<HTML> <HEAD> <META name="GENERATOR" content="IBM HomePage Builder 2000 V4.0.5  for Windows"> <META http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=iso-8859-1"> <TITLE></TITLE>  <STYLE> <!-- A:hover {font-weight:none; color:#CC0000} --> </STYLE>  </HEAD> <BODY background="wall06.gif" link="#804000" vlink="#660000" text="#440000"> <P align="center"><IMG src="t_p01.jpg" width="490" height="100" border="0"></P> <P align="center"><BR> </P> <CENTER> <TABLE border="0" width="480" height="400" cellpadding="0" cellspacing="0" bgcolor="#ffeccd">   <TBODY>     <TR>       <TD height="20"><IMG src="bar_01.gif" width="480" height="20" border="0"></TD>     </TR>     <TR>       <TD valign="middle" align="center">       <TABLE border="0" width="440" cellpadding="0" cellspacing="0" bgcolor="#990000">         <TBODY>           <TR>             <TD>             <TABLE cellpadding="2" cellspacing="1" width="440" bgcolor="#990000" border="0">               <TBODY>                 <TR>                   <TD valign="middle" align="center"><FONT color="#ffffff" size="+1" face="Arial">INTERVIEW AVEC<BR>ERIKA AKOH ET ALKIS RAFTIS<BR>                   NUMERO TROIS</FONT></TD>                   </TR>                 <TR>                   <TD bgcolor="#ffffff" nowrap align="center"><FONT color="#660000" face="Arial">La diff&eacute;rence entre un spectacle<BR>                   et un drame dans la danse</FONT></TD>                 </TR>               </TBODY>             </TABLE>             </TD>           </TR>         </TBODY>       </TABLE>       <TABLE border="0" width="440" cellpadding="0" cellspacing="0">         <TBODY>           <TR>             <TD nowrap align="right"><FONT color="#660000" size="-1" face="Arial">Interview par Takashi Iijima</FONT></TD>           </TR>         </TBODY>       </TABLE><BR>       <BR>       <TABLE border="1" width="350" cellpadding="2" cellspacing="0" bgcolor="#ffffff">         <TBODY>           <TR>             <TD align="center"><FONT color="#990000" face="Arial"><B>Engagement dans la danse grecque (2)</B></FONT></TD>           </TR>         </TBODY>       </TABLE>       <BR>       <DIV align="center">       <TABLE border="0" width="400" cellpadding="2" cellspacing="0">         <TBODY>           <TR>             <TD nowrap valign="top" align="right"><FONT face="Arial">Takashi Iijima:</FONT></TD>             <TD><FONT face="Arial">Avant que vous ne r&eacute;pondiez &agrave; la question qu'avait pos&eacute;e la derni&egrave;re fois Madame Akoh, je voudrais vous demander si des rencontres internationales sur la danse en tant qu'art, comme le fait "L'art de la danse" ici, en ce moment, se tiennent r&eacute;guli&egrave;rement, et si oui, les professionnels japonais y sont-ils repr&eacute;sent&eacute;s?</FONT></TD>           </TR>           <TR>             <TD nowrap valign="top" align="right"><FONT face="Arial">Pr. Raftis:</FONT></TD>             <TD><FONT face="Arial">L'U.N.E.S.C.O tient des conf&eacute;rences sur des domaines tr&egrave;s vari&eacute;s. Chaque ann&eacute;e une nouvelle conf&eacute;rence se tient dans un pays diff&eacute;rent. Apr&egrave;s vingt ans pass&eacute;s comme conseiller de l'U.N.E.S.C.O., j'ai particip&eacute; &agrave; de nombreuses rencontres, mais, et je le regrette, je n'ai pas rencontr&eacute; de professionnels japonais. Cela tient peut &ecirc;tre au fait que je n'ai pas pu me rendre &agrave; la conf&eacute;rence qui s'est tenue au Japon; de fait, je n'ai encore jamais eu l'occasion de confronter mes positions avec celles de vos chor&eacute;graphes: je ne suis jamais all&eacute; au Japon.</FONT></TD>           </TR>           <TR>             <TD nowrap valign="top" align="right"><FONT face="Arial">Takashi Iijima:</FONT></TD>             <TD><FONT face="Arial">Vraiment ? Esp&eacute;rons que cet article retiendra l'attention de nos lecteurs et que vous pourrez avoir cette chance, lors d'une prochaine conf&eacute;rence de l'U.N.E.S.C.O, ou &agrave; une autre occasion...</FONT></TD>           </TR>           <TR>             <TD nowrap valign="top" align="right"><FONT face="Arial">Erika Akoh:</FONT></TD>             <TD><FONT face="Arial">Ce serait formidable que cette interview soit le premier jalon d'une rencontre entre Mr RHAFTI, la danse antique grecque, et le Japon.</FONT></TD>           </TR>           <TR>             <TD nowrap valign="top" align="right"><FONT face="Arial">Takashi Iijima:</FONT></TD>             <TD><FONT face="Arial">Bon, reprenons le fil de la derni&egrave;re fois; question &agrave; Mr RHAFTI. Pourquoi n'avez-vous invit&eacute; que la compagnie de Mme AKOH? Qu'attendiez-vous d'elle?</FONT></TD>           </TR>           <TR>             <TD nowrap valign="top" align="right"><FONT face="Arial">Pr. Raftis:</FONT></TD>             <TD><FONT face="Arial">Tout d'abord, c'est elle qui m'a fait d&eacute;couvrir le th&eacute;&acirc;tre classique traditionnel japonais. Et cela n'est d'ailleurs pas sans rapport avec ma fa&ccedil;on d'en appr&eacute;cier l'interpr&eacute;tation. Dans le jeu des acteurs, il y a de la danse, et dans la danse, du jeu th&eacute;&acirc;tral.&nbsp;</font> <br><font face="Arial">C'est tr&egrave;s important. Dans la Gr&egrave;ce antique, le jeu et la danse &eacute;taient une seule et m&ecirc;me chose. Et ce n'est le cas ni de la Gr&egrave;ce, ni de l'Europe, ni de l'Am&eacute;rique d'aujourd'hui. Bien s&ucirc;r, c'est peut-&ecirc;tre la m&ecirc;me chose pour la sc&egrave;ne japonaise contemporaine, mais ce ne l'&eacute;tait pas dans son travail.</font> <br><font face="Arial">L'interpr&eacute;tation est aujourd'hui divis&eacute;e;&nbsp; l'acteur et le danseur sont con&ccedil;us comme distincts. L'acteur ne sait pas danser, et le danseur pas jouer. M&ecirc;me les danseurs de ma propre compagnie de danse grecque ne savent pas jouer!</font> <br><font face="Arial">C'est tr&egrave;s difficile. Mais je crois que cr&eacute;er quelque chose qui rel&egrave;ve &agrave; la fois de la danse et du th&eacute;&acirc;tre vaut la peine, m&ecirc;me si cela doit prendre dix ou vingt ans.</font> <br><font face="Arial">Ce qui est &agrave; l'acteur, est aussi au danseur. C'est ce mouvement qui m&ecirc;le danse et interpr&eacute;tation, que j'attends d'elle.</font> <br><font face="Arial">Pour en dire un peu plus, &agrave; l'heure actuelle, ce sont les productions les plus co&ucirc;teuses, qui, &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision comme &agrave; la sc&egrave;ne, dans des mises en sc&egrave;nes spectaculaires, des chor&eacute;graphies compliqu&eacute;es, sont applaudies. On peut &eacute;videmment penser que les spectacles de ce genre repr&eacute;sentent le th&eacute;&acirc;tre contemporain. C'est sans doute tr&egrave;s th&eacute;&acirc;tral, mais on peut dire que cela ne se compare pas &agrave; du drame. Le spectacle et le drame sont deux choses diff&eacute;rentes.</font> <br><font face="Arial">Il y a eu une &eacute;poque, auparavant, qui a produit cette fa&ccedil;on de s&eacute;parer que j'ai soulign&eacute;e, avec d'un c&ocirc;t&eacute;, le drame commun&eacute;ment entendu au sens de dialogue, et de l'autre, entendu comme noble, ce qui est th&eacute;&acirc;tral au sens de spectaculaire.</font> <br><font face="Arial">Avez-vous saisi la chor&eacute;graphie que ces villageois de 60 &agrave; 70 ans ont ex&eacute;cut&eacute; aujourd'hui ici ? Aucun mouvement compliqu&eacute;. C'est cette simplicit&eacute; du mouvement que je ressens, moi, comme "po&eacute;sie", "drame".&nbsp;</FONT></TD>           </TR>           <TR>             <TD colspan="2" align="center"><IMG src="pic/taidan36_1.jpg" width="200" height="160" border="1" vspace="5"></TD>           </TR>           <TR>             <TD nowrap valign="top" align="right"><FONT face="Arial">Takashi Iijima:</FONT></TD>             <TD><FONT face="Arial">Aujourd'hui, au cours de la sc&egrave;ne d'Erika, lorsque le rideau se l&egrave;ve, la sorci&egrave;re appara&icirc;t, pendant 3-4 minutes, elle est l&agrave;, debout, d&eacute;place lentement sa main. Puis, il y a cette sc&egrave;ne o&ugrave; deux pr&ecirc;tres arrivent, r&eacute;p&egrave;tent doucement ses gestes et s'y confrontent. C'est un mouvement tr&egrave;s simple et pourtant la juxtaposition triangulaire de la sorci&egrave;re et des deux pr&ecirc;tres, leur tension, arrive &agrave; une limpidit&eacute;. Ce qui est ressenti dans cette sc&egrave;ne conviendrait-il &agrave; rendre compte de quelque chose de semblable?</FONT></TD>           </TR>           <TR>             <TD nowrap valign="top" align="right"><FONT face="Arial">Pr. Raftis:</FONT></TD>             <TD><FONT face="Arial">Exactement. On peut dire qu'il y a eu l&agrave; une intensit&eacute; dramatique exceptionnelle.</font> <br><font face="Arial">Ce qui occupe en Europe des dizaines de pages de description,&nbsp; pour transmettre une image comme celle-ci, un ha&iuml;ku l'exprime en deux lignes. Je crois qu'il y a l&agrave; une po&eacute;sie qui fait fi de l'inutile. A propos de la sc&egrave;ne que vous venez d'&eacute;voquer, je pense &agrave; cet univers qui est exprim&eacute; au-del&agrave; de cette simplicit&eacute; de jeu.</FONT></TD>           </TR>           <TR>             <TD nowrap valign="top" align="right"><FONT face="Arial">Takashi Iijima:</FONT></TD>             <TD><FONT face="Arial">C'est ce&nbsp; que vous avez appelez "avoir &eacute;prouv&eacute; tel sentiment" ?</FONT></TD>           </TR>           <TR>             <TD nowrap valign="top" align="right"><FONT face="Arial">Pr. Raftis:</FONT></TD>             <TD><FONT face="Arial">C'est &ccedil;&agrave;. J'ai envie de ressusciter la danse antique grecque, &agrave; notre &eacute;poque, en proc&eacute;dant de la mani&egrave;re que nous avons &eacute;voqu&eacute;e la fois pr&eacute;c&eacute;dente, c'est-&agrave;-dire, pr&eacute;occup&eacute;e de ne rien ajouter d'inutile &agrave; la forme originelle. Il me semble que le monde tel que le r&eacute;v&egrave;le le ha&iuml;ku, &agrave; l'encontre sans doute des "r&egrave;gles" de l'expression, existait dans la Gr&egrave;ce Antique. En un mot, je crois que ce qui me pr&eacute;occupe dans la danse antique grecque, c'est cette danse du ha&iuml;ku que je veux recr&eacute;er.</font> <br><font face="Arial">Donc ce que j'attends d'elle, c'est &agrave; l'int&eacute;rieur de ce que vous avez appel&eacute; "simple", ce "tout est l&agrave;". Comme il a exist&eacute; dans la Gr&egrave;ce Antique.</FONT></TD>           </TR>           <TR>             <TD nowrap valign="top" align="right"><FONT face="Arial">Erika Akoh:</FONT></TD>             <TD><FONT face="Arial">Je pense chaque fois que ces jeunes, comme ces moins jeunes, ressentent dans la danse antique,&nbsp; &agrave; travers le "simple" rythme d'un pas, une vie.</font> <br><font face="Arial">C'est ce genre de chose que je dis et que je veux faire saisir &agrave; mes partenaires. M&ecirc;me si cela s'&eacute;loigne des "r&egrave;gles" de l'expression,&nbsp; j'esp&egrave;re que le public &eacute;prouvera la v&eacute;rit&eacute; de ce qu'ils ont mis en jeu - par leur corps - de leur propre vie.</font> <br><font face="Arial">Voil&agrave; le genre de chose que j'ai envie d'exprimer, &agrave; propos de laquelle nous sommes fortement en accord avec monsieur RHAFTI, et avec laquelle nous sommes &agrave; m&ecirc;me de cr&eacute;er ?</FONT></TD>           </TR>           <TR>             <TD nowrap valign="top" align="right"><FONT face="Arial">Pr. Raftis:</FONT></TD>             <TD><FONT face="Arial">Dans la Gr&egrave;ce Antique, on croyait &agrave; la chanson d'un mot, &agrave; son harmonie, &agrave; sa danse. Puis, on a chang&eacute; d'&eacute;poque, les professionnels ont suivis, et en sont venus &agrave; distinguer tout cela comme s&eacute;par&eacute;. Je crois que les Japonais entretiennent g&eacute;nialement la tradition japonaise, depuis les origines,&nbsp; cette philosophie qu'Erika&nbsp; poss&egrave;de int&eacute;rieurement. C'est ce que j'aimerais apprendre d'elle &agrave; travers l'Antiquit&eacute;. C'est vraiment dommage qu'il y ait si peu de documents, et que ce soit si difficile de mener &agrave; bien une recherche au Japon. Malgr&eacute; cela, un s&eacute;jour en Gr&egrave;ce d'environ six mois, lui permettrait d'&eacute;tudier la danse, et bien s&ucirc;r la musique, le jeu, m&ecirc;me la philosophie antique. En s'exer&ccedil;ant ainsi, il y aurait&nbsp; pour elle quelque chose de semblable aux uvres qu'elle a d&eacute;j&agrave; interpr&eacute;t&eacute;es jusqu'&agrave; pr&eacute;sent, &agrave; la technique traditionnelle japonaise, et &agrave; sa philosophie. J'attends d'elle qu'elle soit capable d'exprimer un nouvel univers en assimilant la technique antique, en l'associant &agrave; sa qualit&eacute; technique et &agrave; son registre expressif actuel.</FONT></TD>           </TR>           <TR>             <TD nowrap valign="top" align="right"><FONT face="Arial">Takashi Iijima:</FONT></TD>             <TD><FONT face="Arial">Apr&egrave;s tout cela, le plaisir que vous avez tous deux &agrave; &eacute;tendre votre collaboration artistique a tout de m&ecirc;me un revers, madame AKOH&nbsp; avec toutes ces interrogations,&nbsp; a l'air, m&ecirc;me physiquement, de peiner. Est-ce que &ccedil;a va?</FONT></TD>           </TR>           <TR>             <TD nowrap valign="top" align="right"><FONT face="Arial">Erika Akoh:</FONT></TD>             <TD><FONT face="Arial">Oh, c'est terrible!, mais c'est un honneur exceptionnel.</font> <br><font face="Arial">Aujourd'hui, lorsque je vois les jeunes Japonais, j'ai parfois l'impression qu'ils en arrivent &agrave; ne plus rien &eacute;prouver, et je me demande si ce n'est pas parce que les occasions leurs manquent.</font> <br><font face="Arial">Je crois, qu'assez atteints par le mat&eacute;rialisme, ils sont dans une situation o&ugrave; ils obtiennent tout de suite tout ce qu'ils d&eacute;sirent, o&ugrave; ils ont toujours eu besoin de quelqu'un pour le leur pr&eacute;parer, et ils en viennent &agrave; d&eacute;connecter leurs propres circuits de r&eacute;flexion. Cela n'est peut-&ecirc;tre d'ailleurs pas sp&eacute;cifique au Japon.</font> <br><font face="Arial">Les anciens, eux, s'exprimaient "selon leur cur", mutuellement, et ils arrivaient &agrave; vivre en accord de cur, si bien que ce cur, rapport de l'individu avec la soci&eacute;t&eacute;, avait une sensiblit&eacute; propre &agrave; chacun. C'est l'importance de l&eacute;closion de cette sensibilit&eacute; qu'il faut je crois s'efforcer de transmettre aux jeunes. Pour cela, que faut-il faire?</font> <br><font face="Arial">Pour retirer quelque chose de ce que l'on sent sur sc&egrave;ne, par la danse, par l'interpr&eacute;tation de tel personnage, quoi qu'on danse, il faut &eacute;videmment approfondir sa sensibilit&eacute; du point de vue du jeu. Je vais souvent me promener &agrave; la montagne, ou me baigner dans une rivi&egrave;re avec les &eacute;l&egrave;ves de mon studio. En cueillant des fleurs sur le bord d'un chemin, j'essaie alors de voir la sensibilit&eacute; de chacun d'eux. Je crois que les jeunes n'ont pas sp&eacute;cialement de probl&egrave;mes, mais que leur sensibilit&eacute; est neutralis&eacute;e par la soci&eacute;t&eacute; et par l'environnement.</font> <br><font face="Arial">Malgr&eacute; cela, je ne suis pas du tout d&eacute;&ccedil;ue qu'ils ne r&eacute;agissent pas rapidement et soient indiff&eacute;rents, dans un tel environnement, &agrave; une soci&eacute;t&eacute; id&eacute;ale.</font> <br><font face="Arial">L'&eacute;poque difficile dans laquelle je vis me r&eacute;jouit. Un oeuvre nait gr&acirc;ce l'&eacute;volution de la sensibilit&eacute; propre du chor&eacute;graphe et de celle des danseurs.&nbsp;</font> <br><font face="Arial">De m&ecirc;me que j'ai ressenti la simpicit&eacute; de la danse grecque antique, je pense que tous les spectateurs, et non seulement les jeunes, ressentent ce que jexprime de ma vie.</FONT></TD>           </TR>           <TR>             <TD nowrap valign="top" align="right"><FONT face="Arial">Pr. Raftis:</FONT></TD>             <TD><FONT face="Arial">Je pense que c'est parce nous vivons cette &eacute;poque-ci, que votre danse est n&eacute;cessaire !</FONT></TD>           </TR>           <TR>             <TD nowrap valign="top" align="right"><FONT face="Arial">Takashi Iijima:</FONT></TD>             <TD><FONT face="Arial">Merci, nous continuerons la prochaine fois. Je pense que j'aimerais poursuivre l'interview en revenant sur la derni&egrave;re question qu'a trait&eacute;e madame AKOH.</FONT></TD>           </TR>           <TR>             <TD valign="top" align="right" colspan="2" nowrap>             <BR>             </TD>           </TR>         </TBODY>       </TABLE>       </DIV>       </TD>     </TR>     <TR>       <TD height="20"><IMG src="bar_02.gif" width="480" height="20" border="0"></TD>     </TR>   </TBODY> </TABLE> </CENTER> <P align="center"><BR> </P> </BODY> </HTML> 
