<!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 3.2 Final//EN">  <HTML> <HEAD> <TITLE>Le Voleur vit en enfer </TITLE> <BASE HREF="http://www.horschamp.qc.ca/"> <META CONTENT="Les enjeux artistiques de l'oeuvre de Robert Morin et la projection d'une situation personnelle au sens collectif. " NAME=Description> <META CONTENT="Robert Morin, cin&eacute;ma qu&eacute;b&eacute;cois, Le voleur vit en enfer " NAME=Keywords> <META CONTENT=21-02-98 NAME=Date> <META CONTENT="Hors Champ" NAME=Organisation> </HEAD> <BODY LINK="#000000" BGCOLOR="#FFFFFF" TEXT="#000000" VLINK="#000000" ALINK="#000000"> <META CONTENT="Les enjeux artistiques de l'oeuvre de Robert Morin et la projection d'une situation personnelle au sens collectif. " NAME=Description> <META CONTENT="Robert Morin, cin&eacute;ma qu&eacute;b&eacute;cois, Le voleur vit en enfer " NAME=Keywords> <HR SIZE=10 ALIGN=LEFT WIDTH=690> <TABLE CELLPADDING=2 CELLSPACING=2 BORDER=0 WIDTH=670> <TR> <TD VALIGN=TOP ROWSPAN=3 WIDTH=150> <IMG HEIGHT=94 SRC="images/logos/bonlogo.gif" WIDTH=150> <HR SIZE=10 ALIGN=LEFT WIDTH=60> <HR SIZE=10 ALIGN=LEFT WIDTH=65> <HR SIZE=10 ALIGN=LEFT WIDTH=70> <HR SIZE=10 ALIGN=LEFT WIDTH=75> <HR SIZE=10 ALIGN=LEFT WIDTH=80> <HR SIZE=10 ALIGN=LEFT WIDTH=85> <HR SIZE=10 ALIGN=LEFT WIDTH=90> <TABLE CELLPADDING=0 CELLSPACING=0 BORDER=0 WIDTH=100> <TR> <TD BGCOLOR="#B32E26" WIDTH=10> <IMG HEIGHT=1 SRC="images/dot_clear.gif" WIDTH=10> </TD> <TD WIDTH=90> <SMALL> <A HREF="http://www.horschamp.qc.ca/index_editorial.html">&eacute;ditorial&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </A> </SMALL> </TD> </TR> <TR> <TD BGCOLOR="#DDC100" WIDTH=10> <IMG HEIGHT=1 SRC="images/dot_clear.gif" WIDTH=10> </TD> <TD WIDTH=90> <SMALL> <A HREF="http://www.horschamp.qc.ca/index_emulsion.html">&eacute;mulsion&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </A> </SMALL> </TD> </TR> <TR> <TD BGCOLOR="#006A00" WIDTH=10> <IMG HEIGHT=1 SRC="images/dot_clear.gif" WIDTH=10> </TD> <TD WIDTH=90> <SMALL> <A HREF="http://www.horschamp.qc.ca/index_chronique.html">chronique&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </A> </SMALL> </TD> </TR> <TR> <TD BGCOLOR="#FF8040" WIDTH=10> <IMG HEIGHT=1 SRC="images/dot_clear.gif" WIDTH=10> </TD> <TD WIDTH=90> <SMALL> <A HREF="http://www.horschamp.qc.ca/index_critique.html">critique&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </A> </SMALL> </TD> </TR> <TR> <TD BGCOLOR="#000080" WIDTH=10> <IMG HEIGHT=1 SRC="images/dot_clear.gif" WIDTH=10> </TD> <TD WIDTH=90> <SMALL> <A HREF="http://www.horschamp.qc.ca/generique.html">g&eacute;n&eacute;rique&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </A> </SMALL> </TD> </TR> <TR> <TD BGCOLOR="#B68130" WIDTH=10> <IMG HEIGHT=1 SRC="images/dot_clear.gif" WIDTH=10> </TD> <TD WIDTH=90> <SMALL> <A HREF="mailto:adminhc@horschamp.qc.ca">courrier&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </A> </SMALL> </TD> </TR> <TR> <TD WIDTH=10> <IMG HEIGHT=1 SRC="images/dot_clear.gif" WIDTH=10> </TD> <TD WIDTH=90>&nbsp;  </TD> </TR> <TR> <TD BGCOLOR="#808080" WIDTH=10> <IMG HEIGHT=1 SRC="images/dot_clear.gif" WIDTH=10> </TD> <TD WIDTH=90> <SMALL> <A HREF=abonnement.html>Abonnez-vous!  </A> </SMALL> </TD> </TR> <TR> <TD BGCOLOR="#408080" WIDTH=10> <IMG HEIGHT=1 SRC="images/dot_clear.gif" WIDTH=10> </TD> <TD WIDTH=90> <SMALL> <A HREF="/offscreen/sommaire.html">Read Offscreen </A> </SMALL> </TD> </TR> </TABLE> <BR> <HR SIZE=10 ALIGN=LEFT WIDTH=90> <HR SIZE=10 ALIGN=LEFT WIDTH=85> <HR SIZE=10 ALIGN=LEFT WIDTH=80> <HR SIZE=10 ALIGN=LEFT WIDTH=75> <HR SIZE=10 ALIGN=LEFT WIDTH=70> <HR SIZE=10 ALIGN=LEFT WIDTH=65> <HR SIZE=10 ALIGN=LEFT WIDTH=60> </TD> <TD BGCOLOR="#000000" ROWSPAN=2 WIDTH=3> <IMG HEIGHT=1 SRC="images/dot_clear.gif" WIDTH=3> </TD> <TD VALIGN=TOP WIDTH=500> <HR SIZE=10 ALIGN=LEFT WIDTH="90%"> <TABLE CELLPADDING=0 CELLSPACING=0 BORDER=0 WIDTH=410> <TR> <TD WIDTH=250> <HR SIZE=10 ALIGN=LEFT WIDTH="100%"> </TD> <TD BGCOLOR="#000000" ALIGN=LEFT WIDTH=150> <B> <FONT COLOR="#FFFFFF" SIZE="+1">&nbsp;&nbsp;&eacute;mulsion </FONT> </B> </TD> <TD BGCOLOR="#DDC100" WIDTH=10> <IMG HEIGHT=1 SRC="images/dot_clear.gif" WIDTH=10> </TD> </TR> </TABLE> <HR SIZE=10 ALIGN=LEFT WIDTH=100> <B>Le Voleur vit en enfer <BR> <BR> <FONT SIZE="+1">L'oeil &agrave; deux faces de Robert Morin <BR> <BR> </FONT> <BR> <BR> </B> <P> <P> <I>Nicolas Renaud </I>,  <A HREF="mailto:nic@horschamp.qc.ca">nic@horschamp.qc.ca </A> </P> <FONT SIZE=-1>1998, f&eacute;vrier 21 </FONT> </P> <BR> <P> <IMG HEIGHT=265 SRC="images/photos/vitre1.gif" WIDTH=325> <BR> <IMG HEIGHT=258 SRC="images/photos/vitre2.gif" WIDTH=325> </P> <P>Sur le B.S. et muni d'une cam&eacute;ra super 8, le vid&eacute;aste-cin&eacute;aste Robert Morin r&eacute;alisait avec  <B>Le voleur vit en enfer </B>ce qui demeure &agrave; ce jour l'une des oeuvres les plus brillantes de la production qu&eacute;b&eacute;coise. De pair avec sa collaboratrice de longue date Lorraine Dufour, il nous offrait, en 1984, 20 minutes riches de sensibilit&eacute;, de provocation et de questions in&eacute;puisables, autant sur le plan artistique que social et culturel. On en dirait d'ailleurs autant de toute son oeuvre, mais  <B>Le voleur vit en enfer </B>est peut-&ecirc;tre le plus solide ancrage pour nous plonger &agrave; la convergence des pr&eacute;occupations de son auteur et des enjeux de ses conditions de travail. </P> <P>Le principal protagoniste et narrateur, &quot;le gars qui filme&quot;, sur le B.S. dans sa maison &agrave; trois murs, est incarn&eacute; par Robert Morin, le gars qui filme, sur le B.S., dans sa maison aux multiples miroirs. &Agrave; travers la fen&ecirc;tre, il filme les all&eacute;es et venues sans issue d'un quartier pauvre, symbolis&eacute; sans d&eacute;tour par un chien qui tourne sur lui-m&ecirc;me pour y d&eacute;poser ses excr&eacute;ments. Le voisin d'en bas chante &agrave; tue-t&ecirc;te  <I>&quot;La fortune&quot; </I>. </P> <P>Il filme pour savoir ce qui va lui arriver, parce que comme dans ses r&ecirc;ves il fait des choses hors de son contr&ocirc;le, il y a des portes dont il sait que s'il les ouvre, il lui arrivera quelque chose, alors il les ouvre, et quelque chose arrive. C'est ce qu'il raconte au fil d'une discussion t&eacute;l&eacute;phonique, sur une ligne pour &quot;d&eacute;prim&eacute;s anonymes&quot;. </P> <P>La peur l'emp&ecirc;che de sortir. La peur des autres, parce que &quot; <I>c'est rien qu'une gang de voleurs, pis tout le monde est un peu un voleur de tout le monde </I>&quot;, puis parce qu'il finissent par &quot; <I>s'ha&iuml;r &agrave; force de se regarder </I>&quot;. Il a peur de devenir comme son voisin d'en-dessous, qu'on entend se parler &agrave; lui-m&ecirc;me, mais il est attir&eacute; par lui et n'aura d'autre choix que d'aller le voir avec sa cam&eacute;ra. &Agrave; la fin, il dit l'avoir compris : c'est qu'il est &quot;invisible&quot;, personne ne peut l'attraper, un jour c'est le boxeur, le lendemain c'est le capitaine de bateau. L'homme &agrave; la cam&eacute;ra devient son ami. &quot; <I>On fait toutes sortes de personnages, on fait les fous </I>&quot;. Il peut enfin sortir et prendre de longues marches, jusqu'&agrave; ce qu'il devienne &quot; <I>ptit ptit, comme les ptits bonhommes &agrave; la TV </I>&quot;. </P> <P> <B>Le voleur vit en enfer </B>nous ram&egrave;ne aux dualit&eacute;s qui travaillent l'oeuvre de Robert Morin, des univers qui s'&eacute;loignent et s'attirent, se d&eacute;tachent et reviennent se frapper: l'humour et le drame, le documentaire et la fiction, l'individu et sa collectivit&eacute;, Morin et Morin qui filme. C'est avant tout par l'image qu'il nous parle. Tout passe par elle et c'est comme si, en devenant justement image, elle ouvrait toutes les possibilit&eacute;s d'un autre monde et ne pourra plus n'&ecirc;tre que la simple r&eacute;flexion du r&eacute;el d'o&ugrave; elle vient et o&ugrave; elle retourne. Plusieurs plans se terminent par les &eacute;clats de couleurs d'un &quot;run out&quot; de la pellicule arriv&eacute;e &agrave; la fin de la bobine, portant la vie du plan suivant tout en agonisant. L'image est manipul&eacute;e par les exp&eacute;rimentations formelles de Morin, o&ugrave; elle engage le regard en m&ecirc;me temps qu'elle l'interroge. La r&eacute;flexion ph&eacute;nom&eacute;nale et filmique atteint un point culminant dans la magistrale sc&egrave;ne de la dinde au four, le coeur battant dans la &quot;quatri&egrave;me dimension&quot;. &quot;  <I>Mais je l'ai film&eacute; </I>&quot;, dit-il &agrave; son interlocutrice, &quot; <I>Mais c'est &ccedil;a que je vous dit, y a des films sur lesquels on peut voir ces choses l&agrave; </I>&quot;, lui r&eacute;pond-t-elle. </P> <P>Donc le film pour voir l'invisible et pour donner une autre vie. Un cin&eacute;ma toujours au recommencement de ses liens avec la r&eacute;alit&eacute;. Un discours par l'image, sur l'image et au-del&agrave; de l'image. </P> <P>Dans la m&ecirc;me d&eacute;marche, l'exp&eacute;rimentation sonore occupe aussi une place importante, parfois d&eacute;rangeante, mais toujours apte &agrave; s'adresser &agrave; nos sens pour ouvrir &agrave; sa port&eacute;e signifiante. Le bruyant monologue du voisin fou en est un bon exemple, il s'intensifie en grognements incompr&eacute;hensibles et nous bouscule &agrave; cette fronti&egrave;re du son de la voix pouvant &ecirc;tre ou ne pas &ecirc;tre du langage. </P> <P>Ce qu'on a dit de l'image par rapport au r&eacute;el, on le dira aussi de la fiction. C'est &agrave; cette derni&egrave;re que l'imagination lucide de Morin confie le pouvoir de transformer le r&eacute;el, et pas au documentaire ou au direct. &Agrave; mesure que le propos est pris en charge par la fiction, il d&eacute;cloisonne le sens de la r&eacute;alit&eacute;. Le philosophe Paul Ricoeur parlerait  <I>d'imagination productive </I>, d'un monde fictif qui, &agrave; travers un certain travail, peut engager le spectateur &agrave; un retour productif, transformateur sur le monde r&eacute;el, au contraire d'une &eacute;vasion de celui-ci dans le fantasme, autre possibilit&eacute; inh&eacute;rente au concept de la fiction. Une fois cette activit&eacute; circulaire mise en marche (du r&eacute;el &agrave; la fiction - de la fiction au r&eacute;el), Robert Morin ouvre un chemin de significations multiples toutes ins&eacute;parables les unes des autres, faisant du film une action politique et artistique et un objet de r&eacute;flexion sans d&eacute;but ni fin.  <B>Le voleur vit en enfer </B>est plus que le cri d'un assist&eacute; social, c'est Morin le vid&eacute;aste qui se bat vainement pour faire de la t&eacute;l&eacute;vision, une autre t&eacute;l&eacute;vision. C'est un individu qui projette sa situation au sens collectif: les difficiles rapports aux autres en g&eacute;n&eacute;rale, ne pouvant sortir dans la rue qu'apr&egrave;s avoir pu assumer une certaine  <I>persona </I>, &agrave; la limite de la folie comme plusieurs de ses personnages, puis sa perception de la nation qu&eacute;b&eacute;coise plus sp&eacute;cifiquement. Commen&ccedil;ant &agrave; filmer le soir de la Saint-Jean Batiste il dit: &quot; <I>Assez sp&eacute;cial d'avoir un patron qui n'a plus de t&ecirc;te sur les &eacute;paules </I>&quot;. La cam&eacute;ra au poing, au coeur du combat et de la temp&ecirc;te; le boxeur et le capitaine de bateau, c'est aussi Morin. </P> <P> <B>Le voleur vit en enfer </B>est une oeuvre si dense qu'elle peut s'offrir &agrave; toute approche analytique: sociologique, s&eacute;miologique, ph&eacute;nom&eacute;nologique... Et peut-&ecirc;tre surtout marxiste, par la relation du propos et de la forme aux moyens de production, puis par un regard incisif sur la stratification des classes sociales. De plus, le g&eacute;n&eacute;rique de la fin dispose les noms sans hi&eacute;rarchie ni attribution sp&eacute;cifique des t&acirc;ches. Mais ce qui fait le g&eacute;nie de Morin, c'est justement le refus de la mysthification int&eacute;llectuelle, sa virtuosit&eacute; &agrave; faire passer tout cela &agrave; travers la plus simple forme du langage parl&eacute; et du jargon qu&eacute;b&eacute;cois, puis par les lieux communs des mises en situation. Je crois bien que tout le monde peut regarder un film de Morin et en tirer quelque chose.  </P> <P>14 ans plus tard, on se dit que les cin&eacute;astes qu&eacute;b&eacute;cois ont bien peu suivi cette route tout indiqu&eacute;e pour leur condition. Robert Morin fait un cin&eacute;ma exp&eacute;rimental, ou surtout un cin&eacute;ma de  <I>recherche </I>, mais avant et par-dessus tout, un cin&eacute;ma de lutte. &Agrave; ce titre, peut-&ecirc;tre  <B>Le voleur vit en enfer </B>contient-il &agrave; son d&eacute;but l'ambigu&iuml;t&eacute; d'une proph&eacute;tie, autant sur le plan personnel que collectif: &quot; <I>Les &eacute;l&eacute;ments de ce film ont &eacute;t&eacute; trouv&eacute;s dans une maison qui allait &ecirc;tre d&eacute;molie </I>&quot;. </P> <HR NOSHADE> <P>note: </P> <P> <SMALL> <B>Le voleur vit en enfer  </B>sera pr&eacute;sent&eacute; dans le cadre de la r&eacute;trospective marquant les 25 ans du Vid&eacute;ographe aux Rendez-vous du cin&eacute;ma qu&eacute;b&eacute;cois, le 22 f&eacute;vrier &agrave; 21 h.  </SMALL> </P> </TD> </TR> </TABLE> <HR SIZE=10 ALIGN=LEFT WIDTH=200> <HR SIZE=10 ALIGN=LEFT WIDTH=350> <SMALL> <A HREF="http://www.horschamp.qc.ca/index_editorial.html">&nbsp; <B>&eacute; </B>ditorial&nbsp; </A> </SMALL>|  <SMALL> <A HREF="http://www.horschamp.qc.ca/index_emulsion.html">&nbsp; <B>&eacute; </B>mulsion&nbsp; </A> </SMALL>|  <SMALL> <A HREF="http://www.horschamp.qc.ca/index_chronique.html">&nbsp; <B>c </B>hronique&nbsp; </A> </SMALL>|  <SMALL> <A HREF="http://www.horschamp.qc.ca/index_critique.html">&nbsp; <B>c </B>ritique&nbsp; </A> </SMALL>|  <SMALL> <A HREF="http://www.horschamp.qc.ca/generique.html">&nbsp; <B>g </B>&eacute;n&eacute;rique&nbsp; </A> </SMALL>|  <SMALL> <A HREF="mailto:adminhc@horschamp.qc.ca/">&nbsp; <B>c </B>ourrier&nbsp; </A> </SMALL>|  <SMALL> <A HREF=abonnement.html>&nbsp; <B>a </B>bonnez-vous!&nbsp;  </A> </SMALL>|  <SMALL> <A HREF=sommaire.html>&nbsp; <B>s </B>ommaire&nbsp; </A> </SMALL>|  <SMALL> <A HREF="/offscreen/sommaire.html">&nbsp; <B>r </B>ead Offscreen&nbsp; </A> </SMALL>|  <HR SIZE=10 ALIGN=LEFT WIDTH=690> </BODY> </HTML> 
