<!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 3.2//EN"> <!-- *************************************************         EDITEUR WEBEXPERT         DATE DE CREATION: 15/07/97         DERNIERE MODIFICATION: 03/01/01 ************************************************** --> <HTML> <HEAD> <TITLE>Origine des instruments &agrave; claviers du 18&#176; si&egrave;cle</TITLE> <META NAME="Author" CONTENT="Herv&eacute; Lauret"> <META NAME="Description" CONTENT="Origine des instruments &agrave; claviers du 18&#176; si&egrave;cle"> <meta name="robots" content="index,follow"> </HEAD> <BODY BACKGROUND="images/noelfd.jpg" BGCOLOR="#C0C0C0" TEXT="#000000" LINK="#0000FF" VLINK="#000000" ALINK="#FF0000"> <BASEFONT FACE="Verdana","Arial" SIZE=3>  <CENTER><TABLE BORDER=5>   <TR>     <TD><IMG SRC="images/claviersttr.jpg" BORDER=0 WIDTH=650 HEIGHT=159 ALT="Origine des instruments  claviers du XVIII sicle"></TD>   </TR> </TABLE> </CENTER><P>  <CENTER><A HREF="#grattees">1- Les cordes gratt&eacute;es</A><BR> <A HREF="#frappees">2- Les cordes frapp&eacute;es</A><BR> <A HREF="#orgue">3- L'orgue</A><P></CENTER>  <CENTER><IMG SRC="images/note.gif" BORDER=0 WIDTH=582 HEIGHT=30 ALT="note"></CENTER><P>  <A NAME="grattees"><CENTER><U><B>Les cordes gratt&eacute;es</B></U></CENTER></A><P>  <B><U>Le psalt&eacute;rion</U></B> : Instrument d'origine orientale d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sent dans la Gr&egrave;ce antique. Il appara&icirc;t au 12&#176; si&egrave;cle sur une sculpture de la cath&eacute;drale de St Jacques de Compostelle.<BR> Sa caisse a une forme trap&eacute;zo&iuml;dale, la table d'harmonie est perc&eacute;e d'une "rose". Lorsque ses cordes sont frapp&eacute;es, il s'agit du tympanon.<P>  <U><B>L'&eacute;pinette</B></U> : Le premier exemple connu de cet instrument date du 15&#176; si&egrave;cle (1493). C'est un petit clavecin portable &agrave; un registre 8' (4 octaves 1/2). En Italie, c'est la "spinetta".<P>  <B><U>Le virginal</U></B> : C'est l'&eacute;pinette anglaise. Sch&uuml;tz l'appelle "Frauenzimmer", c'est l'instrument de chambre des jeunes filles, d'o&ugrave; son nom.<P>  <B><U>Le clavecin</U></B> : poss&egrave;de une caisse en "aile d'oiseau" (en allemand "Fl&uuml;gel"), avec un fond en sapin et des c&ocirc;t&eacute;s (&eacute;clisses) en tilleul.<BR> Le 17&#176; si&egrave;cle conna&icirc;t l'age d'or du clavecin qui poss&egrave;de alors 49 touches (sur 4 octaves 1/2 dont une octave courte dans le grave). Premi&egrave;re moiti&eacute; du 17&#176; si&egrave;cle : R&uuml;ckers.<BR> Au 18&#176; si&egrave;cle on assiste &agrave; un ravalement du clavecin avec une extension du grave. Le clavecin fran&ccedil;ais comprend 5 octaves. Les sonorit&eacute;s s'affinent.<BR>  <P> <CENTER><IMG SRC="images/note.gif" BORDER=0 WIDTH=582 HEIGHT=30></CENTER><P>  <A NAME="frappees"><CENTER><U><B>Les cordes frapp&eacute;es</B></U></CENTER><P></A>  <B><U>Le tympanon</U></B> : ou psalt&eacute;rion &agrave; cordes frapp&eacute;es. Pr&eacute;sent dans la Gr&egrave;ce antique et jusqu'au Moyen-Age.<P>  <B><U>Le clavicorde</U></B> : &agrave; peu pr&egrave;s aussi ancien que le clavecin. C.P.E. Bach vantait ses qualit&eacute;s p&eacute;dagogiques et son p&egrave;re J.S. Bach en poss&eacute;dait plusieurs.<P>  <B><U>Le pianoforte</U></B> : Le premier connu date de 1710, on est encore dans la p&eacute;riode baroque. Toutefois son age d'or se situe plut&ocirc;t vers 1770.<P>  <CENTER><IMG SRC="images/note.gif" BORDER=0 WIDTH=582 HEIGHT=30 ALT="note"></CENTER><P>  <A NAME="orgue"><CENTER><B><U>L'orgue</U></B></CENTER><P></A>  <B>Origine</B> : Connu en Gr&egrave;ce sous le nom d'"Hydraulis", une maquette de cet instrument se trouve au mus&eacute;e de Carthage. Il poss&egrave;de un, deux ou trois rangs de tuyaux de son assez faible. Les Romains en construisirent d'importants. Byzance fut le premier centre de facture d'orgues du Moyen-Age (premiers orgues pneumatiques). L'orgue accompagnait alors les c&eacute;r&eacute;monies de l'Empire Byzantin et ... le bain de l'Imp&eacute;ratrice !<BR> L'"organon pneumatikon" &eacute;tait transportable sur un chariot. Il passe en Espagne vers le 5&#176; si&egrave;cle puis en Angleterre vers 700.<BR> <B>Au 8&#176; si&egrave;cle</B> un orgue est offert &agrave; P&eacute;pin le Bref par l'empereur de Byzance (757) Constantin Copronyme. Au si&egrave;cle suivant Charlemagne en commande une r&eacute;plique pour &ecirc;tre mise en place par Louis le D&eacute;bonnaire en 822 &agrave; Aix-la-Chapelle.<BR> <B>Au 10&#176; si&egrave;cle</B> la ville de Winchester (Westminster, ou Windsor selon les historiens) poss&egrave;de un orgue de 400 tuyaux pour lequel &eacute;taient requis 70 souffleurs et 2 organistes !<BR> <B>Au 11&#176;-13&#176; si&egrave;cle</B>, on assiste &agrave; une r&eacute;partition en jeux avec des pleins-jeux de plus de 10 rangs de tuyaux. Plus il y avait de jeux, plus le toucher &eacute;tait dur (obligation de jouer avec les poings...)<BR> <B>On assiste &agrave; son introduction dans les &eacute;glises</B>.<BR> <B>Le 14&#176; si&egrave;cle</B> voit l'apparition du p&eacute;dalier et jeux d'anches. L'orgue d'Halberstadt d&eacute;crit par Praetorius poss&egrave;de un 32 pieds.<BR> <B>15 &#176; si&egrave;cle</B> : On voit des orgues de 2000 tuyaux (Amiens, Reims,...) &agrave; 3 claviers et p&eacute;dalier.<BR> <B>Au 16&#176; si&egrave;cle</B> des jeux nouveaux apparaissent (jeux bouch&eacute;s), premiers sommiers &agrave; registres et gravures. C'est l'&eacute;poque de Titelouze &agrave; Rouen et Cabezon, organiste de Charles Quint.<BR> <B>Le 17&#176; si&egrave;cle</B> est celui de l'apparition d'un 4&#176; clavier (&eacute;cho), c'est l'&eacute;poque des orgues Cliquot (Versailles), de Couperin &agrave; St Gervais, Grigny &agrave; Reims, Frescobaldi &agrave; St Pierre de Rome, Buxtehude &agrave; L&uuml;beck.<BR> <B>Au 18&#176; si&egrave;cle</B> un 5&#176; clavier manuel appara&icirc;t ("bombarde"). C'est l'&eacute;poque de Daquin &agrave; Notre-Dame de Paris, Bach &agrave; Weimar.<BR> C'est aussi l'&eacute;poque de la grande facture fran&ccedil;aise (Thierry, Cliquot, Lefebvre) et allemande (Silberman)<BR> <B>Au 19&#176; si&egrave;cle</B>, on assistera &agrave; une importante refonte de la facture d'orgue (Cavaill&eacute;-Coll). On voit l'apparition des machines Barker pour assouplir les couplages, des bo&icirc;tes expressives qui permettent des nuances de forte &agrave; pianissimo (au 18&#176; si&egrave;cle cette variation ne pouvait &ecirc;tre obtenue que par l'ouverture ou la fermeture de fen&ecirc;tres, peu pratique), le volume du clavier de r&eacute;cit est modifi&eacute;. C'est l'&egrave;re de l'orgue romantique et symphonique.<P>    <P> <FONT SIZE=-1>&copy; 2000 Jacques Fischer, Herv&eacute; Lauret, reproduction autoris&eacute;e en citant la source.</FONT>  <P><CENTER><IMG SRC="images/arbsq.GIF" BORDER=0 WIDTH=480 HEIGHT=21></CENTER><P> <CENTER><A HREF="index.html"><IMG SRC="images/rosso.gif" BORDER=0 WIDTH=51 HEIGHT=42 ALT="parcours.."></A>   </BODY> </HTML>       
