<HTML> <HEAD> <Realisation HTML:  Michel Lalancette                                    637 Balzac                                    Chicoutimi, Quebec G7J 4K9                                    Telephone: (418) 696-4490                                    E-mail:mlalance@uqac.uquebec.ca>                      <TITLE>SIGEB</TITLE> </HEAD>  <BODY BGCOLOR="#E9C2A6"  TEXT="#000000" LINK="#0000FF" VLINK="#FF0000">  <P> <A HREF="http://www.uqac.uquebec.ca/cdbq/sigeb.html"><IMG Align=bottom SRC="http://www.uqac.uquebec.ca/cdbq/previous.xbm" border=0 alt =" "><FONT SIZE=2> Page pr&eacute;c&eacute;dente </FONT></A> <P>  <CENTER> <H2><A NAME="PROBL&Eacute;MATIQUE">PROBL&Eacute;MATIQUE PROPRE &Agrave; LA BIODIVERSIT&Eacute; </A></H2> </CENTER>   <H3><A NAME="Donn&eacute;es">QUELLES DONN&Eacute;ES SCIENTIFIQUES ?</A></H3>   <H4>Nature des donn&eacute;es</H4>   On peut distinguer trois types de donn&eacute;es disponibles: d'&eacute;chantillonnage ou primaires, de compilation ou secondaires et de synth&egrave;se ou tertiaires (figure 6).  Elles s'entrem&ecirc;lent dans la litt&eacute;rature dans des proportions variables.  Cependant, on constate que les primaires s'av&egrave;rent faiblement repr&eacute;sent&eacute;es et que la grande majorit&eacute; n'y para&icirc;t jamais, ce qui entra&icirc;ne des difficult&eacute;s de v&eacute;rification et de validation.  Il faut pourtant retourner aux donn&eacute;es primaires pour v&eacute;rifier une information synth&eacute;tique comme la suivante: l'esp&egrave;ce Une telle est une esp&egrave;ce caract&eacute;ristique de la for&ecirc;t bor&eacute;ale de conif&egrave;res dans la r&eacute;gion n&eacute;arctique.  <P> Chaque ann&eacute;e, de nombreuses personnes &eacute;chantillonnent les populations des esp&egrave;ces des &eacute;cosyst&egrave;mes soit par int&eacute;r&ecirc;t personnel, soit dans le cadre de travaux d'inventaire ou de recherche.  Une grande quantit&eacute; de sp&eacute;cimens et d'informations deviennent ainsi disponibles pour faire progresser les connaissances scientifiques sur les esp&egrave;ces composant les bioc&eacute;noses des milieux naturels ou modifi&eacute;s par l'esp&egrave;ce humaine.  <H4>Devenir des donn&eacute;es primaires </H4> Toutefois, le devenir des donn&eacute;es d'&eacute;chantillonnage appara&icirc;t fortement al&eacute;atoire dans le contexte actuel!  Sont-elles directement accessibles?  Comment sont-elles valid&eacute;es, g&eacute;r&eacute;es et utilis&eacute;es?  Quelles sont leur valeur et leur signification en fonction du temps?  Est-il possible de les int&eacute;grer dans une approche &eacute;cosyst&eacute;mique?  Quels liens sont maintenus entre les connaissances fondamentales et appliqu&eacute;es?  Voil&agrave; autant de questions ou probl&egrave;mes qui surgissent lorsque l'on veut dresser un portrait g&eacute;n&eacute;ral d'une composante quelconque des &eacute;cosyst&egrave;mes.  La nature des banques actuelles qui concernent de pr&egrave;s ou de loin la biodiversit&eacute; ne favorisent pas la conservation des donn&eacute;es primaires qui prennent le plus souvent le chemin du n&eacute;ant &agrave; plus ou moins br&egrave;ve &eacute;ch&eacute;ance.  <P> <CENTER><IMG  Align=Top SRC="http://www.uqac.uquebec.ca/cdbq/fig6_sigeb.gif" alt="[Figure 6]"></CENTER>  <P> <CENTER><IMG  Align=Top SRC="http://www.uqac.uquebec.ca/cdbq/fig7_sigeb.gif" alt="[Figure 7]"></CENTER> <P>  <H3><A NAME="Pourquoi">POURQUOI CONSERVER LES DONN&Eacute;ES PRIMAIRES ?</A></H3>  <H4>Permettre v&eacute;rification, validation et bonification </H4>   La biodiversit&eacute; des milieux naturels repr&eacute;sente maintenant pour les gouvernements et une partie du public une ressource essentielle &agrave; sauvegarder pour maintenir l'&eacute;quilibre des &eacute;cosyst&egrave;mes.  Les biologistes, en particulier les taxinomistes, et les naturalistes amateurs contribuent &agrave; en faire l'inventaire depuis plus de 150 ans.  En fonction du temps, ces donn&eacute;es subissent plusieurs types d'avatar: mat&eacute;riel pour les sp&eacute;cimens, documentaire, taxinomique, toponymique, et contextuel pour les donn&eacute;es.   <P> Une meilleure performance dans le contr&ocirc;le de ces changements favorise des analyses plus significatives et plus r&eacute;alistes par rapport &agrave; l'&eacute;tat des milieux naturels &agrave; un moment donn&eacute;.  Cette approche permet non seulement de r&eacute;cup&eacute;rer les informations pass&eacute;es avec plus de certitude, de les rectifier et m&ecirc;me de les compl&eacute;ter, mais aussi d'assurer un avenir plus ad&eacute;quat aux nouvelles donn&eacute;es pour une gestion scientifique et dynamique de la biodiversit&eacute;. </P>  <H4>Assurer le suivi des esp&egrave;ces et des bioc&eacute;noses</H4>  Comme le montre la figure 7, la richesse en esp&egrave;ces et leur abondance peuvent varier ou rester stables dans les &eacute;cosyst&egrave;mes.  Pour g&eacute;rer la biodiversit&eacute; en fonction du temps, il faut conserver les donn&eacute;es primaires d'&eacute;chantillonnage dans des banques informatis&eacute;es ad&eacute;quates et puissantes.  La possibilit&eacute; de les r&eacute;utiliser doit &ecirc;tre rendue permanente, ce que ne favorisent pas les pratiques traditionnelles du monde scientifiques.   <H4>Int&eacute;gration &eacute;cosyst&eacute;mique</H4>  Imaginons une &eacute;quipe de sp&eacute;cialistes qui vont &eacute;chantillonner les Arthropodes d'une ch&ecirc;naie.  Les sp&eacute;cialit&eacute;s vont de pair avec la diversit&eacute; des esp&egrave;ces, des fonctions ou des associations.  Tour &agrave; tour seront vis&eacute;s les mineuses des feuilles, les insectes de l'&eacute;corce, les parasites des oiseaux ou des mammif&egrave;res, la p&eacute;dofaune (acariens, araign&eacute;es, etc.), les fourmis, les moustiques, etc.  Tous ces &eacute;chantillonneurs ont en commun le m&ecirc;me milieu ou biotope et la m&ecirc;me bioc&eacute;nose, mais ils se distinguent &agrave; la fois par le type d'organismes recueillis et leur situation ou relation dans l'&eacute;cosyst&egrave;me.  Il en va ainsi pour tout groupe d'organismes: oiseaux, v&eacute;g&eacute;taux, bact&eacute;ries, etc.  <P> Pour  pouvoir g&eacute;rer toutes ces donn&eacute;es de fa&ccedil;on &agrave; les rendre int&eacute;grables, il faut un syst&egrave;me de description qui tient compte de ces diff&eacute;rences et ressemblances pour un m&ecirc;me milieu d'&eacute;chantillonnage.  On conviendra que, jusqu'&agrave; pr&eacute;sent, les diverses sp&eacute;cialit&eacute;s sont plut&ocirc;t demeur&eacute;es isol&eacute;es &agrave; cet &eacute;gard.  Le maintien de cette situation appara&icirc;t de plus en plus impossible face aux besoins qui s'expriment &agrave; l'&eacute;chelle des &eacute;cosyst&egrave;mes et de la biosph&egrave;re pour conna&icirc;tre et conserver la biodiversit&eacute;. </P>  <H4>Rentabiliser efforts et investissements</H4>  L'acquisition de donn&eacute;es d'&eacute;chantillonnage restera toujours co&ucirc;teuse.  Pourquoi continuer de gaspiller le capital humain et financier investi dans ce but en utilisant ces donn&eacute;es qu'une seule fois la plupart du temps, puis en les d&eacute;truisant apr&egrave;s un certain temps?  M&ecirc;me informatis&eacute;es, elles demeurent encore le plus souvent inaccessibles et inutilisables par d'autres personnes que les producteurs.  Il faut bien avouer que des pratiques traditionnelles du monde scientifique contribuent &agrave; maintenir cet &eacute;tat de fait.  &Agrave; l'&egrave;re du recyclage, il faudrait songer aussi &agrave; nos ressources scientifiques!   <H3><A NAME="Identification">IDENTIFICATION DES ESP&Egrave;CES DANS LA  LITT&Eacute;RATURE</A></H3>  Par ailleurs, la litt&eacute;rature biologique mondiale souffre d'une lacune peu reconnue!  &Agrave; l'exception des articles de taxinomie, les publications donnent des identifications d'esp&egrave;ces qui ne sont pas scientifiques parce qu'inv&eacute;rifiables et non it&eacute;ratives en l'absence d'informations pertinentes et de d&eacute;p&ocirc;ts de sp&eacute;cimens de r&eacute;f&eacute;rence.  En oubliant les Plantes sup&eacute;rieures et les Animaux vert&eacute;br&eacute;s qui n'offrent plus de probl&egrave;me en g&eacute;n&eacute;ral, cela concerne plus de 80 % de la biodiversit&eacute;!  <P> Si des donn&eacute;es d'&eacute;cologie ou de biochimie sur les esp&egrave;ces, valables en soi, sont diffus&eacute;es sous des noms erronn&eacute;s, intenables ou sans signification, il devient ult&eacute;rieurement impossible de rectifier la situation dans le contexte traditionnel.  Cette situation constitue une source formidable d'erreurs d'interpr&eacute;tation, amplifi&eacute;es par le jeu des citations r&eacute;p&eacute;titives des publications.  Derechef, le retour aux donn&eacute;es primaires, si elles existent, s'av&egrave;re incontournable! </P> <P> Il importe en cons&eacute;quence que les banques sur la biodiversit&eacute; puissent g&eacute;rer les modifications et la port&eacute;e de certaines donn&eacute;es primaires accompagnant les &eacute;chantillons comme la synonymie des esp&egrave;ces (genre et &eacute;pith&egrave;te sp&eacute;cifique, discernements), les identifications (auteurs et dates), les modifications des toponymes, le contexte d'&eacute;chantillonnage (type de programme, qui, quoi, quand, territoire couvert, m&eacute;thode).  Prenons le cas de la gu&ecirc;pe n&eacute;arctique Vespula vulgaris.  En 1978, Jacobson et al. ont d&eacute;crit une nouvelle esp&egrave;ce jusqu'alors confondue avec elle.  Cette information devient un &eacute;l&eacute;ment indicatif de discernement.  Cela signifie qu'il faut reviser toutes les identifications &agrave; vulgaris ant&eacute;rieures &agrave; 1978.  Enfin, il faut prendre en compte &eacute;galement et mettre &agrave; jour les renseignements sur les sp&eacute;cimens r&eacute;colt&eacute;s et gard&eacute;s en collection: nature, &eacute;tat, localisation, m&eacute;thode de conservation. </P>  <P> <A HREF="http://www.uqac.uquebec.ca/cdbq/sigeb.html#Table"><IMG Align=bottom SRC="http://www.uqac.uquebec.ca/cdbq/toc.xbm" border=0 alt =" "><FONT SIZE=2> Retour &agrave; la table des mati&egrave;res </FONT></A> <HR>  <CENTER> <H2><A NAME="PERSPECTIVES">PERSPECTIVES</A></H2> </CENTER>  Les travaux des chercheurs aussi bien que ceux des gestionnaires d&eacute;pendent des donn&eacute;es scientifiques g&eacute;n&eacute;r&eacute;es par des programmes d'&eacute;chantillonnage en ce qui regarde la connaissance ou l'exploitation des esp&egrave;ces composant les bioc&eacute;noses de la biosph&egrave;re.  Il s'ensuit que les outils d'analyse et de gestion seront d'autant plus pertinents et efficaces que les donn&eacute;es scientifiques fondamentales deviendront non seulement plus ad&eacute;quates, mais &eacute;galement int&eacute;gr&eacute;es puisque la biodiversit&eacute; est une r&eacute;alit&eacute; &eacute;cosyst&eacute;mique.   <H3><A NAME="Niveaux">NIVEAUX D'ACTION ET DE D&Eacute;VELOPPEMENT</A></H3>  Le SIGEB, gr&acirc;ce &agrave; sa base relationnelle, peut conserver, g&eacute;rer et exploiter les donn&eacute;es primaires concernant la biodiversit&eacute;.  Ces donn&eacute;es peuvent s'accumuler et se bonifier en fonction du temps et de l'espace, sans contrainte d'&eacute;chelle de grandeur: de l'&eacute;cosyst&egrave;me &agrave; la station, d'une heure &agrave; un si&egrave;cle.  De plus, &agrave; partir d'une base universelle de donn&eacute;es primaires, il devient possible de g&eacute;n&eacute;rer toutes sortes d'applications &agrave; caract&egrave;re aussi bien fondamental qu'appliqu&eacute;.  <P> Toutefois, comme nous avons distingu&eacute; plus t&ocirc;t des donn&eacute;es de diff&eacute;rente nature (figure 6), il importe ici de distinguer les bases de donn&eacute;es o&ugrave; elles se retrouvent comme le montre la figure 8.  Bien que les bases de niveau 1 concernent directement la biodiversit&eacute;, elles demeurent encore rares.  La majorit&eacute; de celles qui existent ou sont en d&eacute;veloppement se classent au deuxi&egrave;me niveau.  Le domaine d'action du SIGEB se situe au premier niveau, mais il peut servir &agrave; alimenter les autre niveaux. </P>  <H3><A NAME="Mise en commun">MISE EN COMMUN DES DONN&Eacute;ES PRIMAIRES</A></H3>  Pour rentabiliser davantage les r&eacute;sultats des programmes d'&eacute;chantillonnage des points de vue aussi bien scientifique que financier, il faut se doter d'outils et de banques qui rendent possible le recyclage et l'utilisation permanente de donn&eacute;es primaires existantes et &agrave; venir.  Il s'agit d'organiser une mise en commun d'un patrimoine scientifique inestimable pour permettre les &eacute;changes, pour atteindre de nouveaux cr&eacute;naux d'analyse, pour mieux comprendre la dynamique des &eacute;cosyst&egrave;mes et l'impact de l'esp&egrave;ce humaine sur la biodiversit&eacute; en fonction du temps.  <P> Deux conditions apparaissent in&eacute;vitables pour progresser dans cette voie: briser l'isolement des sp&eacute;cialit&eacute;s et favoriser l'int&eacute;gration &eacute;cosyst&eacute;mique des donn&eacute;es primaires. </P>  <P> <CENTER><IMG  Align=Top SRC="http://www.uqac.uquebec.ca/cdbq/fig8_sigeb.gif" alt="[Figure 8]"></CENTER> </P> <H3><A NAME="Conserver">CONSERVER NOTRE PATRIMOINE SCIENTIFIQUE</A></H3>  L'informatisation des donn&eacute;es primaires concernant les esp&egrave;ces et leurs populations en utilisant la base relationnelle du SIGEB ouvre des perspectives int&eacute;ressantes: meilleur acc&egrave;s aux donn&eacute;es disponibles, une standardisation am&eacute;lior&eacute;e du type de donn&eacute;es recueillies et une assurance de leur conservation.  Ainsi, un ensemble important d'usagers, amateurs, professionnels, gestionnaires, &eacute;tudiants, chercheurs, aurait acc&egrave;s &agrave; une mine formidable de donn&eacute;es actuellement inaccessibles et dispers&eacute;es et seraient en mesure de produire des travaux d'une pr&eacute;cision et d'une envergure nouvelles ou bien impensables autrement.  <P> En s'accumulant, le capital statistique de telles banques de donn&eacute;es primaires permettrait de faire p&eacute;riodiquement le point sur les connaissances disponibles.  Les utilisateurs auraient acc&egrave;s &agrave; une information valid&eacute;e qui leur permettrait d'amorcer des projets de recherche concernant soit la taxinomie par un recensement le plus exhaustif possible des sp&eacute;cimens de collection existant au Qu&eacute;bec, soit la r&eacute;partition spatiale et temporelle de taxons choisis (extension ou r&eacute;gression des esp&egrave;ces), soit les caract&eacute;ristiques bio-&eacute;cologiques de groupes particuliers, en consid&eacute;rant par exemple les niches &eacute;cologiques exploit&eacute;es, les cons&eacute;quences de stress environnementaux naturels ou provoqu&eacute;s par l'esp&egrave;ce humaine, les relations plante-insecte et pr&eacute;dateur-proie, les ph&eacute;nom&egrave;nes d'invasions territoriales, la cooccurence sp&eacute;cifique, etc.  En mettant &agrave; jour la r&eacute;partition connue des taxons &agrave; un moment donn&eacute;, on peut guider la recherche et la r&eacute;colte de donn&eacute;es en nature afin de compl&eacute;ter les connaissances qui manquent ou de v&eacute;rifier celles qui apparaissent douteuses ou erronn&eacute;es, de surveiller de fa&ccedil;on dynamique dans le temps l'&eacute;tat des bioc&eacute;noses. </P>  <P> <A HREF="http://www.uqac.uquebec.ca/cdbq/sigeb.html#Table"><IMG Align=bottom SRC="http://www.uqac.uquebec.ca/cdbq/toc.xbm" border=0 alt =" "><FONT SIZE=2> Retour &agrave; la table des mati&egrave;res </FONT></A> <HR>  <CENTER> <H2><A NAME="R&EacuteF&EacuteRENCES">R&Eacute;F&Eacute;RENCES</A></H2> </CENTER>    Danks, H.V. (Ed.).  1979.  Canada and its Insect Fauna.  Memoirs Ent. Soc. Canada No 108.  573 p.  <P> Francoeur, A.  1992.  G&eacute;rer la biodiversit&eacute;? Bulletin de l'Entomofaune no 12: 1-4. </P> <P> Francoeur, A.  1993a.  Gestion des donn&eacute;es d'&eacute;chantillonnage &agrave; l'aide de la BADIQ.  Actes du colloque L'entomologie et l'informatique au service de la faunistique.  Revue d'entomologie du Qu&eacute;bec 37: 24-35. </P> <P> Francoeur, A.  1993b.  Gestion et validation des donn&eacute;es d'&eacute;chantillonnage &agrave; l'aide de la BADIQ.  Actes du s&eacute;minaire Inventaire et cartographie des invert&eacute;br&eacute;s comme contribution &agrave; la gestion des milieux naturels fran&ccedil;ais.  Universit&eacute; du Maine, Le Mans, France. 6-7 novembre.  Pages 18-27.  Mus&eacute;um National Histoire Naturelle,  Paris Collection Patrimoine. Volume 13. </P> <P> Jacobson, R.S., R.W. Matthews & J.F. MacDonald.  1978.  A systematic study of the Vespula vulgaris group with a description of a new yellowjacket species in eastern North America (Hymenoptera: Vespidae).  Annals Entomol. Soc. Amer. 71: 299-312. </P> <P> Loiselle, R.  1988.  Diversit&eacute; sp&eacute;cifique des Hexapodes.  Bulletin de l'Entomofaune 4: 8-9, 14. </P>  <P> <A HREF="http://www.uqac.uquebec.ca/cdbq/sigeb.html#Table"><IMG Align=bottom SRC="http://www.uqac.uquebec.ca/cdbq/toc.xbm" border=0 alt =" "><FONT SIZE=2> Retour &agrave; la table des mati&egrave;res </FONT></A>  <P> <A HREF="http://www.uqac.uquebec.ca/cdbq/produits.html"><IMG Align=bottom SRC="http://www.uqac.uquebec.ca/cdbq/back.xbm" border=0 alt =" "><FONT SIZE=2> Retour au produits </FONT></A>  <P> <HR noshade> <STRONG>Centre de donn&eacute;es sur la biodiversit&eacute; du Qu&eacute;bec</STRONG><BR> 637 boulevard Talbot, suite 108<BR> Chicoutimi, Qu&eacute;bec<BR> G7H 6A4<BR> <BR> T&eacute;l&eacute;phone: (418) 545-5076<BR> T&eacute;l&eacute;copie:&nbsp;(418) 545-5012 a/s Dr Andr&eacute; Francoeur, Directeur<BR> <BR>  <ADDRESS> <a HREF="mailto:cdbq@uqac.uquebec.ca"><IMG Align=bottom SRC="http://www.uqac.uquebec.ca/cdbq/mail.gif" alt=" " border = 0>Courrier &eacute;lectronique: cdbq@uqac.uquebec.ca</a> </ADDRESS>  <HR> <FONT SIZE=2> R&eacute;alis&eacute;e par Michel Lalancette & Andr&eacute; Francoeur<BR> Questions / Commentaires / Suggestions: <a HREF="mailto:mlalance@uqac.uquebec.ca">mlalance@uqac.uquebec.ca</a><BR> Cr&eacute;&eacute;e le 8 janvier 1996 </FONT> </BODY> </HTML> 
