 <html> <head> 	<title>Baudelaire Charles </title> 	<link rel="STYLESHEET" type="text/css" href="litt.css"> 	<STYLE> 	body { 	scrollbar-face-color: #EEDDCC;  	scrollbar-shadow-color: #995544; 	scrollbar-highlight-color: #FFFFFF; 	scrollbar-3dlight-color: #995544;  	scrollbar-darkshadow-color: #551100;  	scrollbar-track-color: #FFFFFF;  	scrollbar-arrow-color: #995544; 	} 	</STYLE> </head> <body bgcolor=white topmargin=1 class="toto">   <TABLE width=100% cellpadding=0 cellspacing=0 > <TR> <TD colspan=3> 	<TABLE cellpadding=0 cellspacing=0 width=100% > 	<TR>	 	<TD align=left valign=bottom><img src="..\pics\b_h.gif" ></TD > 	<TD align=left valign=middle> 		<div align=right> 		<TABLE cellpadding=0 cellspacing=0> 		<TR> 			<TD class=menu><div align=center><hr class=menu></div></TD > 		</TR> 		<TR> 			<TD align=right> 			<FONT class='auteurs' > 			&nbsp;<A HREF="../index.html" class="aide">Accueil</A> 			&nbsp;-&nbsp;<A HREF="../bs.html" class="aide">Base simple</A> 			&nbsp;-&nbsp;<A HREF="../php3/bi.php3" class="aide">Base interactive</A> 			&nbsp;-&nbsp;<A HREF="../php3/ra.php3" class="aide">Recherche Avance</A> 			</FONT> 			</TD > 		</TR> 		</TABLE> 		</div> 	</TD > 	</TR> 	</TABLE> </TD > </TR> <TR> <TD  width=150 align=left valign=top background="../pics/marge.jpg" > 	<img src="..\pics\b_b.gif" > 			 	<TABLE width=100%   > 	<TR> 	<TD> 	<FONT SIZE=-1> 	<B>Liste des livres </B><BR> 	</FONT><BR> 	<FONT class='livres'> 	<A HREF="#A" class='liv'>&nbsp;Les Fleurs du Mal</A><br> 	<A HREF="#B" class='liv'>&nbsp;Le Spleen de Paris</A><br> 	</FONT> 	</TD > 	</TR> 	</TABLE> 	<br><br> 	 	<TABLE width=100%> 	<TR> 	<TD > 	<FONT SIZE=-1> 	<B>Liste des pomes </B><BR> 	</FONT><BR> 	<FONT class='livres'> 	<A HREF="#A1" class='liv'>&nbsp;A celle qui est trop gaie</A><br> 	<A HREF="#A2" class='liv'>&nbsp;A une dame crole</A><br> 	<A HREF="#A3" class='liv'>&nbsp;L'albatros</A><br> 	<A HREF="#A4" class='liv'>&nbsp;Une nuit que j'tais</A><br> 	&nbsp;- - - - - <br> 	<A HREF="#B1" class='liv'>&nbsp;L'tranger</A><br> 	<A HREF="#B2" class='liv'>&nbsp;Le dsespoir de la vieille</A><br> 	<A HREF="#B3" class='liv'>&nbsp;Enivrez-vous</A><br> 	<A HREF="#B4" class='liv'>&nbsp;La soupe et les nuages</A><br> 	</FONT> 	</TD > 	</TR> 	</TABLE> 	<br><br>	 </TD>  <TD> <div align=center> <TABLE width=95% background='..\pics\poes.gif'> <TR> <TD >  	<TABLE width=100%> 	<TR><TD align=left><h1>Charles Baudelaire&nbsp;<BR>(1821-1867) &nbsp;</h1> 	</TD ></TR></TABLE> 	 	<BR>  	<TABLE width=100%> 	<TR> 	<TD> 	<div align=center><img src="..\pics\separator.gif" ></div> 	<br><br> 	</TD> 	</TR> 	</TABLE> 	<br>  	<div align=right><TABLE width=90% ><TR><TD> 	<A NAME="A"> 	<font class='titre' >Les Fleurs du Mal,</A> 	</FONT> 	</TD><TD width=40 VALIGN=TOP> 	<a href='#A'><img src='..\pics\haut.gif' border=0></a><font size=-2>&nbsp;</FONT> 	<a href='#B'><img src='..\pics\bas.gif' border=0></a>  	</TD></TR></TABLE></div><br>   <BR><FONT class='textes' ><A NAME="A1"> <BR><b>T</b>a tte, ton geste, ton air <BR>Sont beaux comme un beau paysage; <BR>Le rire joue en ton visage <BR>Comme un vent frais dans un ciel clair. <BR> <BR>Le passant chagrin que tu frles <BR>Est bloui par la sant <BR>Qui jaillit comme une clart. <BR>De tes bras et de tes paules. <BR> <BR>Les retentissantes couleurs <BR>Dont tu parsmes tes toilettes <BR>Jettent dans l'esprit des potes <BR>L'image d'un ballet de fleurs. <BR> <BR>Ces robes folles sont l'emblme <BR>De ton esprit bariol; <BR>Folle dont je suis affol, <BR>Je te hais autant que je t'aime ! <BR> <BR>Quelquefois dans un beau jardin <BR>O je tranais mon atonie, <BR>J'ai senti, comme une ironie, <BR>Le soleil dchirer mon sein; <BR> <BR>Et le printemps et la verdure <BR>Ont tant humili mon coeur, <BR>Que j'ai puni sur une fleur <BR>L'insolence de la Nature. <BR> <BR>Ainsi je voudrais, une nuit, <BR>Quand l'heure des volupts sonne, <BR>Vers les trsors de ta personne, <BR>Commme un lche, ramper sans bruit, <BR> <BR>Pour chtier ta chair joyeuse, <BR>Pour meurtrir ton sein pardonn, <BR>Et faire  ton flanc tonn <BR>Une blessure large et creuse, <BR> <BR>Et, vertigineuse douceur ! <BR>A travers ces lvres nouvelles, <BR>Plus clatantes et plus belles, <BR>T'infuser mon venin, ma soeur ! </FONT><FONT class='infoT'><BR>A celle qui est trop gaie<BR><BR> </FONT>  <BR><FONT class='textes' ><A NAME="A2"> <BR><b>A</b>u pays parfum que le soleil caresse, <BR>J'ai connu, sous un dais d'arbres tout empourprs <BR>Et de palmiers d'o pleut sur les yeux la paresse, <BR>Une dame crole aux charmes ignors. <BR> <BR>Son teint est ple et chaud; la brune enchanteresse <BR>A dans le cou des airs noblement manirs; <BR>Grande et svelte en marchant comme une chasseresse, <BR>Son sourire est tranquille et ses yeux assurs. <BR> <BR>Si vous alliez, Madame, au vrai pays de gloire, <BR>Sur les bords de la Seine ou de la verte Loire, <BR>Belle digne d'orner les antiques manoirs, <BR> <BR>Vous feriez,  l'abri des ombreuses retraites <BR>Germer mille sonnets dans le coeur des potes, <BR>Que vos grands yeux rendraient plus soumis que vos noirs. </FONT><FONT class='infoT'><BR>A une dame crole<BR> </FONT>   <BR><FONT class='textes' ><A NAME="A3"> <BR><b>S</b>ouvent pour s'amuser les hommes d'quipage <BR>Prennent des albatros vastes oiseaux des mers, <BR>Qui suivent indolents compagnons de voyage, <BR>Le navire glissant sur des gouffres amers. <BR> <BR>A peine les ont-ils dposs sur les planches, <BR>Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux, <BR>Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches <BR>Comme des avirons traner  cot d'eux. <BR> <BR>Ce voyageur ail, comme il est gauche et veule! <BR>Lui, nagure si beau, qu'il est comique et laid! <BR>L'un agace son bec avec un brle-gueule, <BR>L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait ! <BR> <BR>Le Pote est semblable au prince des nues <BR>Qui hante la tempte et se rit de l'archer ; <BR>Exil sur le sol au milieu des hues, <BR>Ses ailes de gant l'empchent de marcher. </FONT><FONT class='infoT'><BR>L'albatros<BR> </FONT>  <BR><FONT class='textes' ><A NAME="A4"> <BR><b>U</b>ne nuit que j'tais prs d'une affreuse Juive, <BR>Comme au long d'un cadavre un cadavre tendu, <BR>Je me pris  songer prs de ce corps vendu <BR>A la triste beaut dont mon dsir se prive. <BR> <BR>Je me reprsentai sa majest native, <BR>Son regard de vigueur et de grces arm, <BR>Ses cheveux qui lui font un casque parfum, <BR>Et dont le souvenir pour l'amour me ravive. <BR> <BR>Car j'eusse avec ferveur bais ton noble corps, <BR>Et depuis tes pieds frais jusqu' tes noires tresses <BR>Droul le trsor des profondes caresses, <BR> <BR>Si, quelque soir, d'un pleur obtenu sans effort <BR>Tu pouvais seulement,  reine des cruelles! <BR>Obscurcir la splendeur de tes froides prunelles. </FONT><FONT class='infoT'><BR>Une nuit que j'tais<BR> </FONT>  <div align=center><img src="..\pics\separator.gif" ></div> &nbsp;<BR>&nbsp;<BR> &nbsp;<BR>&nbsp;<BR>   	<div align=right><TABLE width=90% ><TR><TD> 	<A NAME="B"> 	<font class='titre' >Le Spleen de Paris,</A> 	</FONT> 	</TD><TD width=40 VALIGN=TOP> 	<a href='#A'><img src='..\pics\haut.gif' border=0></a><font size=-2>&nbsp;</FONT> 	<a href='#B'><img src='..\pics\bas.gif' border=0></a>  	</TD></TR></TABLE></div><br>   <BR><FONT class='textes' ><A NAME="B1"> <BR>- Qui aimes-tu le mieux, homme nigmatique, dis? ton pre, ta mre, ta soeur ou ton frre?  <BR>- Je n'ai ni pre, ni mre, ni soeur, ni frre.  <BR>- Tes amis?  <BR>- Vous vous servez l d'une parole dont le sens m'est rest jusqu' ce jour inconnu.  <BR>- Ta patrie?  <BR>- J'ignore sous quelle latitude elle est situe.  <BR>- La beaut?  <BR>- Je l'aimerais volontiers, desse et immortelle.  <BR>- L'or?  <BR>- Je le hais comme vous hassez Dieu.  <BR>- Eh! qu'aimes-tu donc, extraordinaire tranger?  <BR>- J'aime les nuages... les nuages qui passent... l-bas... les merveilleux nuages!   </FONT><FONT class='infoT'><BR>L'tranger<BR> <BR> </FONT>   <BR><FONT class='textes' ><A NAME="B2"> &nbsp;&nbsp;La petite vieille ratatine se sentit toute rjouie en voyant ce joli enfant  qui chacun faisait fte,  qui tout le monde voulait plaire; ce joli tre, si fragile comme elle, la petite vieille, et comme elle aussi, sans dents et sans cheveux.  Et elle s'approcha de lui, voulant lui faire des risettes et des mines agrables.  Mais l'enfant pouvant se dbattait sous les carresses de la bonne femme dcrpite, et remplissait la maison de ses glapissements.  Alors la bonne vieille se retira dans sa solitude ternelle, et elle pleurait dans un coin, se disant : - " Ah! pour nous, malheureuses vieilles femelles, l'ge est pass de plaire, mme aux innocents; et nous faisons horreur aux petits enfants que nous voulons aimer! "  </FONT><FONT class='infoT'>Le dsespoir de la vieille<BR> </FONT>   <BR><FONT class='textes' > L'me y prend un bain de paresse, aromatis par le regret et par le dsir. - C'est quelque chose de crpusculaire, de bleutre et de rostre; un rve de volupt pendant une clipse.  </FONT><FONT class='infoT'>(V  La chambre double)<BR> </FONT>  <BR><FONT class='textes' > ENFIN! seul! On n'entend plus que le roulement de quelques fiacres attards et reints. Pendant quelques heures, nous possderons le silence, sinon le repos. Enfin! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-mme.  </FONT><FONT class='infoT'>(...) </FONT><FONT class='textes' >  Mcontent de tous et mcontent de moi, je voudrais bien me racheter et m'enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Ames de ceux que j'ai aims, mes de ceux que j'ai chants, fortifiez-moi, soutenez-moi, loignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde; et vous, Seigneur mon Dieu! accordez-moi la grce de produire quelques beaux vers qui me prouvent  moi-mme que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas infrieur  ceux que je mprise!  </FONT><FONT class='infoT'>(X  A une heure du matin)<BR> </FONT>  <BR><FONT class='textes' > Quelle est la veuve la plus triste et le plus attristante, celle qui trane  sa main un bambin avec qui elle ne peut pas partager sa rverie, ou celle qui est tout  fait seule? Je ne sais... Il m'est arriv une fois de suivre pendant de longues heures une vieille affige de cette espce; celle-l roide, droite, sous un petit chle us, portait dans tout son tre une fiert stocienne.  </FONT><FONT class='infoT'>(X  Les veuves)<BR> </FONT>  <BR><FONT class='textes' > LAISSE-MOI respirer longtemps, longtemps, l'odeur de tes cheveux, y plonger tout mon visage, comme un homme altr dans l'eau d'une source, et les agiter avec ma main comme un mouchoir odorant, pour secouer des souvenirs dans l'air.  </FONT><FONT class='infoT'>(XVII  Un hmisphre dans une chevelure)<BR> </FONT>  <BR><FONT class='textes' > Des rves! toujours des rves! et plus l'me est ambitieuse et dlicate, plus les rves l'eloignent du possible. Chaque homme porte en lui sa dose d'opium naturel incessamment scrte et renouvelle, et, de la naissance  la mort, combien comptons-nous d'heures remplies par la jouissance positive, par l'action russie et dcide? Vivrons-nous jamais, passerons-nous jamais dans ce tableau qu'a peint mon esprit, ce tableau qui te ressemble?  </FONT><FONT class='infoT'>(XVIII  L'invitation au voyage)<BR> </FONT>  <BR><FONT class='textes' > Il se disait, en se promenant dans un grand parc solitaire : " Comme elle serait belle dans un costume de cour, compliqu et fastueux, descendant,  travers l'atmosphre d'un beau soir, les degrs de marbre d'un palais, en face des grandes pelouses et des bassins! Car elle a naturellement l'air d'une princesse. "  </FONT><FONT class='infoT'>(XXIV  Les projets)<BR> </FONT>  <BR><FONT class='textes' ><A NAME="B3"> &nbsp;&nbsp;Il faut tre toujours ivre. Tout est l : c'est l'unique question. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du Temps qui brise vos paules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trve.   Mais de quoi? De vin, de posie ou de vertu,  votre guise. Mais enivrez-vous.   Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un foss, dans la solitude morne de votre chambre, vous vous rveillez, l'ivresse diminue ou disparue, demandez au vent,  la vague,  l'toile,  l'oiseau,  l'horloge,  tout ce qui fuit,  tout ce qui gmit,  tout ce qui roule,  tout ce qui chante,  tout ce qui parle, demandez l'heure qu'il est; le vent, la vague, l'toile, l'oiseau, l'horloge, vous rpondront : " Il est l'heure de s'enivrer! Pour n'tre pas les esclaves du Temps, enivrez-vous; enivrez-vous sans cesse! De vin, de posie ou de vertu,  votre guise. "  </FONT><FONT class='infoT'>Enivrez-vous<BR> </FONT>  <BR><FONT class='textes' > Par del des vagues de toits, j'aperois une femme mre, ride dj, pauvre, toujours penche sur quelque chose, et qui ne sort jamais. Avec son visage, avec son vtement, avec son geste, avec presque rien, j'ai refait l'histoire de cette femme, ou plutt sa lgende, et quelquefois je me la raconte  moi-mme en pleurant.  </FONT><FONT class='infoT'>(XXXV  Les fentres)<BR> </FONT>  <BR><FONT class='textes' > &nbsp;&nbsp;Elle est belle, et plus belle que belle; elle est surprenante. En elle le noir abonde : et tout ce qu'elle inspire est nocturne et profond. Ses yeux sont deux antres o scintille vaguement le mystre, et son regard illumine comme l'clair : c'est une explosion dans les tnbres.  </FONT><FONT class='infoT'>(XXXVI  Le dsir de peindre)<BR> </FONT>   <BR><FONT class='textes' ><A NAME="B4"> Ma petite folle bien-aime me donnait  dner, et par la fentre ouverte de la salle  manger je contemplais les mouvantes architectures que Dieu fait avec les vapeurs, les merveilleuses constructions de l'impalpable. Et je me disais,  travers ma contemplation : " - Toutes ces fantasmagories sont presque aussi belles que les vastes yeux de ma belle bien-aime, la petite folle monstrueuse aux yeux verts. "   Et tout  coup je reus un violent coup de poing dans le dos, et j'entendis une voix rauque et charmante, une voix hystrique et comme enroue par l'eau-de-vie, la voix de ma chre petite bien-aime, qui disait : " - Allez-vous bientt manger votre soupe, sacr bougre de marchand de nuages? " </FONT><FONT class='infoT'>La soupe et les nuages<BR> </FONT>    <div align=center><img src="..\pics\separator.gif" ></div> &nbsp;<BR>&nbsp;<BR> &nbsp;<BR>&nbsp;<BR>   </TD > </TR> </TABLE> </div>  </TD> <TD  width=140   VALIGN=TOP > 	&nbsp;<BR>&nbsp;<BR> 	&nbsp;<BR>&nbsp;<BR> 	<TABLE width=98% > 	<TR> 	<TD  VALIGN=TOP> 	<FONT SIZE=-1> 	<B>Liste des auteurs </B>&nbsp;<BR> 	</FONT><FONT class='auteurs'> 	&nbsp;<BR></A> 	&nbsp;<A HREF="alai.html" class='aut'>Alain</A><br> 	&nbsp;<A HREF="aris.html" class='aut'>Aristote</A><br> 	&nbsp;<A HREF="bach.html" class='aut'>Gaston Bachelard</A><br> 	&nbsp;<A HREF="balz.html" class='aut'>Honor de Balzac</A><br> 	<B>></B><A HREF="baud.html" class='aut'>Charles Baudelaire</A><br> 	&nbsp;<A HREF="camu.html" class='aut'>Albert Camus</A><br> 	&nbsp;<A HREF="corn.html" class='aut'>Pierre Corneille</A><br> 	&nbsp;<A HREF="cros.html" class='aut'>Charles Cros</A><br> 	&nbsp;<A HREF="dide.html" class='aut'>Denis Diderot</A><br> 	&nbsp;<A HREF="esch.html" class='aut'>Eschyle</A><br> 	&nbsp;<A HREF="garn.html" class='aut'>David Garnett</A><br> 	&nbsp;<A HREF="hugo.html" class='aut'>Victor Hugo</A><br> 	&nbsp;<A HREF="lacl.html" class='aut'>Choderlos de Laclos</A><br> 	&nbsp;<A HREF="maup.html" class='aut'>Guy de Maupassant</A><br> 	&nbsp;<A HREF="moli.html" class='aut'>Moliere</A><br> 	&nbsp;<A HREF="muss.html" class='aut'>Alfred de Musset</A><br> 	&nbsp;<A HREF="nabo.html" class='aut'>Vladimir Nabokov</A><br> 	&nbsp;<A HREF="niet.html" class='aut'>Fredrich Nietzsche</A><br> 	&nbsp;<A HREF="prev.html" class='aut'>Jacques Prvert</A><br> 	&nbsp;<A HREF="raci.html" class='aut'>Jean Racine</A><br> 	&nbsp;<A HREF="rons.html" class='aut'>Pierre de Ronsard</A><br>	 	&nbsp;<A HREF="rous.html" class='aut'>Jean-Jacques Rousseau</A><br> 	&nbsp;<A HREF="sart.html" class='aut'>Jean-Paul Sartre</A><br> 	&nbsp;<A HREF="shak.html" class='aut'>William Shakespeare</A><br> 	&nbsp;<A HREF="soph.html" class='aut'>Sophocle</A><br> 	&nbsp;<A HREF="verh.html" class='aut'>Emile Verhaeren</A><br> 	&nbsp;<A HREF="verl.html" class='aut'>Paul Verlaine</A><br> 	&nbsp;<A HREF="volt.html" class='aut'>Voltaire</A><br> 	</FONT>  	</TD > 	</TR> 	</TABLE>  </TD> </TR> </TABLE>      </body> </html> 
