<HTML>   <HEAD>   <META NAME="GENERATOR" CONTENT="Adobe PageMill 3.0 Mac">   <TITLE>&Eacute;tude sur les risques associ&eacute;s aux implants mammaires</TITLE> </HEAD> <BODY BGCOLOR="#ffffff">  <P><A HREF="index.html">5 d&eacute;cembre 1996</A></P>  <H2><CENTER>&nbsp;</CENTER></H2>  <H2><CENTER>&Eacute;tude sur les risques associ&eacute;s aux implants mammaires</CENTER></H2>  <P>Le Groupe de recherche en &eacute;pid&eacute;miologie participera &agrave; une vaste &eacute;tude portant sur les risques de cancer chez les femmes du Qu&eacute;bec et de l'Ontario qui ont re&ccedil;u des implants mammaires. En collaboration avec des chercheurs ontariens et des chercheurs de Sant&eacute; Canada, l'&eacute;quipe de l'Universit&eacute; commencera, d&egrave;s d&eacute;cembre, &agrave; recueillir des donn&eacute;es au sujet de femmes qui ont re&ccedil;u des implants mammaires, pour des motifs esth&eacute;tiques, entre 1974 et 1989. L'&eacute;tude devrait porter sur 40 000 femmes, dont 18 000 Qu&eacute;b&eacute;coises. Entre 100 000 et 200 000 Canadiennes auraient subi cette intervention au cours de 20 derni&egrave;res ann&eacute;es.</P>  <P>L'incidence du cancer et le taux de d&eacute;c&egrave;s chez ces femmes seront compar&eacute;s &agrave; ceux des Canadiennes en g&eacute;n&eacute;ral ainsi qu'&agrave; un groupe de femmes ayant subi d'autres types de chirurgie esth&eacute;tique. En plus de tirer au clair la question des risques de cancer associ&eacute;s aux implants mammaires, l'&eacute;tude permettra de d&eacute;terminer si le risque de cancer augmente avec le temps et si certaines marques d'implants posent davantage de probl&egrave;mes. Sant&eacute; Canada investit 1,5 million de dollars dans cette recherche dont pr&egrave;s de 630 000 $ pour la partie du projet men&eacute;e &agrave; l'Universit&eacute;. L'&eacute;quipe de Qu&eacute;bec est compos&eacute;e de Andr&eacute;e Christen, Jacques Brisson, Louis-Gabriel Latulippe, Pierre Langlois, Nathalie Michaud et Simon Carette. Les chercheurs esp&egrave;rent publier les premiers r&eacute;sultats de l'&eacute;tude en l'an 2000.</P>  <P>Les donn&eacute;es seront obtenues &agrave; partir des dossiers m&eacute;dicaux et non par le biais d'entrevues individuelles. &quot;Comme nous devons consulter le dossier m&eacute;dical de ces femmes, le respect de la confidentialit&eacute; qui entoure toute l'&eacute;tude est tr&egrave;s important, explique Jacques Brisson. Nous avons d&ucirc; obtenir le consentement de la Commission d'acc&egrave;s &agrave; l'information et soumettre notre protocole au Comit&eacute; d'&eacute;thique de l'H&ocirc;pital du Saint-Sacrement et au Comit&eacute; d'&eacute;thique de l'Universit&eacute; Laval. &Agrave; la demande de ce dernier, nous avons pr&eacute;vu un m&eacute;canisme permettant aux femmes de ne pas participer &agrave; l'&eacute;tude.&quot; Les femmes qui souhaitent que leur dossier soit retirer de l'&eacute;tude doivent en informer leur chirurgien plasticien ou composer le num&eacute;ro sans frais 1-888-377-0477. Pour plus d'information, consultez le site W3 d&eacute;crivant l'ensemble du projet &agrave; l'adresse suivante : <A HREF="http://www.hc-sc.gc.ca/hpb/lcdc/bc/implant/">http://www.hc-sc.gc.ca/hpb/lcdc/bc/implant/</A>  </BODY> </HTML> 
