<html> <head> <title>Fleurarizo - Le Site 100% Amour du Cheval !! Par TiteFleur &amp; Arizona</title> <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=iso-8859-1"> <link rel="stylesheet" href="../style.css" type="text/css"> </head>  <body bgcolor="#6699CC" text="#FFFFFF"> <div align="center">   <p><font face="Georgia, Times New Roman, Times, serif" size="4"><b><i><u><font color="#FFCCFF">Le      Cheval dans la Gr&egrave;ce Antique</font></u></i></b></font></p>   <p align="center"><font face="Verdana" size="2"><i><b><font color="#CCFFFF" face="Georgia, Times New Roman, Times, serif">Aux      travaux des champs ou  la guerre, le cheval tait un prcieux alli pour      les Grecs de l'Antiquit. Il faut dire que les combats arms rythmaient leur      vie. Il faudra attendre le Ve sicle avant J-C pour voir la cavalerie se rpandre      comme une trane de poudre</font></b></i></font></p>   <p align="center">&nbsp;</p>   <p align="left"><font face="Georgia, Times New Roman, Times, serif" size="2"><b><i>La      cavalerie grecque</i></b><br>     A l'&eacute;poque archa&iuml;que (de 1500 &agrave; 510 avant J-C), seules      la Thessalie et la Mac&eacute;doine, pays des plaines, de grands propri&eacute;taires      terriens et d'&eacute;levage, poss&egrave;dent une cavalerie digne de ce nom.      Les autres &eacute;tats se contentent de phalanges constitu&eacute;es de fantassins      align&eacute;s en rangs serr&eacute;s.<br>     Plus tard, &agrave; l'&eacute;poque classique (Ve et IVe si&egrave;cle avant      J-C), Ath&egrave;nes se dote d'une petite cavalerie (96 chevaux), cr&eacute;&eacute;e      par Solon en m&ecirc;me temps que la classe des Hippeis (chevaliers). Elle      grossit peu &agrave; peu ses troupes, gr&acirc;ces aux imp&ocirc;ts pay&eacute;s      par les Ath&eacute;niens, et compte jusqu'&agrave; mille individus. Peu &agrave;      peu, toutes les cit&eacute;s de Gr&egrave;ce s'en inspirent.</font></p>   <p align="left"><font face="Georgia, Times New Roman, Times, serif" size="2"><b><i>Le      Cheval et l'art de la Guerre</i></b><br>     Dans l'art &eacute;questre, X&eacute;nophon d&eacute;taille l'amure du cavalier      et de sa monture. Le cavalier porte une cuirasse faite sur mesure, des pteryges      qui lui prot&egrave;gent le haut des jambes et un casque. Le cheval est lui      aussi prot&eacute;g&eacute; par un chanfrein, un poitrail et un couvre-c&ocirc;te.      Bien souvent les chevaux sont mont&eacute;s sans &eacute;triers, &agrave;      cru, avec un simple bridon. Cet &eacute;quipement sommaire ne permettait pas      aux cavaliers de charger. La cavalerie servait alors essentiellement &agrave;      d&eacute;sorganiser l'ennemi et &agrave; le poursuivre lors de sa fuite. Des      chiens aidaient la cavalerie dans cette t&acirc;che.</font></p>   <p align="left"><font face="Georgia, Times New Roman, Times, serif" size="2"><b><i>La      c&eacute;l&eacute;bration du cheval</i></b><br>     Cette &eacute;volution de la cavalerie profite aux grands &eacute;leveurs.      Plus qu'un simple outil de travail, le cheval devient peu &agrave; peu une      preuve de richesse et de gloire. Des grands concours sont organis&eacute;s      par les &eacute;leveurs : les courses.<br>     Les races sont am&eacute;lior&eacute;es. Le cheval est c&eacute;l&eacute;br&eacute;      et choy&eacute;. Il est &agrave; l'honneur des cit&eacute;s et s'introduit      dans les f&ecirc;tes religieuses grecques et donc dans ses mythes.</font></p>   <p align="center"><font size="1" face="Georgia, Times New Roman, Times, serif"><u>Auteur</u>:      TiteFleur&amp;Arizona</font></p> </div> </body> </html> 
