<html>  <head> <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=iso-8859-1"> <meta name="GENERATOR" content="Microsoft FrontPage 3.0"> <title>Le seigneur de Mortain</title> <meta name="Microsoft Theme" content="none, default"> <meta name="Microsoft Border" content="none"> <style type="text/css">BODY { 	SCROLLBAR-FACE-COLOR: #ffcc66; SCROLLBAR-SHADOW-COLOR: #000000; SCROLLBAR-3DLIGHT-COLOR: #000000; SCROLLBAR-TRACK-COLOR: #ffedc9; SCROLLBAR-DARKSHADOW-COLOR: #000000 } TABLE { 	COLOR: #000000 } TD { 	COLOR: #000000 } </style> </head>  <body background="fondpierre.jpg" bgcolor="#000000"> <div align="center"><center> <TABLE WIDTH="728" CELLPADDING="0" HEIGHT="47"><TR><TD WIDTH="150"><IMG SRC="epouvante.gif" WIDTH="110" HEIGHT="106"></TD><TD WIDTH="444"><DIV ALIGN="CENTER"><SPAN     STYLE="background-color: rgb(0,0,0); color: rgb(255,128,0)"><BIG><BIG><BIG><BIG><STRONG><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="5">Le  seigneur de Mortain</FONT></STRONG></BIG></BIG></BIG></BIG></SPAN></DIV></TD><TD WIDTH="124"><DIV ALIGN="RIGHT"><IMG SRC="epouvante.gif" WIDTH="110" HEIGHT="106"></DIV></TD></TR></TABLE><table border="0" width="728" height="435" CELLSPACING="0">  <tr> <td height="2460" colspan="2" bgcolor="#FFFFFF"     style="padding-left: 20; padding-right: 20"><P><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">&nbsp;</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">Si  l'on en croit les chroniqueurs l'histoire se droula vers le milieu du XIIe sicle,  prs de Mortain, dont le donjon puissant dominait alors de sa masse sombre la  petite ville. Guillaume de Mortain, quatrime du nom, fidle serviteur du duc  de Normandie (le roi d'Angleterre, Henri II Plantagenet) en fut le hros malheureux.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">Guillaume  n'avait pas une bonne rputation. Brutal, avide, jouisseur, il ne mettait aucun  frein  ses ambitions et  ses dsirs, et plus d'un tenancier, plus d'un habitant  de la petite cit avait  souffrir des exactions de leur haut, puissant et redout  seigneur.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">Grce   Dieu, le service du duc de Normandie l'appelait souvent hors du donjon. La guerre  svissait entre la France et l' Angleterre. Et, durant la guerre, les bonnes gens,  eux avaient la paix.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">Malheureusement,  les campagnes militaires duraient rarement plus de quarante jours et quand Guillaume  revenait, les tracas et les vexations de tous genres recommenaient  fondre sur  les habitants de Mortain.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">Vers  l'anne 1160, Guillaume IV, au retour d'une expdition guerrire, se montra d'humeur  gaillarde. Veuf depuis l'anne passe, sans postrit, il tait bien rsolu, aprs  avoir pleur sa dfunte le temps convenable, de se remarier de prfrence avec  quelque jeunesse.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">Avec  ses cheveux blancs, sa barbe embroussaille, sa peau paisse comme celle d'un  sanglier et ses cinquante ans, il ne constituait nullement aux yeux des belles  jouvencelles l'image du damoiseau dont on rve dans la chambre des dames en coutant  les trouvres chanter les amours de Tristan et Yseult. Cependant certaines d'entre  elles, pour devenir chtelaine et rgner sur la contre, eussent volontiers ferm  les yeux sur les disgrces du seigneur de Mortain.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">Le  malheur voulut que Guillaume, qui tait difficile, ne se laisst pas sduire par  celles-l. Enfin, aprs avoir bien cherch, parcouru vingt lieues  la ronde,  il finit par jeter son dvolu sur la plus ravissante enfant de toute la rgion.  Blonde, avec de grands yeux bleus clairs et lumineux, des nattes tresses qui  lui tombaient sur les paules comme des gerbes de bl mur, Iolande de Bellme  n'tait sans doute qu'une hritire de petite maison, mais sa beaut avait ravi  plus d'un damoiseau et, bien qu'elle n'ait encore que seize ans, elle avait t  demande en mariage par un jeune chevalier du voisinage, plus riche certes de  belle vaillance et de douceur que de doubles cus ; mais qu'importe la richesse  quand on a vingt ans ! Le chevalier devait tre arm  la Saint-Jean prochaine  et les deux familles voyaient d'un &#156;il mu et satisfait l'union qui se prparait.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">Las  ! Guillaume de Mortain vint  passer par l et tout ce charmant bonheur fut compromis.<br>  &#151; Ta fille me plat, dclara sans ambages le terrible personnage au pre  de lolande. Oui, elle me plat fort. Et je l'pouserai en l'glise de Mortain  avant la fin de l't.<br> &#151; Mais, Monseigneur, elle est dj fiance  Raoul  de Beaumont...<br> &#151; Oserais-tu prfrer ce coquebin, qui n'est mme pas  encore digne de ceindre l'pe, au puissant descendant d'une des plus nobles lignes  de Normandie ?<br> &#151; Non, sans doute. Monseigneur . Mais ma fille prfre...<br>  &#151; Ta fille ? Et depuis quand un pre de famille consulte-t-il ses enfants  pour les marier ? Plaisante excuse que voil ! Allons, trve de plaisanterie.  J'ai assez ri et je suis press. Demain, une litire viendra chercher ton enfant.  Inutile de prparer pour elle des coffres et des bagages : Je lui offre le plus  magnifique trousseau dont jeune fille puisse rver. Et sa rsistance ne tiendra  pas longtemps devant les robes de brocart et les parures que je lui destine.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">Le  pre de lolande n'osa pas dire non. Jamais un vassal du seigneur de Mortain n'et  os rsister  son suzerain. Seule, lolande resta le front haut et l'me forte.  A Raoul, dsespr, qui tait accouru pour passer une dernire soire en sa compagnie  :<br> &#151; Jamais, s'cria-t-elle, jamais je n'abandonnerai mon corps et mon  me  Guillaume. Je vous le promets, raoul,devant la Vierge Marie  qui je suis  voue depuis mon enfance.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">Le  lendemain matin, il fallut bien pourtant prendre le chemin du chteau de Mortain.  Farouche, Iolande ne rpondit pas un mot aux dmonstrations d'amour que lui fit  Guillaume, quand elle arriva en sa somptueuse demeure. Toutes ses attentions se  heurtrent au mpris le plus glacial. Ds qu'il eut compris que ses avances taient  repousses, le chtelain changea d'attitude.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">&#151;  Puisque c'est ainsi, hurla-t-il, eh bien, je vais vous enfermer dans votre chambre  jusqu' ce que vous soyez devenue docile. lolande fut enferme, ne voyant plus  personne qu'une vieille servante qui s'occupait d'elle et lui apportait ses repas.  Chaque soir, Guillaume venait faire sa cour. L'entrevue se droulait suivant un  rite accoutum. Le seigneur de Mortain commenait par se montrer aussi gracieux  que cela lui tait possible et prononait d'aimables paroles. Puis, irrit par  le mutisme et la froideur de celle qu'il s'obstinait  appeler sa fiance, il  poussait bientt des cris de colre, menaait du geste la jeune fille et la scne  prenait fin habituellement par quelque bris de vaisselle ou de bibelots.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">Deux  mois passrent ainsi et Guillaume lui-mme s'merveillait d'une telle force de  caractre chez un tre aussi jeune. Il n'en tait que plus dcid  en faire son  pouse. Ce Normand avait l'obstination d'un Breton. Un beau soir, il entra dans  la chambre de Iolande et lui tint ce discours :</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">&#151;  J'ai montr une longue patience, ma belle enfant. Mais le temps est venu pour  moi de raliser mes desseins. L't s'avance et dans quelques semaines, le roi,  mon Seigneur, va peut-tre me convoquer  l'ost. J'entends donc rgler notre affaire  avant mon dpart. Dans cinq jours exactement, Guibert, mon chapelain, nous unira.</FONT></P><blockquote>  <P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">lolande,  toute ple, s'tait dresse.</FONT></P></blockquote><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">&#151;  Assez de jrmiades, gronda Guillaume. A-t-on jamais vu pareille entte ! Mais  je vous trouve bien dpourvue de couleur, Iolande. Si cette blancheur affine encore  votre dlicatesse, je ne veux pas que vous tombiez malade  la veille de vos noces.  C'est cette longue rclusion qui vous a affaiblie. A partir de demain, vous pourrez  donc vous promener librement dans le chteau, del basse-cour du donjon au verger.  Ne faut-il pas d'ailleurs que vous fassiez connaissance avec votre nouveau domaine  ?</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">Et  comme lolande ne pouvait retenir un tressaillement de joie :</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">&#151;  Oh ! ne vous rjouissez pas trop vite, ajouta Guillaume en ricanant mchamment  dans sa barbe, les murs sont hauts. Vous n'avez plus aucun secours  attendre  de l'extrieur. Allons,.prenez-en votre parti. Vous tes ma prisonnire pour la  vie, ma belle prisonnire...</FONT></P><blockquote> <P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">Et  il s'loigna sur ces mots.</FONT></P></blockquote><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">Les  jours suivants, lolande entreprit de parcourir le chteau dont elle n'avait connu  jusque-l qu'une chambre dans le gros donjon. Elle traversa les cours o les hommes  d'armes de Guillaume s'exeraient au maniement de la pique et de l'arbalte, en  vue d'une prochaine campagne. Elle gagna le verger o toutes les pommes de Normandie  semblaient s'tre donn rendez-vous. Elle en croqua quelques-unes avec dlice.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">Pour  bien lui montrer qu'il ne redoutait pas sa fuite, Guillaume ne la faisait mme  pas accompagner, Iolande pouvait courir librement : elle ne s'en fit pas faute,  aprs une si longue captivit. Hlas ! Elle voyait bientt se dresser les hautes  tours du chteau qui restait pour elle la plus amre des geles.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">Cependant,  les jours suivants, elle s'loigna encore davantage. Elle avait remarqu un petit  bois qui s'levait  l'angle d'une muraille. Il y avait l quelques beaux arbres  s'lanant au milieu d'un fouillis de broussailles et de vgtation qu'on laissait  pousser en dsordre.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">&#151;  II doit faire bon s'asseoir  l'ombre de ces arbres, avait pens Iolande.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">Comme  elle courait, avide de fracheur, pour s'tendre au pied d'un gros chne, le pied  lui manqua et elle fut prcipite dans un trou dont l'entre tait dissimule  par des feuilles mortes et des branchages.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">Meurtrie,  en se redressant, quelle ne fut pas sa surprise de dcouvrir que ce trou masquait  un souterrain. Sans hsiter un instant, elle s'engagea dans la descente. Aprs  quelques pas en pente doue, le terrain se transformait en escalier dont les marches  abruptes s'enfonaient de plus en plus profondment.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">La  jeune captive du seigneur de Mortain tait une de ces mes courageuses qu'aucun  danger ne pouvait faire reculer. De plus, elle considrait que tout tait prfrable   la souillure qui l'attendait. Elle poursuivit son chemin. La descente d'abord  rapide se fit moins raide. Enfin un couloir s'ouvrit devant elle. Elle. s'y risqua.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">Iolande  marcha longtemps, longtemps, dans la nuit, guide par sa confiance en la Vierge  Marie  qui elle tait voue. Elle sentit sous ses pas que la pente remontait,  puis ce furent de nouveau des marches. Une faible lueur perait au travers de  l'orifice, elle tait parvenue  l'extrmit de son calvaire.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">L'issue  du souterrain tait ferme d'un volet en bois comme on en place sur les puits  qui affleurent le sol. Iolande heurta du poing l'obstacle. Elle appela, elle cria.  Ses appels furent bientt entendus.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">Elle  se retrouvait, tout blouie, au milieu d'un clotre, dans le monastre de la Grce-Dieu,   une bonne lieue de Mortain. La Mre prieure aussitt prvenue accourut. Elle  avait entendu parler des malheurs qui s'taient abattus sur lolande. Elle se rjouit  de la voir dlivre.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">&#151;  Nous avions toujours pens, lui dit-elle, que cet orifice tait celui d'un puit  assch. Nul ne s'y tait jamais aventur. C'est la Trs Sainte Vierge Marie qui  vous a conduite jusqu' nous.</FONT></P><P><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">&#151;  Et la Vierge Sainte me gardera, ma Mre. Je vous supplie de me recevoir parmi  vos novices.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">La  bonne Suprieure y consentit sans peine : Iolande tait sauve.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">Quand  Guillaume de Mortain, un peu inquiet de ne pas voir revenir sa captive, s'avisa  d'aller  sa recherche, il tait trop tard. Il se mit  courir comme un fou   travers le parc et le verger du chteau. Ses pas l'entranrent vers le prcipice  que Iolande avait dcouvert. Il s'y jeta avec violence, dgringola pesamment les  marches et personne depuis lors ne l'a plus revu.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">Quant  au fianc de Iolande, il partit pour la Terre Sainte et mourut en combattant l'Infidle.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">De  nos jours, le chteau de Mortain n'existe plus, seuls subsistent quelques pans  de murs  demi crouls, restes drisoires du donjon o Guillaume avait enferm  Iolande.</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">Mais  le trou, le fameux trou est toujours l. On l'appelle le trou Gobelin et c'est  une perptuelle menace suspendue au-dessus de la tte des petits enfants qui ne  sont pas sages :</FONT></P><P><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">&#151;  Si tu n'obis pas, menacent les mamans, j'irai te jeter dans le trou Gobelin d'o  nul n'est jamais remont...</FONT></P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">Et  ces paroles terribles suffisent  rendre les plus insupportables doux comme des  moutons.</FONT></P><P style="text-align: justify;">&nbsp;</P><P style="text-align: justify;"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2"><em>L'orifice  du souterrain fut gard avec soin. Il devint la demeure d'un gobelin (d'o le  Trou du gobelin). On montrait la pierre qui lui servait d'tre, la margelle o  il se dsaltrait, le creux o il passait ses journes, car la nuit il se tenait   l'entre. La poudre  canon a rduit la pierre en mille clats et des boulements  nombreux ont obstru l'autre entre.</em><em></em></FONT></P><p>&nbsp;</td></tr> </table><TABLE WIDTH="728" CELLSPACING="0" CELLPADDING="0"><TR><TD WIDTH="658"><DIV ALIGN="CENTER"><FONT COLOR="#80FF00"><STRONG><BIG><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">Clic</FONT></BIG><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2">  sur la sorcire</FONT></STRONG> </FONT><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2" COLOR="#99FF00"><STRONG>pour  la lgende suivante</STRONG> :</FONT><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2"><FONT     COLOR="#FF00FF"><STRONG><SPAN STYLE="background-color: rgb(0,255,0)">La lgende  du Mont-Saint-Michel</SPAN></STRONG></FONT></FONT></DIV></TD><TD WIDTH="68"><DIV ALIGN="RIGHT"><FONT FACE="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" SIZE="2"><FONT     COLOR="#FF00FF"><STRONG><SPAN STYLE="background-color: rgb(0,255,0)"><A HREF="legende3.htm"><IMG SRC="witch2.gif"     ALT="La lgende du Mont-Saint-Michel" WIDTH="73" HEIGHT="66" BORDER="0"></A></SPAN></STRONG></FONT></FONT></DIV></TD></TR></TABLE><P>&nbsp;</P><P>&nbsp;</P></center></div> </body> </html> 
