<HTML> <HEAD> <TITLE>La traduction du verbe &ecirc;tre</TITLE> </HEAD> <BODY BACKGROUND="../../../../Images/sea.jpg" BGCOLOR="#B81B14" TEXT="#FFFFFF" LINK="#FDFD3C"  VLINK="#D0D002" ALINK="#0DFD13"> <FONT SIZE=7> <P ALIGN=CENTER><A NAME="debut">La</A> traduction du verbe &ecirc;tre</P> </FONT> <P><OL TYPE=I> <FONT SIZE=+2><B><LI>G&eacute;n&eacute;ralit&eacute;s.</B></FONT> <P>&nbsp;Le verbe &ecirc;tre n'existe pas en Azak. Mais il n'existe pas non plus une fa&ccedil;on unique de le rendre. En fait, le verbe &ecirc;tre recouvre diff&eacute;rents emplois en fran&ccedil;ais, et l'Azak rend ces diff&eacute;rents emplois par diff&eacute;rentes expressions. Ceci justifie l'existence d'une page consacr&eacute;e &agrave; la traduction de ce verbe. <P>&nbsp;Il faut noter qu'on ne parle ici que d'"&ecirc;tre" en tant que copule. "Etre" signifiant "exister" se traduit par la racine <B>sis</B>&nbsp;: existence. <P><FONT SIZE=+2><B><LI><A NAME="qualite">La</A> qualit&eacute;.</B></FONT> <P>&nbsp;Il s'agit ici de traduire les phrases du type <I>Jean est grand</I>, qui consistent &agrave; d&eacute;crire quelqu'un, &agrave; indiquer ses qualit&eacute;s. Ce sont toutes les phrases du type "&ecirc;tre + adjectif". Or le compl&eacute;mentatif ne s'utilise que pour traduire l'adjectif &eacute;pith&egrave;te. Pour l'adjectif attribut, on utilise une construction compl&egrave;tement diff&eacute;rente. Une racine comme <B>nen</B>&nbsp;: "grandeur" indique la qualit&eacute; elle-m&ecirc;me (<B>Jon-oj nen-on</B>&nbsp;: le grand Jean). Pour qualifier quelqu'un, on dit qu'il <I>poss&egrave;de</I> cette qualit&eacute;. On utilise donc comme verbe la racine <B>guzh</B>&nbsp;: possession. La phrase <I>Jean est grand</I> se rend donc par&nbsp;: <B>Guzh nen Jon-oj-ak</B>. <P><FONT SIZE=+2><B><LI><A NAME="egalite">L'</A>&eacute;galit&eacute;.</B></FONT> <P>&nbsp;Les phrases d'&eacute;galit&eacute; sont celles du type <I>Jean est le gardien</I>. Ce sont aussi les phrases du type "1+1=2" ou phrases math&eacute;matiques. Il existe en fait deux fa&ccedil;ons bien diff&eacute;rentes de traduire ce genre de phrases&nbsp;: <UL TYPE=disc> 	<LI>Le deuxi&egrave;me terme de l'&eacute;galit&eacute; (ici <I>le gardien</I>) est consid&eacute;r&eacute; comme un proc&egrave;s que le premier terme <I>a l'habitude</I> d'accomplir. Le deuxi&egrave;me terme est donc un 	verbe au fr&eacute;quentatif (plus rarement &agrave; l'atemporel), et le premier terme en est son sujet (&agrave; l'absolutif). Ainsi, <I>Jean est le gardien</I> se rend ainsi par&nbsp;: <B>Inaj-un Jon-oj</B> (Jean a l'habitude 	de garder). Cette fa&ccedil;on de faire ne s'emploie avec les phrases math&eacute;matiques qu'&agrave; l'atemporel et assez rarement. 	<LI>Les deux termes sont consid&eacute;r&eacute;s sur un pied d'&eacute;galit&eacute;. On les met alors le premier terme &agrave; l'absolutif et le second au contextuel (plus rarement au comparatif). C'est tout, il n'y a pas de verbe. Cependant, le 	second terme subit souvent quelques modifications lexicales. <I>Jean est le gardien</I> se traduit dans ce cas par&nbsp;: <B>Jon-oj inaj.tar-oj-ish</B> (<B>tar</B>&nbsp;: personne). </UL> <P><FONT SIZE=+2><B><LI><A NAME="lieu">Le</A> lieu.</B></FONT> <P>&nbsp;Ce sont les phrases du type <I>Jean est &agrave; Paris</I>. On rend ces phrases simplement en mettant le premier terme &agrave; l'absolutif, tandis que le lieu est &agrave; l'inessif. L&agrave; encore, il n'y a pas de verbe. Ainsi, <I>Jean est &agrave; Paris</I> se traduit par&nbsp;: <B>Jon-oj Paris-ev</B>. <P><FONT SIZE=+2><B><LI><A NAME="definition">La</A> d&eacute;finition.</B></FONT> <P>&nbsp;Ce sont les phrases du type <I>Jean est gardien</I> qui &agrave; la diff&eacute;rence des phrases d'<A HREF="etre.html#egalite">&eacute;galit&eacute;</A> n'utilisent pas deux termes &agrave; &eacute;galit&eacute; mais un terme qui en d&eacute;finit un autre. Pour ces phrases, on utilise une construction assez particuli&egrave;re qui consiste &agrave; dire que Jean <I>se trouve parmi</I> les gardiens. On met donc le terme <I>gardien</I> au collectif (le pluriel est optionnel), mais aussi &agrave; l'inessif, ce qui nous donne une variante de la construction permettant de traduire le <A HREF="etre.html#lieu">lieu</A>. Ainsi, <I>Jean est gardien</I> se traduit par&nbsp;: <B>Jon-oj inajtar-ad-ev</B>. </OL> <HR> Pour tous vos commentaires, <A HREF="mailto:Christophe.Grandsire@bde.espci.fr">&eacute;crivez-moi</A>&nbsp;! <HR> Retour &agrave; la <A HREF="grammaire.html">page de grammaire</A>. <HR> Retour &agrave; la <A HREF="../intro.html">page d'introduction &agrave; l'Azak</A>. <HR> Retour au <A HREF="etre.html#debut">d&eacute;but de cette page</A>. <HR> <FONT SIZE=1>Copyright <A HREF="maito:Christophe.Grandsire@bde.espci.fr">Christophe Grandsire</A> / 6 septembre 1998.</FONT> </BODY> </HTML> 
