<HTML> <HEAD><meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=iso-8859-1">  <TITLE></TITLE> <META NAME="Description" CONTENT=""> <META NAME="Keywords" CONTENT=""> <META NAME="Author" CONTENT="CrackManBoy"> <META NAME="Generator" CONTENT="Microsoft FrontPage 4.0"> <!-- DEBUT DU SCRIPT --> <!--L'diteur JavaScript http://www.editeurjavascript.com -->   <style> <!-- BODY{ cursor:url("anim62.ani"); } --> </style><STYLE TYPE="text/css">  BODY {  scrollbar-face-color: #c0c0c0;   scrollbar-shadow-color: #000000;  scrollbar-highlight-color: #888888;  scrollbar-3dlight-color: #8f8f8f;   scrollbar-darkshadow-color: #666666;   scrollbar-track-color: #555555;   scrollbar-arrow-color: #666666;  }  TD{font-family:arial,helvetica; font-size:12pt}  A{text-decoration:none;}  A:hover{color:#000000}  A:visited:{color:#990000}  DIV{font-family:arial,helvetica; font-size:12pt}  </STYLE></head>   <body   bgcolor="#D8C79D"  text="#000000" link="#cc0000" vlink="#cc0000" alink="#cc0000" bgproperties="fixed"> <table border="1" cellpadding="5" cellspacing="0" bordercolordark="#800000" bordercolorlight="#800000" bordercolor="#800000" width="100%"> <tr><td><p><b><br><DIV STYLE="text-align:justify;">       <p align="center"><font color="#800000"><u><font size="5">K</font>irentadhil       ou le dnouement...</u>       </font>     <p align="center"></p>       <p align="justify">Laube pointait son nez tel un chat qui ttonne pour la premire       fois la neige du bout des coussinets. Le soleil, timide au dbut cda        la tentation de se lever. La lumire se rpandit peu  peu dans les       plaines de Kirentadhil, comme une coule de lave entranant le rveil       des animaux et des oiseaux. Peu  peu la campagne sveillait.<br>       <br>       Au somme dune colline, cinq hommes se tenaient debout. Ils observaient       la pleine et la grande cit en contrebas. Ils portaient tous une armure       argente tincelante. Leurs vtements de couleur bleue et blanche se       fondaient dans le ciel sclaircissant du matin. La brise lgre       faisait onduler leurs grandes capes bleues o se dessinait firement une       toile argente. Lair sombre, ils regardaient en direction de la       plaine. Une fire cit avec de hautes tours les dfiait de part sa prsence.<br>       <br>       Juste derrire eux, parfaitement aligns, une vaste arme attendait        labri des regards. Les tendards hauts placs sur les lances       ondulaient dans la brise matinale.<br>       <br>       Un homme gravissait lentement la colline en direction du groupe de cinq       hommes. Il tait vtu comme les autres, seules deux petites toiles dores       sur ses paulires diffrenciaient son armure de celle des autres. Lui       aussi il grinait. Il arriva  la hauteur du groupe :<br>       - Commandeurs, tout est prt ? Demanda-t-il aux hommes. ( Comme si on tait       venu prendre un pique-nique pensa quelqu'un.)<br>       <br>       - Oui Seigneur. Rpondirent-ils de concert.<br>       <br>       Lun deux dsigna la cit.<br>       - Les dfenses sont bien organises Seigneur. De nombreuses tours vont       nous poser des soucis. Pour tout arranger, mes observateurs me rapportent       que les portes sont gardes par de nombreuses troupes et de lmentaires       (non pas lmentaires les troupes... cher Watson).<br>       <br>       Sur ces mots, une srie de bosquets et darbres munis de jambes se dplacrent       et repartirent en direction de la cit.<br>       - Les lmentaires rptait le seigneur comme pour se graver ces       mots dans son esprit.<br>       <br>       Ils redescendirent la colline dans un grand bruit de ferraille. Arrivs       en bas :<br>       <br>       - En selle ! Lattaque va commencer. Et souvenez-vous je veux ce tratre       ! Vivant car nous lui feront subir la Question !<br>       <br>       - La question ? rpondit un des autres.<br>       <br>       - Mais siiii, pinces, tenailles, marteau sur les doigt clous sous les       ongles... le question quoi.<br>       Prcisa un autre  son attention.<br>       <br>       Puis le seigneur ajouta  lattention de lun deux :<br>       - Commandeur, assurez vous que les inquisiteurs pntrent  lintrieur       de la cit.<br>       <br>       - Bien seigneur. Rpondit-il.<br>       <br>       Chacun prit sa place  la tte de son rgiment. Le Seigneur se mit       devant et harangua ses rgiments :<br>       - Compagnons ! Rappelez vous, nous sommes ici pour dtruire un tratre !       Sa flonie na pas de pareille dans tout le continent. Il trahit comme       son ombre et nous lextermineront sans aucune piti ! Il a men de       trop nombreux seigneurs  leur perte mais ses crimes sarrteront ici       mme aujourdhui !<br>       <br>       Sur ce, il retourna sa monture et se mit en position pour contourner la       colline.<br>       <br>       - En avant ! ordonna-t-il.<br>       <br>       Larme ragit aussitt. Les units maintenant un alignement parfait       entreprirent de contourner la colline (aahh la roue magnifique manuvre <img src="normal.gif" width="15" height="15">).       Rapidement les troupes se rpandirent telle une sainte mare dans la       plaine. Le seigneur sortit sa longue vue et observa les fortifications        mesure quil savanait.<br>       <br>       - Flonie ! Pesta-t-il.<br>       Une seconde bannire flottait dans la brise devant les fortifications. Et       ce ntait pas celle du tratre ! (niqu comme on dit...)<br>       <br>       Il a encore russi  faire pouser sa cause par un autre seigneur !       Pensa-t-il, il nest mme pas capable de se dfendre tout seul. Il lui       faut de lassistance pendant quil est occup  quelque exaction !       Cela ne sarrtera-t-il donc jamais ? Jusquo les actes de ce flon       iront !<br>       <br>       Il se tourna vers son arme, il tait trop tard Encore un autre       seigneur allait payer pour les trahisons du flon.<br>       Larme se dploya rapidement paladins sur leurs destriers blancs       caparaonns dargent et de voiles bleues et blanches sur un flanc,       les autres troupes de lautre et au centre les inquisiteurs dans leurs       longues robes. La porte tait pour eux.<br>       <br>       La bataille fut impitoyable. Ctait le rgne du feu, de lacier et       du sang. Les flches pleuvaient des tours de garde. Les Valkyries du dfenseur       se rurent contre lun des flancs de larme droit dans les rangs       des paladins. Le choc fut terrible des gerbes de sang et de membres sautrent       de partout accompagn d'armures faon pelures d'oignions (bleu ou       saignant le steak ?<img src="rire.gif" width="15" height="15">).       Qui a dit que les humains taient plus raffins que les orcs Celui-l       avait certainement du fumer trop lherbe des semi-hommes.<br>       Mais ctait un combat ingal, une partie des inquisiteurs les prirent       en tau et telle une souris que lon crase pour faire en faire un       steak, les Valkyries furent acheve en un cercle sanglant et rougeoyant       (Oh! La belle rouge!). Laissant de nombreuses victimes su place. Le rouge       sang contrastait vivement avec les vtements blancs et bleus des paladins       et des inquisiteurs.<br>       Au centre, un groupe dlmentaires tenaient bon. Ils dfendaient les       portes de la cit. Mais aprs de nombreux assauts leur nombre fut vite rduit       en contre partie, les cadavres sentassaient  leurs pieds.<br>       Des chelles furent poses sur les murailles alors que les archers       transformaient les dfenseurs sur les murs en porcs-pics vivants. Trs       vite de nombreuses troupes investirent les murs. On pouvait observer des       files de combattants faisant la queue au pied des chelles pour se ruer       en file indienne sur les dfenses tels des fourmis.<br>       <br>       Les flches continuaient de pleuvoir sur les assaillants (plic,ploc,plink).<br>       <br>       Le seigneur, sur une muraille hautement perch combattait comme un lion       enrag maintenant. Il avait depuis longtemps abandonn la finesse de       lpe pour passer au marteau (a claque plus <img src="clin.gif" width="15" height="15">).       Il dfendait lune des chelles qui permettait  de nombreux       inquisiteurs de sengouffrer dans la cit telle une marre noire       &quot;black total&quot;. Une  une, les tours de garde de lenceinte       sabattirent en une gerbe de flammes. En contre bas, devant la porte       dentre un groupe de Paladins chargeaient le dernier lmentaire de       la Terre dfendant lentre. Un tas de cadavre gisaient autour de lui       (son repas). Ces entits taient vraiment monstrueuses (si!si!)!<br>       Peu de temps aprs dans un fracas du tonnerre, les portes de la cit       tombrent. Un groupe de paladins chargrent aussitt  lintrieur,       tel un troupeau de lions affams  qui on aurait retir leur dessert.<br>       <br>       La chasse commena. Alors que tours, glises et donjons flambaient, les       inquisiteurs cherchaient htivement le tratre (Manu ! Sors-le de tes       poches !). Les btiments furent investit et rass les uns aprs les       autres. Mais le flon demeurait introuvable, seul de l'or sortait de ces       btiments. Rapidement le soir arriva, lassaut avait dur toute la       journe. Il fallait se retirer malgr de nombreux btiment non encore       investis (&quot;Findeeel je veux poursuivre mon assaut! Faut retarder le       soleil!! <img src="rire.gif" width="15" height="15"><img src="rire.gif" width="15" height="15"><img src="rire.gif" width="15" height="15">&quot;       dit une voix dsincarne).<br>       <br>       Le Seigneur ragea et pesta ! Le tratre tait demeur introuvable (Manu       ! Reprends-lui son dguisement).<br>       - Ce flon se terre quelque part Ce nest que partie remise<br>       <br>       Les flches de pleuvaient plus. Devant la cit on avait dsormais une       plaine arrose de sang ou ne poussaient que flches plantes droites       dans le sol accompagn dun dlicat engrais compos de morceaux frachement       dcoups.<br>       <br>       Les troupes victorieuses se retiraient. Des nombreux chevaux tiraient des       carrioles remplies de morceaux de cadavres, compagnons tombs au cour de       la bataille. Les carrioles traaient des sillons rouge sang dans le sol       comme le laboureur avec sa fourchette dans la confiture de fraise. Il       fallait les ramener pour leur accorder une dcente spulture. On pouvait       voir une trane de cadavres le long des rues de la cit. Les combats       avaient t rude, et sans merci, tel un orc assoiff devant son tonneau       de bire <img src="clin.gif" width="15" height="15">.       La fire cit tenait toujours, mais ses dfenses gisaient en flammes.<br>       <br>       - Je reviendrais ! Dit la voix de jayce avec un effet tout droit sorti       doutre tombe<br>       <br>       Jayce,<br>       Depuis le champ de bataille, assis sur un crne</p>       <p>&nbsp;</p>       <p>&nbsp;</p>     <p align="center"><font color="#800000" size="4"><u>Chap 2 - La Fin d'un     tratre</u></font></p>     <p align="center">&nbsp;</p>     <p align="justify">Le soleil se levait une fois encore il stira dans     les brumes du matin, repoussant un a un les assauts des derniers lambeaux de     nuits Enfin ceux qui navaient pas encore voulu partir et qui tentaient     une nime foi dassaillir son illustrissime majest lumineuse. La     bataille tourna court. Un  un les lambeaux se virent coinc dans les     dernier recoins dombres et de brumes. Le petit matin arrivait et avec lui     la victoire du soleil.<br>     <br>     Quelque part, loin en contre bas, un seigneur se tenait assis sur un crne.     Le mme du prcdent mois certains murmuraient. Une odeur pas trs frache     schappait du champ devant eux. Plutt du genre dfrachie et     pourrie... bref un champ de bataille ayant dj servi quoi...  Il y     avait quelque chose de pourri au royaume du   se dit-il.<br>     <br>     Le seigneur se leva et rentra sous sa tente. Il tait proccup, il     attendait ses allis cette fois. Mais la question tait combien     allaient-ils tre ? Etre seul ou ne pas tre seul... l tait la     question. Ses gnraux ntaient plus penchs sur la carte et se     reposaient dsormais. Assis  table, la tte sur les cartes et parmi les     flacons deau de vie et de liqueurs subtiles et dltres.     Lartisanat elfe avait de lavenir, a ctait sur !<br>     Le plan avait longuement t pens et repens. Lassaut allait     finalement se faire de face et sans fioritures. Les plans les plus simples     sont parfois les meilleurs, se rappela le seigneur. Il sagissait dun     conseil dun gnral orc. Le malheureux tait mort noy lors de     lassaut dune forteresse. Il avait charg le portail en oubliant de     combler les douves...<br>     Le seigneur contourna la table et se dirigea vers le fond. Il avait peu     dormi mais cela importait peu car la bataille allait servir de rveil matin     genre pire quune douche froide. Il pris un gong et le fracassa avec son     lourd marteau de guerre. Ce dernier mit un gmissement de protestation     (ce traitement de (d)faveur ne devais pas se trouver sur le contrat) qui rveilla     tout le camp.<br>     <br>     -Aux armes ! Nous partons  lassaut ! Hurlt-il au tas de jambes et de     bras entreml par terre qui cherchaient  atteindre frntiquement     leurs armes.<br>     Il sortit. Derrire, on entendait les bruits de table et de flacons que     lon remettait en place, trs vite le camp sortait de sa fausse torpeur.<br>     <br>     <br>     Le soleil continuait sa course et slevait maintenant juste au dessus de     lhorizon. Une lgre brise se levt. Un groupe dhommes se tenait     sur une verte colline, tendards au vent, dominant la cit du tratre. Un     Air de dj vu Mais cette fois certains murs taient en ruine et de     nombreuses tours gisaient ventres telles des animaux viscrs dont     on aurait retir les organes pour sen faire une petite pure accompagne     de fves.<br>     Le seigneur signala  ses commandeurs de rejoindre leurs units. Cette     fois-ci, seuls quelques inquisiteurs taient venus. La cit allait se     faire invitablement attaquer et il avait fallu laisser lessentiel des     autres inquisiteurs inquisiter  la maison Une fois de plus larme     contourna la fameuse colline, elle commenait  tre connue (la colline,     pas larme, elle navait pas besoin de a elle). Le dispositif se mit     en place et saligna face  la cit (lhommo-sapiens-mdiv-fantasticalis     et son culte des armes...<img id="MA0001" height="15" src="rire.gif" width="15" obj datasize="349">).<br>     <br>     Le seigneur, longue vue  la main ne pestait pas pour une fois (ctait     rare  les surprises avaient pourtant lair de lapprcier et de     venir se coller toutes seules comme des grandes  lui sans que lon les     ait invit). Le tratre se dfendait seul... Tant mieux !<br>     <br>     Tout dun coup des chants accompagns de fltes et de tambourins     retentirent sur un ct. Les elfes se joignaient  lui. Enfin les     renforts... Il tait impressionnant de voir le volume sonore dgag par     des instrument aussi dlicats (pardon entendre, on a rarement observ un     son ou le silence... si ? Ah ? Bon ben tant pis). Chacun ses mthodes et sa     musique pour aller  la guerre<br>     <br>     -Ne pas tre (seul). Murmura le seigneur en souriant tout balanant par     dessus son paule un crne (ben quoi cest frquent on trouve rgulirement     des gens se promenant avec des crnes  la main entrain de faire des     monologues dans ce genre de situation <img id="MA0002" height="15" src="clin.gif" width="15" obj datasize="590">...).<br>     <br>     -Bienvenue  vous mon amie. Dit le seigneur en sadressant  lelfe     qui venait darriver. La princesse elfe souriait, elle rglait     dobscures comptes avec le tratre elle aussi, elle avait choisi son     camp. Une flche leur passa tout prt.<br>     <br>     -Ils simpatientent. Nous ne sommes pas encore tous l mais il serait     regrettable de les faire attendre plus longtemps. Il faut battre lennemi     pendant quil est encore frais...<br>     <br>     Les armes salignrent. En face on trouvait cette fois une force plus     varie et nombreuse. Paladins, valkyries,... Mais aussi chose trange :     une fe, un page et un gobelin ! Peu importait la charge allait avoir     lieue.     </p>     <p align="center"><br>     ----     </p>     <p align="justify"><br>     Les cors et les tambours rsonnrent sur tout le champ de bataille. Ce fut     le signal du dbut de la danse. Un magnifique ballet o membres, ttes,     boyaux et lames (tranchantes ou non) se mlrent en un sanglant dsordre.<br>     <br>     La bataille se droulait aux pieds des dfenses de la cit. Mais les     nombreuses tours de lenceinte laissaient de vritables hrissons sur le     champ de bataille. Au bout dun moment, quelques chelles furent enfin     poses sur les murs.<br>     <br>     -Mon seigneur ! Hla lun des commandeurs, je ne comprends plus ! Le tratre     est un humain comme nous or je vois ici et l des corps de Firmirs...<br>     <br>     -Ne vous inquitez pas mon cher, rpondit le seigneur. Imaginez une     valkyrie et Frappez ! Vous constaterez que le rsultat est le mme  la     fin.<br>     <br>     La bataille reprit de plus belle. Mais la situation ntait pas en faveur     des assaillants... Tout dun coup, dans un grand fracas de pierre et de     mortier, lune des tours sabattit. Au loin sur la colline (de plus en     plus connue), des catapultes venaient de prendre place. Un autre voisin se     joignait  lassaut : les nains arrivaient. Les chasseurs de gant chargrent     en masse tels des dments, les yeux injects de sang et lcume aux lvres     (cume de rage ou de bire -- allez savoir). Ils foncrent droit dans les     restes des Firmirs. Motivs les nains dj quun Firmir fait une tte     de plus quun humain... Telle une moissonneuse, les nains dcouprent en     morceaux les jambes de pauvres orcs. Ils tracrent un sillon sanglant dans     les rangs adverses, tel le scalpel du jeune chirurgien dcoupant le velours     rouge de sa fiance pour consommer le fruit dfendu. Certains chasseurs de     gants furent nanmoins jects et roulrent sur les cts. Faut pas     pousser, un orc a reste un orc quand mme (nain pouss est nain qui     roulet et nain qui roule namasse pas mousse...nainportequoi...c'est dplorable...).<br>     <br>     -Me voici mon ami ! Hurla le Haut Chef nain qui arrivait  la hauteur du     seigneur. Il brandissait une choppe pleine de bire. Ces nains ! Toujours     aussi surprenants.<br>     <br>     Une flche sifflt et vint se planter dans la choppe. gloup...gloup...gloup....     La bire se rpandit sur le sol. Un chapelet de jurons nains  faire plir     un orc, se firent alors entendre  ladresse de lune des tours. Le     nain regarda la tour avec un air de dfit. Elle le lui rendit... Le nain se     retourna et fona vers ses catapultes qui subissaient lassaut dun     petit groupe de dfenseurs qui staient spars du lot. En effet, les     boulets de catapultes avaient cess de pleuvoir...<br>     <br>     <br>     -Mon seigneur ! Hla lun des commandeurs (toujours le mme), je ne     comprends toujours pas ! Le tratre est un humain comme nous or je vois...<br>     <br>     Il sarrta net alors que le seigneur se tournait vers lui, un Danseur de     Guerre elfe embroch de part en part sur son pe.<br>     <br>     -Oui Commandeur ? Demanda le seigneur.<br>     <br>     -Heu...Rien... fit-il en se grattant la tte. Puis jugeant quil avait     pris une pause syndicale assez longue, se remit  luvre du carnage. Se     retournant il frappa  nouveau sur tout ce qui bougeait autour de lui, dpassant     la hauteur rglementaire, inutile de massacrer des allis par erreur.<br>     <br>     Le seigneur tait dsormais sur les murailles de la cit. Il avait troqu     son pe, laisse coince sous un orc un peu plus rsistant que les     autres, contre une hache  double tranchant (a tranche plus... non ? sans     dc !). Tiens a me rappelle quelque chose...<br>     <br>     -AaayyyaaarrrrlllllHHAAAAA.......SPLARMTCH...<br>     <br>     Un GVNI* venait de passer au dessus et de scraser sur la tour qui avait     oser rendre le regard du chef nain sans broncher, la fendillant au passage.     *GVNI = Gobelin Volant Non Identifi. En fait, il faudrait plutt dire     Gobelin encore tout vivant, tout attach telle une cochenille  un boulet     de catapulte et balanc dans les airs  grande vitesse. Au loin,  ct     des catapultes, un petit homme gesticulait, sautant sur place et continuait     de tenir des propos dsobligeant envers la tour (Non ! Et non!... ils ne     seront toujours pas relats ici...<img id="MA0001" height="15" src="rire.gif" width="15" obj datasize="349"><img id="MA0001" height="15" src="rire.gif" width="15" obj datasize="349">).     Cette dernire se fendit...dun large sourire...pardon ! dune large     fente et scroula en morceaux.<br>     <br>     Les nains avaient repris le contrle de leurs catapultes, ils avaient fait     prisonnier la bande qui les attaquait. Les boulets se remirent  pleuvoir,     seulement cette fois, ils ntaient plus seuls dans les airs...<br>     <br>     Lassaut continuait de plus belle, Les troupes sengouffraient dans la     cit  nouveau. Les elfes dansaient dcoupant et tranchant  tout bout     de champ dans leur danse on aurait vraiment cru quils avaient plus de     deux pes. En effet leur style particulier tait envotant : de la     premire pe, ils plantaient ladversaire qui se redressait sous le     choc, de la seconde il attaquaient la tte la mettant dans un angle     impossible et de la troisime (do elle sort celle l ???...il doit     certainement sagir dune illusion doptique <img id="MA0002" height="15" src="clin.gif" width="15" obj datasize="590">),     ils tranchaient le cou ainsi bien dgag  sa base. Aaaah...la posie     elfique, une vritable histoire damour de lart et des choses bien     faites...<br>     De les inquisiteurs fouillaient les btiments les uns aprs les autres,     faisant subir la question  toute personne rcalcitrante. Mais hlas...rien...     (Manu !!! Je tavais pourtant demand de te tenir neutre !!!<img id="MA0001" height="15" src="rire.gif" width="15" obj datasize="349">).     Le tratre demeurait toujours introuvable...<br>     <br>     La bataille touchait  sa fin. Seule un glise tenait encore debout.<br>     <br>     - H.............RE -     SPLARMTCH...<br>     <br>     <br>     Ce fut le dernier boulet passant dans les airs fracassant au passage le     clocher de lglise. On aurait pourtant jur avoir vu voir passer un     page... Mais cela avait d encore tre une illusion doptique.<br>     <br>     <br>     La bataille tait finie. Le royaume cette fois tait en ruine. Il ne     restait pas une seule pierre debout. Lentement des chevaliers dtachrent     du reste de larme. Ils allaient soccuper des blesss (aahh les     hospitaliers que ferait-on sans eux).     Des carrioles furent charges de cadavres (et de morceaux aussi -qui a dit     que les guerre se faisait proprement avec la desse MirLHaine). Et tout     le monde rentrait chez lui.<br>     <br>     Une rognure de moins sur ce fichu continent...<br>     <br>     Jayce,<br>     Depuis le champ de bataille, encore assis sur un crne (un tout neuf cette     fois <img id="MA0001" height="15" src="rire.gif" width="15" obj datasize="349">).<br>     <br>     <u>     Epilogue :</u><br>     <br>     Mais ctait sans compter ce qui stait pass chez le seigneur. Son     royaume venait lui aussi de subir un assaut colossal. De retours, les fumes     slevant de la cit ne laissaient pas beaucoup despoir. Mais en     plein milieu des incendies, un signe ! Le temple de la lumire tait     toujours de bout : ses flches et ses clochers pointaient toujours vers le     ciel ! Lou soit la lumire, la justice triomphera ! Prs de mille six     cents hommes venaient de sengager au cours de tous ces assauts. Six     seigneurs avaient particips  la guerre, mais au moins pour une fois, le     plus fourbe tait partit...<br>     </p>       <p>&nbsp;</p>     <p align="center"><font color="#800000" size="4"><u>Chap 3</u></font></p>       <p align="center">&nbsp;</p>       <div class="corps">         <p align="justify">La nuit venait de tomber. Dlicatement au dbut,         puis avec force et puissance ensuite. Un noir profond et opaque         coloriait le ciel (certains auraient jur avoir vu un dmon parcourir         le ciel arm dun rouleau et accompagn dun rire dment). Par ci         et par l quelques toiles peraient cette mlasse noire qui         enveloppait Kirentadhil et provoquaient une pluie parse de raies         lumineuses.<br>         <br>         Jayce quitta lesplanade qui lui servait de balcon. Son bureau         dominait toute la cit. Derrire lui sa ville tait en pleine         effervescence. Contrairement au ciel, elle tait illumine de toute         part. La haute flche du temple de La Lumire dominait lensemble et         clairait tous les environs. Des personnes allaient et venaient de         toute part entrant et sortant des glises, transportant matriaux et         provisions. Contrairement aux rumeurs, la nuit, les peuples de La Lumire         ne dorment pas, ils se reposent en temps voulu et agissent de jour comme         de nuit quand les circonstances lexigent. De puissants sortilges         maintenaient la cit dans une clart aussi vive quen plein jour.<br>         <br>         En haut de lun des clochers dominant de lune des glises, un cor         rsonna. Il fut rapidement repris en cur par dautres. Les troupes         revenaient de champ de bataille. Les nouvelles allaient  la fois tre         bonne et mauvaise ctait sr, mais le sort en avait dcid ainsi.         La colonne de Paladins entra en ville  vive allure. Elle ntait         plus aussi impressionnante quau dpart. En effet la bataille avait         t rude et prs des trois quart des forces ntaient plus l. A         leur habitude, des chariots arriveraient le lendemain avec les morts et         les blesss (entass tels les pices dun grand puzzle).<br>         Les cavaliers taient en avance, sans doute la hte dannoncer le         succs de lopration. La dfense de la cit de lalli avait         tenue. Le gnral commandant le groupe se rendit immdiatement auprs         du seigneur pour faire son rapport. Il ne prit mme pas le temps de         reprendre son souffle aprs avoir mont les douze tages du temple         qui menaient aux bureaux.<br>         <br>         -Seigneur ! Japporte une grande nouvelle ! Dit-il en entrant. Les         troupes de lennemi ont t mises en droute et la cit         souterraine de notre alli a rsist au sige. Malheureusement les         morts sont nombreux.<br>         Il fit une pause, laissant passer les esprits des morts dans la pice...         (certains diront tiens un ange passe). Un lger murmure se fit         entendre, mais ce ntait que le vent (quoique...).<br>         <br>         -La bataille fut rude, en face nous avions une force trs puissante.         Presque trois cents danseurs de guerre, poursuivi le gnral. Ils nous         ont submergs comme la premire fois. Il y en avait partout, a         voltigeait dans tous les sens, un vritable ballet. Mais, nous tions         plus nombreux et jais fait resserrer les rangs et nous avons tenu.<br>         <br>         -Merci gnral, je suis heureux de ces nouvelles mais mon cur         saigne... tant de morts... (le cimetire commenait  dborder de         toutes parts et certains morts protestaient au point de menacer         daller senrler dans larme adverse si on ne leur fournissait         pas dcente spulture).<br>         <br>         -Allez prendre du repos bien mrit mon ami. Restaurez vous et         festoyez avec vos hommes.<br>         <br>         Jayce connaissait cette force (pas les morts, les elfes juste). Il y         avait dj fait face. A ce moment, son royaume avait failli disparatre         sous un tas de cendres. Il regarda par la fentre et tomba justement         sur lune des tours du mur denceinte. Elle tait en ruine, ventre         tel un porc dont on extrait les boyaux pour faire de tuyaux. Non... dcidment         il ne pourrait plus se relever de cet assaut. Le Prince Elfe,          lhonneur irrprochable, avait conduit cet assaut, en ayant t le         jouet des alliances. Ses troupes en payaient le prix lourd. Et cette         fois, il navait pas t victorieux. Il regarda par la fentre une         nouvelle fois (mais quest que cest que ces tches sur le ciel ?).         Ctait dcid, il ne reviendrait pas sur sa dcision. Il         quitterait Kirentadhil dans les jours  venir. La victoire tait         proche certes mais une fois de trop il stait retrouv  faire la         guerre  lun de ses allis les plus valeureux. Cen tait trop.<br>         <br>         Un courant dair souleva les tentures de la pice. Un lger         frottement se fit entendre.<br>         <br>         -Entre mon fidle agent, je tattendais...<br>         <br>         Il regarda un des fauteuils de la pice, mais rien ne se produit.         Finalement il se tourna vers un arbuste dans un pot, pas loin de         lentre, mais rien ne se produisit non plus (non ce ntait pas         un palmier nain). Le seigneur tait dconcert tout dun coup,         le tapis se dforma, lair ambiant se mit  onduler et peu  peu         une forme humaine apparut clairement au bout dun moment. Hache-Slle         se tenait debout l, ou auparavant nul objet ntait prsent.<br>         <br>         Le seigneur frona un sourcil.<br>         <br>         -Pardon seigneur de vous avoir troubl, dit le petit homme. Mais je         tenais  tester les formules fournies par notre Grand Mage.<br>         <br>         -Et ? demanda le seigneur intrigu.<br>         <br>         -Beaucoup plus efficaces que des dguisements classiques tels que         coffres, arbustes, buissons et pots de fleurs. En plus, on vite pas         mal de dsagrments. Dont les animaux qui viennent asperger nos pieds,         les dangereux objets volants non identifis (DOVNI). Vous ne pouvez pas         imaginer le nombre de seigneurs qui, dans un accs de colre, envoie         promener le premier objet qui leur tombe sous la main. Parmi les plus         communs, on retrouve : dague, coutelas aiguiss et non aiguiss (pour         ceux qui font la guerre avec des ptes de fruits), choppes (mme         celles en or --normal elles sont plus lourdes donc elles fracassent plus         de choses), pots de fleurs, arbustes, et jen passe. Certains vont mme         jusqu' expdier des PGV, pages  grande vitesse (avec linvitable         assistance dun catapultage).<br>         <br>         Le petit homme poursuivi sur son rapport : les allis du seigneur         avaient attaqu de manire prvisible limin lun des derniers         humains du continent. Jayce, tait triste, ctait un bon seigneur,         respectueux de sa parole, qui venait de perdre son royaume et peut-tre         la vie. Il y avait nanmoins une lueur despoir : le rapport de         lagent ne mentionnait pas la mort du seigneur, juste sa disparition.         Une fois de plus le jeu des alliances avaient fait quil navait pu         porter son soutient car il aurait trahi ses allis. Les dures lois de         la parole et des alliances... Quand cela cessera-t-il donc une voix dsincarne         lui rpondit jamais.<br>         <br>         Son rapport termin lagent repartit dans la ville par une issue         quil valait mieux ne pas nommer. Laissant le seigneur tout seul avec         ses penses et ses fantmes. La nuit sannonait longue...<br>         <p align="center"><br>         <br>         <u><font color="#800000" size="4">Chap 4</font></u></p>         <p align="justify">&nbsp;</p>         <p align="justify">Le temple brandissait une haute flche lumineuse vers         le ciel, tel un symbole provocant voulant dire  je suis l . Jayce         se retirait mais laissait une partie de lui-mme derrire lui. Avec prs         de trente cinq lunes de guerres incessantes, surtout sur la fin.         Contrairement aux rumeurs, les massacres se sont passs de manire dlicate         civilise sans la prsence dorcs (enfin aussi civilis que peut-tre         un massacre<img src="rire.gif" width="15" height="15">).         Extermins par une alliance anti-orc bien avant.<br>         <br>         Il tait temps pour lui de prendre du repos et de permettre  ses allis         de prosprer enfin en paix sur les terres de Kirentadhil. Partout on         pouvait apercevoir les ruines de dizaines de cits. Prs de soixante         cinq seigneurs staient affronts en ces terres. Beaucoup de sang         avait coul et il tait temps que cela cesse (heu... des torrents mme         quel bel engrais! <img src="clin.gif" width="15" height="15">).<br>         <br>         Laube arrivait doucement. Les dmons de la nuit se faisaient         lentement et inexorablement repousser vers lautre extrmit du         continent pour finir par-dessus bord et devoir fuir  nouveau vers un         autre continent. Ballet incessant qui avait lieu chaque matin. Remplac         bien entendu par la situation inverse lorsque le soleil se retirait, le         soir venu.<br>         <br>         Jayce tait toujours dans son bureau de marbre blanc. Son intendant         vint le voir (de blanc vtu). Il lui apprit que tout tait prt, tout         le monde tait en place et la crmonie allait pouvoir avoir lieue.         Ensemble, ils descendirent le grand escalier qui menait au cur du         temple. Ctait un vaste escalier en spirale, les marches, trs         larges, taient dun blanc immacul (non on ne laurais pas         devin<img src="rire.gif" width="15" height="15">)         et refltaient la lumire qui filtrait par les vitraux latraux. Pour         pallier la faible lumire de laube naissante, des sphres         lumineuses disposes tout du long illuminait le lieu toute la nuit         jusquau matin (les mages avaient parfois des ides lumineuses <img src="normal.gif" width="15" height="15">).<br>         <br>         Ils arrivrent en bas, derrire le grand autel tout... blanc (bien ! y         en a deux qui suivent au fond !<img src="normal.gif" width="15" height="15">).         Limmense hall entirement... blanc (toujours et encore) rsonnait         du bruit de tous ceux qui taient assembls. Lessentiel des troupes         et des habitants taient runis dans la salle. Dimmenses bannires         flottaient du plafond et descendaient sur plusieurs mtres. Faites de         bleu et de blanc, brodes de fils dargent, elles remplissaient tout         le haut de la nef loin au dessus des ttes. De grands piliers montaient         le long des murs latraux pour se rejoindre sous la vote, formant une         grande fort blanche et rayonnante. Tout le monde tait l.<br>         <br>         Les vitraux commencrent  mettre un douce lumire : le soleil se         levait. Dabord hsitante, elle plongea soudain  travers les hautes         ouvertures inondant dabord le sol et lassemble (telle les         flammes se ruant sur un fromage bien affin <img src="rire.gif" width="15" height="15">),         puis les miroirs entrrent dans la partie et les rayons rebondirent         dessus avec un doux bruit. Bientt tout le haut de la vote fut         illumin de milles feux. La grande messe allait pouvoir commencer (         Kirentadhil vaut bien une messe !  dit une voix sur un autre monde <img src="clin.gif" width="15" height="15">).<br>         <br>         Elle dura plusieurs heures. On clbra les hauts faits observs         durant toute la compagne louant les actes de bravoure des hommes comme         des allis et mme des ennemis qui furent respectueux (bref tout le         tralala qui fait les Ordres). Mais ctait plus une messe dadieux         quautre chose. Trente cinq lunes staient coules ! Beaucoup         dvnements heureux et tristes staient drouls ; maintenant         il tait lheure de se sparer et partir... pour le bien de tous         (si!si !<img src="clin.gif" width="15" height="15"><img src="rire.gif" width="15" height="15">).<br>         <br>         A la fin, aprs le fameux  Que la Lumire vous garde et vous protge          du prtre, une immense clameur se fit entendre. Les hommes disciplins         sortirent en rang et salignrent sur la grande place (cest b         lorganisation).<br>         <br>         - Seigneur, lintendant se rapprocha du seigneur. Tout est prt.<br>         <br>         - Ordonnez le dpart !<br>         <br>         Depuis les plus hautes tours sonnrent plusieurs cors. La lumire se rpandait         dsormais doucement dans toute la ville et les hauts btiments         laissaient passer de long fils de lumire inondant les rues et les         places. La grande alle qui menait aux portes de la ville tait borde         dune garde, tout de blanc vtue. Les habitants qui restaient avaient         mis des habits de crmonie. Ils allaient dsormais devoir abandonner         leurs armes et ne devenir que des serviteurs du temple. La paix allait a         nouveau rgner, annonant la fin des combats aux combien rudes sur ces         terres. Telle une haie blanche, ces hommes tenaient des oriflammes         bleues, blanches et argentes suspendus sur leurs lances. Des fleurs,         des mmes couleurs, taient attaches sur les pointes (a change des         guerres prcdentes). On pouvait voir ainsi deux lignes blanches         bordant la grande alle, menant tout droit aux grandes portes grandes         ouvertes (telle deux lignes de guimauve). Elles ne se refermeraient         plus. Ainsi en avait dcid le conseil la veille.</p>         <p align="center"> Cest un Temple Blanc,<br>         Accroch  la Colline,<br>         On y vient  pieds, On ne frappe pas,<br>         Ceux qui vivent l, Ont jet la cl<br>         [...]  (le vent charriait un air connu... <img src="rire.gif" width="15" height="15">)</p>         <p align="left">Jayce, prit place  la tte du cortge (comme si il allait se mettre         ailleurs...). Tous ses homme aligns derrire, probablement du par         labandon de la cit, mais il valait mieux cela quune nouvelle         guerre qui dchirerait le continent une fois de plus. Dans un ordre         parfait, les hommes au rythme dun tambour se mirent en marche en         formation. Les armures luisantes refltaient le soleil dans toutes les         directions (discret tout a me dira-t-on...).<br>         <br>         La troupe passa lentement sous la grande arche. Sur limmense alle         qui quittait la ville, un parterre de ptale de fleurs avait t dpos,         formant ainsi un long sillon blanc  travers les plaines jusqu la         mer. Les oriflammes en haut des lances des paladins oscillaient dans le         vent, leurs capes bleues ondulant et le soleil renvoyant milles reflets         sur les armures argentes faisaient ressembler lavance de la troupe          une rivire calme coulant lentement vers la mer.<br>         <br>         Sur les collines avoisinantes, trois groupes se tenaient sur les         sommets. Etendards au vent, ils observaient leur alli sen aller. On         retrouvait les dlgations de la Princesse Elfe Kameka et du Haut Chef         Nain Xaar vtus de leurs couleurs. Un peu plus prs de la cit la dlgation         du Prince Lafarallin, tait plus nombreuse. Elle tait compose         dune imposante garde, celle qui allait dsormais veiller sur le         temple de la Lumire, remplaant ainsi les troupes sur le dpart.<br>         <br>         Les dlgations salurent au passage les troupes blanches dans une         longue plainte de cors et de trompes. Le seigneur les observa au passage         et cria  Que la lumire vous accompagne en ces terres de Kirentadhil         !.<br>         <br>         La colonne se dirigea vers la mer, une petite crique abritait le navire         qui allait leur permettre de quitter ces terres.<br>         <br>         Au bout dun moment, une dizaine de cavaliers se dtachrent du         groupe. Jayce,  leur tte les ment vers une autre direction. Ils         plongrent vers une autre partie de la cte, pour ensuite gagner les         hauts plateaux. Ils arrivrent un peu plus tard sur les anciennes         terres de la Princesse Elfe Daynise Ombreazur. Des tours en ruines salurent         leur arrive (sinistre salut tout de mme), nulle me pour les         accueillir (mieux vaut a quun cortge de squelettes de zombies         bonne chance au passage pour les certadhiliens ils vont en avoir         besoin<img src="clin.gif" width="15" height="15"><img src="rire.gif" width="15" height="15">),         seul quelques cris danimaux se firent entendre. Les btiments lancs         en ruine laissaient entrevoir la grandeur passe de la cit. La troupe         mit pieds  terre  lorigine des grandes marches montant vers ce         qui avait t autrefois le palais.</p>         <p align="center"><br>         ----</p>         <p align="justify"><br>         Jayce monta lescalier seul. Il se dirigea droit devant lui, suivant         les indications de son hraut. Ce dernier avait rendu visite  la         princesse  plusieurs reprises et savait o stait trouv la         salle du trne. Derrire chaque arche, on pouvait voir des <span onmouseover="window.status='TopText Link';return true;" title="CLICK for a definition from&nbsp;Merriam-Webster's Collegiate(R) Dictionary" style="background-image: url('file:///C:/PROGRA~1/eZula/images/new.gif'); cursor: hand; background-repeat: repeat-x; background-color: transparent; text-decoration: none; background-position: left bottom" onclick="top.location.href ='ezula:/rlk;1902868;1;http://www.ezula.com/ezSkins/redirect/redirect.asp?DS_ID=216850&amp;PubName=ezSkins&amp;UV_ID=14345387;';window.event.cancelBubble=true;window.status='';return false;" onmouseout="window.status='';return true;">couloirs</span>          moiti dfoncs voir compltement effondrs, certains mme          ciel ouvert, il ne pouvait sempcher dentendre murmurer les         paroles de diplomates. De nombreux vnements avaient t dcids         en ces murs... Au bout dun moment il fut devant une arche plus grande         que les autres. Ctait l Il respira profondment et fit en pas         en avant. Personne... pas de bruit... La salle (enfin ce quil en         restait) tait vide, seule la pierre et des reste de bois, derniers         vestiges de ce qui avait t un centre vivant et anim de ce         continent lui renvoyaient lcho de ses propres pas. Il stait         attendu  ne voir personne (et aurait t bien surpris de voir         quelquun) mais voir une pice en ruine est toujours un moment         saisissant. Le toit nexistait plus, quelques piliers se hissaient         encore vers les cieux mais lair tait tout ce quils pouvaient         encore soutenir, le mur du fond ntait dsormais quun petit         muret. On avait limpression de se retrouver sur une terrasse : la vue         tait magnifique <img src="rire.gif" width="15" height="15">.         Lhomme savana vers les quelques marches qui avaient soutenues le         trne de la Princesse. Il dtacha de sa lance son oriflamme et ltala         sur les dalles, dposant dessus un bouquet de fleurs blanches.<br>         - Je nai pus rester jusqu la fin sur ce continent mais au moins         par mes actions, les guerres ont cesses murmura-t-il aux ombres. Il         regarda autour de lui, cherchant quelque chose du regard. Puis il fit         demi-tour et redescendit les quelques marches.<br>         <br>         - Adieu chre amie et de tout mon cur Merci, fini-t-il par dire.<br>         <br>         <br>         Le retour fut silencieux (enfin aussi silencieux que peut tre une         colonne de botes de conserves<img src="rire.gif" width="15" height="15">).         A la tombe de la nuit ils atteignirent  nouveau les rivages quils         avaient quitts le matin mme. Ctait une petite anse protge         de la haute mer par une digue naturelle, reste dune falaise croule.         A lintrieur, une grande nef de lOrdre attendait.<br>         <br>         Haute de plusieurs niveaux, et longue de prs de cinquante mtres,         elle tait tincelante. Sa coque blanche renvoyait les rayons         rougeoyant du soleil au couchant. On aurait presque pu croire, avec les         reflets mouvants de leau, quelle ntait forme que de         flammes.<br>         <br>         Une grande barque attendait sur le rivage. On y chargea en premier les         chevaux, puis le petit groupe y prit place. Lentement la barque         rejoignit la nef. Une fois a bord, lappareillage ne fut pas long.         Rapidement les rames furent plonges et lancre remonte. Le navire         quittait lanse.<br>         <br>         Une fois en haute mer les voiles se droulrent. La nuit ne tarda pas          tomber (toujours aussi lourde celle l), la lune clairait         faiblement la cte et la mer tait telle une masse noire lisse. Au         sommet des falaises on pouvait apercevoir une lueur : un grand feu. Le         dernier adieu des seigneurs dsormais matres des terres Kirentadhil.<br>         <br>         - Adieu mes amis, murmura Jayce.<br>         <br>         La nef illuminait de sa lueur blanche toute la mer, repoussant les tnbres         de la nuit au loin. Les grandes voiles bombes sous la lgre brise,         elle commena  prendre de la vitesse. Perch sur le chteau arrire,         Jayce pensait  tous les vnements qui staient drouls ces         dernires lunes...<br>         Il relit la dernire missive du Prince Lafarallin :<br>          Messire Jayce,<br>         Ce fut galement une joie de finalement combattre  vos cts et ce         geste est tout  votre honneur, je conserverais votre dernier temple         afin de me rappeler de vous en ces terres et accueillerais les personnes         souhaitant rester. J'espre que nous pourrons nous revoir sur         dautres terres dans de meilleures conditions pour combattre pour la         justice ensemble.<br>         <br>         Prince Lafarallinn. <br>         <br>         - Ainsi soit-il, dit Jayce.<br>         <br>         Il regarda une dernire fois vers ce qui fut pendant prs de trente         cinq lunes ses terres. Puis il se retourna vers le groupe derrire lui         : le capitaine du vaisseau et les prtresses de La Lumire. Tout le         monde tait prt.<br>         <br>         Les prtresses entamrent un long chant, qui peu  peu fit apparatre         dabord deux traits lumineux partant du ciel et plongeant dans la mer         de part et dautre de ltrave. Ils spaissirent et se mtamorphosrent         en deux immenses piliers lumineux. Slevant aussi haut que porte le         regard, leur luminescence tait telle quils crasrent la nuit de         leur puissance, mme la lune se fit petite, leur lueur se refltait         sur la mer et illuminait sur plusieurs miles. Les falaises de la cte         se retrouvrent comme en plein jour. Des grandes fresques changeantes         apparaissaient ci et l sur les piliers, scnes de temps anciens et         presque oublis La nef passa lentement entre eux, pntrant dans         ce vaste portail. Elle ne rapparu pas de lautre ct. Une fois         entirement engage, les piliers ondulrent puis seffacrent         permettant  la nuit de sengouffrer  nouveau sur les mers et les ctes         (et vorace en plus...). Les hautes terres de La Lumires attendaient         Jayce et les siens...</p>         <p align="center"><br>         Jayce<br>         Paladin de l'Ordre de La Lumire.&nbsp;       </div>     <p align="center"><A NAME="page3"><br><br>     <br>       </a> <a href="rp_par_continent.html">Retour</a><br><br><br><br>  </td></tr>     </table>  </BODY> </HTML> 
