<!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 3.2//EN"> <html>  <head> <title>gardien d'hotel</title> </head>  <body BGCOLOR="#EFEFEF"> <div align="center"><center>  <table border="0" width="95%">   <tr>     <td width="67%" bgcolor="#FFE1F0"><font face="Times New Roman" size="4">gardien d'htel</font></td>     <td width="33%"><font face="Arial" size="2">rcit de: <font color="#0000FF">Antoine</font></font></td>   </tr>   <tr>     <td width="100%" colspan="2" bgcolor="#FF0000"><hr>     </td>   </tr>   <tr>     <td width="100%" colspan="2"><font face="Arial" size="2">Mon aventure peu banale c'est     passe il y a maintenant un an. A l'poque j'tais au chmage et c'est en lisant les     petites annonces que j'avais trouv le poste de gardien d'un htel dans une petite     station balnaire de la cte Bretonne. L'annonce prcisait que l'htel tait ferm     pour une priode de deux mois. Je ne sais comment j'ai fait, mais j'ai dcroch le job.     Au dbut je trouve l'ambiance un peu lugubre mais je trouve vite amusant d'avoir pour moi     tout seul dans cet htel d'une dizaine de chambres. Je change de chambre tout les soirs     en jouant au client. Le Frigo de la cuisine est plein et je me prpare des petits plats     sympa. Un jour en fouinant, je tombe sur une tenue de soubrette. Eh oui, j'ai un faible     pour les fringues de femme. Il n'est arriv de passer les fringues de ma copine avant     qu'elle ne me plaque et j'avoue que j'y prenais beaucoup de plaisir. Je ne suis pas trs     grand, fin de visage et de corps. Bref, je commence  me dshabiller pour enfiler le     chemiser blanc, il me va, puis une jupe noire assez courte, qui incroyable semble  ma     taille. Je continue mes recherches dans l'armoire qui vraisemblablement appartient  une     employe de l'htel. J'y trouve une paire de chaussures  talons hauts, c'est ma     pointure. Puis je tombe sur une petite culotte borde de dentelles ainsi qu'un     porte-jarretelles noir avec des bas noir pais. Je me place devant la glace pour     m'admirer. Je n'en reviens pas de l'image que me revoit le miroir. A part le fait que mes     cheveux ne sont pas assez longs et que je suis sans maquillage, il faut bien reconnatre     que la crature qui est en face de moi est assez troublante.</font><p><font face="Arial" size="2">&nbsp;Je quitte la pice pour me balader dans tout l'htel en jouant  la     soubrette et en ne manquant pas de jeter un coup d'&#156;il dans chaque classe devant     laquelle je passe. Je commence  m'chauffer et  fantasmer quand un bruit de porte me     fige sur place. Des bruits de pas se rapprochent et je reste immobile comme une statue.     Normalement personne ne peut entrer car les portes sont fermes  cl. Mes affaires     sont dans une chambre qui est au second tage et je me trouve dans le couloir de la     cuisine au rez-de-chausse. J'ai le rflexe de marcher sur la pointe des pieds vers     l'office et quand je pose la main sur la poigne, la porte s'ouvre en grand. Je suis nez      nez avec un grand mec costaud du style bcheron canadien. Il est aussi surpris que moi     mais c'est lui qui parle le premier.</font></p>     <p><font face="Arial" size="2">- Bonjour, c'est vous la gardienne ?</font></p>     <p><font face="Arial" size="2">- Heu&#133; oui je suis le gardien, et vous ?</font></p>     <p><font face="Arial" size="2">- Ben moi je suis le chef de chantier, pour les     travaux&#133;</font></p>     <p><font face="Arial" size="2">Mince ! j'ai compltement oubli que c'est aujourd'hui     que commence les travaux de rfection. Des bruits de voix me font tourner la tte. Trois     hommes sont l dans le couloir me barrant toute possibilit de retraite. Leur chef dit     quelque chose en portugais. Bien entendu, je suis compltement exclu de cette discussion     dans leur langue. Je regarde rapidement les trois hommes. Ils sont plus jeunes que leur     chef. Plus jeune que moi aussi. Ils ont l'air assez rustres. Eux aussi me regardent, ils     me dtaillent mme de la tte aux pieds. Je ralise ce que je peux reprsenter pour     eux. A ce moment l j'entends la voix du chef de chantier qui m'explique.&nbsp;</font></p>     <p><font face="Arial" size="2">- Voil je leur ai dit que tu tais l pour nous servir.     Tu va tre notre servante. Notre bonne  tout faire. Tu ne te changes pas et tu acceptes     tout ce que l'on te demande. Sinon je te balance  la rue comme a et je tlphone au     patron de l'htel pour lui dire que son gardien est un encul de tapette pour qu'il te     vire sans te payer. T'as compris ?</font></p>     <p><font face="Arial" size="2">- Oui&#133;</font></p>     <p><font face="Arial" size="2">- Alors va nous faire du caf.</font></p>     <p><font face="Arial" size="2">Et il me claque les fesses pour que j'obisse plus vite.     Je me dirige vers la machine  caf. C'est incroyable mais je n'ai pas peur et     j'prouve mme une certaine excitation  vivre une telle situation. Quand je pose le     plateau avec les tasses sur la grande table, le chef de chantier passe sa main sur mes     cuisses. Je n'ose bouger de peur de renverser le caf. Sa main s'enhardit pour venir     caresser mes fesses sous la jupe. Elle se pose sur mon postrieur tendu. </font></p>     <p><font face="Arial" size="2">- Montre nous ton petit cul me dit le chef de chantier. </font></p>     <p><font face="Arial" size="2">D'une main il relve la jupe et de l'autre tire sur le     tissu de la culotte et le fait entrer dans ma raie. J'ai les globes compltement     dnuds. Je reste sans bouger dans cette position. Je les entends parler, changes     rapides en portugais entrecoups de rires et d'exclamations.</font></p>     <p><font face="Arial" size="2">Ils veulent pas croire que t'ai un mec alors ils veulent     voir ton zob. </font></p>     <p><font face="Arial" size="2">Sans attendre de rponse, le chef de chantiet baisse le     slip et passe sa main sous mon entrejambe. Il saisit mon sexe et le tire en arrire, puis     il remonte le slip de dentelle le plus haut possible en faisant passer l'arrire du slip     devant ma bite qui se trouve retourne et coince entre mes jambes. Mon gland calott     pointe vers mon anus et crase mes couilles. Je suis oblig de rester pli pour ne pas     avoir mal. Je ne peux plus me redresser. Dans cette position, je leur offre  la vue     toutes les parties de mon intimit y compris mon anus. Je suis comme un animal que l'on     exhibe  des acheteurs. Je deviens un objet. Je reste dans cette position fesses nues et     offertes et bite retourne. C'est la premire fois de ma vie que je sens le dsir d'un     homme pour moi. Je n'ai jamais eu l'occasion de connatre une relation homosexuelle.     L'homme m'carte les fesses, tire le fond du slip et dvoile ma raie humide de sueur et     mon anus frip. Il tire sur ma corolle pour bien dgager mon trou. Pourtant malgr ce     que je suis en train de subir, je me laisse faire, compltement docile aux caprices de     cet inconnu. </font></p>     <p><font face="Arial" size="2">Tout va trs vite et je me retrouve  genoux un homme     devant moi et un autre derrire. Le pantalon du premier, devant mes yeux, est dform     par une bosse. Il se dboutonne et son sexe jaillit devant mon vosage. Le gland cherche     mes lvres. </font></p>     <p><font face="Arial" size="2">- Il veut savoir comment tu suces. Me souffle le chef de     chantier en me tirant par les cheveux</font></p>     <p><font face="Arial" size="2">J'ouvre la bouche et commence  sucer cette pine que je ne     connais pas. C'est une premire pour moi. Le gland est trs gros et j'ouvre les     mchoires au maximum de mes possibilits. J'ai la bouche pleine. L'homme tient fermement     ma tte qu'il presse contre son bas ventre. Impossible de prendre la totalit de son     sexe au got sal. Le gland qui cogne au fond de ma gorge me donne envie de vomir. Mon     visage touche la toison pubienne. La pine va de plus en plus loin dans mon palais en     lchant de temps en temps un peu de liquide au got cre. Le chef de chantier prononce     quelques paroles. L'autre tombe  genoux sans lcher ma tte, ce qui m'oblige  me     mettre  quatre pattes. Sa queue ne quitte pas mon palais. Je comprends vite la suite des     vnements quand je suis oblig de bien carter mes jambes. Le deuxime homme est     derrire moi entre elles. Je sens ses jambes poilues contre les miennes et son bassin se     frotte contre mes fesse cambres. </font></p>     <p><font face="Arial" size="2">- Montre nous ce que tu sais faire avec ton cul... </font></p>     <p><font face="Arial" size="2">Un produit gras et froid dans ma raie et immdiatement une     lgre douleur  l'anus. L'homme a utiliser du beurre de cuisine. Je me cambre encore     plus pour chapper au gland qui pousse contre ma corolle. L'un me bloque la tte et     l'autre me tient par la taille. Une barre dure et chaude pousse sur ma rondelle pendant     qu'on me tire en arrire par la taille. Mon trou s'ouvre lentement sous la pression. Un     rire juvnile. Le gland trs dur ouvre le passage et mon anus se dilate et cde. Je ne     peux pas gmir quand le sexe tendu s'enfonce d'un coup dans mes entrailles. L'homme     pousse de plus en plus fort et sa queue ouvre mon conduit anal. Le pieu trs dur     progresse rapidement dans mon ventre. Ma bouche et mon cul ne sont plus que des trous     chauds et humides au service de ces deux pines inconnues qui m'ouvrent les mchoires et     l'anus. Mon anus s'ouvre de plus en plus sous les coups de boutoir du portugais qui me     nique sans fioritures et en m'cartant bien les fesses pour que le chef de chantier voit     sa queue s'enfoncer dans mon ventre. Son compre utilise ma bouche de la mme faon en     poussant de plus en plus loin son gland au fond de ma gorge. Ce sont eux qui me tiennent     sinon je m'croulerais sur le carrelage. Le sexe dans ma bouche m'touffe et celui qui     est dans mon cul brle mon sphincter dilat. Mes violeurs deviennent de plus en plus     brutaux. Ils sont infatigables et acclrent encore en montrant bien aux deux autres ce     qu'ils sont entrain de me faire. Ils se donnent en spectacle devant leur chef. Je n'en     peux plus et la douleur revient. Je me laisse malmener jusqu' ce que la pine dans ma     bouche libre son jus. L'homme presse mon visage contre son pubis m'obligeant  tout     avaler. L'autre jouit aussi. Je sens mon ventre se remplir. Ils dchargent en moi      longs jets chauds et cela dure longtemps. Je bois toute la semence au got trs fort     pendant que mon trou dgorge le trop plein de foutre. </font></p>     <p><font face="Arial" size="2">Ds qu'ils ont fini de jouir, ils se retirent et je     m'croule compltement puis. Je reste sans bouger au milieu d'eux. Ils remontent     leurs pantalons. J'ai le cul qui coule et je garde en bouche le got cre et tenace du     sperme que je viens de boire. Ils se dsintressent de moi. Je me relve en titubant.     J'ai la tte qui tourne un peu. </font></p>     <p><font face="Arial" size="2">- Tu vas tre une bonne femelle soumise et obissante...     Me dit le chef de chantier. </font></p>     <p><font face="Arial" size="2">Je sers le caf qu'ils boivent sans rien dire. Je n'arrive     pas  me dbarrasser du got du sperme et j'ai l'impression que mon cul est toujours     ouvert. Je revois les deux zobs qui viennent de me pourfendre et j'ai du mal  comprendre     comment mon cul a pu accueillir des sexes d'une telle taille. En repensant  ce qui s'est     pass tout  l'heure, je sens mon sexe frmir. Je bande lgrement et j'ai envie de     me branler. Mais cela m'est impossible. </font></p>     <p><font face="Arial" size="2">Il y a le pot de beurre sur la table. Le chef de chantier y     trempe deux doigts pour m'en badigeonner la raie. Je serre les fesses, mais les doigts     entrent sans difficult. Ils se sont vrills dans mon fondement</font></p>     <p><font face="Arial" size="2">- C'est mieux quand a glisse bien. C'est mieux quand tu     es bien ouvert. </font></p>     <p><font face="Arial" size="2">Je me laisse faire. Les autres ne perdent rien du spectacle     que nous leur donnons. Les doigts font plusieurs aller retours entre le pot de beurre et     mon trou de mieux en mieux lubrifi. Les ongles casss corchent la peau de ma corolle.     Je sens ma pastille se dilater et s'assouplir autour des doigts qui me fouillent l'anus.     Cela dure un bon moment avant qu'il ne s'arrte.</font></p>     <p><font face="Arial" size="2">&nbsp;&nbsp;- Tu vas nous servir... On a faim. </font></p>     <p><font face="Arial" size="2">Mes fesses glissaient l'une contre l'autre quand je marche     pour faire le service. Ils mangent lentement en prenant leur temps. Chaque fois que je     passe  ct de l'un d'eux pour le servir, il me caresse le cul.</font></p>     <p><font face="Arial" size="2">- Viens avec moi j'ai une envie. Me dit le patron en me     prenant par le bras.</font></p>     <p><font face="Arial" size="2">nous allons dans la pice  ct. C'est la buanderie.     Il me fait mettre en appuis contre un vier. Je lui tourne le dos.</font></p>     <p><font face="Arial" size="2">- Baisse-toi, t'es pas  la bonne hauteur. </font></p>     <p><font face="Arial" size="2">Je n'ai pas le courage de refuser et je flchis les     jambes. Deux mains cartent largement mes fesses pour mettre mon anus huil  nu. La     lumire du plafonnier doit clairer mon cul offert. J'attends qu'il m'encule sans aucune     rvolte. Les mains tirent largement sur mes fesses. Mon sexe tout mou ballotte entre mes     jambes ouvertes. Compltement soumis, j'attends en fermant les yeux. Je ne comprends pas     pourquoi mon enculeur met autant de temps  me sodomiser. Brusquement un liquide chaud     frappe ma raie et mon anus. Je ne comprends pas tout de suite ce qui se passe. Le liquide     m'asperge le trou et coule sur mes couilles et le long de mes cuisses et mouille mes bas     avant de s'craser sur le sol. Quand je comprends ce qu'il est entrain de faire, j'ai     envie de pleurer de honte. Je tente de bouger. Le chef de chantier me frappe sur la nuque.     </font></p>     <p><font face="Arial" size="2">- Tu bouges pas salope... Tu attends gentiment que j'ai     fini de pisser.... </font></p>     <p><font face="Arial" size="2">Mes fesses, mes jambes et ma raie sont toutes mouilles.     Le jet chaud se tarit aprs des nombreuses gicles. Je n'arrive pas  contenir mes     larmes. Cet homme qui me pisse dessus me ravale au rang de larve. Il s'est soulag sur     moi. Il m'a inond de son urine, comme un animal qui marque son territoire. Des larmes     silencieuses roulent sur mes joues avant de s'craser dans les flaques  mes pieds. Un     autre jet encore plus dru sur mon anus et mes couilles qui pendent lamentablement entre     mes cuisses souilles. J'aurai prfr qu'il m'encule. Ce qu'il me fait me semble     insupportable. Il me rabaisse et m'humilie encore d'avantage. Je lui demande d'arrter.</font></p>     <p><font face="Arial" size="2">- Ta gueule si tu veux pas que je te pisse dans la     bouche...</font></p>     <p><font face="Arial" size="2">Je n'arrive pas  contrler mes pleurs et mes larmes     brouillent ma vue. Pourtant j'accepte ce qui se passe. Un autre homme vient se soulager      son tour sur mes fesses tendues. Il y a une grande flaque de pisse entre mes jambes et mes     pieds baignent dedans. L'urine coule lentement vers un trou d'vacuation dans le sol. Je     me laisse pisser dessus sans rien faire. Ils me dominent compltement et je comprends que     dornavant plus rien ne m'atteindra. Il y a un grand vide en moi qui me transforme en     marionnette. </font></p>     <p><font face="Arial" size="2">- Va te nettoyer.</font></p>     <p><font face="Arial" size="2">Quand je reviens dans la cuisine, le chef est seul, les     autres sont partis au travail. Il est assis sur une chaise, son pantalon est ouvert et me     fait signe de venir pour l'enjamber en reculant jusqu' ce que son sexe touche mes     couilles. Il positionne son gland contre mon anus. Il me saisit la taille m'obligeant      m'asseoir sur sa bitte. Son gland force ma corolle crispe. Brusquement il me tire vers     lui de toutes ses forces m'obligeant  m'asseoir brusquement sur son sexe. La douleur     fulgurante me fait hurler. Son pieu force d'une traite le passage huil. J'ai     l'impression terrible qu'on me remplit le ventre de plomb brlant. Son gland tape     durement le fond de mes intestins, me coupant le souffle. Compltement empal sur son     sexe, je n'ose pas faire un mouvement. J'ai l'impression que mon ventre est sur le point     d'clater. L'homme me bloque sur sa queue. Au bout de quelques secondes, la douleur     s'attnue puis disparat. Mon anus se moule  la taille du sexe sur lequel je suis     emmanch. </font></p>     <p><font face="Arial" size="2">C'est lui qui commence  bouger et je gmis d'une toute     petite voix. Je suppose que les autres nous entendent. Le chef me sodomise de plus en plus     fort. Il me repousse et je lche un pet sonore quand sa queue se retire. Il se lve. </font></p>     <p><font face="Arial" size="2">- Tu as des poils dans la raie. Je veux que tu es une     chatte bien lisse. Alors tu vas t'piler et te raser pour la prochaine fois.</font></p>     <p><font face="Arial" size="2">Et il est sorti sans rien ajout.</font></p>     <p><font face="Arial" size="2">J'ai pass l'aprs-midi dans la salle de bain de ma     chambre  faire ma toilette. Je me suis branl sous ma douche. Dans le font j'tais     heureux ou plutt heureuse comme une femelle. Je voulais tre la chose de ce mle     brutal. </font></p>     <p align="right"><strong><font face="Arial" size="2"> suivre&#133;</font></strong><font SIZE="2"></p>     </font><p>&nbsp;</td>   </tr> </table> </center></div><div align="center"><center>  <table border="0" width="95%">   <tr>     <td width="50%"></td>     <td width="50%"><a href="index02.html">les autres textes</a></td>   </tr> </table> </center></div> </body> </html> 
