<HTML>   <HEAD>   <META NAME="GENERATOR" CONTENT="Adobe PageMill 3.0 Mac">   <BASE TARGET="_top">   <TITLE>LES PAV&Eacute;S DE L'ENFER</TITLE> </HEAD> <BODY BGCOLOR="#f9d8f7">  <P>&nbsp;</P>  <P ALIGN=RIGHT><B><FONT COLOR="#000000" SIZE="+1">SOLUS</FONT></B></P>  <P><CENTER><FONT COLOR="#000000" SIZE="+1"><BR> </FONT><B><FONT COLOR="#ff0000" SIZE="+2">ATTENTION</FONT></B><FONT  COLOR="#ff0000" SIZE="+2"> <B>: CE SITE EST INTERDIT AUX MINEURS<BR> ET AUX DONNEURS</B></FONT></CENTER></P>  <P><FONT COLOR="#000000" SIZE="+1"><BR> <BR> </FONT><FONT COLOR="#000000" SIZE="+2">LES PAV&Eacute;S DE L'ENFER</FONT></P>  <P><FONT COLOR="#000000">L'enfer est pav&eacute; de bonnes intentions, nous serine-t-on. Mais que sont ces pav&eacute;s?<BR> Ce sont des oeuvres que la bonne soci&eacute;t&eacute;&nbsp; les bonnes moeurs, les bons sentiments, les bons ap&ocirc;tres, et tous les autres qui font profession de bont&eacute; pr&eacute;f&egrave;rent oublier, refouler, cacher dans ce qu'on appelait justement les &quot;enfers&quot; des biblioth&egrave;ques. Ce sont des livres, des articles, des films, des pi&egrave;ces de th&eacute;&acirc;tre, des dessins, des tableaux, des objets, tous scandaleux &agrave; quelque titre, mati&egrave;re &agrave; scandale, objet de poursuites, de r&eacute;pression, de suppression. Ces oeuvres sont br&ucirc;lantes. Elles ne pavent l'enfer que parce que ce que John K. Toole, appelait joliment &quot;la conjuration des imb&eacute;ciles&quot; rejette toutes ces affirmations d&eacute;rangeantes dans les flammes &eacute;ternelles.<BR> De Fran&ccedil;ois Villon, Fran&ccedil;ois Rabelais, Agrippa d'Aubign&eacute; &agrave; Charles Baudelaire, Gustave Flaubert, Alfred Jarry, L&eacute;on Bloy, Louis-Ferdinand C&eacute;line, Jean Genet, la liste est longue de ceux qui ont appos&eacute; sur les pav&eacute;s de l'enfer le signe du g&eacute;nie litt&eacute;raire. Beaucoup d'autres auteurs ne volent pas si haut, mais tous ont une chose urgente &agrave; dire. Tous ne sont pas tra&icirc;n&eacute;s devant les tribunaux ou censur&eacute;s, mais les censeurs potentiels voudraient bien les &eacute;liminer.<BR> <BR> Nous demandons &agrave; nos lecteurs et amateurs de participer &agrave; l'aventure. Qu'ils veuillent bien saisir (&agrave; l'aide d'un ordinateur quelconque) le ou les textes de leur choix, ceux qui leur paraissent dignes de figurer dans cette collection des pav&eacute;s de l'enfer, nous les envoyer par e-mail et nous les afficherons avec plaisir pour le b&eacute;n&eacute;fice de tout le monde.<BR> Notre adresse: &lt;</FONT><A HREF="mailto:solus@abbc.%20com">solus@abbc. com</A><FONT COLOR="#000000"> &gt;<BR> <BR> Mais ATTENTION: Le lecteur de passage s'avance &agrave; ses risques et p&eacute;rils. Certains textes ont &eacute;t&eacute; &eacute;crits &agrave; coups de marteau. Dans la plupart d'entre eux, on trouvera le poids de la vie, la chair, l'os et le sang que les &eacute;crivains ont utilis&eacute; pour dire leurs mots &agrave; ce monde qui ne les m&eacute;rite peut-&ecirc;tre pas. Le lecteur peut &ecirc;tre choqu&eacute;, boulevers&eacute;, renvers&eacute;. Les &acirc;mes sensibles doivent s'arr&ecirc;ter ici. Nous ne sommes pas responsables du contenu des textes, qui appartiennent pleinement aux auteurs. Nous ne faisons qu'en offrir la possibilit&eacute; d'une consultation. Les plaintes qui viendraient &agrave; &ecirc;tre &eacute;mises par des esprits faibles ou tortueux seront aussit&ocirc;t mises &agrave; la poubelle de l'idiotie politiquement correcte de notre &eacute;poque. Nous regrettons que les mines de sel soient pour le moment ferm&eacute;es. Nous demandons leur r&eacute;ouverture, en raison du grand nombre d'imp&eacute;trants chez les soi-disant intellectuels parisiens et leurs &eacute;mules</FONT></P>  <P><FONT COLOR="#000000">VIVENT LES MINES DE SEL !.<BR> <BR> Une bande de lycanthropes sans qualit&eacute;s<BR> (qui ne sont nullement tenus d'approuver ou de d&eacute;sapprouver le contenu de textes qui ont &eacute;t&eacute; &eacute;crits par de vrais &eacute;crivains.)<BR> <HR ALIGN=LEFT></FONT></P>  <P><B><I><FONT COLOR="#990000" SIZE="+1">BAGATELLES</FONT></I><FONT  COLOR="#000000" SIZE="+1"> EST LA, SUR LE SITE, EN ENTIER !!! (20 oct. 1999)<HR ALIGN=LEFT></FONT></B><FONT COLOR="#000000"><BR> <BR> Ils n'arr&ecirc;tent pas de r&acirc;ler, les lecteurs. Qu'ils en veulent plus, que c'est formidable, qu'ils ne peuvent pas trouver les bouquins, qu'ils en redemandent, &agrave; la louche. Les pamphlets, &ccedil;a tape fort; &ccedil;a donne des vertiges, mieux qu'&agrave; CNN. Nous, ici, on se frottait les mains, on attendait que ces enthousiastes retroussent leurs manches, qu'ils se mettent au turf, num&eacute;riser, corriger, recorriger, en partant de ces saloperies d'&eacute;ditions Deno&euml;l ou des pirates qui se sont trouv&eacute; un petit blot p&eacute;p&egrave;re... Rien du tout. Feignants, les lecteurs, vraies couleuvres, ils veut juste en profiter, lire les pamphlets dans le hamac qu'ils ont achet&eacute; &agrave; Nouvelles Fronti&egrave;res. Alors on est reparti &agrave; la mine.<BR> D'autant que du turbin il en reste. Notre id&eacute;e de derri&egrave;re la t&ecirc;te est d'afficher les huit pamphlets. Vous me direz, y'en a trois. Ou y'en a quatre. Mais pas huit! D'accord, mais c'est une id&eacute;e &agrave; Nicole Debrie. Nous, ici, nous lisons C&eacute;line. Mais &agrave; l'&eacute;gard des c&eacute;liniens, nous avons une petite m&eacute;fiance. Apr&egrave;s tout, si les pamphlets ne sont pas republi&eacute;s ce n'est pas, comme un vain peuple le pense, parce qu'ils seraient interdits, ou que Gallimard s'y opposerait. C'est parce que la veuve s'y oppose. Nous l'aimons beaucoup la Lucette! Pensez donc, une danseuse! Mais elle est entour&eacute;e de c&eacute;liniens gommeux, de ces avocats ou litt&eacute;raires qui sentent bon la brillantine Yardley et boivent le Cointreau en levant le petit doigt. Elle qui vivait avec le fauve dans sa tani&egrave;re, elle est flatt&eacute;e par tout ce beau linge. Les pamphlets, &ccedil;a leur colle des boutons &agrave; ces pommad&eacute;s. Alors on lui fait risette &agrave; la Lucette, on l'embrasse sur ses miches dess&eacute;ch&eacute;es et on lui dit que les pamphlets, &ccedil;a n'est plus son affur. Des bonnards, chez les c&eacute;liniens, il y en a, Monnier, Mazet, d'Arribehaude, et toute une tap&eacute;e d'excellents esprits et de r&eacute;tifs poilus. Mais la plus vraie, la meilleure, c'est la m&ocirc;me Debrie. Elle vous a un c&ocirc;t&eacute; Piaf. Mais l'esprit, tr&egrave;s raffin&eacute;, le verbe s&ucirc;r. Pas de taille, juste l'estoc. Elle a fait quelques petits bouquins qui vous perforent la connerie ambiante, que c'est un plaisir de nabab. La Debrie, donc, dit qu'il y a huit pamphlets, c'est &agrave; dire huit textes dans lesquels C&eacute;line a tent&eacute; de faire comprendre comment il fallait voir les choses. Il y a tout un tas de mots abstraits qui viennent aux l&egrave;vres pour d&eacute;signer ce genre d'exercice. De l'abstrait abstenons-nous. &quot;Voir les choses&quot; nous suffira. En voici la liste<BR> <BR> <B><I>Semmelweis -- Hommage &agrave; Zola -- Mea Culpa -- Bagatelles pour un massacre -- L'Ecole des cadavres -- Les beaux draps -- A l'agit&eacute; du bocal -- Entretiens avec le professeur Y.</I></B><BR> <BR> Le premier et le dernier sont assez faciles &agrave; trouver. Mais les autres, il faut avoir les bonnes adresses et du fric. Petit commerce oblige. Ce qui est rare est cher.<BR> Pas chez nous. C'est gratos. A terme, nous les afficherons tous. <BR> Pourquoi nous le faisons? Nous n'avons pas peur. Peur de quoi? Peur de nous-m&ecirc;me. Ceux qui ont peur des pamphlets, de leur incontestable antis&eacute;mitisme, c'est qu'ils ont un petit truc en eux qui leur crie qu'ils pourraient y succomber, si les circonstances s'y pr&ecirc;taient. Ce n'est pas notre cas ni celui de tr&egrave;s nombreux lecteurs. Ces pamphlets sont aussi et d'abord de formidables moment de litt&eacute;rature, parce qu'ils disent des choses terriblement vraies sur notre monde et notre soci&eacute;t&eacute;. Contre cette soci&eacute;t&eacute; &agrave; p&acirc;te molle, cette disneyfication, cette idol&acirc;trie des pouvoirs en place, nous avons tous besoin de C&eacute;line, et de C&eacute;line tout entier, complet, non ch&acirc;tr&eacute;.<BR> <BR> Comme nous faisions remarquer au mainteneur d'un site C&eacute;line sur Internet l'existence du d&eacute;but de <I>Bagatelles</I>, il nous a r&eacute;pondu avec de petits cris d'&eacute;couill&eacute;. Il veut pouvoir plastronner dans les couloirs des maisons d'&eacute;dition.</FONT><A HREF="http://perso.infonie.fr/garp01/"> Son site n'est pas enti&egrave;rement d&eacute;nu&eacute; d'int&eacute;r&ecirc;t</A><FONT COLOR="#000000">. Allez le voir. </FONT><A HREF="mailto:lfc@infonie.fr">Et dites lui</A><FONT COLOR="#000000"> ce que vous pensez des c&eacute;liniens respectueux. TROP TARD, GALLIMARD A DEJA FRAPPE.<BR> <BR> Voici donc les pages suivantes de </FONT><I><A HREF="baga10.html">Bagatelles</A></I><FONT  COLOR="#000000"> et </FONT><A HREF="meaculpa.html"><I>Mea Culpa</I>.</A></P>  <P><FONT COLOR="#000000">(Nous avons fait r&eacute;f&eacute;rence &agrave; un essai de Nicole Debrie, <I>Quand la mort est en col&egrave;re -- L'enjeu esth&eacute;tique des pamphlets c&eacute;liniens,</I> publi&eacute;, n&eacute;cessit&eacute; faisant loi, en 1997 par elle-m&ecirc;me (pour la honte &eacute;ternelle des Z&eacute;diteurs), 127 p., Editions Nicole Debrie, 23 rue du Cherche-Midi, 75006 Paris. ISBN 2-9505836-5-2. Vous y apprendrez quelque chose.</FONT></P>  <P><A HREF="gallimatine.html">GALLIMARD CENSURE CELINE ET OBTIENT LA SUPPRESSION D'UNE SITE CONSACRE A CELINE SUR LE WEB </A><FONT  COLOR="#000000">(25 avril 1999)</FONT></P>  <P><FONT COLOR="#000000">Ce site mou a &eacute;t&eacute; ensuite r&eacute;tabli, purg&eacute; de tout ce qui pourrait ressembler &agrave; un &eacute;l&eacute;ment de propri&eacute;t&eacute; de Gallimard.</FONT><HR ALIGN=LEFT></P>  <P><FONT COLOR="#000000">BIDONNAGE</FONT></P>  <H3><CENTER><FONT COLOR="#000000">D&eacute;rapage c&eacute;linien chez Auchan</FONT></CENTER></H3>  <P><FONT COLOR="#000000">&quot;Chez Auchan, on parle d'une &quot;&eacute;norme boulette&quot;. Une boulette &agrave; 10 millions d'exemplaires, gliss&eacute;e dans la bo&icirc;te aux lettres de presque un foyer sur deux. Bagatelles pour un massacre, le pamphlet violemment antis&eacute;mite de Louis-Ferdinand C&eacute;line, figure, photographi&eacute; dans une &eacute;dition luxueuse, en d&eacute;cor d'une publicit&eacute; d'ambiance pour une bouteille de whisky. Auchan se dit constern&eacute;. L'&eacute;diteur du catalogue de publicit&eacute; parle d' &quot;une b&ecirc;tise humaine&quot;. <BR> Explique que c'est une styliste free-lance qui a d&eacute;nich&eacute; l'ouvrage dans son grenier. &quot;Elle n'est pas fran&ccedil;aise, et elle n'a pas mesur&eacute; l'&eacute;normit&eacute; de son choix&quot;, excuse-t-il. Elle a retenu l'ouvrage &agrave; cause de la reliure, superbe, en demi-cuir avec trois caissons. Soit, mais comment la reproduction pleine d'une page d'un ouvrage aussi sulfureux -- et qui n'a pas &eacute;t&eacute; r&eacute;&eacute;dit&eacute; depuis <BR> la guerre -- a-t-elle pu d&eacute;jouer tous les contr&ocirc;les? La cha&icirc;ne est longue, pourtant, qui m&egrave;ne de la styliste-lampiste &agrave; l'imprimeur, en passant par l'&eacute;diteur, le ma&icirc;tre d'ouvrage, avec l'imprimatur du commanditaire, Auchan.&quot;<BR> C. Ms.<BR> ++++++++++++++++++++++++++++++<BR> <I>Lib&eacute;ration,</I> samedi 16 et dimanche 17 octobre 1999,<BR> p. 24.</FONT></P>  <P><FONT COLOR="#000000">Dans le m&ecirc;me temps, le journal <I>Le Monde</I>, qui ressemble de plus en plus au <I>Parisien lib&eacute;r&eacute;</I>, fait une liste des livres qui seraient le plus appr&eacute;ci&eacute;s de notre &eacute;poque. Il classe <I>Le Voyage au bout de la nuit </I>de C&eacute;line, au sixi&egrave;me rang. Et que se passerait-il si <I>Bagatelles</I> &eacute;tait republi&eacute;??????????????????<BR> </FONT></P>  <P><CENTER><B><FONT COLOR="#000000" SIZE="+1">++++++++++++++++++++<BR> <BR> LES TEXTES DISPONIBLES<BR> <BR> </FONT></B><FONT COLOR="#000000">1/En cette &eacute;poque de chasse universelle aux p&eacute;dophiles, il nous para&icirc;t utile de proc&eacute;der au rappel d'un pass&eacute; litt&eacute;raire proche. Nous r&eacute;prouvons absolument toute violence faite &agrave; des enfants (et &agrave; des adultes aussi). Quant au langage, Esope a d&eacute;j&agrave; dit qu'il peut &ecirc;tre la meilleure chose du monde, ou la pire.</FONT></CENTER></P>  <P><CENTER><FONT COLOR="#000000">1/ <B>Pierre Louys</B>,<BR> &eacute;crivain mineur, chantre d'un &eacute;rotisme hell&eacute;nisant et badin, &eacute;tait aussi un pornographe radical. Quelques lueurs sur un pav&eacute; de l'enfer : extrait du </FONT><I><A HREF="http://www.abbc.com/solus/louys.html">Manuel de civilit&eacute; pour les petites filles.</A></I></CENTER></P>  <P><CENTER><FONT COLOR="#000000">Nous avons trouv&eacute;, moul&eacute;e &agrave; la louche, </FONT><A HREF="Manuel.pdf">une version PDF du m&ecirc;me</A><FONT COLOR="#000000">.<BR> <BR> 2/<B>Louis-Ferdinand C&eacute;line</B></FONT></CENTER></P>  <H2><CENTER><I><FONT COLOR="#990099" SIZE="+4">Bagatelles pour un massacre</FONT></I><FONT COLOR="#000000" SIZE="+1"><BR> Les pamphlets de C&eacute;line ne sont pas officiellement r&eacute;&eacute;dit&eacute;s. Mais tout le monde veut les lire, au moins dans l'espoir insens&eacute; de ne pas para&icirc;tre idiot.<BR> Rappelons encore une fois qu'un LECTEUR LIT &Agrave; SES PROPRES RISQUES ET P&Eacute;RILS. L'ouvrage est maintenant complet. Pour le moment, aucun autre site ne peut vous le proposer. Internet, territoire libre ?</FONT></CENTER></H2>  <P><A HREF="http://www.abbc.com/solus/baga11-20.html"><FONT SIZE="+1">pages: 11-20 </FONT></A><FONT SIZE="+1">------ <A HREF="http://www.abbc.com/solus/baga2.html">pages 21-30 </A>---- <A HREF="http://www.abbc.com/solus/baga3.html">pages 31-40</A> -----<A HREF="http://www.abbc.com/solus/baga4.html"> pages 41-50</A> ---- <A HREF="http://www.abbc.com/solus/baga5.html">pages 51-60 </A>---- <A HREF="http://www.abbc.com/solus/baga6.html">pages 61-70</A> ----</FONT></P>  <P><A HREF="http://www.abbc.com/solus/baga7.html"><FONT SIZE="+1">pages 71-80</FONT></A><FONT SIZE="+1"> ---- <A HREF="http://www.abbc.com/solus/baga8.html">pages 81-90</A> ---- <A HREF="http://www.abbc.com/solus/baga9.html">pages 91-100 </A>---- <A HREF="baga10.html">pages 101-110 </A>---- <A HREF="baga11.html">pages 111-120</A> ---- <A HREF="baga12.html">pages 121-130</A></FONT></P>  <P><B><FONT SIZE="+1">-- </FONT></B><FONT SIZE="+1"><A HREF="baga12bis.html">12 bis</A></FONT><FONT COLOR="#000000"> </FONT><FONT SIZE="+1">---- <A HREF="baga13.html">pages 131-140</A> ---- <A HREF="baga14.html">pages 141-150</A> ---- <A HREF="baga15.html">pages 151-160 </A>---- <A HREF="baga15.html">pages 161-170</A> --- <A HREF="baga16.html">pages 171-180</A></FONT></P>  <P><FONT SIZE="+1">--- <A HREF="baga17.html">pages 181-190</A> --- <A HREF="baga18.html">pages 191-200</A> --- <A HREF="baga19.html">pages 201-210</A> --- <A HREF="baga20.html">pages 211-220</A> --- <A HREF="baga21.html">pages 221-230</A></FONT></P>  <P><FONT SIZE="+1">--- <A HREF="baga22.html">pages 231-240</A> --- <A HREF="baga23.html">pages 241-250</A> --- <A HREF="baga24.html">pages 251-260</A> --- <A HREF="baga25.html">pages 261-270</A> --- <A HREF="baga26.html">pages 271-280</A></FONT></P>  <P><FONT SIZE="+1">--- <A HREF="baga27.html">pages 281-290</A> --- <A HREF="baga28.html">pages 291-300</A> -- <A HREF="baga29.html">pages 301-310</A> --- <A HREF="baga30.html">pages 311-320</A> -- <A HREF="baga31.html">pages 321-330</A></FONT></P>  <P><FONT SIZE="+1">--- <A HREF="baga32.html">pages 331-340</A> --- <A HREF="baga33.html">pages 341-350</A> --- <A HREF="baga34.html">pages 351-360</A> --- <A HREF="baga35.html">pages 361-370</A> --- <A HREF="baga36.html">pages 371-379</A></FONT></P>  <P>&nbsp;</P>  <P><CENTER><B><FONT FACE="Helvetica">Nous avons aussi une <A  HREF="baga.zip">version compl&egrave;te en Zip</A> de 390 K. Vous avez besoin d'un petit logiciel appel&eacute; Zipit. C'est un logiciel de compression.</FONT></B></CENTER></P>  <P><CENTER><B><FONT FACE="Helvetica">NOSTRA CULPA (28 OCT 99): il manque un fichier, les pages 131-140, oubli for aimablement signal&eacute; par quelques lecteurs attentifs, que nous remercions ici. Nous l'avons appel&eacute; &quot;<A HREF="baga12bis.html">12bis</A>&quot;. Il est maintenant dans la liste. Nous avons &eacute;galement refait le fichier Zip pour qu'il y figure.</FONT></B></CENTER></P>  <P><CENTER><B><FONT FACE="Helvetica"><BR> </FONT></B><FONT SIZE="-1">Il nous est agr&eacute;able de remercier un lecteur attentif, M. Patrick-Henri Guignot, de Montreal, Canada, qui a rectifi&eacute; notre &eacute;dition fautive de la page 290 en nous envoyant le texte pr&eacute;lev&eacute; sur l'&eacute;dition originale de 1937. Il manquai dans notre &eacute;dition post&eacute;rieure, plus lisible et plus facile &agrave; reproduire ici. C'est un plaisir de travailler pour des lecteurs de cette qualit&eacute;.(26 f&eacute;vrier 2000)</FONT></CENTER></P>  <P><CENTER>&nbsp;</CENTER></P>  <P><CENTER>Du m&ecirc;me Louis-Ferdinand CELINE,</CENTER></P>  <P><CENTER><A HREF="meaculpa.html"><B><FONT SIZE="+1">MEA CULPA</FONT></B></A></CENTER></P>  <P><CENTER><A HREF="LFCbocal.html"><B><FONT SIZE="+1">A L'AGITE DU BOCAL</FONT></B></A></CENTER></P>  <P><CENTER><A HREF="LFCzola.html"><B><FONT SIZE="+1">HOMMAGE A ZOLA</FONT></B></A></CENTER></P>  <P><CENTER>&nbsp;</CENTER></P>  <P><CENTER>3/<FONT SIZE="+1"> <B>Jean GENET</B></FONT></CENTER></P>  <P><CENTER><B><FONT COLOR="#990099" SIZE="+2">Quatre heures &agrave; Chatila</FONT></B></CENTER></P>  <P><A HREF="http://www.abbc.com/solus/GENETchatila.html">Version int&eacute;grale:</A> les passages supprim&eacute;s par la r&eacute;daction de la <I>Revue d'Etudes Palestiniennes,</I> lorsqu'elle publia ce texte dans son n&deg; 6, le 1er janvier 1983, ont &eacute;t&eacute; r&eacute;tablis ici, &agrave; partir des notes contenues dans le volume posthume de Jean Genet,<I> L'Ennemi d&eacute;clar&eacute; -- Textes et entretiens</I>, Gallimard, 1991, p. 408.</P>  <P>Nous avons aussi <A HREF="http://www.abbc.com/solus/JGchatilaEngl.html">la version anglaise</A> .</P>  <P>&nbsp;</P>  <P><CENTER><B><FONT SIZE="+1">4/ Pierre GRIPARI</FONT></B></CENTER></P>  <H2><CENTER><A HREF="canon.html">Le Canon</A></CENTER></H2>  <P>Connaissez-vous le Professeur Dreyfisson? Une petite lueur? Il faut donc lire ce conte inqui&eacute;tant de Gripari, un auteur mal vu, g&ecirc;nant, &agrave; la mauvaise r&eacute;putation, qui plait beaucoup aux enfants, mais qui met mal &agrave; l'aise beaucoup de &quot;grands&quot;. C'est pas l'ostracisme -- vieille coutume grecque -- mais &ccedil;a y ressemble. Vous verrez que Gripari a toutes les bonnes raisons de se retrouver sur les pav&eacute;s de l'enfer. Merci infiniment au lecteur qui a num&eacute;ris&eacute; ce texte. <BR> (mars 2000)</P>  <P><CENTER><FONT COLOR="#000000" SIZE="+1">++++++++++++++++++++</FONT></CENTER></P>  <P><CENTER><FONT COLOR="#000000" SIZE="-1">Le pr&eacute;sent document se trouve &agrave; &lt;http://www.abbc.com/solus/index.html&gt;</FONT><HR></CENTER></P>  <P><CENTER><FONT COLOR="#000000" SIZE="+2">&lt;</FONT><FONT SIZE="+2"><A HREF="mailto:solus@abbc.%20com">solus@abbc.com</A></FONT><FONT  COLOR="#000000" SIZE="+2">&gt;</FONT></CENTER>  </BODY> </HTML> 
