<!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.0 Transitional//EN"> <html>  <head> <meta NAME="Author" CONTENT="Jean-Franois Doyon"> <meta NAME="GENERATOR" CONTENT="Microsoft FrontPage 3.0"> <title>Delen l'errant: La menace de l'elfe rengat</title> </head>  <body TEXT="#FFFFFF" BGCOLOR="#000000" LINK="#FFFF00" VLINK="#C0C0C0" ALINK="#C0FFC0" BACKGROUND="bk-orangeblack.jpg"> <font SIZE="+3">  <p align="center">DELEN L'ERRANT</font> </p>  <hr WIDTH="100%" align="center">  <p align="center">&nbsp; <font SIZE="+2">La menace de l'elfe rengat</font> </p>  <p><br> </p>  <p>&nbsp;<i>Chapitre 1er</i> </p>  <p>&nbsp;<b>une vieille amie</b> </p>  <p>&nbsp;Les Herrialis sont deux provinces autonomes de l'est des terres occidentales.&nbsp; Ces deux tats n'ont rien en commun, outre leur nom et une ville: Baramy.&nbsp; Si l'enfer pouvait tre une ville au monde, ce serait assurment Baramy.&nbsp; Elle tait norme, entoure de remparts doubles, place au beau millieu des montagnes,  cheval sur la frontire, elle servait de poste-frontire entre les deux Herrialis (Herrial ouest et Herrial est).&nbsp; Les pires filous de tout le continent s'y runissaient, autant que les plus riches et les plus nobles.&nbsp; Baramy avait aussi de bons cts, toutefois.&nbsp; Par exemple, ses forgerons fabriquaient les armes les plus solides, les plus tranchantes et les plus joliment oeuvres de tout le monde occidental.&nbsp; Ses jardins et ses vergers taient lgendaires, ses routes paves de pierres de granit parfaitement carres qui s'agenaient une  une sans laisser le moidre espace entre elles et sans ncssiter l'emploi de mortier.&nbsp; Quand  ses immeubles, si la majorit taient faites de torchis et de colombages, les chteaux, eux, celui du Herral ouest et celui du Herral est, taient faits de marbre blanc stri de bandes noires ondulantes, ce qui lui donnait, une fois polie, une allure d'oeuvre d'art naturelle, et les immeubles plus luxueux du centre-ville taient faits de pierre.&nbsp; Pour toutes ces raisons, Baramy tait une des plus grandioses cits du monde entier. </p>  <p align="center">&nbsp;C'est dambulant dans les rues de cette cit que nous suivrons un jeune guerrier, Delen, qui semblait ne pas du tout appartenir  un tel monde.&nbsp; Vtu simplement d'une braie, d'une tunique lui descendant jusqu' la mi-cuisse resserre  la taille par une ceinture et d'une paire de longues bottes de cuir rigide, arm d'un long glaive accroch  son dos en bandouillre, il semblait tre totalement l'antipode de ce monde riche qu'il pntrait comme un intru pntre une forteresse: en regardant avec beaucoup d'attention ce qui l'entoure et o il met les pieds.&nbsp; Ce n'tait pourtant pas la premire fois qu'il passait  Baramy, et les guerriers de son genre taient lgions dans cette ville, mais Delen n'tait tout de mme pas  son aise. <br> -Peu importe le nombre de fois que je passe dans cette ville, chaque fois, j'ai l'impression de pntrer dans une autre poque; une nouvelle re, o la pierre et le mtal ont remplacs le bois et la chaume.&nbsp; Nous ne sommes pourtant qu'en 3163 , mais j'ai l'impression de venir de passer tout d'un coup au 33e sicle!&nbsp; Enfin....&nbsp; Passons  l'armurie de Therretan, et ensuite, on verra. <br> Connaissant assez bien la gographie de la partie est de la cit, Delen n'aut auscune difficult  trouver le commerce qu'il cherchait.&nbsp; il y fit tremper son pe et sortit du commerce, sans plus.&nbsp; Il revit alors son programme de la journe: <br> -Bon.&nbsp; L'essentiel est fait, passons au facultatif!&nbsp; La journe est trop peu avance pour aller perdre mon temps  l'auberge.&nbsp; J'ai une ide!&nbsp; Il me semble que Vallia, ma vieille amie habite par ici.&nbsp; Autant lui faire honneur de ma visite. <br> Trouver la maison de son amie se rvla vite tre bien plus ardu que de trouver la forge, au bout du compte.&nbsp; Depuis le temps qu'ils ne s'taient pas vus, il avait compltement oubli le numro de sa porte, sa rue et l'allure de la maison.&nbsp; Il se rappellait qu'elle tait dans le quartier o tait situ la forge, mais en dehors de a... <br> Il dcida donc de passer au bureau d'urbanisme, qui tait facile  reconnatre par sa trs grande taille et son toit en planches de bois vertes.&nbsp;  son entre dans le grand difice, il fut acueillit par une dame assise  un grand bureau de marbre devant une multitude de cahiers, livres, registres et paperasses en tous genres. <br> -Que puis-je pour vous? <br> -Je voudrais une adresse. <br> -Particulier ou commerce? <br> -Particulier. <br> Elle prit alors un grand cahier  la couverture bleue. <br> -Quel nom? <br> -Vallia... heu...C'est a, Vallia Bhrennillia. <br> -C'est son nom par alliance ou de vierge? <br> -De vierge,  moins qu'elle se soit marie, depuis le temps. <br> -Attendez que je vrifie. <br> Un moment passa. <br> -Ah-ah!, fit la dame, il semble qu'elle soit toujours sans mari.&nbsp; Je vous cris son adresse. <br> Elle prit un petit bout de parchemin et y copia l'adresse de Vallia.&nbsp; Delen lut l'adresse et ne put que demander: <br> -Excusez-moi, pouvez me dire o se trouve la rue Drennenlye? <br> Elle soupira et tira de ses paperasses une carte, la droula et du bout de sa plume indiqua au jeune homme la position des bureaux d'urbanisme et la rue en question. <br> -Merci.&nbsp; Au revoir! <br> Delen partit donc lentement, attendant toujours que la dame le salue en retour, ce qui n'arriva jamais. <br> -Bon sang, quelle sympathie!, songea-t'il en quittant les bureaux. <br> &nbsp; <br> &nbsp; <br> <br> <br> </p>  <p align="center">&nbsp;&nbsp; 000 <br> &nbsp; </p>  <p><br> <br> <br> <br> <br> </p>  <p align="center">&nbsp;Aprs un moment, il se trouva devant la petite maison de torchis qu'habitait son amie.&nbsp; Il frappa. <br> Peu aprs, il entendit des pas rapides et lgers approcher la porte et finalement, celle-ci s'ouvrit sur une jeune femme.&nbsp; Celle-ci examina un instant son hte, perplexe. <br> -Delen? <br> -Soi-mme!&nbsp; a fait des lustres, pas vrai? <br> Elle cria de joie et se jeta au cou du jeune homme. <br> -Delen!&nbsp; Mais entre, je t'en prie! <br> Elle le lcha et le mena  l'intrieur.&nbsp; Elle referma la porte derrire lui. <br> -Dis-donc, c'est coquet, chez toi.&nbsp; J'avais oubli comment c'tait. <br> -Oh, tu sais, on s'en lasse,  la longue!&nbsp; Que fais-tu  Baramy? <br> -J'tais venu faire tremper mon pe.&nbsp; En passant prs de la ville, j'ai t attaqu par une gargouille, et j'ai brch mon pe contre sa peau de pierre. <br> -L'as-tu eue? <br> -Oui, mais non sans mal!&nbsp; Et toi, que fais -tu de bon?&nbsp; Tu prodigues toujours les soins de ton art? <br> -Oui.&nbsp; C'est ce que je fais de mieux.&nbsp; Mais je t'en prit, ne reste-pas debout. <br> Elle lui tira une chaise dans la salle commune de la cabane.&nbsp; Il s'y assit et elle s'assit devant lui. <br> -Et les voyages, a se passe bien? <br> -Et bien ,tu sais , il y a des hauts et des bas, mais a reste mon lment, la route. <br> Il remarqua soudain les sacs prs du lit. <br> -Tu pars? <br> -Oui.&nbsp; Demain matin.&nbsp; Je vais m'installer  Bonara. <br> Delen siffla. <br> -Ce n'est pas la porte d' ct!&nbsp; Tu pars seule? <br> -Oui, bien sr, avec qui voudrais-tu que je parte? <br> -Je ne sais pas, mais voyager seule n'est pas sr. <br> -Tu le fais bien, toi. <br> -Oui, mais moi je suis un... <br> -Stop!&nbsp; Pas de ce genre de considrations chez moi!&nbsp; La valeur ne se dtermine pas par les organes gnitaux! <br> -Ce n'est pas du tout ce que j'allais dire!&nbsp; La route est mon pays, tandis que toi, tu es ne ici, et tu n'es jamais sorti de la ville; tu ne connais pas les dangers du monde extrieur. <br> -O.K.&nbsp; Que proposes-tu? <br> -Pars avec moi!&nbsp; Je n'ai aucune destination prcise, alors celle-l o une autre... <br> Elle rflchit. <br> -Mh... D'accord.&nbsp; Rendez-vous ici demain  l'aube, et ne sois pas en retard ou je pars seule! <br> -Parfait!&nbsp; Ceci de rgl, racontes-moi un peu ta vie, en deux ans il a d se passer pas mal de choses! <br> &nbsp; <br> &nbsp; <br> </p>  <p align="center">&nbsp;&nbsp; 000 <br> &nbsp; </p>  <p><br> </p>  <p align="center">&nbsp;Delen et Vallia passrent finalement la journe ensemble.&nbsp; La jeune femme, ge de dix-neuf ans, tait la fille d'un grand magicien qui avait t le prcepteur de Delen, il y a bien des annes de cela.&nbsp; Lui tait parti courir les routes, tandis qu'elle prfra la scurit et la sdentarit de la ville.&nbsp; Ce fut ainsi que les deux perdirent contact, mais  chaque passage  Baramy, Delen ne manquait pas de rendre visite  son amie.&nbsp; Sa dernire remontait  deux ans au paravant quand il apprit la mort de son ancien matre.&nbsp; Il s'tait alors prcipit vers Baramy pour soutenir son amie, qui tait videmment trs branle de la mort de son pre.&nbsp;  jamais elle conserverait un sentiment de grattitude vis--vis ce geste d'attention de Delen.&nbsp; Il tait finalement trs tard quand Delen jugea qu'il tait temps qu'il prenne cong.&nbsp; Vallia en parut profondment due.&nbsp; Il insista toutefois.&nbsp; Il ne voulait pas l'encombrer plus longtemps.&nbsp; Soudain, de dehors un effroyable bruit de tonnerre rententit.&nbsp; Tous deux regardrent par la fentre et constatrent que le temps s'tait gch: un violent orage s'tait abattut sur Baramy. <br> -Tu ne vas partir par un temps pareil; tu vas atrapper ton coup de mort, pour sr! <br> -Alors que proposes-tu? <br> -Tu pourrais... <br> Elle hsita et se mordit les lvres. <br> -Tu pourrais dormir ici... <br> Il comprit l'ide de son amie. <br> -Oh!&nbsp; Et bien...&nbsp; Comment refuser! <br> Elle se blottit dans les bras du jeune aventurier qui l'embrassa. </p>  <p align="center">&nbsp;&nbsp; 000 </p>  <p>&nbsp;Vallia reposait sur la poitrine de Delen,  moiti endormie, encore exite et enivre des sensations qu'ils venaient de partager.&nbsp; Parfois, elle mettait un soupir de bonheur.&nbsp; Delen lui avait entour le corps du bras droit, la main sur son sein gauche et de l'autre lui jouait dans les cheveux, s'en passant parfois une mche sous le nez.&nbsp; Il la caressa de sa main qui lui couvrait le sein, la faisant sensuellement glisser sur le corps nu de la jeune femme, passant du sein  la cuisse et inversement.&nbsp; Elle gmit.&nbsp; Il s'arrta aprs un moment et Vallia ouvrit les yeux, comme si elle se rveillait d'un beau rve. <br> -Qu'est-ce qui n'a pas fonctionn entre nous, Delen? <br> - chaque fois que je viens te foir, tu me prends dans ton lit, et  chaque fois tu me pose cette question.&nbsp;  chaque fois, ma rponse est la mme:&nbsp; Parce que j'aime la route et toi la fixation.&nbsp; On ne peut partir et rester  la fois.&nbsp; Que veux-tu que je te dise d'autre? <br> -Que tu veux rester, cette fois. <br> Delent garda le silence. <br> -Tu viens me voir une fois  tous les ans, parfois tu en saute un, alors tu m'offres un instant de plaisir, aprs quoi tu me laisse comme la premire fois.&nbsp; Veux-tu bien me dire pourquoi je m'accroche tant  toi? <br> Il ne dit rien pendant un moment et dit: <br> -Peut-tre serait-il mieux que je mette fin  mes visites... <br> -Tu me propose cette option  chaque fois, et  chaque fois,  mon tour, ma rponse est la mme:&nbsp; Je peut mieux vivre heureuse une fois par anne que pas du tout. <br> -Aujourd'hui, c'est toi qui prends la route.&nbsp; Peut-tre les choses seront-elles diffrentes.&nbsp; Mais tu ne peux me demander d'abandonner la route. <br> -Par contre, l'errance, elle, peut te demander de m'abandonner... encore. <br> -Que rpondre. <br> Il marqua une pause. <br> -La vrit est que l'essence d'une vie est plus forte qu'un amour. <br> -Non!&nbsp; La vrit est que tu es un goste, Delen.&nbsp; Moi, je t'aime,  en mourir.&nbsp; Et toi, tu vis, sans jamais te soucier de moi.&nbsp; M'aimes-tu, Delen?&nbsp; Ne rponds mme pas.&nbsp; Je sais que non. <br> Delen soupira avec force et se leva.&nbsp; Il enfila sa braie et alla se rfugier dans un coin en retrait de la pice.&nbsp; Vallia s'assit sur le lit, sans se soucier de retenir les couvertures sur son buste. <br> -Comme tu vois, j'ai vieillis, Delen.&nbsp; Je ne suis plus la jeune fille nave qui t'attendais dsesprment, se voyant faire sa vie avec toi, un jour, quand tu aspirerais  la sagesse.&nbsp; Aujourd'hui, je suis une femme.&nbsp; et je sais que rien d'autre que ta vie n'importe pour toi.&nbsp; bien sr, tu as sauv des gens, tu as tu des dragons, des sorciers, des furies, ...&nbsp; Mais tout a pour une seule raison:&nbsp; ton orgueil, Delen.&nbsp; Ajourd'hui, je le bafouille, et tu fuis, tu ne veux pas combattre.&nbsp; Tu pourrais me frapper, me tuer, mme, mais tu en es incapable, et voil qui est une blessure de plus  ton orgueil. <br> -Arrte!&nbsp; Pourquoi penses-tu que je pars avec toi demain? <br> -Parce que a t'arrange!&nbsp; La femme et la route!&nbsp; Quoi d'autre  esprer? <br> Il cria: <br> -Non, Vallia!&nbsp; C'est parce que j'ai mon sang sur la route, et qu'elle m'habite, et tout ce que j'ai  offrir je ne peux l'offrir que dans l'errance!&nbsp; Ici, enferm, je perdrais mes couleurs, ma joie, ma force, tout ce pourquoi je me dbat.&nbsp; Je ne pourrais rien t'offrir que tu mrites.&nbsp; Qu'est-ce qu'un guerrier peut faire dans une cabane de Baramy?&nbsp; Je ne sais mme plus faire pousser une tomate!&nbsp; Alors tu te lasserais de moi; et perdrais le bonheur auquel tu aspires tant et que tu mrite d'obtenir.&nbsp; Mais moi, je ne le pourrais pas, te l'offrir, car notre idal du bonheur n'est pas le mme. <br> -Alors pourquoi reviens-tu ici si ce n'est que pour me hanter?&nbsp; Je t'ai dis que je vivrais mieux si tu poursuis tes visites, mais pourquoi le fais-tu, si tu sais que tu ne peux rien m'offrir. <br> Il s'approcha vivement d'elle, s'accroupit prs du lit et prit ses mains dans les siennes. <br> -Parce que je veux faire ce qui te causera le moins de douleur.&nbsp; Tu me dis que tu vivras mieux si je reviens, alors je reviens...&nbsp; si tu me dit que tu ne veux plus me voir, alors je partirai et ne reviendrai plus. <br> Elle ne dit rien et commena  sangloter.&nbsp; Vivement, Delen la prit dans ses bras. <br> &nbsp; </p>  <p align="center"><br> </p>  <p align="center">&nbsp;&nbsp; 000 </p>  <p><br> </p>  <p>&nbsp;<i>Chapitre 2</i> </p>  <p><b>&nbsp;Le pril des elfes</b> </p>  <p align="center">&nbsp;Le lendemain matin, Delen et Vallia quittaient la ville de Baramy, bagages en main.&nbsp; Vallia ne partait pas avec grand-chose, quelques objets personnels, des produits et des livres.&nbsp; Aucun ustensile, ni mme les pots et les bouteilles de verre qui lui servaient  concocter ses potions n'avaient pris place dans les trois sacs qu'ils transportaient.&nbsp; Delen en transportait deux, en bandouillre tandis qe son amie, elle, n'en transportait qu'un seul.&nbsp; Ils descendaient lentement le long de la route sillonant les montagnes et qui aboutirait  Terrel.&nbsp; De l, ils pourraient prendre la route de Bonara, capitale de l'Herrial est.&nbsp; Le chemin s'annonait assez morne, en fait, car le ciel tait gris, le temps frais et humide.&nbsp; L'un comme l'autre des voyageurs savaient bien qu'il y aurait de la pluie avant la fin de la journe. <br> -Dans combien de temps devrions-nous y tre?, demanda Valia. <br> -Environ un jour ou deux, si tout va bien. <br> -Si tout va bien? <br> -La route passe par la fort.&nbsp; C'est un bon endroit pour les embuscade.&nbsp; Nous pourrions rencontrer quelques brigands. <br> -Alors que ferons-nous? <br> -Rien de nos bagages outre nos bourses ne les intresse.&nbsp; Il ne sont gure marchands, aussi prendre des objets pour les vendre ne les tente pas,  moins que cet objet ait une valeur exceptionnelle, ce qui n'est le cas de rien que tu aie, je pense. <br> -Non. <br> -Bon.&nbsp; Dans ce cas, nous leur donnerons nos bourses, et ainsi nous viterons les ennuis.&nbsp; Seul, j'aurais rsist, mais je ne tiens pas  risquer inutilement ta vie. <br> -Bien aimable!&nbsp; Nous arrterons-nous  Terrel? <br> -Alors l, c'est ton choix.&nbsp; Nous pourrions, mais dans ce cas, a nous fera perdre du temps, et nous pourrons compter un jour de plus au voyage.&nbsp; Si non, nous seront arriv plus rapidement, mais le voyage sera autrement plus dr, car il faudra camper une nuit.&nbsp; Si on s'arrte, il faudra aussi camper, un peu plus tard, mais au moins nous aurons un bon repas dans la panse et une bonne nuit passe dans un lit.&nbsp; Le mieux est peut-tre d'attendre d'tre rendu  Terrel pour dcider, nous verrons dans quel tat nous seront. </p>  <p align="center">&nbsp;&nbsp; 000 </p>  <p><br> </p>  <p><i>( SUIVRE) </p>  <hr WIDTH="100%"> </i><a HREF="JFdoyon.htm">  <p>Retour  la page Jean-Franois</a> </p>  <p><a HREF="Choix.htm">Retour  la page principale</a> <a HREF="jour.htm">  <dl>   <dd align="right"><img SRC="bub.gif" BORDER="0" HEIGHT="68" WIDTH="34"></a> <br>     7</dd>   <dt>&nbsp;</dt> </dl> </body> </html> 
