<html> <head> <title>Les extraits de parties</title> <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=iso-8859-1"> </head>  <body bgcolor="#FFFFFF" background="elements/parche.jpg" link="#0000FF" text="#663333" vlink="#9999FF" alink="#33FFFF"> <p align="center"><b><font size="+3">WARHAMMER, LE JEU DE ROLES FANTASTIQUE</font></b></p> <p align="center"><a href="#1">La mort de Kirot</a> - <a href="#2">Xin-biu le    n&eacute;cromancien</a> - <a href="#3">La pierre d'or des marais</a></p> <p align="center"><img src="elements/couvlivre.jpg" width="200" height="284"></p> <p><a name="3"></a>Nous &eacute;tions partis depuis plusieurs mois en qu&ecirc;te    d'un fabuleux tr&eacute;sor. Lorsque nous arriv&acirc;mes &agrave; Miragliano,    l'excitation atteignit son summum. Nous en &eacute;tions &agrave; la derni&egrave;re    &eacute;tape avant le voyage final, la halte dans la cit&eacute; typique devait    &ecirc;tre cette derni&egrave;re &eacute;tape. Mes ma&icirc;tres paraissaient    omnibul&eacute;s par le d&eacute;sir de trouver la &quot;pierre d'or&quot; mais    moi, simple &eacute;cuyer, ne comprenant pas le v&eacute;ritable int&eacute;r&ecirc;t    de nos recherches, je me comportais comme pour toute autre exp&eacute;dition    que nous poursuivions. Nous nous repos&acirc;mes dans la vit&eacute; Til&eacute;enne    puis nous part&icirc;mes vers l'Est, &agrave; travers les marais obscurs et    hostiles qui gardaient le pr&eacute;cieux objet que nous recherchions. L'endroit    devait &ecirc;tre facile &agrave; trouver, c'&eacute;tait au pied des falaises    Sud du plateau de Palamas.</p> <p>Apr&egrave;s quatre jours de voyage difficile dans les mar&eacute;cages inqui&eacute;tants,    nous arriv&acirc;mes enfin. Nous faisions le voyage &agrave; pied, et il fut    plus long que pr&eacute;vu. Par chance, nous avions pris assez de vivres pour    atteindre notre but sans mourir de faim. L&agrave;-bas, &eacute;merveill&eacute;s,    moi et mes compagnons nous attard&icirc;ment pour contempler ce spectacle fascinant.    Dans ce lieu magique, la nature &eacute;tait reine. De vieux arbres morts jonchaient    le bord d'une clairi&egrave;re. On ne pouvait voir le sol &agrave; cause d'une    basse et &eacute;paisse couche de brume chaude. Au milieu de la clairi&egrave;re,    de cet &eacute;tang de nuages, un rocher sortait, comme un r&eacute;ceptacle    et sur lequel la &quot;pierre d'or&quot; tr&ocirc;nait. Furtivement, un rayon    de soleil vint la percuter et la lueur soudaine nous &eacute;blou&icirc;t tous.    Autour de nous, dans l'obscurit&eacute; des marais &agrave; laquelle nous nous    &eacute;tions habitu&eacute;s, une v&eacute;g&eacute;tation luxuriante r&egrave;gnait.    De la mousse pullulait de partout et commen&ccedil;ait &agrave; gagner le tr&eacute;sor    central. L'humidit&eacute; procurait une &eacute;trange sensation de bien-&ecirc;tre    qui nous reposait de nos efforts pass&eacute;s et pas un bruit de venait perturber    cette harmonie.</p> <p>Mes ma&icirc;tres se r&eacute;jouissaient d&eacute;j&agrave; de leur d&eacute;couverte.    Nous avions fait quelques mauvaises rencontres au cours de notre voyage et les    conditions de route avaient &eacute;t&eacute; dures. Aussi, nous avions sans    doute perdu de notre lucidit&eacute;. Bless&eacute;s, us&eacute;s et &eacute;puis&eacute;s    moralement, mes ma&icirc;tres avaient h&acirc;te de s'emparer de leur richesse.    Seigneur Sorensen fit les premiers pas dans la clairi&egrave;re. Soudain, il    s'enfon&ccedil;a dans un bourbier dissimul&eacute;. Il cria pour demander de    l'aide. Ensuite, tout se passa tr&egrave;s vite. Moktar et Gerhard all&egrave;rent    lui porter secours mais une &eacute;norme b&ecirc;te sortit du sol brusquement.    Elle happa sous sa grande m&acirc;choire le premier aventurier tandis qu'un    autre monstre surgit et enlassa le deuxi&egrave;me. Les deux grandes silhouettes    visqueuses disparurent alors dans le sol. Je me retrouvai donc seul, effray&eacute;.    Un faible bruit d'&eacute;bullition me signala que les deux monstres avaient    regagn&eacute;, avec leur trois victimes, le sous-sol du mar&eacute;cage. Je    jetai un dernier regard vers la &quot;pierre d'or&quot; et d&eacute;cidai de    m'en retourner &agrave; Miragliano pour me mettre &agrave; l'abri de tous ces    dangers. </p> <hr size="3"> <p><a name="2"></a>Boris et Richard marchaient depuis des heures dans la for&ecirc;t    pour trouver le domaine de Xin-biu le n&eacute;cromancien. L'air ambiant &eacute;tait    tr&egrave;s d&eacute;sagr&eacute;able pour l'odorat de ces deux preux chevaliers.    Aussi, gardant leurs &eacute;p&eacute;es dans la main droite, ils s'appuyaient    un morceau de tissu sur le visage avec la gauche. Alors que le chemin boueux    tournait &agrave; droite, ils furent surpris de trouver l&agrave; un mendiant,    aux habits sales et d&eacute;chir&eacute;s, couch&eacute; sur le bord, une canne    &agrave; la main. Cette for&ecirc;t obscure et effrayante &eacute;tait cens&eacute;e    faire fuir les simples passants. Et seuls les aventuriers, comme eux, se risquaient    &agrave; d&eacute;fier le myst&eacute;rieux et puissant magicien avec pour r&eacute;compense    une immense quantit&eacute; d'or de la part du voisin f&eacute;odal, le Lord    Gadoan. </p> <p>Pour aider le pauvre malheureux qui devait s'&ecirc;tre &eacute;gar&eacute;    en ce lieu sombre, Boris posa son &eacute;p&eacute;e contre un tronc dess&egrave;ch&eacute;    et se baissa pour examiner le mendiant endormi. Pendant ce temps, &agrave; une    vingtaine de m&egrave;tres devant, Richard faisait le guet. Boris parla, et    pour r&eacute;veiller le manant, le secoua. L'homme &eacute;tait v&ecirc;tu    d'une robe capuchonn&eacute;e en laine marron, ab&icirc;m&eacute;e et d&eacute;chir&eacute;e.    Comme le vieillard ne r&eacute;agissait pas, Boris lui &ocirc;ta sa capuche.</p> <p>Horrifi&eacute;, il d&eacute;couvrit un visage fl&eacute;tri, sans nez, les    yeux enfonc&eacute;s sous la peau blanche. L'homme, aussit&ocirc;t, se leva    et lui attrapa le bras. Sans avoir le temps de crier ou de r&eacute;agir, la    peau de Boris se dess&egrave;cha subitement sous son armure. Il sentit ses muscles    fondre et ses veines s'&eacute;vaporer. Ses yeux appeur&eacute;s pourrirent    lentement alors qu'un g&eacute;missement &eacute;trangl&eacute; sortait de sa    bouche moisie. Son armure vide tomba sur le sol, brisant les os qu'il restait    du chevalier qu'il &eacute;tait. Alert&eacute; par le bruit, Richard se retourna,    pr&ecirc;t au combat. Mais le vieux n&eacute;cromancien avait d&eacute;j&agrave;    commenc&eacute; une s&eacute;rie de gestuelles. Richard comprit qu'il s'agissait    d'une incantation magique et il se d&eacute;cid&eacute; &agrave; charger l'enchanteur.    Mais il ne pouvait pas bouger. La terre tremblait autour de lui et des mains    pourries lui tenaient d&eacute;j&agrave; les jambes. Terroris&eacute;, il trouva    n&eacute;anmoins la force de d&eacute;cha&icirc;ner une pluie de coups d'&eacute;p&eacute;e    sur les zombies qui s'&eacute;levaient de tous c&ocirc;t&eacute;s. Rapidement    d&eacute;bord&eacute; par les coups de couteau et de haches des mort-vivants,    le jeune guerrier mourut d'h&eacute;morragies multiples. Deux cadavres suppl&eacute;mentaires    venaient de garnir le domaine fun&eacute;raire de Xin-biu.</p> <hr size="3"> <p><a name="1"></a>La lumi&egrave;re dans le ciel s'affadissait de plus en plus.    L'air se faisait lourd autour des deux aventuriers. Kirot le mendiant avait    d&eacute;j&agrave; peur, il commen&ccedil;ait &agrave; penser qu'il aurait mieux    valu pour lui qu'il parte vers le Sud, &agrave; travers la for&ecirc;t, avec    Werner, Elric et Aelinia. En attendant, il fouillait toujours les d&eacute;pouilles    des gobelins qui s'amassaient devant ses yeux, ramassant par ci par l&agrave;    un poignard us&eacute;. Biook cherchait lui aussi, quand des grognements se    firent entendre. Le nain n'avait rien senti venir et sept autres gobelins venaient    de s'attaquer &agrave; lui. Les coups de hache de deux orques ne purent pas    transpercer sa lourde armure. Alors, Kirot chargea &agrave; son tour mais ne    put blesser aucun gobelin. Biook se redressa lentement, sortit son &eacute;p&eacute;e    et le massacre put commencer. Tandis que sa lame venait jsute de traverser les    visc&egrave;res du prmeier orque, il fit un grand geste brutal pour sectionner    net le torse du deuxi&egrave;me. Il essuya ensuite son &eacute;p&eacute;e &quot;tueuse    de gobelin&quot; entre l'estomac et les opumons d'un gobelin qui s'agitait autour    de lui. Ces marauds de gobelin n'&eacute;taient pas effray&eacute; pour autant    et trois d'entre eux se ru&egrave;rent sur Kirot, qui, d&eacute;j&agrave; mal    en point, ne put rien faire face aux trois coups de poignards qu'il re&ccedil;ut    dans la jambe. Son sang &eacute;claboussait, mais il ne sentait rien et coninua    de combattre. Il ne put blesser gravement aucun ennemi. De son c&ocirc;t&eacute;,    Biook faisait trois nouvelles victimes dans un d&eacute;luge de boyau et de    chair verte. Kirot put r&eacute;sister aux gobelins jusqu'&agrave; ce que Biook    vienne lui pr&ecirc;ter main forte. Les t&ecirc;tes vol&egrave;rent, et le sang    gicla. Biook venait une fois de plus de triompher de la racaille gobelino&iuml;de.    Kirot, lui, ne se pr&eacute;occupait plus de consid&eacute;rations h&eacute;ro&iuml;ques    et sentait le sang d&eacute;gouliner le long de sa cuisse. La douleur lui engourdissait    peu &agrave; peu la jambe. Biook r&eacute;cup&eacute;ra les armes des golbelins    et les mit sur son cheval. Ensuite, il vint examiner Kirot qui se tordait de    douleur, au sol, recroquevill&eacute; sur sa jambe. Le guerrier nain ne savait    que faire pour aider son ami. Il r&eacute;fl&eacute;chissait. Il fallait qu'ils    quittent cet endroit, car les gobelins avaient infest&eacute; Nestra et ils    pouvaient arriver &agrave; n'importe quel moment. Il d&eacute;cida d'aller vers    l'Est, l&agrave; o&ugrave; les cinq &eacute;trangers &eacute;taient partis.    Il allait chercher les chevaux quand neuf autres gobelins surgirent des broussailles    et se jet&egrave;rent sur Kirot. Le pauvre malheureux, surpis, ne put anticiper,    et il fut lac&eacute;r&eacute; de coups. Un coup de poignard bien plac&eacute;    lui d&eacute;chira la colonne vert&eacute;brale, en remuant la lame dans la    moelle et en remontant de haut en bas, le vil gobelin, avec un sourire malicieux    venait de donner le coup fatal.. On vit un frisson parcourir le corps de l'humain,    qui finit par s'&eacute;vanouir, le visage crisp&eacute;, dans une mare de sang.    Biook l&acirc;cha les sangles de S&eacute;rarien, son cheval, et courut porter    secours &agrave; Kirot. Il tua d'abord trois gobelins et mit les autres en fuite.    Sa soif de mort se lisait dans ses yeux et il d&eacute;cida de poursuivre les    fuyards. Apr&egrave;s quelques dizaines de m&egrave;tres de course vers le Nord,    il acheva ses adversaires, les &eacute;gorgeant ais&eacute;ment de son &eacute;p&eacute;e.    Il revint aux ruines du campement orque pour s'occuper des derniers gobelins.    Il trouva Kirot, allong&eacute;, en train d'&ecirc;tre mutil&eacute; par deux    petites cr&eacute;atures. Les gobelins se retourn&egrave;rent vers le nain,    un morceau de bras &agrave; la main. Biook ne fit pas de d&eacute;tails et la    pur&eacute;e verte recouvrait d&eacute;sormais le sol. Mais il y avait une teinte    rouge dans cette pur&eacute;e. Kirot ne r&eacute;pondait plus, il &eacute;tait    encore en vie, mais il ne bougeait plus. Biook &eacute;tait inquiet pour son    compagnon. Celui-ci fint par se r&eacute;veiller, il avait les deux jambes totalement    paralys&eacute;es. Il souffrait horriblement et demandait &agrave; Biook de    l'amener &agrave; un docteur. Alors le nain rangea ses armes, et, humblement,    pris le corps de Kirot sur ses &eacute;paules. Il le transporta jusqu'&agrave;    son cheval et le posa sur la selle. Tout en le tenant, il s'empara de sa corde    et attacha les mains et les pieds du mendiant. Il pensait que son oeud et son    id&eacute;e tiendraient le coup, mais il se trompait. Presqu'aussit&ocirc;t,    il entendit le furtif g&eacute;missement de Kirot, se retourna, et ne put que    vir le corps de son camarade glisser du cheval et s'&eacute;craser au sol. Kirot,    ne pouvant rien faire, tomba la t&ecirc;te la premi&egrave;re. Un bruit de craquement    se produisit. La bo&icirc;te cranienne, et la peau qui l'enrobait venait de    se d&eacute;tacher du reste du corps. Le cou s'arracha, d&eacute;versant l'oesophage    sur la route pav&eacute;e. Alors qu'il avait surv&eacute;cu &agrave; l'assaut    du camp de Portuk, au multiples attaques de raids gobelins, Kirot venait de    mourir horriblement, &agrave; cause d'une b&ecirc;te erreur de manipulation    de son ami nain.</p> <p><a href="wjrf.htm">retour</a></p> </body> </html> 
