<!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 3.2//EN"> <HTML> <HEAD>    <TITLE>Circus: Belgian reviews</TITLE> </HEAD> <BODY BGCOLOR="#FFFFFF"> <H1 align=center> <img align=middle  width=85 height=85 src="images/circuss.jpg"></H1>  <H2 align =center>"Excerpts from a Love Circus" reviews in the Belgian press</h2>  <h3 align=center><i>Mofo</I> #47, October 96</H3>  Si "Geek The Girl" &eacute;tait sup&eacute;rieur &agrave; "Happiness", on avoue volontiers qu'on r&eacute;&eacute;coutait plus volontiers le second nomm&eacute;, pas toujours tr&egrave;s &agrave; l'aise dans la touffeur claustrophobe du premier. Pour son nouvel album, Lisa Germano revient &agrave; une atmosph&egrave;re plus respirable, tout en conservant les enseignements de "Geek". En r&eacute;sulte un album attachant. D&egrave;s les toutes premi&egrave;res mesures de "Baby on The Plane", la voix imm&eacute;diatement reconnaissable guide &agrave; travers une nouvelle collection d'amours foireuses cont&eacute;es sur des m&eacute;lodies &eacute;mouvantes. Toujours cet &eacute;ternel paradoxe: comment des chansons &eacute;crites sur la douleur d'une vie sentimentale d&eacute;sastreuse viennent-elles si s&ucirc;rement nous r&eacute;chauffer le coeur ? <p>  <center> Geoffroy Klompkes in <i>Mofo</i>, Oct. 1996, No. 47, Belgium <br> </center>  <P> <h3 align=center><i>RifRaf</I> #19, October 96</H3>  Comme on rentre les b&ucirc;ches pour l'hiver, les plus pr&eacute;voyants engrangent d&eacute;j&agrave; des petites plaques laser qui se d&eacute;posent presque d'elles-m&ecirc;mes sur l'&eacute;tag&egrave;re. Juste &agrave; c&ocirc;t&eacute; du "Nine Objects of Desire" de Suzanne Vega, on d&eacute;couvrira ce bel album-ci, qui dispensera sa douce chaleur tout au long des sombres mois qui s'avancent. Chacun pour soi, le soleil n'est pas pour nous. Sur "Victorias's Secret", on tend l'oreille au ronronnement de Miamo-Tutti, chat de la belle et parall&egrave;le habile du son de la scie sur le bois. Sur les genoux, on placera, selon l'humeur, le chat ou l'auteur elle-m&ecirc;me, doucement lasse de prendre sur elle &agrave; chaque fois que sa route croise celle d'un gar&ccedil;on. Mademoiselle Germano a choisi de promener un miroir le long du chemin, et elle grimace de s'y voir si petite, mal foutue, incapable de se faire aimer. Ses chansons posent un peu de baume sur ces &eacute;tats maladifs, petites merveilles cristallines dont on reprendra volontiers, d&eacute;passant la dose prescrite au-del&agrave; de toute raison. Une liqueur introspective &agrave; d&eacute;guster loin des yeux, proche du coeur, comme une caresse qui d&eacute;racine les id&eacute;es re&ccedil;ues, un murmure intime cicatrisant, un soir de pluie qui fertilise pour le reste de la saison, le tout dans un pull de laine qui draine le sang et acc&eacute;l&egrave;re  la circulation active de cette liqueur. La touche repeat est enfonc&eacute;e pour de bon, la mod&eacute;ration n'est de mise que dans les sentiments vant&eacute;s. Encore deux doigts de schizophr&eacute;nie, ch&egrave;re amie ? Volontiers, mais pas plus haut que le bord. Quoique... Un album c'est trop peu, on devrait pouvoir les acheter au m&egrave;tre: "Donnez-moi donc un m&egrave;tre de Lisa Germano, c'est pour passer l'hiver..." <p>  <center> Olivier de Broyez in <i>RifRaf</i>, Oct. 1996, No. 19, Belgium <br> </center> <hr>  <a href="circus.html"><img src="images/back.gif" border=0 width=50 height=50 align=middle></A > <a href="circus.html">Back</a>  </BODY> </HTML> 
