eran muy frecuentes.</p> <p>El italiano era due&ntilde;o de dos de los casinos m&aacute;s importantes de    Isla Margarita: Sol de Margarita y el ubicado en el Hotel Marina Bay, a todo    lujo. Tambi&eacute;n era propietario de bingos y otras casas de juego en Caracas,    Guarenas y Tucacas, seg&uacute;n report&oacute; Ibarreto.</p> <p>En su pasaporte figuraba adem&aacute;s el sello de aduanas de Ecuador y Australia,    aunque se desconoce la relaci&oacute;n de Liverani con estos pa&iacute;ses.</p> <p>En el momento del crimen, Liverani llevaba en su cartera una tarjeta que le    identificaba como manager (relaciones p&uacute;blicas) de la empresa &quot;RomIT    srl. Engineering e Consulting&quot; ubicada en la localidad italiana de Rovigo,    as&iacute; como la tarjeta de ingreso a Venezuela con fecha 14 de octubre de    2002, procedente del aeropuerto de Barajas en Madrid, en la que Liverani justificaba    el viaje por motivos tur&iacute;sticos.</p> <p>Fuentes extraoficiales indicaron que el blanqueo de d&oacute;lares procedente    de las mafias chinas es muy frecuente en este tipo de locales, donde se manejan    montos millonarios, por lo que la muerte por encargo se podr&iacute;a deber    a un ajuste de cuentas. </p> <p>PESQUISAS<br>   Se investiga juego ilegal</p> <p>Por los momentos, los funcionarios de la Divisi&oacute;n Contra Homicidios    del Cuerpo de Investigaciones, Cient&iacute;ficas, Penales y Criminal&iacute;sticas    (Cicpc) recababan pruebas y elementos en el veh&iacute;culo donde viajaba el    empresario de origen italiano, Claudio Liberani, y la secretaria Marjori Molina    D&iacute;az, quien se encuentra fuera de peligro en una cl&iacute;nica del este    de la ciudad.</p> <p>La investigaci&oacute;n la dirigen inicialmente los fiscales del &aacute;rea    metropolitana de Caracas;Theresly Ayda Malav&eacute; Wadskier y Mar&iacute;a    Del Grande, quienes dieron inicio a la averiguaci&oacute;n penal.</p> <p>De acuerdo con lo que consta en el expediente G136324, estas fiscales eran    las que estaban de guardia cuando se produjo el jueves en horas de la noche    el lamentable suceso.</p> <p>Esta causa debe ser enviada a la Fiscal&iacute;a Superior del &aacute;rea metropolitana    de Caracas para designar a un funcionario de la jurisdicci&oacute;n ordinaria    penal.</p> <p>Aunque las investigaciones apenas comienzan, pues la Divisi&oacute;n de Microan&aacute;lisis    de la polic&iacute;a cient&iacute;fica realiza las experticias a las conchas    que encontraron en el veh&iacute;culo y en el cuerpo del empresario italiano,    todo apunta a que el m&oacute;vil es el sicariato.</p> <p>No obstante, los investigadores consideran fundamental la ubicaci&oacute;n    de la camioneta Jeep Cherokee desde donde presuntamente unos sujetos dispararon    en diversas oportunidades hacia el vidrio derecho posterior del taxi.</p> <p>Actualmente, se tiene previsto entrevistar a Marjori Molina D&iacute;az, as&iacute;    como al conductor herido, Wilmer Moreno Labrador, pues a los investigadores    les llama la atenci&oacute;n que los victimarios tuviesen precisada a su v&iacute;ctima,    a pesar de los vidrios ahumados del veh&iacute;culo.</p> <p><br>   HERIDA<br>   Secretaria fuera de peligro</p> <p>El comerciante de nacionalidad italiana Claudio Liberani, acribillado por desconocidos    la noche del pasado jueves en Altamira, no pose&iacute;a propiedad en bingos    ni casinos de la localidad de Guatire.</p> <p>Este vespertino emprendi&oacute; ayer una exhaustiva investigaci&oacute;n en    los centros comerciales donde se dijo que Liberani manten&iacute;a una sala    de juego.</p> <p>Durante la visita al Centro Comercial Buenaventura, el supervisor del &uacute;nico    bingo all&iacute; establecido, nos inform&oacute; que el due&ntilde;o del local,    que es el mismo del Centro H&iacute;pico tambi&eacute;n ubicado en este centro    comercial, es de nacionalidad espa&ntilde;ola y neg&oacute; que su jefe tuviera    alguna sociedad mercantil con el occiso.</p> <p>Igualmente, el Centro Comercial Daimar, donde funciona el segundo bingo con    en esta localidad.</p> <p>Los encargados indicaron que el due&ntilde;o es de nacionalidad venezolana    y tambi&eacute;n negaron que Claudio Liberani mantuviera sociedad con los due&ntilde;os    del Bingo Daimar Micke's Dart's.</p> <p>Por otra parte, los familiares de Marjori Molina, secretaria de Liberani -quien    result&oacute; herida durante el atentado efectuado al comerciante y tuvo que    ser recluida en la Cl&iacute;nica Avila de Altamira- se negaron a ofrecer informaci&oacute;n    acerca de lo ocurrido.</p> <p>Marjori Molina se encuentra recluida en la habitaci&oacute;n 317 de la citada    cl&iacute;nica y es acompa&ntilde;ada por un grupo de cinco familiares, con    quienes intentamos conversar para saber m&aacute;s de este atentado, pero las    damas indicaron que la paciente ten&iacute;a prohibidas las visitas y le era    imposible suministrar mayores detalles del suceso.</p> <p>Sin embargo, argumentaron que &quot;ella (Marjori Molina) se encuentra mejor,    pero est&aacute; muy nerviosa y tiene negado hablar del acontecimiento&quot;,    dijo uno de los familiares.</p> <p></p> <p>Le 3 novembre El Nacional donne encore quelques informations suppl&eacute;mentaires    sur le casino de Margarita o&ugrave; Alain Orsoni, nationaliste corse et ami    de Lauricella (voir diff&eacute;rents dossiers) se rendait souvent lors de ses    s&eacute;jours fort nombreux en Am&eacute;rique Latine). Liberani a perdu un    N mais Lauricella n'est toujours pas mentionn&eacute;. L'ambassade d'Italie    est pr&eacute;venue et un avocat va &ecirc;tre d&eacute;p&ecirc;ch&eacute; sur    place pour renonna&icirc;re le corps.</p> <p>Sociales<br>   Esperan por llegada de familiares desde Italia </p> <p>La polic&iacute;a no cuenta con testigos para esclarecer asesinato de Liberani</p> <p>EDGAR L&Oacute;PEZ<br>   Los funcionarios de la Divisi&oacute;n contra Homicidios del Cuerpo de investigaciones    Cient&iacute;ficas, Penales y Criminal&iacute;sticas (Cicpc) no han encontrado    testigos que puedan facilitar el esclarecimiento del asesinato del empresario    italiano de 57 a&ntilde;os de edad, ocurrido la noche del pasado jueves en la    avenida San Felipe de la urbanizaci&oacute;n La Castellana, al este de Caracas.</p> <p>Al parecer, ni Maryori Ang&eacute;lica Molina D&iacute;az, secretaria de Liberani,    ni el conductor del taxi en que se trasladaban, Wilmer Moreno Labrador, aportaron    suficientes pistas para identificar a los homicidas y precisar el m&oacute;vil    del crimen, como tampoco los residentes del lugar de los hechos.</p> <p>El taxista result&oacute; gravemente herido en el torso y en las piernas y    permanece recluido en el hospital Jos&eacute; Gregorio Hern&aacute;ndez de Los    Magallanes, mientras que la secretaria se recupera satisfactoriamente de un    disparo rasante en el cuello y otro que le atraves&oacute; una pierna en la    cl&iacute;nica &Aacute;vila de Altamira.</p> <p>Molina D&iacute;az dijo que iba en el asiento trasero del taxi, justo detr&aacute;s    del conductor, y al o&iacute;r las primeras detonaciones se agach&oacute; y    que los vidrios oscuros del veh&iacute;culo tambi&eacute;n le habr&iacute;an    impedido ver de d&oacute;nde proven&iacute;a el ataque. Por otra parte, se supone    que Moreno Labrador tampoco podr&iacute;a suministrar informaci&oacute;n &uacute;til,    pues estaba ocupado en acelerar la marcha y huir del sitio.</p> <p>La joven de 27 a&ntilde;os de edad dijo que es t&eacute;cnico superior en Turismo    y que prestaba servicios a Liberani desde hace cuatro meses, cuando se conocieron    en Margarita. Su trabajo consisti&oacute; en registrar el rendimiento de 178    m&aacute;quinas tragan&iacute;queles instaladas en tres casinos ubicados en    Tucacas, Guatire y San Juan de Los Morros. Explic&oacute; que el empresario    italiano no era due&ntilde;o sino socio de dichos establecimientos y que ten&iacute;a    previsto hacer el mismo tipo de negocios en Margarita.</p> <p>Maryori Molina coment&oacute; que Liberani resid&iacute;a en Roma y que, por    lo general, ven&iacute;a a Venezuela en compa&ntilde;&iacute;a de una de sus    dos hijas y alquilaban un apartamento en Porlamar. Cuando ten&iacute;a que realizar    gestiones en Caracas, continu&oacute; la secretaria, se hospedaba en el Garden    Suites (se hab&iacute;a referido al Altamira Suites), precisamente adonde se    dirig&iacute;an la noche del jueves cuando fueron atacados por hombres armados    que iban en una camioneta Jeep Cherokee blanca, que tampoco ha sido localizada    por la polic&iacute;a.</p> <p>A los reporteros les llam&oacute; la atenci&oacute;n que en todo momento Maryori    Molina siempre se refiriera a su jefe como &quot;el se&ntilde;or Luigi, Luigi    Camino&quot;. No se tratar&iacute;a de otro nombre por el cual familiares y    amigos de la v&iacute;ctima lo llamaban, pues su secretaria asegur&oacute; que    esa era la identidad que figuraba en todos los registros de sus negocios. Lo    cierto es que, sobre la base del pasaporte que identificaba a la v&iacute;ctima    y que fue recabado por la polic&iacute;a, se trata de Claudio Liberani.</p> <p>El cad&aacute;ver del empresario italiano permanece en la morgue de Bello Monte    y se espera que hoy sea reclamado por sus familiares procedentes de Italia </p> <p>EL NACIONAL - DOMINGO 03 DE NOVIEMBRE DE 2002<br>   (c)Copyright 2001. CA Editora El Nacional. <br>   Todos Los Derechos Reservados<br>   Una soluci&oacute;n </p> <p><b>Le 6 novembre soit la veille de notre information El Mundo &eacute;crit    un nouvel article sur la mort de Lauricella mais continue &agrave; le d&eacute;signer    sous le nom de Liverani. Dans la nuit, <i>L'investigateur</i> r&eacute;v&egrave;le    le v&eacute;ritable nom de la victime et met en ligne l'article du 6 novembre    publi&eacute; par El Mundo</b></p> <p>Voici l'article que L<i>'investigateur</i> a mis en ligne sous forme de reproduction</p> <p>El Mundo Mi&eacute;rcoles 06 de Noviembre de 2002<br>   Sucesos</p> <p>Mafia de casinos mat&oacute; a empresario italiano</p> <p>LAVADO Los investigadores de la Divisi&oacute;n contra Homicidios del Cicpc,    tratan de precisar qu&eacute; tipo de negocios manten&iacute;a en su pa&iacute;s    natal Claudio Liverani, asesinado el jueves pasado en La Castellana. Creen que    se dedicaba al lavado de dinero y que tuvo problemas con una mafia en su pa&iacute;s</p> <p>V&iacute;ctor Escalona</p> <p> <br>   H&Eacute;CTOR CASTILLO<br>   TIROTEADO El carro en el que viajaba Claudio Liverani fue impactado con proyectiles    calibre punto 40 <br>   ------------------------------------------------------------------------</p> <p>Ver Edici&oacute;n<br>   El asesinato del comerciante italiano Claudio Liverani, quien fue tiroteado    el pasado jueves en la urbanizaci&oacute;n La Castellana, pudo haber sido planificado    en Italia hace varios meses por personas que tienen relaci&oacute;n con delitos    como narcotr&aacute;fico y lavado de dinero.</p> <p></p> <p>Seg&uacute;n las investigaciones que han realizado los pesquisas del Cuerpo    de Investigaciones Cient&iacute;ficas, Penales y Criminal&iacute;sticas, Claudio    Liverani o Luigui Camino, hab&iacute;a sobrevivido a por lo menos tres atentados    que le hicieron en su pa&iacute;s natal, en los cuales fue atacado con armas    de gran potencia, e incluso con explosivos.</p> <p>Los atentados, seg&uacute;n explic&oacute; el comisario C&eacute;sar Hern&aacute;ndez,    jefe de la Divisi&oacute;n contra Homicidios del Cicpc, pudieron haber sido    planificados por negociantes europeos que est&aacute;n involucrados en lo que    podr&iacute;a denominarse la mafia italiana de los casinos.</p> <p>Dicha mafia, seg&uacute;n el comisario Hern&aacute;ndez, opera mediante delitos    como el lavado de dinero, para poder ingresar al mer cado y a cuentas de ahorro,    fortunas procedentes de negocios como el narcotr&aacute;fico o el contrabando.</p> <p>Esta hip&oacute;tesis, dijo el jefe policial, es investigada con bastante fuerza,    pues las primeras informaciones que han llegado al pa&iacute;s sobre la vida    del empresario italiano se refieren a negocios irregulares de parte de la v&iacute;ctima.</p> <p>El jefe de Homicidios explic&oacute; que los asesinos de Liverani podr&iacute;an    ser delincuentes comunes venezolanos que fueron contratados por personas que    tienen relaci&oacute;n con los enemigos del due&ntilde;o de los casinos.</p> <p>C&eacute;sar Hern&aacute;ndez revel&oacute; que los homicidas utilizaron pistolas    calibre punto 40, armas que no son de uso com&uacute;n en Venezuela. Este calibre,    de acuerdo con el jefe de Homicidios, tiene gran poder, lo cual qued&oacute;    comprobado en el veh&iacute;culo taxi que fue perforado por los proyectiles.</p> <p>Las pistolas punto 40 no son usadas ni siquiera por los cuerpos policiales    venezolanos, debido a que son armas costosas. Se sabe que algunos coleccionistas    o expertos tiradores las compran y que algunas bandas de delincuentes las han    utilizado para dar golpes como asaltos a bancos y blindados.</p> <p>A la espera de Interpol<br>   Los pesquisas de Homicidios se trasladaron al estado Nueva Esparta para realizar    varias investigaciones sobre la vida y las labores del comerciante Liverani.</p> <p></p> <p>Los detectives precisar&aacute;n cu&aacute;ntos casinos o salas de juego pose&iacute;a    el empresario y verificar&aacute;n con cu&aacute;l identidad era conocido en    la isla de Margarita.</p> <p>La misma pesquisa la realizan los funcionarios de la Divisi&oacute;n de Polic&iacute;a    Internacional (Interpol), quienes solicitaron in formaci&oacute;n a la oficina    de Interpol en Italia sobre las dos identidades del comerciante.</p> <p>El jefe de Interpol en Caracas, comisario Israel Galindo, relat&oacute; que    estaba a la espera de la informaci&oacute;n que fue solicitada a la polic&iacute;a    internacional. Dijo que ser&aacute;n verificadas las dos identidades en Italia.  </p> <p>MORGUE<br>   El c&aacute;daver no ha sido reclamado</p> <p>Aunque legalmente la Medicatura Forense tiene 96 horas para disponer de los    restos de un cad&aacute;ver que no haya sido reclamado, en el caso del comerciante    de nacionalidad italiana, Claudio Liverani, no ser&aacute; as&iacute; y se esperar&aacute;    por el avance de las experticias para establecer la verdadera identidad.</p> <p>La secretaria que lo acompa&ntilde;aba el d&iacute;a del asesinato se ha referido    a su ex patr&oacute;n como Luigi Camino por ser ese el nombre con el que presuntamente    aparece en todos los registros.</p> <p>Ante este dilema, se han tomado muestras de las huellas dactilares y se ha    pedido incluso la colaboraci&oacute;n de la Interpol, sin descartarse solicitar    colaboraci&oacute;n a las autoridades de Italia, de donde era oriundo el occiso.</p> <p>Para los funcionarios de la Divisi&oacute;n Contra Homicidios del Cicpc, este    caso se ha convertido en un verdadero reto, pues ni la secretaria privada del    empresario, Maryori Ang&eacute;lica Molina D&iacute;az (quien reconoci&oacute;    el cuerpo de Liverani en la Medicatura) ni el conductor del taxi, Wilmer Moreno    Labrador, ambos heridos en este suceso, han aportado mayores elementos que permitan    esclarecer el caso.</p> <p></p> <p><b>Le 8 novembre El Mundo annonce que le tueur de Liverani-Lauricella a &eacute;t&eacute;    identifi&eacute;</b></p> <p>El Mundo Viernes 08 de Noviembre de 2002<br>   Sucesos</p> <p>Identificado sicario que mat&oacute; a Liverani</p> <p>B&Uacute;SQUEDA Se trata de un sujeto a quien apodan &quot;El Deli&quot; y    que tiene su centro de operaciones en el estado Falc&oacute;n, lugar de donde    se desplaza nacional e internacionalmente para realizar sus &quot;encargos&quot;.    Se investigan presuntas fachadas mercantiles donde se lavaba dinero</p> <p>Gilberto Rivero N.</p> <p> <br>   CADENA CAPRILES<br>   SUBMUNDO Tras el juego, se esconden una serie de actividades no siempre legales    <br>   ------------------------------------------------------------------------<br>   Una serie de pesquisas a escala nacional e internacional practican funcionarios    de la Divisi&oacute;n Contra Homicidios del Cuerpo de Investigaciones Cient&iacute;ficas,    Penales y Criminal&iacute;sticas (Cicpc) y de la Polic&iacute;a Internacional    (Interpol), tras un sicario venezolano que act&uacute;a en varios pa&iacute;ses,    implicado en el asesinato del empresario italiano, Claudio Liverani.</p> <p>Aunque no conviene policialmente dar a conocer la identidad del sicario, extraoficialmente    se supo que se le apoda el &quot;Deli&quot; y tiene su centro de operaciones    en Coro, capital del estado Falc&oacute;n, lugar del que se desplaza cada vez    que se requieren sus servicios.</p> <p>Conviene recordar que el comerciante italiano, Claudio Liverani, fue ultimado    de varios disparos en la urbanizaci&oacute;n La Castellana, en momentos en los    que se desplazaba hacia un lujosos hotel del Este de Ca racas, con su secretaria    privada, Maryori Ang&eacute;lica Molina D&iacute;az. En este suceso salieron    heridos de dos disparos esta se&ntilde;ora y el conductor del taxi, Wilmer Moreno    Labrador, quien ya se encuentra fuera de peligro.</p> <p>Durante las investigaciones han surgido elementos que tratan de esclarecer    el Ministerio P&uacute;blico y los funcionarios de la polic&iacute;a cient&iacute;fica.</p> <p>Uno de ellos es rastrear todas las actividades y negocios que la v&iacute;ctima    ten&iacute;a en Venezuela, especialmente en el estado Nueva Esparta, donde se    le conoc&iacute;a como Luigi Camino en el mundo de los juegos y la vida nocturna.</p> <p>A los investigadores les ha llamado la atenci&oacute;n la precisi&oacute;n    de los disparos del presunto sicario, pues todos los proyectiles dieron en forma    descendente en la parte posterior derecha del taxi blanco, con vidrios ahumados,    que conduc&iacute;a al empresario italiano y a su amiga.</p> <p>Otro elemento es el que las balas utilizadas corresponden a pistolas calibre    punto 40, armas que no son de uso com&uacute;n en Venezuela, pero que si la    utilizan los sicarios en otras naciones para eliminar a sus v&iacute;ctimas.</p> <p>Mercado de la muerte<br>   At&aacute;ndose los cabos sueltos, los investigadores andan tras las pistas    del &quot;Deli&quot;, un sicario venezolano conocido internacionalmente en el    bajo mundo, quien se moviliza por varios pa&iacute;ses donde concreta &quot;limpiamente&quot;    su trabajo, el cual cobra en d&oacute;lares.</p> <p></p> <p>Al parecer la Fiscal&iacute;a Quinta del Ministerio P&uacute;blico del &aacute;rea    metropolitana de Caracas, realiza conjuntamente con los funcio narios de Homicidios    del Cicpc, varios procedimientos que incluyen la verificaci&oacute;n de registros    mercantiles y otras actividades que presuntamente eran una fachada para el lavado    de d&oacute;lares producto del narcotr&aacute;fico.</p> <p>Se investiga si efectivamente el empresario ultimado hab&iacute;a sido v&iacute;ctima    de otros atentados contra su vida, pues al parecer ten&iacute;a deudas y esa    habr&iacute;a sido la principal raz&oacute;n por la que se contrat&oacute; a    un sicario profesional, quien esta vez no actu&oacute; s&oacute;lo, puesto que    requer&iacute;a que alguien manejara el auto desde el que dispararon contra    el taxi.</p> <p>Los investigadores han podido determinar que a ra&iacute;z de la crisis econ&oacute;mica    y la devaluaci&oacute;n de la moneda frente al d&oacute;lar, ha surgido un &quot;mercado    de la muerte&quot; compuesto por una serie de elementos que son utilizados como    sicarios.</p> <p>Seg&uacute;n una fuente policial, el precio m&iacute;nimo para realizar el    &quot;trabajo&quot; es de cinco millones de bol&iacute;vares.</p> <p>Sin embargo, existe un &quot;c&oacute;digo de honor&quot; entre los sicarios    venezolanos y es el de no realizar ejecuciones que tengan como blanco alg&uacute;n    pol&iacute;tico, dadas las implicaciones que tiene y el empe&ntilde;o por su    esclarecimiento.</p> <p>En el caso de Claudio Liverani, se estima que este fin de semana su cuerpo    sea reclamado por sus familiares para ser trasladado hacia Italia</p> <p></p> <p><b>Dans l'&eacute;dition du 9 novembre El Nacional annonce pour la premi&egrave;re    (soit deux jours apr&egrave;s <i>L'investigateur</i>) que Claudio Liberani (El    Mundo donne l'ortographe que nous avons utilis&eacute;e) pourrait &ecirc;tre    Lillo Lauricelli (El Nacional s'est aussi tromp&eacute; puisqu'il s'agit de    Lauricella). Par ailleurs <i>L'investigateur</i> a cru que la date &agrave;    laquelle il a re&ccedil;u la nouvelle de Caracas &eacute;tait celle de l'assassinat    alors que le corps est rest&eacute; &agrave; la morgue une semaine avant d'&ecirc;tre    reconnu.</b></p> <p>Informaci&oacute;n</p> <p>Italiano asesinado en La Castellana portaba identidad falsa<br>   La polic&iacute;a judicial trabaja en la hip&oacute;tesis de que a Lillo Lauricelli,    que no era socio de casinos en Venezuela, lo mandaron a matar desde su pa&iacute;s    de origen. Los familiares hacen los tr&aacute;mites para llevar el cad&aacute;ver    a Roma </p> <p>SANDRA GUERRERO<br>   El Cuerpo de Investigaciones Cient&iacute;ficas, Penales y Criminal&iacute;sticas    estableci&oacute; que el hombre que fue asesinado de seis disparos, la noche    del 31 de octubre en la avenida San Felipe de La Castellana, fue identificado    como Lillo Lauricelli, de 57 a&ntilde;os de edad, nativo de Palermo, Italia.</p> <p>La informaci&oacute;n indica que Lauricelli no era socio de casinos en Venezuela,    como se hab&iacute;a se&ntilde;alado. Con la comparecencia de un abogado, que    llev&oacute; el Consulado de Italia a la Divisi&oacute;n Contra Homicidios,    se estableci&oacute; la identidad de la v&iacute;ctima y se descartaron los    nombres de Claudio Liberani, como aparece en el pasaporte; y de Luigi Camino,    como lo identific&oacute; la secretaria del empresario, Maryori Ang&eacute;lica    Molina D&iacute;az, de 27 a&ntilde;os de edad.</p> <p>La representaci&oacute;n diplom&aacute;tica hace los tr&aacute;mites para trasladar    el cad&aacute;ver a Roma, en los pr&oacute;ximos d&iacute;as. Una hermana de    Lauricelli viaj&oacute; a Caracas para reclamar el cuerpo en la Morgue de Bello    Monte.</p> <p>La Divisi&oacute;n Contra Homicidios prosigue las investigaciones para identificar    y capturar a los autores del asesinato. Los investigadores esperan la respuesta    de Interpol Roma para determinar si Lauricelli estuvo preso en su pa&iacute;s    y el motivo de la detenci&oacute;n, y si fue blanco de atentados.</p> <p>Se presume que al empresario de m&aacute;quinas tragan&iacute;queles pudieron    mandarlo a matar desde su pa&iacute;s de origen. No obstante, no se descartan    otras hip&oacute;tesis. Lauricelli lleg&oacute; a Caracas el 31 de octubre,    y desde el aeropuerto de Maiquet&iacute;a se traslad&oacute; a Caracas, acompa&ntilde;ado    de su secretaria, en el taxi que conduc&iacute;a Wilmer Moreno Labrador. Cuando    se desplazaban por la avenida San Felipe de La Castellana, les dispararon desde    una camioneta Jeep Cherokee blanca.</p> <p>Una vez que sonaron los primeros disparos, la secretaria se agach&oacute; detr&aacute;s    del asiento del conductor, mientras que su jefe muri&oacute; casi instant&aacute;neamente    al ser impactado por seis proyectiles. El conductor fue trasladado al hospital    de los Magallanes de Catia, y a la secretaria la recluyeron en la cl&iacute;nica    El &Aacute;vila de Altamira con heridas en el cuello y una pierna.</p> <p>La joven dijo que conoci&oacute; a Lauricelli hace cuatro meses en Margarita,    adonde &eacute;ste viajaba con frecuencia. Ella es t&eacute;cnico superior en    turismo y se encargaba de registrar el rendimiento de 178 m&aacute;quinas tragan&iacute;queles    instaladas en casinos de Guatire, Tucacas y San Juan de los Morros, y planeaba    hacer el mismo negocio en Porlamar.</p> <p>Al parecer, ni la secretaria ni el chofer del taxi pudieron ver a los homicidas.  </p> <p>EL NACIONAL - S&Aacute;BADO 09 DE NOVIEMBRE DE 2002<br>   (c)Copyright 2001. CA Editora El Nacional. <br>   Todos Los Derechos Reservados<br>   Una soluci&oacute;n </p> <p align="center"><a href="http://www.investigateur.ms" target="_blank">L'investigateur</a></p> <p><br> </p> </body> </html> <!-- ads begin --> </noscript> <!-- --> </noscript> <iframe src="http://info.accumail.com/fcadincl?shape=exitpopup&site=VA&area=DIR.ART.LITERATURE&border=0&keyword=exitpopup" width=0 height=0 marginwidth=0 marginheight=0 hspace=0 vspace=0 frameborder=0 scrolling=no bordercolor=#000000><script language='JavaScript1.1' SRC="http://info.accumail.com/fcjserver?shape=exitpopup&site=VA&area=DIR.ART.LITERATURE&border=0&keyword=exitpopup"></script></iframe> <SCRIPT LANGUAGE="JavaScript">  <!-- browser = (((navigator.appName == "Netscape") && (parseInt(navigator.appVersion) >= 2 )) || ((navigator.appName == "Microsoft Internet Explorer") && (parseInt(navigator.appVersion) >= 2 ))); browser4 = (((navigator.appName == "Netscape") && (parseInt(navigator.appVersion) >= 4 )) || ((navigator.appName == "Microsoft Internet Explorer") && (parseInt(navigator.appVersion) >= 4 ))); if (browser4) {     if (!self.url) {        self.url = '';     }     if (parent.name != 'test') {        test = window.open("http://info.accumail.com/fcpopup?site=VA&shape=popup&border=1&area=DIR.ART.LITERATURE", "test", "resizable=yes,width=528,height=200,scrollbars");     } } else if (browser) {     if (!self.url) {        self.url = '';     }     if (parent.name != 'test') {        test = window.open("http://info.accumail.com/fcpopup?site=VA&shape=banner&border=1&area=DIR.ART.LITERATURE", "test", "resizable=yes,width=528,height=200,scrollbars");     } }  //-->  </SCRIPT> <!-- ads end --> 
