<HTML> <HEAD> <META HTTP-EQUIV="Content-Type" CONTENT="text/html; charset=windows-1252"> <META NAME="Generator" CONTENT="Microsoft Word 97/98"> <TITLE>SYNOPSIS ET NOMINATIONS DES</TITLE> </HEAD> <BODY LINK="#0000ff" VLINK="#800080">  <B><FONT SIZE=2><P ALIGN="CENTER">SYNOPSIS ET NOMINATIONS DES</P> <P ALIGN="CENTER">LONGS M&Eacute;TRAGES FINALISTES</P> </B><P>&nbsp;</P> <P>ALEGRIA</P> <P>Frac, un mime de la rue, a perdu tout amour pour son art et pour la vie. La m&eacute;lancolie lui masque l'&acirc;me aussi intens&eacute;ment que le maquillage blanc d'un clown soucieux de cacher sa v&eacute;ritable apparence. Le sifflet d'un train au loin trouble sa pens&eacute;e; il lui vient soudainement l'id&eacute;e de mettre fin &agrave; ses tourments et de se coucher sur les rails en fermant les yeux. Son fid&egrave;le ami, Momo, 11 ans, perturbe cependant son macabre dessein en insistant pour se joindre &agrave; lui. Reprenant subitement ses sens, Frac tire brusquement Momo de ce p&eacute;ril et sauve ainsi leur vie &agrave; tous deux. Le train qui a failli les tuer transporte un cirque itin&eacute;rant. Lorsque le train s'arr&ecirc;te peu apr&egrave;s cette terrible m&eacute;saventure, Frac aper&ccedil;oit Giulietta, la tr&egrave;s jolie soliste et artiste de la troupe. Dissimul&eacute; dans l'ombre, il l'observe, son coeur s'embrasant aussit&ocirc;t d'un amour effr&eacute;n&eacute;.</P> <P>R&eacute;alisation - Franco Dragone</P> <P>Production - Rudy Barichello, St&eacute;phane Reichel</P> <P>Distributeur - Alliance Vivafilm</P> <P>4 nominations : </P> <P>Meilleures images - Pierre Mignot</P> <P>Meilleur montage - Jean-Fran&ccedil;ois Bergeron, Yves Langlois</P> <P>Meilleurs costumes - Dominique Lemieux</P> <P>Meilleure chanson originale - Ren&eacute; Dup&eacute;r&eacute;, Benoit Jutras</P> <P>&nbsp;</P> </FONT><FONT FACE="New York,Times" SIZE=2><P>BEEFCAKE</P> </FONT><FONT SIZE=2><P>Derri&egrave;re les muscles luisants et bien huil&eacute;s des vedettes des magazines de culturisme des ann&eacute;es 1950, et sous leurs conseils judicieux pour la bonne forme physique, se cachait un monde secret connu seulement des initi&eacute;s. Un monde de s&eacute;duction et de perversion, d&#146;histoires d&#146;amour t&eacute;m&eacute;raires et de sensualit&eacute; r&eacute;prim&eacute;e pr&ecirc;te &agrave; risquer le tout pour le tout pour s&#146;exprimer. <I>Beefcake</I> est l&#146;histoire amusante et provocatrice de l&#146;ascension et de la chute du photographe Bob Mizer, fondateur du populaire magazine <I>Physique Pictorial</I>,<I> </I>qui s&#146;&eacute;tait attir&eacute; une horde d&#146;admirateurs chez les hommes, les femmes et les aspirants culturistes, avant d&#146;&ecirc;tre poursuivi en justice. </P> <P>R&eacute;alisation - Thom Fitzgerald</P> <P>Production - Thom Fitzgerald, Shandi Mitchell</P> <P>Distributeur - Odeon Films</P> <P>3 nominations : </P> <P>Meilleur montage - Susan Shanks, Michael Weir</P> <P>Meilleure musique originale - John Wesley Chisholm, Mike Diabo, John Roby</P> <P>Meilleure chanson originale - John Wesley Chisholm</P> </FONT><B><FONT FACE="New York,Times" SIZE=2><P>&nbsp;</P> <P>Boy Meets Girl</P> </B></FONT><FONT SIZE=2><P>La Saint-Valentin approche. Un quartier italien est envo&ucirc;t&eacute; par une brise enchanteresse propuls&eacute;e par Il Magnifico, un modeste po&egrave;te dont les &#156;uvres sont si fascinantes que les simples mortels succombent &agrave; l&#146;amour. Un jour, un de ses po&egrave;mes s&#146;envole par la fen&ecirc;tre. Le cynique voisin d&#146;en-dessous, Mike, &eacute;crit des dialogues pour des photoromans. Il d&eacute;teste le romantisme, surtout depuis que son colocataire Jack, qui doit se marier dans quelques jours, panique. Mike et un lambeau du po&egrave;me d&#146;Il Magnifico se retrouvent au restaurant o&ugrave; travaille Angelina, une jolie serveuse italienne. D&eacute;couvrant le po&egrave;me que Mike laisse sans le savoir sur la table, elle craque pour l&#146;&eacute;tranger, troubl&eacute;e par le meilleur po&egrave;me italien jamais &eacute;crit. Mais Mike n&#146;est pas un po&egrave;te, et Angelica est promise &agrave; un autre. Le grand amour est trahi dans le plus pur style classique. Pour reconqu&eacute;rir sa dulcin&eacute;e, Mike devra faire &eacute;merger le po&egrave;te en lui, tout en composant avec les pr&eacute;paratifs du mariage de Jack. Et si Il Magnifico lance ses fl&egrave;ches, tout sera bien qui finit bien.</P> <P>R&eacute;alisation - Jerry Ciccoritti</P> <P>Production - Stavros C. Stavrides</P> <P>Distributeur - Film Tonic</P> <P>1 nomination :</P> <P>Meilleure direction artistique - Patricia Cuccia, John Dondertman</P> <P>&nbsp;</P> </FONT><B><FONT FACE="New York,Times" SIZE=2><P>Le dernier souffle</P> </B></FONT><FONT SIZE=2><P>Laurent Vaillancourt a un choc lorsqu'il reconna&icirc;t le corps d'un skinhead assassin&eacute; : son fr&egrave;re Martin. Il devra alors revoir son p&egrave;re, un ex-militant d'extr&ecirc;me gauche qui le renie depuis son entr&eacute;e dans la police. &Eacute;branl&eacute; par des informations reliant son p&egrave;re et son fr&egrave;re au monde criminel, Laurent m&egrave;ne une enqu&ecirc;te qui l'entra&icirc;ne en Arkansas, o&ugrave; une milice d'extr&ecirc;me droite fait la loi.</P> <P>R&eacute;alisation - Richard Ciupka</P> <P>Production - Jacques Bonin, Claude Veillet</P> <P>Distributeur - Les Films Lions Gate</P> <P>3 nominations : </P> <P>Meilleure chanson originale - Daniel B&eacute;langer</P> <P>Meilleur son d'ensemble - Michel Descombes, Jocelyn Caron, Michel Charron, Gavin Fernandes</P> <P>Meilleur montage sonore - Louis Dupire, Diane Boucher, J&eacute;r&ocirc;me D&eacute;carie, Christian Rivest, Alice Wright</P> <P>&nbsp;</P> </FONT><B><FONT FACE="New York,Times" SIZE=2><P>The Divine Ryans</P> </B></FONT><FONT SIZE=2><P>Lorsque le p&egrave;re de Draper Doyle Ryan meurt myst&eacute;rieusement, Draper Doyle devient l'h&eacute;ritier manifeste de la dynastie familiale en ruine des Ryan &agrave; Saint-Jean, Terre-Neuve. Hant&eacute; par une amn&eacute;sie quant aux circonstances entourant la mort de son p&egrave;re et par un cauchemar tr&egrave;s r&eacute;aliste, Draper lutte, en suivant les conseils humoristiques de son oncle Reg, pour se soustraire &agrave; l'emprise de ses tantes et oncles irlandais catholiques ultra-religieux. En trouvant la cl&eacute; du myst&egrave;re, Draper arrive &agrave; se lib&eacute;rer, ainsi que sa m&egrave;re et sa soeur, d'un sort pire que la mort. Le film, qui d&eacute;crit avec une ironie d&eacute;sabus&eacute;e l'&eacute;veil &agrave; la sexualit&eacute; et les milieux de la religion et du hockey de Saint-Jean, dans les ann&eacute;es 60, est inspir&eacute; du roman canadien &agrave; succ&egrave;s <I>The Divine Ryans</I>, de Wayne Johnston.</P> <P>R&eacute;alisation - Stephen Reynolds</P> <P>Production - Chris Zimmer</P> <P>Distributeur - Red Sky Entertainment</P> <P>3 nominations : </P> <P>Meilleur sc&eacute;nario - adaptation - Wayne Johnston</P> <P>Meilleures images - Alwyn Kumst</P> <P>Meilleur montage sonore - Alastair Gray, Donna Powell, Clive Turner</P> </FONT><B><FONT FACE="New York,Times" SIZE=2><P>&nbsp;</P> <P>Dog Park</P> </B></FONT><I><FONT SIZE=2><P>Dog Park</I>, une com&eacute;die romantique contemporaine, est l'histoire d'un groupe d'amis qui sont &agrave; la recherche de l'amour et de la fid&eacute;lit&eacute;, mais qui passent beaucoup trop de temps avec leurs chiens. Ce film met en vedette Andy, un monogame inv&eacute;t&eacute;r&eacute;, qui se retrouve seul et solitaire quand sa petite amie Cheryl le laisse tomber pour Trevor, un coureur de jupons notoire. Comble de malheur, Andy doit partager la garde de son chien, Mogley, avec Cheryl, dont la vie amoureuse palpitante provoque une d&eacute;pression chez le quadrup&egrave;de. Pour le gu&eacute;rir, Cheryl a recours aux services d&#146;un psychoth&eacute;rapeute pour animaux reconnu &agrave; l&#146;&eacute;chelle mondiale, le D</FONT><FONT SIZE=1>r</FONT><FONT SIZE=2> Cavan.</P> <P>R&eacute;alisation - Bruce McCulloch</P> <P>Production - Susan Cavan</P> <P>Distributeur - Les Films Lions Gate</P> <P>2 nominations : </P> <P>Meilleure interpr&eacute;tation masculine dans un r&ocirc;le de soutien - Mark McKinney</P> <P>Meilleur sc&eacute;nario original - Bruce McCulloch</P> </FONT><B><FONT FACE="New York,Times" SIZE=2><P>&nbsp;</P> <P>Emporte-moi</P> </B></FONT><FONT SIZE=2><P>Hanna a treize ans et l'ann&eacute;e 1963 sera celle o&ugrave; tout se d&eacute;cide. L'ann&eacute;e de tous les possibles... Entre un p&egrave;re juif apatride, po&egrave;te tourment&eacute; et inconnu, une m&egrave;re catholique, fragile et &eacute;teinte, un fr&egrave;re a&icirc;n&eacute; tendre et complice, une amie douce et diff&eacute;rente et son professeur d'&eacute;cole &agrave; la troublante ressemblance avec Nana (Anna Karina dans <I>Vivre sa Vie</I>), Hanna s'&eacute;veille au monde, se cherche et tente de devenir une jeune femme libre et responsable de sa propre vie...</P> <P>R&eacute;alisation - L&eacute;a Pool</P> <P>Production - Lorraine Richard</P> <P>Distributeur - France Films</P> <P>2 nominations : </P> <P>Meilleure r&eacute;alisation - L&eacute;a Pool</P> <P>Meilleur sc&eacute;nario original - L&eacute;a Pool</P> <B><P>&nbsp;</P> <P>eXistenZ</P> </B><P>Dans un avenir pas si lointain, <I>eXistenZ</I> d&eacute;peint une soci&eacute;t&eacute; o&ugrave; les cr&eacute;ateurs de jeux vid&eacute;o sont adul&eacute;s comme des superstars et o&ugrave; les joueurs peuvent &eacute;tablir un lien organique avec les jeux. Au c&#156;ur de l&#146;histoire, on retrouve Allegra Geller dont le dernier jeu, eXistenZ, rejoint si intimement les craintes et les d&eacute;sirs de ses utilisateurs que la fronti&egrave;re entre la r&eacute;alit&eacute; et l&#146;&eacute;vasion s&#146;estompe. </P> <P>R&eacute;alisation - David Cronenberg</P> <P>Production - David Cronenberg, Andras Hamori, Robert Lantos</P> <P>Distributeur - Alliance Atlantis</P> <P>3 nominations : </P> <P>Meilleur film - David Cronenberg, Andras Hamori, Robert Lantos</P> <P>Meilleur montage - Ronald Sanders</P> <P>Meilleure direction artistique - Carol Spier</P> </FONT><B><FONT FACE="New York,Times" SIZE=2><P>&nbsp;</P> <P>Extraordinary Visitor</P> </B></FONT><FONT SIZE=2><P>Saint Jean-Baptiste est envoy&eacute; sur terre pour trouver un signe d'espoir pour la race humaine. Il fait la rencontre d&#146;une famille excentrique de Terre-Neuve, devient une star de t&eacute;l&eacute;vision par inadvertance et se joint &agrave; un complot pour saboter la Bourse. Aux prises avec les tentations de la chair, Jean-Baptiste n'a qu'une derni&egrave;re chance, mais il devra encore une fois mettre sa t&ecirc;te sur le billot.</P> <P>R&eacute;alisation - John Doyle</P> <P>Production - Paul Pope, Jennice Ripley</P> <P>Distributeur - Cinema Esperan&ccedil;a International</P> <P>1 nomination : </P> <P>Meilleure musique originale - Eric Cadesky, Nick Dyer</P> </FONT><B><FONT FACE="New York,Times" SIZE=2><P>&nbsp;</P> <P>Felicia&#146;s Journey</P> </B></FONT><FONT SIZE=2><P>Avec pour toutes coordonn&eacute;es le nom de la ville o&ugrave; demeure son amoureux, Felicia, &acirc;g&eacute;e de 17 ans, traverse la mer d&#146;Irlande pour le retrouver et lui apprendre qu&#146;elle est enceinte. Ce sera plut&ocirc;t Hilditch, un c&eacute;libataire solitaire toujours pr&ecirc;t &agrave; voler au secours des jeunes filles en d&eacute;tresse, qui la recueillera. </P> <P>R&eacute;alisation - Atom Egoyan</P> <P>Production - Bruce Davey</P> <P>Distributeur - Alliance Atlantis</P> <P>10 nominations : </P> <P>Meilleur film - Bruce Davey</P> <P>Meilleure r&eacute;alisation - Atom Egoyan</P> <P>Meilleure interpr&eacute;tation masculine dans un premier r&ocirc;le - Bob Hoskins</P> <P>Meilleure interpr&eacute;tation f&eacute;minine dans un premier r&ocirc;le - Elaine Cassidy</P> <P>Meilleur sc&eacute;nario - adaptation - Atom Egoyan</P> <P>Meilleures images - Paul Sarossy</P> <P>Meilleurs costumes - Sandy Powell</P> <P>Meilleure musique originale - Mychael Danna</P> <P>Meilleur son d'ensemble - Keith Elliott, Peter Kelly, Daniel Pellerin, Brian Simmons</P> <P>Meilleur montage sonore - Sue Conley, Andy Malcom, Steve Munro, Tim Roberts, David Drainie Taylor</P> </FONT><FONT SIZE=1><P>&nbsp;</P> </FONT><B><FONT FACE="New York,Times" SIZE=2><P>The Five Senses</P> </B></FONT><FONT SIZE=2><P>Voici un drame poignant ax&eacute; sur les cinq sens, le toucher, le go&ucirc;t, l&#146;ou&iuml;e, l&#146;odorat et la vision, et la vie de quelques personnages &agrave; la recherche de relations humaines intimes et ayant un sens. Pendant trois intenses journ&eacute;es, alors qu&#146;une fillette a disparu, mobilisant l&#146;attention du public et des m&eacute;dias, cinq personnages, qui vivent et travaillent dans l&#146;&eacute;difice face au parc o&ugrave; est disparu l&#146;enfant, composent avec leur propre crise existentielle. Au cours du film, chacun d&#146;entre eux d&eacute;couvre un indice essentiel pour r&eacute;aliser son d&eacute;sir le plus cher. Alors que la fillette est retrouv&eacute;e, l&#146;histoire de ces cinq personnages conna&icirc;t &eacute;galement son d&eacute;nouement. </P> <P>R&eacute;alisation - Jeremy Podeswa</P> <P>Production - Camelia Frieberg, Jeremy Podeswa</P> <P>Distributeur - Odeon Films</P> <P>9 nominations : </P> <P>Meilleur film - Camelia Frieberg, Jeremy Podeswa</P> <P>Meilleure r&eacute;alisation - Jeremy Podeswa</P> <P>Meilleure interpr&eacute;tation masculine dans un premier r&ocirc;le - Daniel MacIvor</P> <P>Meilleure interpr&eacute;tation f&eacute;minine dans un premier r&ocirc;le - Mary-Louise Parker</P> <P>Meilleur sc&eacute;nario original - Jeremy Podeswa</P> <P>Meilleures images - Greg Middleton</P> <P>Meilleure direction artistique - Darryl Denis Deegan, Erica Milo, Taavo Soodor</P> <P>Meilleur son d'ensemble - Martin Lee, Lou Solakofski, Philip Norman Stall</P> <P>Meilleur montage sonore - Terry Burke, Ed Douglas, Janice Ierulli, Garrett Kerr, E. Angie Pajek</P> </FONT><FONT SIZE=1><P>&nbsp;</P> </FONT><B><FONT FACE="New York,Times" SIZE=2><P>Le Grand serpent du monde</P> </B></FONT><FONT SIZE=2><P>Tom Paradise, dans la quarantaine, est de ceux qui refusent de s'arr&ecirc;ter pour vieillir. Au volant de son autobus, il roule sans rel&acirc;che dans la ville et trace son parcours en r&ecirc;vant aux paysages grandioses de l'Ouest am&eacute;ricain qu'il a tant aim&eacute;. &Eacute;pris de libert&eacute; et fascin&eacute; par <I>Sur la route </I>de Jack Kerouac, Tom r&eacute;siste sans faillir &agrave; tous les bien-pensants qui voudraient le convaincre de se ranger. Mais il n'a qu'une id&eacute;e en t&ecirc;te, repartir vers le sud au gr&eacute; de l'amour et du hasard.</P> <P>R&eacute;alisation - Yves Dion</P> <P>Production - Monique L&eacute;tourneau</P> <P>Distributeur - Office national du film du Canada</P> <P>2 nominations : </P> <P>Meilleure interpr&eacute;tation masculine dans un r&ocirc;le de soutien - Gabriel Arcand</P> <P>Meilleur sc&eacute;nario original - Monique Proulx</P> </FONT><B><FONT FACE="New York,Times" SIZE=2><P>&nbsp;</P> <P>Grey Owl</P> </B></FONT><FONT SIZE=2><P>M&ecirc;me si Pony, une jeune femme ent&ecirc;t&eacute;e, est iroquoise de souche, elle a &eacute;t&eacute; &eacute;lev&eacute;e en ville. &Agrave; l&#146;&eacute;t&eacute; de 1932, elle fait la connaissance de l&#146;amour de sa vie&nbsp;: Archie (Grey Owl), un Am&eacute;rindien qui hante son imagination. Cette attirance est en partie due au fait que Pony aimerait r&eacute;ellement en savoir davantage sur ses anc&ecirc;tres. Mais, plus que le d&eacute;sir d&#146;apprendre, son attirance physique envers ce rude et robuste trappeur autonome entra&icirc;ne Pony dans des contr&eacute;es sauvages.</P> <P>R&eacute;alisation - Richard Attenborough</P> <P>Production - Richard Attenborough, Jake Eberts, Claude L&eacute;ger</P> <P>Distributeur - Remstar Distribution</P> <P>1 nomination : </P> <P>Meilleurs costumes - Ren&eacute;e April</P> </FONT><B><FONT FACE="New York,Times" SIZE=2><P>&nbsp;</P> <P>Heart of the Sun</P> </B></FONT><FONT SIZE=2><P>Dans les Prairies pendant la Grande D&eacute;pression, la recherche de la v&eacute;rit&eacute; hante Jennie McGrane. Mais pour la simple fermi&egrave;re qu&#146;elle est, d&eacute;couvrir la v&eacute;rit&eacute; signifie r&eacute;v&eacute;ler de sombres secrets du pass&eacute; afin de confronter une horrible r&eacute;alit&eacute;, une r&eacute;alit&eacute; que d&#146;autres pr&eacute;f&eacute;reraient voir enterr&eacute;e &agrave; jamais. </P> <P>R&eacute;alisation - Francis Damberger</P> <P>Production - Kim Hogan, Brenda Liles</P> <P>Distributeur - Forefront Theatrical International</P> <P>1 nomination : </P> <P>Meilleur sc&eacute;nario - adaptation - Kim Hogan</P> <B><P>&nbsp;</P> <P>Histoires d&#146;hiver </P> </B><P>Martin Roy, 10 ans, vit en banlieue et partage sa passion pour le hockey avec son oncle Maurice qui adore lui raconter les exploits du Rocket, Maurice Richard, un des plus grands joueurs des Canadiens de Montr&eacute;al. Martin et ses camarades de classe collectionnent et &eacute;changent les pr&eacute;cieuses cartes de hockey que l&#146;on retrouve dans les emballages de gomme &agrave; m&acirc;cher. Comme son plus grand r&ecirc;ve est d&#146;assister &agrave; un match des Canadiens au forum de Montr&eacute;al, il &eacute;crit une lettre &agrave; Henri Richard, son idole, et mijote un plan pour recevoir une invitation.</P> <P>R&eacute;alisation - Fran&ccedil;ois Bouvier</P> <P>Production - Claude Gagnon, Yuri Yoshimura Gagnon</P> <P>Distributeur - Behaviour Distributions</P> <P>7 nominations : </P> <P>Meilleur film - Claude Gagnon, Yuri Yoshimura Gagnon </P> <P>Meilleure interpr&eacute;tation masculine dans un premier r&ocirc;le - Denis Bouchard</P> <P>Meilleure interpr&eacute;tation masculine dans un premier r&ocirc;le - Jo&euml;l Drapeau-Dalp&eacute;</P> <P>Meilleure interpr&eacute;tation masculine dans un r&ocirc;le de soutien - Alex Ivanovici</P> <P>Meilleure interpr&eacute;tation f&eacute;minine dans un r&ocirc;le de soutien - Suzanne Champagne</P> <P>Meilleur sc&eacute;nario - adaptation - Fran&ccedil;ois Bouvier, Marc Robitaille</P> <P>Meilleur montage - Andr&eacute; Corriveau</P> </FONT><B><FONT FACE="New York,Times" SIZE=2><P>&nbsp;</P> <P>Jack &amp; Jill</P> </B></FONT><I><FONT SIZE=2><P>Jack &amp; Jill</I> est l&#146;amusante histoire d&#146;un charmant imb&eacute;cile et de la femme qu&#146;il aime. Et de l&#146;homme qu&#146;elle aime. L&#146;histoire commence alors que Jack, au ch&ocirc;mage et centr&eacute; sur lui-m&ecirc;me, laisse un message dans la bo&icirc;te vocale de Jill, intelligente, sensible et ayant un emploi bien r&eacute;mun&eacute;r&eacute;, pour lui signaler qu&#146;il met un terme &agrave; leur relation. Ce n&#146;est pas que Jack n&#146;aime pas Jill, c&#146;est juste qu&#146;il ne comprend pas le sens du mariage. De plus, il ne peut affirmer hors de tout doute qu&#146;il n&#146;aimera jamais personne d&#146;autre au cours de sa vie. Malgr&eacute; la rupture, les deux continuent de vivre ensemble comme si de rien n&#146;&eacute;tait, tout semble comme avant, &agrave; l&#146;exception de la promesse de mariage. </P> <P>R&eacute;alisation - John Kalangis</P> <P>Production - Simone Urdl</P> <P>Distributeur - Alliance Atlantis</P> <P>1 nomination : </P> <P>Meilleure interpr&eacute;tation f&eacute;minine dans un r&ocirc;le de soutien - Kathryn Zenna</P> </FONT><B><FONT FACE="New York,Times" SIZE=2><P>&nbsp;</P> <P>Jacob Two-Two Meets the Hooded Fang</P> </B></FONT><FONT SIZE=2><P>Jacob Two-Two a deux fr&egrave;res a&icirc;n&eacute;s, deux soeurs a&icirc;n&eacute;es et il r&eacute;p&egrave;te tout deux fois car personne ne l&#146;&eacute;coute. Lorsqu&#146;il va seul pour la premi&egrave;re fois au march&eacute; pour acheter deux tomates rouges, sa manie de tout r&eacute;p&eacute;ter lui vaut une arrestation pour un outrage grave&nbsp;: "&nbsp;avoir insult&eacute; un adulte&nbsp;". Exil&eacute; sur l&#146;&icirc;le de Slimers, une prison cauchemardesque entour&eacute;e de crocodiles et infest&eacute;e de serpents sournois et de rats voraces, Jacob Two-Two fait la rencontre d&#146;un des plus effrayants m&eacute;chants &agrave; avoir jamais &eacute;merg&eacute; d&#146;un cauchemar d&#146;enfant&nbsp;: Hooded Fang, un lutteur malveillant n&#146;aimant pas les enfants qui r&eacute;p&egrave;tent tout deux fois&#133; </P> <P>R&eacute;alisation - George Bloomfield</P> <P>Production - Greg Dummett, Christina Jennings</P> <P>Distributeur - Odeon Films</P> <P>4 nominations : </P> <P>Meilleurs costumes - Linda Muir</P> <P>Meilleure musique originale - Jono Grant</P> <P>Meilleure chanson originale - Tim Burns</P> <P>Meilleure chanson originale - Marty Beecroft, Glenn Coulson, Joe Helslip, Peter Luciani</P> <P>&nbsp;</P> <B><P>The Life Before This</P> </B><P>Jerry Ciccorritti remonte le temps pour d&eacute;couvrir les d&eacute;tails des agissements des victimes, des assassins et des t&eacute;moins pr&eacute;sents lors d&#146;une fusillade dans un caf&eacute;. Nous suivons les clients et le personnel du caf&eacute; insouciants pendant une journ&eacute;e qu&#146;ils croient ordinaire, alors que nous savons tr&egrave;s bien que chaque geste qu&#146;ils posent peut les mener &agrave; la mort. </P> <P>R&eacute;alisation - Jerry Ciccoritti</P> <P>Production - Ilana Frank</P> <P>Distributeur - Odeon Films</P> <P>1 nomination : </P> <P>Meilleure interpr&eacute;tation f&eacute;minine dans un r&ocirc;le de soutien - Catherine O'Hara</P> <P>&nbsp;</P> </FONT><B><FONT FACE="New York,Times" SIZE=2><P>Matroni et moi</P> </B></FONT><FONT SIZE=2><P>Jeune &eacute;tudiant imbu de sa science neuve et en rupture avec sa famille, Gilles tombe amoureux d'une serveuse de bar appel&eacute;e Guylaine. Sous l'influence de son nouvel ami, Guylaine d&eacute;cide de retourner aux &eacute;tudes, seule fa&ccedil;on d'&eacute;chapper &agrave; son milieu et &agrave; un destin trop pr&eacute;visible. C'est compter sans Bob, son fr&egrave;re, voyou &agrave; la solde d'un mafioso montr&eacute;alais, Matroni, receleur professionnel de carcasses de voiture... Au nom de ses principes moraux ind&eacute;fectibles, Gilles se lancera &agrave; la d&eacute;fense de celle qu'il aime en se colletant &agrave; un monde qu'il ne connaissait que par la th&eacute;orie... De Gilles l'id&eacute;aliste ou de Matroni le totalitaire, qui l'emportera ?</P> <P>R&eacute;alisation - Jean-Philippe Duval</P> <P>Production - Roger Frappier, Luc Vandal</P> <P>Distributeur - Alliance Vivafilm</P> <P>2 nominations : </P> <P>Meilleur sc&eacute;nario - adaptation - Jean-Philippe Duval, Alexis Martin</P> <P>Meilleur montage - Alain Baril</P> </FONT><B><FONT FACE="New York,Times" SIZE=2><P>&nbsp;</P> <P>Post Mortem</P> </B></FONT><FONT SIZE=2><P>Linda : son but : amasser rapidement le plus d'argent possible afin de d&eacute;m&eacute;nager &agrave; la campagne avec Charlotte, sa fille &acirc;g&eacute;e de 5 ans. Dans un syst&egrave;me pourri, elle prouve que la fin justifie les moyens. Elle agit sans remords, encaissant les ch&egrave;ques de s&eacute;curit&eacute; sociale, s&eacute;duisant les hommes pour leur voler argent et cartes de cr&eacute;dit, qu'elle revend par la suite &agrave; un petit receleur. Bonne m&egrave;re le jour, mauvaise fille la nuit, sa chance bascule au moment o&ugrave; elle rencontre un touriste am&eacute;ricain. Ghislain : cet &ecirc;tre reclus, qui vit en marge, s'est b&acirc;ti une vie routini&egrave;re o&ugrave; sa seule fantaisie est l'&eacute;coute de sa collection de disques de blues. &Agrave; la poursuite du coupable d'un viol morbide, la police arr&ecirc;te brutalement cet homme timide et renferm&eacute;. Ghislain subit un interrogatoire durant lequel les d&eacute;tectives se relaient toute la nuit. Il refuse de collaborer, mais finit par raconter, par une s&eacute;rie de retours en arri&egrave;re, qu'il vit seul ancr&eacute; dans ses habitudes, qu'il aime la musique et qu'il travaille de nuit &agrave; la morgue. Odieuse F&eacute;licit&eacute; : la rencontre entre Linda et Ghislain a lieu dans des circonstances troubles. Il d&eacute;veloppe pour elle une douce fascination qui, soudainement, bascule dans le d&eacute;sir. Ghislain l'introverti devient volubile, avoue son amour naissant, impuissant &agrave; r&eacute;primer l'&eacute;motion nouvelle qui l'&eacute;treint...</P> <P>R&eacute;alisation - Louis B&eacute;langer</P> <P>Production - Lorraine Dufour</P> <P>Distributeur - Film Tonic</P> <P>5 nominations : </P> <P>Meilleur film - Lorraine Dufour</P> <P>Meilleure r&eacute;alisation - Louis B&eacute;langer</P> <P>Meilleure interpr&eacute;tation masculine dans un premier r&ocirc;le - Gabriel Arcand</P> <P>Meilleure interpr&eacute;tation f&eacute;minine dans un premier r&ocirc;le - Sylvie Moreau</P> <P>Meilleur sc&eacute;nario original - Louis B&eacute;langer</P> <P>&nbsp;</P> </FONT><B><FONT FACE="New York,Times" SIZE=2><P>Souvenirs intimes</P> </B></FONT><FONT SIZE=2><P>La vie de Max est sans probl&egrave;mes. Il s'active et il peint dans son vaste loft du centre-ville, entour&eacute; de gens qui l'aiment et qui viennent puiser dans son atelier un peu de sa force. La force de Max est celle des survivants : il a perdu ses jambes des ann&eacute;es auparavant, mais il s'est relev&eacute;, plus solide que jamais. Parmi ses visiteurs les plus assidus, il y a le jeune Laurel, qu'il aime comme un fils, et qui vient de retrouver avec euphorie sa m&egrave;re naturelle; il y a son ami d'enfance Mortimer, un sculpteur talentueux et narcissique que le succ&egrave;s ne parvient pas &agrave; apaiser; il y a Pauline l'angoiss&eacute;e, la m&egrave;re adoptive de Laurel, propri&eacute;taire d'un commerce dans le quartier. Il y a l'inoffensif Julius, dot&eacute; d'un esprit d'enfant dans un corps d'adulte; il y a la belle et fragile Maggie, le mod&egrave;le privil&eacute;gi&eacute; de Max, qui s'entiche de Mortimer. Et bient&ocirc;t, et surtout, il y a Lucie, une jeune femme rescap&eacute;e du pass&eacute; de Max, un fant&ocirc;me dont la voix au t&eacute;l&eacute;phone commence &agrave; hanter ses nuits, et qui finit par appara&icirc;tre dans la fen&ecirc;tre de l'appartement d'en face, sensuelle, troublante, mena&ccedil;ante. Que veut-elle ? Elle veut ramener Max dans leur pass&eacute; commun peu glorieux. Elle veut d&eacute;truire Max, et elle y parvient presque.</P> <P>R&eacute;alisation - Jean Beaudin</P> <P>Production - Jean-Roch Marcotte</P> <P>Distributeur - Les Films Lions Gate</P> <P>4 nominations : </P> <P>Meilleur sc&eacute;nario - adaptation - Jean Beaudin, Monique Proulx</P> <P>Meilleures images - Pierre Gill</P> <P>Meilleure direction artistique - Fran&ccedil;ois S&eacute;guin</P> <P>Meilleur son d'ensemble - Serge Beauchemin, Bernard Gari&eacute;py Strobl, Hans Peter Strobl</P> <P>&nbsp;</P> </FONT><B><FONT FACE="New York,Times" SIZE=2><P>Sunshine</P> </B></FONT><FONT SIZE=2><P>Voici l&#146;histoire &eacute;pique des passions secr&egrave;tes, des trahisons et des liens indissociables qui unissent les membres d&#146;une m&ecirc;me famille pendant trois g&eacute;n&eacute;rations tout au long du 20</FONT><FONT SIZE=1>e</FONT><FONT SIZE=2> si&egrave;cle. Intelligent, s&eacute;duisant et s&eacute;rieux, le film explore un territoire fascinant o&ugrave; le d&eacute;sir, la famille, la politique et un sextuor d&#146;amoureux se rencontrent. Se passant en Hongrie, l&#146;histoire de l&#146;ascension et de la chute de la famille Sonnenschein, de ses amours et de ses pertes, conna&icirc;t son d&eacute;nouement sur une toile de fond tragique o&ugrave; s&#146;entrem&ecirc;lent les conflits politiques, la guerre, l&#146;Holocauste et les lendemains peu glorieux. Ce qui en d&eacute;coule est une remarquable histoire d&#146;amour et la saga d&#146;une famille juive dont les d&eacute;sirs ardents incluaient d&#146;&ecirc;tre un jour chez soi.</P> <P>R&eacute;alisation - Istv&aacute;n Szab&oacute;</P> <P>Production - Andras Hamori, Robert Lantos</P> <P>Distributeur - Alliance Atlantis</P> <P>14 nominations</P> <P>Meilleur Film - Andras Hamori, Robert Lantos</P> <P>Meilleure r&eacute;alisation - Istv&aacute;n Szab&oacute;</P> <P>Meilleure interpr&eacute;tation masculine dans un premier r&ocirc;le - Ralph Fiennes</P> <P>Meilleure interpr&eacute;tation f&eacute;minine dans un premier r&ocirc;le - Jennifer Ehle</P> <P>Meilleure interpr&eacute;tation f&eacute;minine dans un premier r&ocirc;le - Rosemary Harris</P> <P>Meilleure interpr&eacute;tation masculine dans un r&ocirc;le de soutien - James Frain</P> <P>Meilleure interpr&eacute;tation masculine dans un r&ocirc;le de soutien - William Hurt</P> <P>Meilleure interpr&eacute;tation f&eacute;minine dans un r&ocirc;le de soutien - Deborah Kara Unger</P> <P>Meilleure interpr&eacute;tation f&eacute;minine dans un r&ocirc;le de soutien - Rachel Weisz</P> <P>Meilleure direction artistique - Atilla F. Kovacs</P> <P>Meilleurs costumes - Gy&ouml;rgyi Szakacs</P> <P>Meilleure musique originale - Maurice Jarre</P> <P>Meilleur son d'ensemble - Keith Elliott, Glen Gauthier, Peter Kelly, Daniel Pellerin</P> <P>Meilleur montage sonore - Fred Brennan, Dina Eaton, Andy Malcolm, David McCallum, Jane Tattersall</P> </FONT><FONT SIZE=1><P>&nbsp;</P> </FONT><FONT SIZE=2><P>La remise des 20e Prix G&eacute;nie aura lieu le dimanche 30 janvier 2000 au Metro Convention Centre de Toronto, et sera t&eacute;l&eacute;diffus&eacute;e en direct sur les ondes de la CBC.</P> </FONT><FONT SIZE=1><P>&nbsp;</P> </FONT><FONT SIZE=2><P ALIGN="CENTER">- 30 -</P> <P ALIGN="CENTER">&nbsp;</P> <P>Source : IXION Communications (514) 495-8176</P></FONT></BODY> </HTML> 
