<html> <head> <title>La NSA concurrence Google</title> <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=iso-8859-1"> </head>  <body bgcolor="#FFFFFF" text="#000000"> <table width="650" border="0" align="center" cellspacing="0" cellpadding="0">   <tr>      <td valign="top" bordercolor="#000000">        <table width="100%" border="0" align="center" cellspacing="0">         <tr>            <td width="22%" bgcolor="#666666">              <div align="left"><img src="../images/nsa_seal_130x130.gif" width="130" height="130"></div>           </td>           <td width="51%" bgcolor="#666666">              <div align="center">                <h4><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3" color="#000000"><b>Echelon                  On Line</b></font></h4>               <p align="center"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3"><b><font size="2" color="#000000">C</font><font size="2" color="#000000">onna&icirc;tre                  le r&eacute;seau Echelon</font></b></font></p>               <p align="center"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><a href="http://www.echelon-online.fr.st" target="_self"><font color="#3333FF">http://www.echelon-online.fr.st</font></a></font></p>             </div>           </td>           <td width="27%" bgcolor="#666666">              <div align="right"><img src="../images/rad.jpg" width="162" height="130"></div>           </td>         </tr>       </table>       <p align="justify">&nbsp;</p>       <table width="60%" border="1" align="center" bordercolor="#FF0000">         <tr>            <td bordercolor="#FF0000">              <div align="center">                <p align="center"><font face="Courier New, Courier, mono" size="2">AVERTISSEMENT</font></p>               <p align="justify"><font face="Courier New, Courier, mono" size="2">Ce                  document vient de la liste de diffusion du site DGSE.org et portait                  comme indication: &quot;27 mai 2002, Hamada Abou Rayan&quot;.</font></p>             </div>           </td>         </tr>       </table>       <p align="center"><b><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">La          NSA espionne le monde</font></b></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Septembre          1998 ; le parlement Europ&eacute;en accuse : une grande partie des          communications europ&eacute;ennes son intercept&eacute;es par les services          sp&eacute;ciaux          am&eacute;ricains.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">L'Am&eacute;rique          utilise quelques 200 000 agents, de nombreux satellites espions          et de gigantesques banques de donn&eacute;es. Des ordinateurs pourvus          de logiciels          d'analyse et de recherche syntaxique d&eacute;cortiquent chaque ann&eacute;e          des centaines          de milliers d'interceptions de tous types.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Zbigniew          Brzezinski, est l'ancien bras droit du Pr&eacute;sident Carter, et aussi          l'un des strat&egrave;ges am&eacute;ricains les plus &eacute;cout&eacute;s.          Il est notamment l'auteur          d'un livre r&eacute;sumant la strat&eacute;gie am&eacute;ricaine : &quot;          Le Grand Echiquier &quot;. Le          strat&egrave;ge explique que les cibles de Washington ne sont pas seulement          l'Irak          ou la Libye, mais &eacute;galement les pays amis, &agrave; commencer par          la France.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">La          prise de conscience de la puissance des syst&egrave;mes am&eacute;ricains          d'interception de communications commence un lundi 19 ao&ucirc;t 1991.          Lors de          cette journ&eacute;e, des responsables du KGB et de l'arm&eacute;e sovi&eacute;tique          prennent le          pouvoir au Kremlin. Ceux-ci sont scandalis&eacute;s par la d&eacute;composition          de leur          pays et par la conduite de Mikha&iuml;l Gorbatchev. Les putschistes pr&eacute;tendent          d'ailleurs que le Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral est soudainement          tomb&eacute; malade, et se          trouve dans l'incapacit&eacute; de diriger convenablement les int&eacute;r&ecirc;ts          de l'Union          Sovi&eacute;tique. Il se repose dans sa datcha de Crim&eacute;e. En occident,          c'est la          stup&eacute;faction. Le pr&eacute;sident Georges Bush doit d&eacute;cliner          la prise de position          am&eacute;ricaine officielle. Il ne condamne pas les putschistes. Le directeur          de          la CIA vient d'informer la pr&eacute;sidence que Mikha&iuml;l Gorbatchev          serait en          r&eacute;alit&eacute; retenu prisonnier dans sa maison. En ayant fait          cette d&eacute;claration &agrave;          la presse, Bush joue une partie fine dans laquelle Mikha&iuml;l Gorbatchev,          ami          personnel ou pas, ne p&egrave;se pas lourd.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Quelques          heures plus tard, le Pr&eacute;sident am&eacute;ricain fait une nouvelle          d&eacute;claration nettement moins nuanc&eacute;e : le gouvernement am&eacute;ricain          d&eacute;nonce          violemment le putsch et refuse de reconna&icirc;tre ceux qu'il consid&egrave;re          d&eacute;sormais          comme des usurpateurs.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Qu'est-ce          qui a bien pu motiver un tel revirement, et surtout une prise de          position aussi assur&eacute;e ? C'est un rapport d'&eacute;coutes de la          National Security          Agency (NSA) qui fait &eacute;tat de discussions t&eacute;l&eacute;phoniques          entre les          putschistes. La note de synth&egrave;se qui accompagne le rapport souligne          le          manque d'assurance de ceux-ci, traduit de nombreux d&eacute;saccord au          sein du          groupe, et surtout, montre que les commandements r&eacute;gionaux de l'arm&eacute;e          sovi&eacute;tique ne les suivent pas. Le rapport de la NSA am&egrave;ne          &agrave; cette conclusion          &eacute;vidente : ce coup d'&eacute;tat est vou&eacute; &agrave; l'&eacute;chec.          Avec un tel rapport, Bush          pourrait se venter de savoir cela avant les russes eux m&ecirc;mes. Il          peut donc          condamner le putsch sans prendre de risques et appara&icirc;tre aux yeux          de tous          comme le leader courageux et infaillible du monde libre.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Vers          la fin de son mandat, Bush fera cette &eacute;tonnante d&eacute;claration          publique :          &quot; En tant que Pr&eacute;sident des Etats-Unis, je peux vous assurer          que les &eacute;coutes          sont un facteur essentiel dans notre processus de d&eacute;cision en mati&egrave;re          internationale &quot;.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><u>Incontournable          NSA</u></font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Comme          une forme de r&eacute;plique, le directeur de la NSA a expliqu&eacute;          un jour &agrave; la          presse : &quot; Il n'y a pas un seul &eacute;v&eacute;nement de politique          &eacute;trang&egrave;re qui          n'int&eacute;resse le gouvernement am&eacute;ricain et auquel la NSA ne          soit pas          directement m&ecirc;l&eacute;e. &quot;</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">En          1986, deux soldats am&eacute;ricains ont &eacute;t&eacute; tu&eacute;s          dans un attentat &agrave; la bombe          qui toucha une discoth&egrave;que de Berlin-Ouest. Bien que l'attentat          n'ai pas &eacute;t&eacute;          revendiqu&eacute;, la Libye a imm&eacute;diatement &eacute;t&eacute; identifi&eacute;e          comme commanditaire. La          NSA avait intercept&eacute; et d&eacute;crypt&eacute; les communications          entre les ambassades de          Libye &agrave; Berlin-Ouest et &agrave; Rome. Quelques minutes apr&egrave;s          l'explosion, un agent          des services secrets Libyens disait dans une communication : &quot; L'op&eacute;ration          a          bien eu lieu. Elle n'a pas laiss&eacute;e de traces. &quot;</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">La          DST, le service fran&ccedil;ais de contre-espionnage et de lutte contre          le          terrorisme a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; des services de la NSA, en          se faisant communiquer la          transcription en clair de messages crypt&eacute;s entre l'Iran et son          ambassade &agrave;          Paris. Ces informations pr&eacute;cieuses permirent l'identification des          assassins          de l'ex-Premier Ministre Iranien Chapour Bakhtiar.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Pour          la Maison Blanche de l'&egrave;re Clinton, le renseignement est aussi          important que le Dollar ou le feu nucl&eacute;aire. Nagu&egrave;re, il          &eacute;tait un outil          d&eacute;cisif dans le cadre de la lutte contre les vell&eacute;it&eacute;s          h&eacute;g&eacute;moniques de          l'empire sovi&eacute;tique. Aujourd'hui, il est devenu un atout pour consolider          et          accro&icirc;tre la puissance des Etats Unis dans tous les domaines : militaire,          &eacute;conomique, strat&eacute;gique, industriel, scientifique...</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Le          d&eacute;mant&egrave;lement de l'empire sovi&eacute;tique n'a donc aucunement          entra&icirc;n&eacute; de          r&eacute;duction des d&eacute;penses en mati&egrave;re de renseignement,          bien au contraire.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Cependant,          jamais les Etats Unis ne reconna&icirc;tront officiellement proc&eacute;der          &agrave;          la surveillance des communications des pays amis.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><u>Qu'est-ce          que la NSA ?</u></font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Les          &eacute;coutes permanentes des t&eacute;l&eacute;communications dans le          monde (portables,          fax, mail, transferts informatiques) et l'imagerie satellitaire sont la          charge de la NSA. Cette agence, dont le si&egrave;ge est install&eacute;          &agrave; Fort Meade,          dans le Maryland, pr&egrave;s de Washington, emploie 100 000 personnes          r&eacute;parties          dans les diff&eacute;rents centres am&eacute;ricains et stations d'&eacute;coute          implant&eacute;es &agrave;          l'&eacute;tranger. Elle dispose d'un budget annuel &eacute;valu&eacute;          &agrave; plus de 16 milliards de          Dollars (environ 100 milliards de nos Francs).</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Selon          un sp&eacute;cialiste am&eacute;ricain des questions de renseignement,          John Pike, la          NSA capterait pr&egrave;s de 95% des t&eacute;l&eacute;communications          mondiales. Cette masse          consid&eacute;rable d'informations serait analys&eacute;e par des super          ordinateurs          utilisant des logiciels de traitement et de tri d&eacute;di&eacute;s.          Le pourcentage          avanc&eacute; par ce sp&eacute;cialiste ne fait pas l'unanimit&eacute;,          mais il est certain que          les capacit&eacute;s d'interception de la NSA sont largement sup&eacute;rieures          &agrave; 50% du          trafic mondial. Lors de l'une des rares interviews qu'il accorde &agrave;          la          presse, le directeur de la NSA a avanc&eacute; qu'il devait traiter, toutes          les          trois heures, l'&eacute;quivalent de la Biblioth&egrave;que du Congr&egrave;s          (cette biblioth&egrave;que          passe pour &ecirc;tre la plus grande du Monde).</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Le          flux d'information trait&eacute; par la NSA est aliment&eacute; en permanence          par une          cinquantaine de stations r&eacute;parties dans une vingtaine de pays diss&eacute;min&eacute;s          sur          les cinq continents. Ces stations sont charg&eacute;es &quot; d'&eacute;couter          &quot; les signaux          &eacute;mis par les satellites de t&eacute;l&eacute;communication, majoritairement          repr&eacute;sent&eacute;s          par les Intelsat. Les stations d'&eacute;coute les plus importantes sont          situ&eacute;es en          Angleterre, en Nouvelle Z&eacute;lande, en Australie, au Japon, et en          Allemagne          (voir la carte situ&eacute;e plus bas dans cet article).</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Ces          stations d'interceptions de signaux satellites re&ccedil;oivent l'information          :          soit par interception directe du faisceau d'&eacute;mission, soit par          r&eacute;ception des          signaux de satellites sp&eacute;cialement charg&eacute;s de recueillir          ces informations          depuis l'espace.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Ces          satellites d'interception r&eacute;pondant aux noms de &quot;Mercury&quot;,          &quot;Trumpet&quot; ou          &quot;Mentor&quot; sont &eacute;galement charg&eacute;s d'intercepter          les &eacute;missions radio&eacute;lectriques          en provenance de la Terre. Pour mener &agrave; bien leur mission, certains          de ces          satellites - tels que les Mercury- sont &eacute;quip&eacute;s d'antennes          circulaires          faites d'un mat&eacute;riau r&eacute;flecteur d'ondes ultral&eacute;ger,          dont la surface peut          atteindre celle d'un terrain de football. Ces antennes immenses seraient          capables de recueillir les signaux &eacute;mis par les stations relais          des          t&eacute;l&eacute;phones cellulaires. Les rumeurs font &eacute;tat de          neuf satellites de ce type          dispos&eacute;s autour de la Terre en orbite g&eacute;ostationnaire (environ          36 000          kilom&egrave;tres d'altitude). Deux de ces satellites survoleraient l'Europe          et          transmettraient leurs informations &agrave; la grande station de Menwith          Hill, en          Angleterre.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">On          peut dire que chaque fois que vous avez une conversation t&eacute;l&eacute;phonique          avec l'&eacute;tranger et que l'&eacute;cho de votre voix se fait entendre          dans le combin&eacute;          (signe caract&eacute;ristique d'une t&eacute;l&eacute;communication utilisant          le satellite)          celle-ci est trait&eacute;e par les stations au sol de la NSA.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><u>L'interception          des t&eacute;l&eacute;communications transoc&eacute;aniques</u></font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Pour          les t&eacute;l&eacute;communication internationales transitant par c&acirc;ble          sous marin,          des rumeurs avancent que la NSA entretiendrait des relations privil&eacute;gi&eacute;es          avec les op&eacute;rateurs t&eacute;l&eacute;phoniques des pays les empruntant,          afin          d'intercepter les signaux dans les stations relais, l&agrave; ou le c&acirc;ble          &eacute;merge de          l'oc&eacute;an. Relativement &agrave; ce dernier aspect de l'interception,          pr&eacute;cisons          qu'aujourd'hui les c&acirc;bles de t&eacute;l&eacute;communication sous-marins          utilisent la          fibre optique, ce qui rend impossible l'interception et l'interpr&eacute;tation          d'un &eacute;ventuel rayonnement, chose qui &eacute;tait &agrave; l'inverse          possible par le pass&eacute;          avec le classique c&acirc;ble m&eacute;tallique.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><u>L'usine          &agrave; renseignement</u></font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"> Ce          sont donc des millions de communications que la NSA intercepte          quotidiennement. Tout ce qui est ainsi recueilli aux quatre coins du globe          est r&eacute;exp&eacute;di&eacute; &agrave; Fort Meade, endroit o&ugrave;          est effectu&eacute; un tri qui permet de          d&eacute;gager une petite partie de cette masse consid&eacute;rable. Cette          op&eacute;ration de          tri est r&eacute;alis&eacute;e par s&eacute;lection des num&eacute;ros          de t&eacute;l&eacute;phone gard&eacute;s en m&eacute;moire          dans les logiciels. Ces num&eacute;ros sont ceux de minist&egrave;res,          d'ambassades, de          services publics d'organisation internationales, d'organisations non          gouvernementales, de grandes entreprises oeuvrant dans des domaines          sensibles ou susceptibles de concurrencer les int&eacute;r&ecirc;ts am&eacute;ricains          dans          divers domaines. Parmi ces num&eacute;ros ont notamment figur&eacute;s          ceux des          entreprises russes et chinoises qui ont aid&eacute; l'Iran et la Cor&eacute;e          du Nord dans          le cadre de leur programmes de missiles balistiques.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">La          s&eacute;lection des communications est &eacute;galement effectu&eacute;e          par reconnaissance          vocale. Pr&eacute;cisons que les puces m&ecirc;mes des ordinateurs Cray          charg&eacute;es de cette          derni&egrave;re tache sont fabriqu&eacute;es &agrave; Fort Meade, au sein          d'une usine sp&eacute;ciale.          Les Cray de la NSA assurent le fonctionnement de logiciels travaillant          en          synergie avec des banques de donn&eacute;es capables d'identifier formellement          de          nombreuses voix de personnages sous surveillance tels que des personnalit&eacute;s          politiques et diplomatiques, des militaires, des chefs d'entreprises,          mais          aussi des membres connus de mouvements terroristes ou dissidents ainsi          que          des narcotraficants.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">D'autres          organismes am&eacute;ricains tels que la CIA, le FBI, et d&eacute;partements          d'Etat traitant de l'&eacute;conomie, du commerce ou de la D&eacute;fense          font          r&eacute;guli&egrave;rement parvenir &agrave; la NSA des suites de mots          cl&eacute; et d'expressions          susceptibles d'&ecirc;tre utilis&eacute;s par des personnes ou des entit&eacute;s          faisant          l'objet d'une surveillance. Les mat&eacute;riels informatiques de traduction          linguistiques en usage quotidien &agrave; la NSA permettent de traduire          tr&egrave;s          rapidement en anglais une centaine de langues. Les conversations, fax,          mail          et autres transmissions faisant appara&icirc;tre ces suites de mots cl&eacute;          et          d'expressions sont alors syst&eacute;matiquement retenues, et les &eacute;missions          en          provenance des num&eacute;ros d'appel ou de r&eacute;ception signant ces          messages          s&eacute;lectionn&eacute;s sont syst&eacute;matiquement enregistr&eacute;s          et sauvegard&eacute;s.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Le          nombre de communications quotidiennement s&eacute;lectionn&eacute;es,          sauvegard&eacute;es et          faisant l'objet d'une retranscription (note de synth&egrave;se ou rapport)          se          monterait &agrave; environ une quinzaine de milliers.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><u>Internet          sous haute surveillance</u></font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Le          trafic du r&eacute;seau Internet est &eacute;videmment tr&egrave;s surveill&eacute;,          et compte tenu          de la nature des informations offertes sur le site que vous consultez          en ce          moment m&ecirc;me, il est tr&egrave;s probable que la NSA, entres autres          services de          renseignement -et &agrave; commencer par les n&ocirc;tres- ait d&eacute;j&agrave;          pris connaissance du          contenu de cet article bien avant vous...</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Patriotisme          Am&eacute;ricain obligeant, on peut consid&eacute;rer que tous les          fournisseurs d'acc&egrave;s &agrave; Internet d'outre-Atlantique autorisent          la NSA &agrave;          surveiller les donn&eacute;es de leur client&egrave;le. De m&ecirc;me          que certains          sites -majoritairement am&eacute;ricains- seraient utilis&eacute;s -parfois          &agrave; l'insu de          leurs propri&eacute;taires- pour consulter &agrave; distance le contenu          des ordinateurs de          certains internautes et les centres d'int&eacute;r&ecirc;ts de ceux-ci.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Depuis          d&eacute;ja quelques temps des rumeurs persistantes font &eacute;tat d'une          v&eacute;ritable collaboration permanente entre la NSA et la soci&eacute;t&eacute;          Microsoft,          dans le cadre de ce type d'interceptions.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">La          NSA n'est pas la seule agence am&eacute;ricaine a &quot; scanner &quot;          le Net, puisque          toutes les agences et organismes de renseignement am&eacute;ricains poss&egrave;dent          leurs          propres cellules d'investigation sur Internet ; depuis la CIA jusqu'au          service de renseignement int&eacute;gr&eacute; de la Navy.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Hormis          les interceptions de communications par surveillance et analyses des          flux des r&eacute;seaux publics, la NSA et la CIA utilisent en commun          depuis d&eacute;j&agrave;          de nombreuses ann&eacute;es un service sp&eacute;cialis&eacute; dans l'interception          hors r&eacute;seau          des donn&eacute;es informatiques et t&eacute;l&eacute;phoniques, le Special          Collection Service          (SCS). G&eacute;n&eacute;ralement, et techniquement, la surveillance hors          r&eacute;seau de          l'informatique proc&egrave;de par r&eacute;ception et interpr&eacute;tation          des rayonnements          &eacute;lectromagn&eacute;tiques &eacute;mis par les diff&eacute;rents          composants des ordinateurs tels          que moniteurs et c&acirc;blerie (lire &agrave; ce sujet notre rubrique          &quot;Informatique&quot; de          ce premier num&eacute;ro). Dans ce cas, et dans le cadre d'op&eacute;rations          se d&eacute;roulant          &agrave; l'&eacute;tranger, des services amis sont sollicit&eacute;s pour          accomplir ce travail,          ce dans le soucis de pr&eacute;server l'anonymat de la NSA (canadiens,          anglais,          australiens...). Il arrive &eacute;galement que des &quot; correspondants          &quot; de la NSA &agrave;          l'&eacute;tranger (soci&eacute;t&eacute;s priv&eacute;es d'intelligence          &eacute;conomique et de veille          technologique, etc.) soient sollicit&eacute;es et convenablement r&eacute;mun&eacute;r&eacute;es          pour          accomplir ce travail.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Fort          de toutes ces informations, la NSA en profite pour &eacute;plucher tous          les          mouvements de fond dans les banques suisses et offshore, lorsque cela          est          possible pour ces derni&egrave;res. Citons pour anecdote que c'est gr&acirc;ce          &agrave; cette          pratique qu'elle a d&eacute;couvert que l'un des dirigeants de General          Motors          cherchait discr&egrave;tement &agrave; placer une somme d'argent tr&egrave;s          importante.          L'origine de la somme fut rapidement trouv&eacute;e : la firme Volkswagen.          Ainsi          trahi par les &eacute;critures bancaires &eacute;lectroniques, le cadre          sup&eacute;rieur          am&eacute;ricain dut avouer qu'il avait vendu &agrave; la firme Allemande          d'importantes          informations commerciales. Aldrich Ames, qui vendit pendant des ann&eacute;es          au          KGB les secrets de la CIA dont il &eacute;tait l'un des chefs, fut d&eacute;masqu&eacute;          grace &agrave;          une interception des &eacute;missions &eacute;l&eacute;ctromagn&eacute;tiques          de l'ordinateur de son          domicile personnel.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><u>Les          partenaires de la NSA : le N.R.O.</u></font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Dans          le domaine de l'image et du visible en g&eacute;n&eacute;ral, le gouvernement          am&eacute;ricain dispose du National Reconnaissance Office (NRO). Ce service,          cr&eacute;&eacute;          en 1961 et officiellement reconnu en 1992, est charg&eacute; de la mise          au point          des satellites de surveillance. Il dispose d'environ 35 milliards de Dollars          de budget annuel, et emploie pr&egrave;s de 2000 personnes.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">La          r&eacute;solution dont serait capable les derni&egrave;res g&eacute;n&eacute;rations          de satellites de          type KH permettrait de discerner des objets de moins de 10 centim&egrave;tres.          Ce          sont des satellites de ce type qui ont permit d'observer le d&eacute;ploiement          des          troupes Irakiennes &agrave; la fronti&egrave;re Kowe&iuml;tienne en juillet          1990.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Les          satellites de type Lacrosse, &eacute;quip&eacute;s quand &agrave; eux          d'un radar, prennent le          relais lorsque les KH 11 se heurtent &agrave; de mauvaises conditions          m&eacute;t&eacute;orologiques. Les LaCrosse sont capables d'une pr&eacute;cision          d'observation &agrave;          peu pr&egrave;s similaire &agrave; celle des KH-11.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">D'autres          satellites sp&eacute;cialis&eacute;s dans le traitement de l'infrarouge          sont          capables de relever des diff&eacute;rences de temp&eacute;rature de l'ordre          du dixi&egrave;me de          degr&eacute;. La principale mission de cet autre type de satellite consiste          &agrave;          surveiller les mouvements de troupes et d'engins militaires et d'assurer          la          d&eacute;tection des mat&eacute;riels et installations cach&eacute;es          ou enterr&eacute;es.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Enfin          ; les r&eacute;cents satellites de type KH 12 Improved Crystal autorisent          une          surveillance de tous les types de signaux pr&eacute;c&eacute;demment &eacute;num&eacute;r&eacute;s.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Dans          le cadre de ces missions r&eacute;guli&egrave;res en vol orbital, il faut          ajouter &agrave;          ces satellites le type Ryolithe. Il existerait en outre une nouvelle          g&eacute;n&eacute;ration d'engins volants exp&eacute;rimentaux sans pilotes          volant &agrave; tr&egrave;s haute          altitude, charg&eacute;s de missions ponctuelles tr&egrave;s localis&eacute;es          g&eacute;ographiquement          (cet aspect de la surveillance et de l'observation sera pr&eacute;sent&eacute;          dans un          prochain article traitant des drones).</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">La          derni&egrave;re r&eacute;ussite du NRO est d'avoir mis en place dans l'espace          une          constellation de satellites relais permettant la transmission d'images          num&eacute;riques en temps r&eacute;el.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Par          la voie de Keith Hall, sont actuel directeur, le NRO s'est engag&eacute;          en          1997 aupr&egrave;s du gouvernement US &agrave; mettre au point une future          g&eacute;n&eacute;ration de          satellites capables de d&eacute;tecter des installations souterraine profondes.          </font></p>       <blockquote>          <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><i>La C.I.A.</i></font></p>       </blockquote>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Cr&eacute;&eacute;e          le 17 septembre 1947, la Central Intelligence Agency (CIA) est          &eacute;videment l'organe de renseignement am&eacute;ricain le plus connu          du grand public.          Le cin&eacute;ma et la litt&eacute;rature l'ont largement &quot; popularis&eacute;          &quot; depuis de          nombreuses ann&eacute;es. &quot; L'Agence &quot;, ainsi que les initi&eacute;s          l'appellent, emploie          aujourd'hui pr&egrave;s de 16 000 personnes, et dispose d'un budget officiel          d'un          peu plus de 3 milliards de Dollars.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">La          direction des op&eacute;rations de la CIA emploierait environ 5000 agents          oeuvrant &agrave; travers le Monde.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Dernier          d&eacute;tail d'importance : le Directeur de la CIA (actuellement en poste          depuis 1996 : Georges Tenet, 47 ans) est traditionnellement le coordonateur          en temps que Director of Central Intelligence (DCI) de toutes les agences          de          renseignement des Etats-Unis.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">(Dans          un prochain dossier, nous pr&eacute;senterons de mani&egrave;re plus d&eacute;taill&eacute;e          l'histoire et le travail de la CIA).</font></p>       <blockquote>          <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><i>La D.I.A.</i></font></p>       </blockquote>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">La          Defense Intelligence Agency (DIA) est un organe de renseignement          exclusivement militaire. Il emploie 19 000 personnes et dispose d'un budget          officiel de 2 milliards de Dollars. La DIA coordonne le travail des agences          de renseignement de chaque arme de la d&eacute;fense am&eacute;ricaine          (Air Force, Navy,          Army) et dispose de ses propres agents &agrave; l'&eacute;tranger, au          nombre de 2000          environ.</font></p>       <blockquote>          <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><i>Et les autres</i></font></p>       </blockquote>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Il          faut ajouter &agrave; cette liste d'autres services tels que le &quot;          Secret Service          &quot;, notamment charg&eacute; de la protection de la Maison Blanche          de celle du          Pr&eacute;sident et des personnalit&eacute;s politiques importantes ainsi          que des          ambassades Am&eacute;ricaines &agrave; l'&eacute;tranger. Toujours parmis          les plus connues peut          on mentionner le c&eacute;l&egrave;bre Federal Bureau of Investigation          (FBI) charg&eacute; des          op&eacute;rations de contre espionnage int&eacute;rieur, de lutte contre          le narcotrafic et          le blanchiment d'argent, de lutte contre le terrorisme et la grande          criminalit&eacute;.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Il          y a en tout une quinzaine d'agences de renseignement am&eacute;ricaines          employant ensembles pr&egrave;s de 200 000 personnes et disposant d'un          budget          global officiel de 23 milliards de Dollars (environ 150 milliards de nos          Francs). On peut d'office consid&eacute;rer que ce budget est minor&eacute;,          sans qu'il          soit possible pour autant d'estimer la r&eacute;alit&eacute;.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><u>Le          scandale &quot; Echelon &quot;.</u></font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">En          septembre 1998, les d&eacute;put&eacute;s europ&eacute;ens r&eacute;digent          un rapport virulent dans          lequel sont d&eacute;nonc&eacute;es les interceptions syst&eacute;matiques          des t&eacute;l&eacute;communication          des pays de l'Union Europ&eacute;enne et demandent officiellement des          explications          &agrave; Washington ; la demande reste lettre morte. Juste avant eux,          respectivement en avril, en mai et en juillet de cette m&ecirc;me ann&eacute;e,          le d&eacute;put&eacute;          Georges Sarre et son coll&egrave;gue Ren&eacute; Andr&eacute;, ainsi que          Jean de Gaulle, avaient          pos&eacute;s des questions parlementaires au gouvernement fran&ccedil;ais          sur l'existence          d'un syst&egrave;me mondial d'interception des communications. Les d&eacute;put&eacute;s          Europ&eacute;ens affirment ne jamais avoir &eacute;t&eacute; inform&eacute;s          de l'existence d'un tel          syst&egrave;me avant la publication d'un livre &eacute;crit par un chercheur          n&eacute;o-Z&eacute;landais. Le livre, intitul&eacute; &quot; Secret Power          &quot; et publi&eacute; en 1996 par          Nicky Hager, explique avec force d&eacute;tails l'existence d'une collaboration          secr&egrave;te entre Am&eacute;ricains et Anglais appel&eacute;e Pacte          Ukusa. Seraient &eacute;galement          membres du pacte Ukusa le Canada, l'Australie et la Nouvelle Z&eacute;lande.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">La          presse est inform&eacute;e. Les journaux Courrier International puis Le          Nouvel          Observateur font leur couverture avec ce qui devient &quot; L'affaire          des &eacute;coutes          mondiales am&eacute;ricaines &quot;. Les m&eacute;dias audiovisuels Fran&ccedil;ais          diffusent une          s&eacute;quence vid&eacute;o de la station de r&eacute;ception de Menwith          Hill situ&eacute;e en Grande          Bretagne. Rapidement, en France, la &quot; parano &quot; s'installe. On          ne t&eacute;l&eacute;phone,          ne fax ni ne mail sans une petite pens&eacute;e pour la NSA. &quot; Ai-je          utilis&eacute; par          hasard dans ma communication un de ces mots cl&eacute; dont les journaux          ont parl&eacute;          ? &quot; Se demandent autant le jeune &eacute;tudiant internaute que le          cadre commercial          d'une agence de publicit&eacute;.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Le          journaliste &eacute;crivain sp&eacute;cialiste des questions de d&eacute;fense          et de          renseignement, Jean Guisnel stygmatise cette p&eacute;riode trouble avec          la          publication d'un livre sur l'ambiguit&eacute; des rapports Franco-Am&eacute;ricains.</font></p>       <p align="justify"></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><u>Le          pacte Ukusa.</u></font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">En          d&eacute;cembre, r&eacute;pondant &agrave; une question &eacute;crite          d'un s&eacute;nateur &agrave; propos          d'Echelon, le premier ministre fran&ccedil;ais Lionel Jospin a admis que          l'existence d'une coop&eacute;ration internationale associant les Etats-Unis,          la          Grande-Bretagne, le Canada, l'Australie et la Nouvelle Z&eacute;lande          dans un but          &eacute;ventuel d'espionnage industriel &quot; constitue depuis plusieurs          mois un sujet          de pr&eacute;occupation publique &quot;. Un peu plus tard, viendra la          riposte (ajust&eacute;e          avec pertinence) de Lionel Jospin par l'annonce de la l&eacute;galisation          en France          du cryptage de donn&eacute;es informatiques.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Ce          n'est qu'&agrave; la fin du mois de mai dernier que l'Australie est devenue          le          premier pays membre du pacte Ukusa &agrave; reconna&icirc;tre officiellement          sa          participation dans le r&eacute;seau plan&eacute;taire d'interception Echelon.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">D'autres          pays seraient devenus, sinon membres, partenaires d'Ukusa, tels          Isra&euml;l et le Danemark. Plusieurs pays non membres ont accept&eacute;          la          construction de stations d'interception Echelon sur leur territoire, tels          l'Allemagne avec la station de Bad Aibling, la Cor&eacute;e du Sud avec          Pyong Taek,          le Japon avec Misawa et m&ecirc;me la Chine et Cuba avec les stations          de Guantam          et de Qitai Korta. La mise en place de la station d'&eacute;coute Chinoise          fut          n&eacute;goci&eacute;e en 1979 entre Zbigniew Brzezinski et le vice-Premier          Ministre          Chinois Deng Xiaoping, en pr&eacute;sence du Pr&eacute;sident de l'&eacute;poque,          Jimmy Carter.          Ce dans le but, &agrave; l'&eacute;poque, d'interc&eacute;pter les communications          militaires          sovi&eacute;tiques.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">L'objet          initial du pacte &quot; Ukusa &quot; &eacute;tait effectivement de maintenir          sous          surveillance les activit&eacute;s de l'URSS. Mais depuis l'&eacute;clatement          de l'Empire,          le r&eacute;seau n'a pas &eacute;t&eacute; d&eacute;sactiv&eacute; et          ses missions se sont diversifi&eacute;es.</font></p>       <p align="justify"></p>       <blockquote>         <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><i>Le r&eacute;seau            &quot;Echelon&quot;</i></font></p>       </blockquote>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Pourtant,          le r&eacute;seau Echelon est bien connu des services de renseignement          et          de contre espionnage Fran&ccedil;ais. Ceux-ci en ont d'ailleurs profit&eacute;,          dans le          cadre des accords de partenariats et de collaboration inter-services          occidentaux. Le Pr&eacute;fet Yves Bonnet, ex-patron de la DST sous le          premier          septennat de Fran&ccedil;ois Mitterand, fait allusion &agrave; l'usage          de ce service dans          le cadre des relations de qualit&eacute; qu'il aurait d&eacute;velopp&eacute;          avec les services          sp&eacute;ciaux am&eacute;ricains, suite &agrave; la fourniture des informations          en provenance de          l'espion sovi&eacute;tique Farewell. Les services secrets fran&ccedil;ais          disposent m&ecirc;me          de leur propre version de ce syst&egrave;me adapt&eacute; &agrave; leur          budget plus modeste.          Des motifs essentiellement &eacute;conomiques.          Alors, qu'est-ce qui a provoqu&eacute; un tel battage autour d'Echelon          ? La chose          est plus simple &agrave; comprendre qu'il n'y parait.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Les          Etats Unis sont anim&eacute;s par une farouche volont&eacute; de maintenir          leur          leadership et leur domination Mondial dans tous les domaines ; la France          souhaite conserver son ind&eacute;pendance et sa souverainet&eacute;.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Les          Etats Unis d&eacute;pensent des milliards dans le domaine de l'astronautique          ;          la France a un savoir-faire reconnu et appr&eacute;ci&eacute; dans le          monde entier en          mati&egrave;re d'envoi d'engins dans l'espace.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Les          Etats Unis veulent vendre leurs avions de ligne et de guerre dans le          Monde entier ; la France aussi.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Ces          trois exemples parmi beaucoup d'autres constituent l'origine de          diff&eacute;rents bien naturels, essentiellement culturels et commerciaux.          Pour les          Fran&ccedil;ais -et les Europ&eacute;ens en g&eacute;n&eacute;ral- les          Am&eacute;ricains ont d&eacute;pass&eacute; les          limites du tol&eacute;rable. Les histoires d'importants march&eacute;s          internationaux          perdus au tout dernier moment au profit d'une compagnie Am&eacute;ricaine          par la          faute d'une indiscr&eacute;tion de la NSA se comptent aujourd'hui par          dizaines. Et          avec chacune de ces affaires perdues, ce sont des milliers d'emplois en          moins, souvent &agrave; pourvoir, parfois &agrave; maintenir.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">On          sait aujourd'hui que la NSA a fourni un appui important aux n&eacute;gociateurs          am&eacute;ricains lors de la partie de bras de fer avec l'Europe portant          sur &quot;          l'exception culturelle &quot;.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Au          d&eacute;partement du commerce Am&eacute;ricain, il existe m&ecirc;me          un Office of Executive          Support qui assure la liaison avec les services de renseignement. Plusieurs          membres de cette cellule sont d'ailleurs d&eacute;tach&eacute;s de la          CIA et de la NSA.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Le          Nouvel Observateur parviendra &agrave; obtenir une interview de William          Odom, ex          patron de la NSA sous le mandat pr&eacute;sidentiel de Ronald Reagan.          Celui          r&eacute;pliqua de mani&egrave;re cinglante, voire m&eacute;prisante,          aux accusations Fran&ccedil;aises          d&eacute;non&ccedil;ant ces pratiques :</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">&quot;          Bien s&ucirc;r que ce genre d'op&eacute;ration existe, et alors ? Ou est          le scandale ?          Tout le monde essaie d'en faire autant, vous les Fran&ccedil;ais en premier.          Mais          vous bricolez dans votre coin. Nous, nous avons des accords avec          l'Angleterre et le Comonwealth, et donc des moyens consid&eacute;rables.          Il vous          faudrait des ann&eacute;es et des milliards de Dollars pour avoir un dispositif          comme le notre. &quot;</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Parall&egrave;lement          &agrave; cette d&eacute;claration, &agrave; Washington on soutient mordicus          que les          agences de renseignement de l'Etat n'interviennent jamais dans le cadre          de          tractations commerciales effectu&eacute;es par des entreprises priv&eacute;es.          Cela          nuirait &agrave; l'esprit de libre concurrence rassure t'on ; &agrave;          moins bien s&ucirc;r de          suspicions de formes de concurrence d&eacute;loyale telles que de versements          de          pots de vin ou arrangements occultes divers par des compagnies &eacute;trang&egrave;res          ou          concurrentes. De son cot&eacute; donc, l'Am&eacute;rique accuse, entre          autres entreprises          Fran&ccedil;aises, les soci&eacute;t&eacute;s Thomson et Airbus Industries.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Voila          un puritanisme qui a bon dos car on sait que les n&eacute;gociateurs          am&eacute;ricains ne s'embarrassent pas, si besoin est, de ce genre de          pr&eacute;jug&eacute;s. Et          durant les derni&egrave;res ann&eacute;es, la presse du monde entier s'est          largement          charg&eacute;e de faire savoir combien les &quot; arrangements &quot;          &eacute;taient incontournables          dans le cadre de n&eacute;gociations commerciales avec de nombreux pays          consommateurs de biens occidentaux. Lorsque les sommes deviennent tr&egrave;s          importantes ce type de manoeuvre est quasiment incontournable.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Mais          les pays europ&eacute;ens n'ont pas l'exclusivit&eacute; des attentions          de la NSA.          Chaque fois qu'un repr&eacute;sentant du gouvernement am&eacute;ricain          se d&eacute;place dans un          pays en vue d'une n&eacute;gociation serr&eacute;e, celui-ci est &eacute;paul&eacute;          en permanence par          les rapports d'interception de la NSA.</font></p>       <p align="justify"></p>       <p align="justify"><u><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Les          limites de la NSA</font></u></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Avec          ces formidables moyens techniques, humains et financiers, les services          de renseignement am&eacute;ricains ne peuvent pourtant tout voir et tout          intercepter. La surabondance de l'information collect&eacute;e emp&ecirc;che          un tri sans          failles. Les informations d'importance capitale manqu&eacute;es par la          gigantesque          machinerie sont nombreuses, &agrave; un point tel que les hommes du renseignement          US leur ont donn&eacute; une appellation sp&eacute;cifique : intelligence          failures.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">La          NSA est pass&eacute;e &agrave; c&ocirc;t&eacute; de faits et d'&eacute;v&eacute;nements          capitaux : les attentats          perp&eacute;tr&eacute;s en Afrique contre les ambassades Am&eacute;ricaines,          la pr&eacute;paration des          essais nucl&eacute;aires Indiens, le tir d'un missile balistique par la          Cor&eacute;e du          Nord au dessus du Japon, etc.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Et          pour cause : l'Inde enterre tous ses c&acirc;bles de communications sensibles,          la Cor&eacute;e du Nord construit sous terre ses usines militaires, et          en Afrique          les ordinateurs reli&eacute;s &agrave; Internet sont encore bien plus          rares que le          t&eacute;l&eacute;phone...</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">A          Fort Meade, les interpr&eacute;teurs de photographies satellitaires sont          compl&egrave;tement d&eacute;bord&eacute;s. Tous superpuissants qu'ils          sont, les ordinateurs de          la NSA sont incapables de rivaliser avec l'homme dans cette aptitude si          particuli&egrave;re et difficile &agrave; mettre en &eacute;quation :          l'intuition. Et les moyens          humains, malgr&eacute; leur importance consid&eacute;rable pour une telle          t&acirc;che (la NSA          emploie &agrave; elle seule pratiquement autant d'employ&eacute;s qu'EDF,          premier          employeur Fran&ccedil;ais) sont totalement satur&eacute;s. Pour r&eacute;sumer          la situation, les          employ&eacute;s de la NSA cherchent chaque jour des aiguilles dans des          meules de          foin. A n'en pas douter ce doit &ecirc;tre &eacute;prouvant psychologiquement,          et le pire          ennemi de la NSA est certainement la routine. A Fort Meade on d&eacute;truit          chaque          ann&eacute;e dans des bains sp&eacute;ciaux plus de mille tonnes de papier.          Et ce n'est          pas tout, les progr&egrave;s et la d&eacute;mocratisation des moyens de          cryptologie &agrave;          travers le Monde ralentit consid&eacute;rablement la lecture des information          collect&eacute;es, quand elle ne l'emp&ecirc;che pas irr&eacute;m&eacute;diablement.          Comme tous les          services de renseignement du Monde, la NSA conserve une quantit&eacute;          &eacute;norme de          messages non d&eacute;crypt&eacute;s, dans l'attente d'avoir plus tard          connaissance d'une          cl&eacute;, ou de disposer d'un mat&eacute;riel informatique capable de          casser le code.          Quand cela se produira, quelle sera alors la valeur de ces documents dans          notre soci&eacute;t&eacute; mondialis&eacute;e ou le ma&icirc;tre mot          est la vitesse et ou, par voie de          cons&eacute;quence, la valeur d'une information d&eacute;pend de sa fra&icirc;cheur          ?</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">C'est          pr&eacute;cis&eacute;ment pour cette derni&egrave;re raison que la NSA          est toujours sur la          br&egrave;che pour obtenir des codes d'acc&egrave;s privil&eacute;gi&eacute;s          et des portes d&eacute;rob&eacute;es          aupr&egrave;s de tous les d&eacute;veloppeurs de programmes de cryptage,          quitte &agrave; placer          des actionnaires dans les soci&eacute;t&eacute;s les produisant, voire          &agrave; couper l'herbe          sous le pied de ces soci&eacute;t&eacute;s en cr&eacute;ant elle m&ecirc;me          des compagnies priv&eacute;es          concurrentes. La NSA n'h&eacute;site d'ailleurs pas &agrave; entrer en          conflit avec les          promoteurs et constructeurs de t&eacute;l&eacute;phones cellulaires pour          parvenir &agrave; leurs          fins. Les relations de la cette agence de renseignement avec le secteur          priv&eacute; sont parfois tr&egrave;s chaleureuses. De mani&egrave;re          tout &agrave; fait officielle, le          c&eacute;l&egrave;bre cabinet de consultants Andersen Consulting est l'un          partenaires          priv&eacute;s privil&eacute;gi&eacute;s de la NSA. Cette derni&egrave;re          lui a d'ailleurs confi&eacute; au          d&eacute;but de cette ann&eacute;e un nouveau contrat portant sur une          mission de conseil          d'un an, &eacute;valu&eacute;e &agrave; 13,8 millions de Dollars.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Dans          son propre pays, la NSA s'est battue avec acharnement pour imposer son          propre standard de cryptage, et a t'elle multipli&eacute; les pression          sur Mark          Zimmer, le d&eacute;veloppeur du c&eacute;l&egrave;bre logiciel de cryptage          Pretty Good Privacy          (PGP). Aurait elle eu raison de la tenacit&eacute; de Mark Zimmer ? C'est          possible,          si l'on en croit de r&eacute;centes rumeurs faisant &eacute;tat de &quot;          portes secr&egrave;tes &quot; &agrave;          l'usage des services de renseignement Am&eacute;ricain dans le logiciel          PGP. Les          lecteurs int&eacute;r&eacute;ss&eacute;s par les agissements de la NSA          sur le sol am&eacute;ricain          pourront lire l'excellent livre de l'auteur Jean Guisnel : Guerre dans          le          cyberespace.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Il          est par contre devenu notoire que la NSA s'est empress&eacute;e de placer          ses          entreprises &quot; amies &quot; dans le r&eacute;seau Iridium de t&eacute;l&eacute;phone          cellulaire par          satellite, aujourd'hui d&eacute;sactiv&eacute;, faute de clients. Rappelons          que le          principal argument commercial d'Iridium &eacute;tait d'offrir des communications          par satellite, et donc exemptes des indiscr&eacute;tions propres au r&eacute;seaux          de          t&eacute;l&eacute;phone cellulaire classique, utilisant des r&eacute;seaux          hertziens compos&eacute;s de          multiples antennes.</font></p>       <p align="justify"></p>       <p align="justify"><u><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">L'avenir          des &eacute;coutes</font></u></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Quoiqu'il          en soit, les am&eacute;ricains ne se d&eacute;couragent pas et le Pr&eacute;sident          Clinton, tr&egrave;s soucieux de maintenir la toute puissance mondiale          de son pays,          fait tout ce qu'il peut pour persuader le Congr&egrave;s d'augmenter les          budgets de          la d&eacute;fense et du renseignement. La chose n'est pas facile car le          Congr&egrave;s          Am&eacute;ricain n'approuve pas unanimement toutes les m&eacute;thodes          d'investigation de          ses services de renseignement. Le 12 avril dernier, l'actuel directeur          de la          NSA, Michael Hayden, a affirm&eacute; au Congr&egrave;s que son agence          ne pratiquait pas          d'&eacute;coutes &agrave; l'encontre des citoyens am&eacute;ricains. Le          13 mai 1999, le          repr&eacute;sentant r&eacute;publicain de G&eacute;orgie, Bob Barr, a          r&eacute;ussi &agrave; faire adopter un          amendement &agrave; l'Intelligence Authorization Act r&eacute;solument          hostile &agrave; la          politique de la NSA en mati&egrave;re d'&eacute;coutes internationales.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Mais          le renseignement am&eacute;ricain peut &ecirc;tre assimil&eacute; &agrave;          un v&eacute;ritable rouleau          compresseur, comme le fut le KGB en son temps. Ainsi le FBI vient tout          r&eacute;cemment de se doter de son propre centre d'interception : la          CALEA          Implementation Section. Ce centre n'a pas d'existence officiellement          reconnue, il poss&egrave;de simplement un num&eacute;ro de bo&icirc;te          postale anonyme qui          correspond &agrave; Westfields Office Park, situ&eacute; au coeur du Spy          tech corridor,          nom d&eacute;signant une bande de terre situ&eacute;e entre le quartier          g&eacute;n&eacute;ral de la CIA,          &agrave; Langley, et l'a&eacute;roport Dulles de Washington. En ce m&ecirc;me          endroit sont          notamment venus s'installer quelques services techniques d&eacute;pendant          d'autres          agences de renseignement, dont le NRO.</font></p>       <p align="justify"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Mais          ainsi que nous l'avons pr&eacute;cis&eacute; pr&eacute;c&eacute;demment,          l'interception des          t&eacute;l&eacute;communications n'int&eacute;resse pas que les Etats-Unis.          La France poss&egrave;de le          sien, et en f&eacute;vrier 1999 le d&eacute;partement Suisse de la d&eacute;fense          a          officiellement annonc&eacute; la d&eacute;cision, vot&eacute;e &agrave;          l'unanimit&eacute; par le conseil          f&eacute;d&eacute;ral, de doter le pays d'un syst&egrave;me d'interception          des communications par          satellites.</font></p>       <p align="justify"></p>       <p align="justify">&nbsp; </p>       <table width="100%" border="0" align="center">         <tr>            <td width="50%">              <div align="center"><a href="Javascript:print(document);"><img src="../java/b_imprimer.gif" width="104" height="24" border="0" alt="Imprimer le document"></a></div>           </td>           <td width="50%">              <div align="center"><a href="javascript:self.close();"><img src="../java/b_fermer.gif" width="80" height="24" border="0" alt="Fermer cette fen&ecirc;tre"></a></div>           </td>         </tr>       </table>       <p align="center">          <script language="JavaScript1.1"> <!-- hsh = new Date(); hsd = document; hsi = '<a href="http://www.xiti.com/xiti.asp?s=40873"' hsi += ' TARGET="_top"><img width="39" height="25" border=0 ' hsi += 'src="http://logv10.xiti.com/hit.xiti?s=40873' hsi += '&p=&hl=' + hsh.getHours() + 'x' + hsh.getMinutes() + 'x' + hsh.getSeconds(); if(parseFloat(navigator.appVersion)>=4) {Xiti_s=screen;hsi += '&r=' + Xiti_s.width + 'x' + Xiti_s.height + 'x' + Xiti_s.pixelDepth + 'x' + Xiti_s.colorDepth;} hsd.writeln(hsi + '&ref=' + hsd.referrer.replace('&', '$') + '" alt="Mesurez votre audience"></a>'); //--> </script>         <noscript> <a href="http://www.xiti.com/xiti.asp?s=40873" target="_top"><img width="39" height="25" border=0 src="http://logv10.xiti.com/hit.xiti?s=40873&p=&" alt="Mesurez votre audience"></a></noscript>        </p>     </td>   </tr> </table> </body> </html> 
