<!-- DATE DE CREATION: 12/08/00 --> <HTML> <HEAD> <TITLE></TITLE> <META NAME="Description" CONTENT=""> <META NAME="Keywords" CONTENT=""> <META NAME="Author" CONTENT="OT THE BEST"> <META NAME="Generator" CONTENT="WebExpert"> </HEAD> <BODY BACKGROUND="images/Nurgle.jpg" BGCOLOR="#FFFFFF" TEXT="#FFFFFF" LINK="#00FFFF" VLINK="#00FF00" ALINK="#FFFF00" BGPROPERTIES=FIXED> <BGSOUND SRC="images/braveheart.mid" LOOP=-1> <DIV ALIGN="center"><H1><U><FONT COLOR="#00FFFF">LE POISON DANS L'OMBRE</FONT></U></H1></DIV> <BR><BR><BR> <TABLE BORDER=0>   <COL SPAN=2>     <TR>       <TD WIDTH=50%><DIV ALIGN="left"><H4>Baldino Avait quitt Altdorf pour Nuln voici quelques jours. Il avait prfr voyager  pieds, voulant parfaire sa connaissance gographique de la rgion. Il arriva en milieu de journe prs dun cours deau qui longeait la route. Il dcida de sarrter pour djeuner. Le halfeling venait de poser sa gibecire  ses cts lorsquil viet une personne sortir des taillis, en face de lui. Ctait une elfe, sans aucun doute possible. Elle tait assez grande, avec de longs cheveux blancs tresss. Les traits de son visage, anguleux et agressifs lui donnaient un air austre. Il remarqua aussi ses tatouages argents sur le visage et les mains. Elle se dirigea vers lui, lair intrigu. <BR> As Liawen At-Tr : Alors, petite gens, on fait une halte repas et repos, on dirait ?  <BR> Baldino : oui, effectivement, javais une fringale terrible. Nous sommes comme a, nous les halfelings. Tu veux partager mon repas ? <BR> As Liawen At-Tr : Puisque tu me le propose, cest volontiers. Mais jai aussi de quoi manger. Mettons tout ceci en commun, nous aurons plus de choix. <BR> Lelfe sortit des fruits, du pain et une saucisse fume de son sac. <BR> As Liawen At-Tr : comment tappelle-tu ? <BR> Baldino : Baldino. Je fait route depuis quelques temps vers Nuln, la cit du savoir. Et toi ? <BR> As Liawen At-Tr : je mappelle As Liawen At-Tr, et je vient dune lointaine fort. Je voyage pour le moment  travers lEmpire. Je suis la voie de Karnos et je rpend sa parole  travers le pays  qui voudra bien mcouter. <BR> Baldino : moi, je suis un genre dexplorateur. Je suis les chemins au gr de mes envies, vers Nuln. Mais jai entendu dire quil y avait sur la route une auberge, la Taverne des Bretteurs, o on pouvait trouver du travail. Mais pas un travail rbarbatif, comme on te propose dans les villes o  la campagne. Un vrai travail, exaltant et enrichissant. Il parat quil y a l bas des gens qui offrent des boulots pour des aventuriers comme toi et moi, des gens qui sont prts  payer de fortes sommes pour engager des mercenaires. Je doit y arriver demain vers midi, je pense. Tu veux maccompagner ? les routes seront plus sures si on voyage  deux. <BR> As Liawen At-Tr : Ta proposition me plait, petit. Et il me semble que je trouverait ce que je cherche, dans cette auberge. Reposons nous encore quelques instants pour avoir un pas plus lger sur les chemins. <BR> Ils allrent se remettre en route lorquils virent au loin quelquun venir dans leur direction. Ctait encore un halfeling ! <BR> As Liawen At-Tr : je crois quon va avoir de la compagnie ! voici un de tes congnres. <BR> Effectivement, le petit tre qui venait  leur rencontre tait poilu, sensiblement de la mme taille que Baldino, avait les cheveux roux . <BR> Baldino : Hol camarade, o vas tu ainsi ? <BR> Deaffel Coat : je vais vers Nuln. Il parat que l bas les gens sont ouverts au talents artistiques. Je vais essayer de gagner un peu dargent. <BR> Baldino : Si mon amie elfe ny voit pas dinconvnients, je te propose de te joindre  nous pour le voyage. Nous allons vers l bas aussi. <BR> As Liawen At-Tr : Non, pas dobjections. Trois, cest toujours miexu que deux. Et puis, de toute faon, deux halfelings pourront me faire de la bonne cuisine. Il parat que vous avez un don pour a ! <BR> Baldino et Deaffel Coat (en cur) : ho non, encore cette rputation qui nous poursuit ! <BR> La petite troupe htroclite poursuivit ainsi son voyage jusquau soir et cherchrent un endroit o dormir. Lelfe semblait avoir un don pour a. Par moment, il semblait ne faire quun avec la nature environnante. <BR> As Liawen At-Tr dcida dtablir le campement nocturne prs dun grand htre qui bordait la route. Heureusement que ctait la saison chaude, car aucun dentre eux navait de couverture assez chaude. <BR> Lelfe commena  faire un feu qui crpita rapidement. Soudain, elle entendit un bruit sur le chemin. Elle saisit immdiatement son arme, tandis que les deux halfelings taient aux aguets.  <BR> " Ne craigniez rien " scria une voix provenant de la route. Lelfe aperut enfin  une trentaine de mtres une silhouette dans la nuit. Ctait un humain. <BR> As Liawen At-Tr : qui va l ? <BR> Quentin : Je suis Quentin de Couronne, dit le Malicieux. Je ne suis quun voyageur comme vous, je prsume. Puis je mapprocher ? <BR> As Liawen At-Tr  (tandis que les halfelings se rapprochrent de As Liawen At-Tr ) : oui, montrez vous, et ne sortez pas darme, si vous ne voulez pas dennuis ! <BR> Lhomme arriva jusqu quelques mtres de lelfe. <BR> Quentin : je me suis fait surprendre par la nuit lorsque jai vu la lueur de votre feu, dit-il avec un accent bretonnien.  <BR> As Liawen At-Tr : que nous voulez vous ? <BR> Quentin : je poursuit ma route vers Nuln et je souhaiterais passer la nuit en votre compagnie pour viter les mauvaises rencontres. La rgion nest pas toujours sure.  <BR> Baldino : il ma lair inoffensif. Cest bon pour moi, si il a de quoi manger. <BR> Deaffel Coat : moi aussi, cest pareil. <BR> As Liawen At-Tr : bon, daccord. de toutes faon, si il avait voulu nous agresser, il aurait attendu que nous dormions. Dailleurs, nous allons faire des tours de garde aprs manger. Je prend le premier. Je rveillerai Baldino et Deaffel prendra sa suite. Quentin, vous terminerez la Garde. On partira au lever du soleil. <BR> Personne neut  redire  ceux que lelfe avait sugger. <BR> Deaffel Coat : Alors, dou viens tu, Quentin ? <BR> Quentin : je viens de Couronne. Jai longtemps voyag sur les mers avant de revenir par ici. En fait, je recherche un peu daventures. Dites moi, As Liawen At-Tr, vous venez de Loren ? <BR> As Liawen At-Tr : dou je viens ne vous regarde pas, lami. Vous devez juste savoir que je suis membre du culte de Karnos, et que sa parole doit tre rpendue dans le vieux monde. <BR> Quentin : excusez moi, je ne voulais pas tre indiscret. <BR> Sur ces paroles, le groupe se mit  manger. Puis, comme lavait dit As Liawen At-Tr  auparavant, elle prit le premier tour de garde. <BR> La nuit se droula sans incidents. Quentin rveilla les autres au petit matin, et aprs un bain matinal dans la rivre pour se rveiller, la troupe se remit en route. <BR> Baldino : je pense que dici le milieu de laprs midi, nous arriverons  la taverne des Bretteurs. <BR> Deaffel coat : Je lespre, je rve dun bon repas et dune chambre coquette, pour me reposer. <BR> Quelques lieux plus loin, la troupe, au dtour dun virage, vit un homme assis sur un tronc darbre dracin. Ils savancrent prudemment. <BR> Edgard : Bien le bonjour, vous tous ! je vois que voyager en solitaire nest pas votre fort ! <BR> Baldino : Que fais tu arrt ici, au bord de la route. Tu attends quelquun ? <BR> Edgard : pas spcialement. Je faisais une halte sur la route qui me conduit  la taverne des bretteurs. <BR>   </H4></TD> <!-- deuxime colonne -->       <TD><H4> 	As Liawen At-Tr : nous nous y rendons galement. Mais si tu veux profiter de notre compagnie, tu vas devoir te remettre en route tout de suite. Pas question dune halte. <BR> Deaffel Coat et Baldino (en cur) : dommage, javais un peu faim, moi ! <BR> Edgard : bien, de toute manire, jallais repartir ! en route alors ! <BR> As Liawen At-Tr : comment te nommes tu, lami ? <BR> Edgard : je suis Edgard le color, je pratique les arts des arcanes magiques. Mon matre ma dit que javais termin le premier stade de mon apprentissage et que je pouvais partir dcouvrir dautres choses par moi mme. <BR>  A Altdorf, jai entendu parler de cette taverne, alors jy suis parti.   <BR> Baldino : un mage ! Tu nous fais un de tes tours de magie ? Sil te plait ! <BR> Edgard : non, petit. On ne joue pas avec la magie. Cest dangereux. Si tu te moques de la magie, la magie se moquera de toi ! <BR> La troupe, forte dun homme supplmentaire, se remit en route et arriva  la taverne des bretteurs peu aprs midi. <BR>   <BR> Lorsquils entrrent, les regards se tournrent vers eux. Ils sassirent  une table, et commandrent un pichet de bire sans faux col. Lorsque laubergiste revint avec leur commande, As Liawen At-Tr  sadressa  lui : <BR> As Liawen At-Tr : dis moi, aubergiste, quy a t il par ici de si important pour quil y ait autant de monde ? <BR> Aubergiste : vois tu, lelfe, ici, tout le monde vient pour deux choses : trouver un travail, ou en chercher des mercenaires. Mais ne te leurres pas, ici, cest pas un travail facile que tu trouveras, souvent, tu risqueras ta vie et peut tre mme la perdras tu ! a vous fait 5 pistoles pour le pichet <BR> Baldino : aubergiste, quels sont les tarifs pour les chambres ? <BR> Aubergiste : 2 pistoles le dortoir commun, 5 PA la chambre double et la chambre individuelle fait 10 PA. <BR> As Liawen At-Tr : je vais prendre une chambre simple. <BR> Baldino et Deaffel Coat : nous, on en prend une double. <BR> Quentin et Edgard : Nous aussi ! <BR> A peine avaient-ils fini leur phrase quun homme vtu de noir se leva en se serrant la gorge, pris de convulsions. Il se mis  vaciller et renversa toute une table sur son chemin, avant de scrouler, les yeux exorbits, sur la table de nos aventuriers. Pris de tremblements, il ne mit pas longtemps  rendre lme. <BR> L'homme venait de s'crouler sur la table,  la stupeur gnrale. Un silence de mort venait de s'installer dans ce lieu d'habitude si anim et bruyant. Quentin, sans doute par rflexe de survie, avait eu le temps de saisir le pichet de vin. <BR> Quentin: Le malheureux s'est teint en un clair, il a d tre empoisonn! <BR> Aubergiste qu'avez-vous servi  cet homme?  <BR> Aubergiste : Je crois que je lui ai servi la mme chose qu vous, et qu quelques autres clients de laub. <BR> Ce dernier navait pas fini sa phrase quun nain, assis  une table voisine, fut pris de convulsions pendant quelques instants, avant de seffondrer  terre, dans un dernier rle dagonie. Les clients furent pris dune panique bien comprhensible, mais visiblement, personne dautre ne scroula. Par bonheur, nos Aventuriers navaient pas eu le temps de se servir le moindre gobelet de ce breuvage apparemment empoisonn ! <BR> Quentin: Est-ce que quelqu'un connaissait cet homme? ou a vu quelque chose?   A cette question, un homme rpondit rapidement : <BR> Client, au comptoir, devant une chope de bire : Il est arriv au petit mtin, aujourdhui. Il a pris une collation,  la table voisine de la mienne. Il ma demand si jtais intress par une mission bien paye. Je lui ai dit que javai t engag voil 2 jours et que je partais demain. Il ne ma plus parl aprs <BR> Edgard ( Quentin) : dis donc Quentin c'tait pas le verre de tout  l 'heure qui t'tais destin ? <BR> Quentin resta bouche be devant une telle dclaration...au dtriment de l'elfe qui sentit toute la puissance de son haleine trollesque ! <BR> A peine avait-il fini sa phrase que lelfe se dressa en scriant : <BR> As: L ! Un homme dehors! Que ceux qui sont assez rapides me suivent! <BR> Edgard :les hobbits passez devant, vous nous couvrirez les pieds. <BR> Quentin: Allons-y As je vous accompagne..., Edgar venez avec nous vous pourrez le rduire en cendres avec une pluie de boules de feu... <BR> Edgard se dressa, et de son front commencrent  perler plusieurs gouttes de sueur (pourtant il ne faisait vraiment pas chaud  la taverne des bretteurs !) <BR> Quentin se leva lui aussi, tandis que Baldino et Deaffel coat taient encore surpris par leffondrement de lhomme sur leur table. Visiblement, ils ne suivirent pas les trois autres vers la porte,  la poursuite de cette ombre mystrieuse.  <BR> Edgard : arrrghhh....polyssum erquanium volountour carofium... <BR> Baldino et Deafel Coat : euh...pardon ? <BR> en se levant, Edgard les yeux rvulss parlait  voix anormalement grave...rptant ces mmes paroles...provenant de l'intrieur mme de sa gorge ! Edgard faisait des pas lents pour s'approcher de la fentre et voir ventuellement l'intrus...l'ventuel empoisonneur. <BR> Quentin, lespace dun instant, eu lide de passer par la fentre, mais se ravisa, en la voyant ferme. <BR> Lelfe, As, et Quentin ouvrirent la porte et sortirent de lauberge. Comme lelfe avait t le plus prompt, il eut le temps de prvenir le Matelot: <BR> As : Attention, Quentin, une corde en travers de la porte. <BR> Par rflexes, Quentin sauta, et avec un peu de chance, vita une chute sans doute douloureuse. Mais il avait dj perdu du terrain sur lelfe. <BR> Ce dernier scruta les environs, sans voir la moindre trace de cette mystrieuse ombre. Trop tard, ils avaint perdu sa trace. En voyant cela, Edgard fit avorter son puissant sortilge. <BR> Ce pendant, lelfe et Quentin remarqurent un mot, Laiss par terre devant la porte de lauberge. Dans le feu de laction, il ne lavaient pas vu immdiatement. Tous deux le lirent de concert : <BR> "  Ne vous mlez pas de tout ceci. Votre vie ne tient qu un fil bien fin, misrables rejetons de lEmpire !" <BR> Edgard se dirigea alors vers le cadavre de lhomme sur la table, mort voil quelques instants. En le fouillant, il trouva un parchemin ainsi quune lourde bourse. <BR> Il lut la missive : <BR> " Ted, vous tes mandat par lordre des Alchimistes dAltdorf pour recruter quatre  six personnes en vue dune mission. Voici une bourse contenant 50 Couronnes. Proposez leur cette avance sur leur future solde, qui sera de 200 Couronnes, et confiez leur cette missive, en les envoyant  la guilde. Dites leur de prendre contact avec moi. " <BR> Sign : Adolfus Breicht "</H4></TD>     </TR> </TABLE>  <BR><BR> <DIV ALIGN="center"><TABLE BORDER=0>   <COL SPAN=2>     <TR>       <TD WIDTH=50%><A HREF="aventure3.html"><DIV ALIGN="left"><IMG  SRC="images/SUITE.jpg" BORDER=0 WIDTH=100 HEIGHT=26></DIV></A> </TD>       <TD><A HREF="index.html"><DIV ALIGN="right"><IMG SRC="images/menu.jpg"  BORDER=0 WIDTH=100 HEIGHT=26></DIV></A> </TD>     </TR> </TABLE></DIV> </BODY> </HTML> 
