<HTML> <HEAD>    <TITLE>La m&eacute;diterran&eacute;e : Guerre des cultures ou    projet commun ?    </TITLE> <SCRIPT LANGUAGE="JavaScript"><!-- Hide from old browsers  if (navigator.appVersion.substring(0,1)>=3) {  	gcheht_on= new Image; 	gcheht_on.src = "../../images/gche_on.gif"; 	gcheht=new Image; 	gcheht.src="../../images/gche.gif";  	dteht_on= new Image; 	dteht_on.src = "../../images/dte_on.gif"; 	dteht=new Image; 	dteht.src="../../images/dte.gif"; 	 	fermht_on= new Image; 	fermht_on.src = "../../images/ferm_on.gif"; 	fermht=new Image; 	fermht.src="../../images/ferm.gif"; 	 	gchebas_on= new Image; 	gchebas_on.src = "../../images/gche_on.gif"; 	gchebas=new Image; 	gchebas.src="../../images/gche.gif";  	dtebas_on= new Image; 	dtebas_on.src = "../../images/dte_on.gif"; 	dtebas=new Image; 	dtebas.src="../../images/dte.gif";  	fermbas_on= new Image; 	fermbas_on.src = "../../images/ferm_on.gif"; 	fermbas=new Image; 	fermbas.src="../../images/ferm.gif"; 	 }   function affiche(imgName){ 	if (navigator.appVersion.substring(0,1)>=3) { 		document[imgName].src=eval(imgName+'_on.src');  	} }  function gomme(imgName){ if (navigator.appVersion.substring(0,1)>=3) { 	document[imgName].src=eval(imgName+'.src');  	} }   // --></SCRIPT> </HEAD> <BODY TEXT="#003366" BGCOLOR="#FFFFFF" LINK="#333333" ALINK="#003366" VLINK="#333333" onload="if (parseInt(navigator.appVersion)>= 3) {focus()}">  <P><TABLE BORDER=0 CELLSPACING=0 CELLPADDING=0 WIDTH="98%">    <TR>       <TD>          <P>&nbsp;</P>                    <P ALIGN=RIGHT><A HREF="javascript:history.back()"          onmouseover="affiche('gcheht');self.status='precedent';return true" onmouseout="gomme('gcheht');self.status='';return true"><IMG          SRC="../../images/gche.gif" WIDTH=20 HEIGHT=30 BORDER=0          ALIGN=bottom          name="gcheht"></A><A HREF="javascript:window.top.close()"          onmouseover="affiche('fermht');self.status='fermer la fenetre';return true" onmouseout="gomme('fermht');self.status='';return true"><IMG          SRC="../../images/ferm.gif" WIDTH=16 HEIGHT=30 BORDER=0          ALIGN=bottom name="fermht"></A><A HREF="polycandrioti3.html"          onmouseover="affiche('dteht');self.status='suivant';return true" onmouseout="gomme('dteht');self.status='';return true"><IMG          SRC="../../images/dte.gif" WIDTH=20 HEIGHT=30 BORDER=0          ALIGN=bottom name="dteht"></A>       </TD></TR> </TABLE></P>  <P><B><FONT FACE="Geneva, Arial, Helvetica">Les repr&eacute;sentations de la M&eacute;diterran&eacute;e</FONT><FONT SIZE="-1" FACE="geneva,arial,helvetica"> </FONT></B><FONT SIZE="-1" FACE="geneva,arial,helvetica">- page 2/4 - </FONT><FONT SIZE="-1" FACE="Geneva, Arial, Helvetica"><A HREF="../../auteurs/polycandrioti.html">Rania Polycandrioti</A></FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" FACE="Geneva, Arial, Helvetica">Le gr&eacute;cocentrisme &eacute;vident de l'oeuvre n'est pas incompatible avec cette nouvelle ouverture vers la mer, puisqu'il s'agit en fait du rep&eacute;rage de tout ce qui a marqu&eacute; la gloire de la Gr&egrave;ce antique, comme l'expansion coloniale culturelle et linguistique. Il s'agit d'un argument politique qui restera d'ailleurs vivant pendant tout le XIXe si&egrave;cle, selon lequel la position g&eacute;ographique centrale de la Gr&egrave;ce dans le bassin m&eacute;diterran&eacute;en, heu de gloire coloniale et culturelle pendant l'Antiquit&eacute;, contribue &agrave; l'affermisement de la conscience nationale. L'&eacute;largissement des fronti&egrave;res culturelles du pays, deux d&eacute;cennies avant la guerre de l'Ind&eacute;pendance, ne peut qu'avoir des fins politiques et nationales. La collectivit&eacute; orthodoxe c&egrave;de ainsi progressivement la place &agrave; la prise de conscience d'une identit&eacute; nationale.</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" FACE="Geneva, Arial, Helvetica">La guerre de l'Ind&eacute;pendance a suspendu pendant un certain temps toute activit&eacute; auctoriale et &eacute;ditoriale. L'int&eacute;r&ecirc;t port&eacute; &agrave; l'enseignement est pourtant rest&eacute; intense puisqu'on y avait fond&eacute; la possibilit&eacute; de la r&eacute;surrection de la nation. C'est ainsi que s'explique d'ailleurs l'augmentation progressive de l'enseignement aux &eacute;coles des mati&egrave;res de la g&eacute;ographie et de l'histoire, depuis les ann&eacute;es pr&eacute;-r&eacute;volutionnaires et pendant tout le XIXe si&egrave;cle. Les manuels scolaires de g&eacute;ographie deviennent r&eacute;v&eacute;lateurs de l'id&eacute;ologie officielle et de son &eacute;volution. On devrait cependant noter que dans leur grande majorit&eacute; ces textes, de 1834 en 1880 sont des traductions des langues &eacute;trang&egrave;res (22) . L'affermissement de la conscience nationale, la culture syst&eacute;matique de l'amour de la patrie ainsi que de son pass&eacute; antique exigeaient l'enseignement de la g&eacute;ographie historique. Strabon et Pausanias sont les sources par excellence &agrave; la description des "pays grecs", c'est-&agrave;-dire des pays qui n'appartiennent pas au royaume grec contemporain, mais dont la connaissance s'av&egrave;re n&eacute;cessaire &agrave; sa compr&eacute;hension. En m&ecirc;me temps, l'apprentissage de cette Gr&egrave;ce moderne, suivant l'exemple des g&eacute;ographes des Lumi&egrave;res, tels que Daniel Philippidis et Gr&eacute;goire Constandas, devient un devoir imp&eacute;ratif et peut s'effectuer parall&egrave;lement &agrave; l'&eacute;vocation de son pass&eacute; antique.</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" FACE="Geneva, Arial, Helvetica">Selon ce sch&eacute;ma id&eacute;ologique de la premi&egrave;re moiti&eacute; du XIXE si&egrave;cle, la M&eacute;diterran&eacute;e est &eacute;voqu&eacute;e en tant que lieu d'action des anc&ecirc;tres glorieux qui ont su y &eacute;panouir leur force et leur culture. "Sur l'ombril de la mer int&eacute;rieure, au carrefour de toutes les nations et de toutes les langues, proche au centre du march&eacute; mondial se trouve la Gr&egrave;ce qui fut autrefois glorieuse et renomm&eacute;e, la patrie des dieux et des h&eacute;ros" (23). L'enseignement de la g&eacute;ographie historique servait &agrave; des fins nationales. La comparaison entre les fronti&egrave;res &eacute;largies du pass&eacute; antique et celles restreintes du pr&eacute;sent post-r&eacute;volutionnaire doit servir de motif et d'exemple &agrave; la r&eacute;surrection du g&eacute;nie et de la gloire hell&eacute;niques. La Gr&egrave;ce moderne s'&eacute;l&egrave;vera ainsi &agrave; la hauteur de cette Gr&egrave;ce "qui fut pendant l'antiquit&eacute; grande et merveilleuse, r&eacute;pandue, pendant les si&egrave;cles en or de son histoire &agrave; travers ses habitants et ses colonies, sur toutes les c&ocirc;tes de la M&eacute;diterran&eacute;e et du Pont Euxin, cette Gr&egrave;ce qui installa son tr&ocirc;ne, au temps d'Alexandre le Grand et de Babylone connue au monde entier, sur les rivages du Nil, qui a donn&eacute; naissance aux plus grands g&eacute;nies de l'antiquit&eacute;, qui a glorifi&eacute; des m&eacute;tropoles aux milliers d'habitants, qui a &eacute;lev&eacute; des ch&acirc;teaux et allum&eacute; des Phares aux navigants" (24). La g&eacute;ographie de la Gr&egrave;ce &eacute;tait d'ailleurs consid&eacute;r&eacute;e comme "le phare de son histoire" (25). Selon cette logique la prise en consid&eacute;ration, et leur enseignement aux &eacute;coles, desr&eacute;gions aux populations hell&eacute;niques mais encore soumises aux ottomans</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" FACE="Geneva, Arial, Helvetica">souligne les int&eacute;r&ecirc;ts nationaux et politiques de la Gr&egrave;ce. La g&eacute;ographie de la Gr&egrave;ce selon les programmes scolaires officiels du milieu du XIXE si&egrave;cle est enseign&eacute;e en m&ecirc;me temps que la g&eacute;ographie de la Turquie europ&eacute;enne qui fut parfois qualifi&eacute;e de pr&eacute;caire, pour des raisons politiques &eacute;videntes. Ainsi, dans une note explicative concernant les fronti&egrave;res de la "Turquie europ&eacute;enne pr&eacute;caire" les &eacute;l&egrave;ves apprennent que "la Turquie europ&eacute;enne dans sa totalit&eacute; et une partie de la Turquie Asiatique appartiennent aux Grecs, qui doivent r&eacute;cup&eacute;rer &agrave; tout prix ces belles r&eacute;gions ainsi que leur h&eacute;ritage et de lib&eacute;rer leurs fr&egrave;res grecs chr&eacute;tiens qui habitent dans toute la Turquie" (26).</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" FACE="Geneva, Arial, Helvetica">Vers la fin du XIXe si&egrave;cle, les traductions c&egrave;dent la place &agrave; la r&eacute;daction des manuels scolaires originaux, mieux appropri&eacute;s pour servir &agrave; la connaissance du pays, pour cultiver l'amour de la patrie et la fiert&eacute; nationale. La p&eacute;ninsule balkanique acquiert alors le nom de "p&eacute;ninsule grecque" dans les textes didactiques. Ce qui int&eacute;resse notre &eacute;tude est la conviction de plus en plus r&eacute;pandue vers la fin du MXe si&egrave;cle que l'aspect morphologique et climatologique d'un pays influence son &eacute;volution historique et contribue &agrave; la formation d'un caract&egrave;re national. Les particularit&eacute;s de l'histoire grecque, tant ancienne que moderne, s'expliquent ainsi par la sp&eacute;cificit&eacute; morphologique du sol, par les conditions climatologiques. L'aspect m&eacute;diterran&eacute;en du pays n'est pourtant pas tant pris en consid&eacute;ration que sa topographie montagnarde qui n'a pas permis l'unit&eacute; nationale en faisant na&icirc;tre la discorde.</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" FACE="Geneva, Arial, Helvetica">La r&eacute;partition des connaissances g&eacute;ographiques par ann&eacute;e scolaire dans les programmes officiels pendant tout le MXe si&egrave;cle, malgr&eacute; les efforts entrepris pour une meilleure adaptation des mati&egrave;res aux n&eacute;cessit&eacute;s historiques, politiques et sociales, suit la m&ecirc;me logique, qui est r&eacute;v&eacute;latrice de l'importance accord&eacute;e aux espaces enseign&eacute;s et l'int&eacute;r&ecirc;t politique inh&eacute;rent: tout d'abord c'est la topographie de la Gr&egrave;ce qui est toujours enseign&eacute;e dans son rapport avec la Turquie europ&eacute;enne et les autres pays de la dite p&eacute;ninsule grecque. Ensuite, c'est l'Europe qui constitue la mati&egrave;re d'une ann&eacute;e scolaire et finalement c'est tout le reste du monde c'est-&agrave;-dire l'Asie, l'Afrique et l'Am&eacute;rique (27). Il devient &eacute;vident que par ordre d'importance, le regard est tourn&eacute; vers l'Occident et la Turquie europ&eacute;enne, centres d'int&eacute;r&ecirc;t politique et historique. La M&eacute;diterran&eacute;e en tant qu'espace g&eacute;ographique ne constitue point une unit&eacute; d'enseignement.</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" FACE="Geneva, Arial, Helvetica">Le besoin d'une meilleure connaissance du pays, tel qu'il se manifeste &agrave; travers le discours officiel, est aussi apparent dans d'autres textes du XIXe si&egrave;cle, comme par exemple les r&eacute;cits de voyage, ou la prose litt&eacute;raire. En termes g&eacute;n&eacute;raux, on pourrait dire que la caract&eacute;ristique pr&eacute;pond&eacute;rante du r&eacute;cit de voyage grec au XIXe si&egrave;cle est son aspect didactique et encyclop&eacute;dique de sorte qu'il ne diff&egrave;re pas beaucoup des textes g&eacute;ographiques. Les Grecs qui voyagent se livrent &agrave; la description de cette terre inconnue qu'est la Gr&egrave;ce (28), en soulignant tout particuli&egrave;rement la Gr&egrave;ce encore soumise aux ottomans (29). Le regard reste &eacute;loign&eacute; de la mer et de tout ce qu'elle pourrait &eacute;voquer. Le symbolisme maritime ou la sensibilit&eacute; du voyageur, seuls capables de faire introduire un d&eacute;passement du r&ocirc;le utilitaire de ces textes et une ouverture au-del&agrave; des fronti&egrave;res maritimes, n'ont pas encore fait leur apparition. Selon la m&ecirc;me logique, dans la prose litt&eacute;raire, c'est surtout le nouvel int&eacute;r&ecirc;t port&eacute; aux traditions populaires, lequel, &agrave; travers l'&eacute;vocation des soci&eacute;t&eacute;s insulaires, marque certes le rapport du pays &agrave; la mer mais sa vision ne d&eacute;passe point les c&ocirc;tes connues des p&ecirc;cheurs. Les prosateurs, ceux de la fin du XIXe si&egrave;cle, Us se sont pench&eacute;s surtout sur la description des moeurs en exprimant ainsi une renaissance et une r&eacute;action contre le romantisme des ann&eacute;es pr&eacute;c&eacute;dentes, contre la th&eacute;matique historique aussi. Sur les traces du professeur Nicolaos Politis qui &eacute;tudiait la vie des Grecs modernes (30) afin de prouver leur descendance directe des Grecs anciens, ces prosateurs puisent dans leurs propres m&eacute;moires afin de faire surgir l'image culturelle et sociale, les traditions populaires de leur pays natal. C'est &agrave; l'incitation de Politis d'ailleurs que la revue Estia proclame en 1883 un concours pour la r&eacute;daction de nouvelles dont la th&eacute;matique devrait &ecirc;tre centr&eacute;e sur la vie et les traditions hell&eacute;niques" en ne faisant ainsi que concr&eacute;tiser une tendance d&eacute;j&agrave; manifest&eacute;e (32). C'est dans ce cadre que se situe l'&eacute;vocation d'une th&eacute;matique relative au monde maritime plut&ocirc;t qu'une th&eacute;matique ayant rapport &agrave; la M&eacute;diterran&eacute;e.</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" FACE="Geneva, Arial, Helvetica">Alexandre Papadiamantis (...-... ), originaire de l'&icirc;le de Skiathos, fut celui qui a introduit la th&eacute;matique de la mer dans la prose. "En Gr&egrave;ce, un enfant sensible, &eacute;lev&eacute; aupr&egrave;s de la mer, a la sensation de l'ou&iuml;e en trois dimensions. Par la premi&egrave;re il saisit le vent et le bouillonnement des vagues ; par la deuxi&egrave;me, la langue grecque dans sa constitution phonologique primordiale, par la troisi&egrave;me, le monde des sens, depuis le temps d'Ionie jusqu'&agrave; maintenant" &eacute;crit Odyss&eacute;as &Eacute;lytis (33) &agrave; propos d'une relecture de Papadiamantis en une &eacute;poque o&ugrave; la red&eacute;couverte de la mer acquiert de nouvelles dimensions symboliques. Cependant, si l'on reste encore &agrave; cette fin du XIXe si&egrave;cle, la nature et plus particuli&egrave;rement la mer est presque personnifi&eacute;e chez Papadiamantis pour ne constituer que le cadre dynamique de l'action: "Elle rappelle furieusement et quelques fois fi&eacute;vreusement le h&eacute;ros &agrave; s'identifier avec elle; elle reste fastueusement indiff&eacute;rente ou bien elle participe discr&egrave;tement. Avant tout pourtant, elle est la force secr&egrave;te, qui s'enrage, menace, d&eacute;cha&icirc;ne, brise afin de montrer &agrave; l'homme sa faiblesse et sa petitesse" (34). Mentionnons aussi le nom d'Andr&eacute;as Karkavitsas (...-... ) pour qui la mer devient le cadre presque unique de ses r&eacute;cits, puisque tous ses personnages sont en quelque sorte en d&eacute;pendance d'elle: p&ecirc;cheurs, mariniers, p&ecirc;cheurs d'&eacute;ponges, leurs femmes, leurs m&egrave;res, leurs enfants face &agrave; une mer tant&ocirc;t amicale, tant&ocirc;t dangereuse et hostile, tant&ocirc;t prometteuse. S'il l'on cherche ainsi de saisir les repr&eacute;sentations de la M&eacute;diterran&eacute;e dans ce genre de r&eacute;cits on serait oblig&eacute; de les limiter au seul cadre d'une vie insulaire localis&eacute;e, une vie de mariniers et de p&ecirc;cheurs, une vie dure men&eacute;e contre les dangers, une vie d'attente du retour, d&eacute;pendant des caprices de la mer. On pourrait peut-&ecirc;tre parler des repr&eacute;sentations m&eacute;diterran&eacute;ennes dans la mesure o&ugrave; ces repr&eacute;sentations maritimes sont situ&eacute;es dans des lieux g&eacute;ographiques pr&eacute;cis appartenant au Bassin m&eacute;diterran&eacute;en. Il s'agit des repr&eacute;sentations gr&eacute;cocentriques arr&ecirc;tant aux rivages de la mer et au microcosme insulaire. Car, c'est la description des moeurs qui int&eacute;resse, bien localis&eacute;e m&ecirc;me, c'est l'homme dans le paysage, l'homme d&eacute;pendant de la nature sans que cette &eacute;vocation maritime proc&egrave;de &agrave; une ouverture culturelle ou multiculturelle des fronti&egrave;res, ou aussi &agrave; une probl&eacute;matique plus g&eacute;n&eacute;rale fond&eacute;e sur la position g&eacute;ographique du pays.</FONT></P>  <P>&nbsp;</P>  <P><TABLE BORDER=0 CELLSPACING=0 CELLPADDING=0 WIDTH="98%">    <TR>       <TD>          <P ALIGN=RIGHT><A HREF="javascript:history.back()"          onmouseover="affiche('gchebas');self.status='precedent';return true" onmouseout="gomme('gchebas');self.status='';return true"><IMG          SRC="../../images/gche.gif" WIDTH=20 HEIGHT=30 BORDER=0          ALIGN=bottom          name="gchebas"></A><A HREF="javascript:window.top.close()"          onmouseover="affiche('fermbas');self.status='fermer la fenetre';return true" onmouseout="gomme('fermbas');self.status='';return true"><IMG          SRC="../../images/ferm.gif" WIDTH=16 HEIGHT=30 BORDER=0          ALIGN=bottom          name="fermbas"></A><A HREF="polycandrioti3.html"          onmouseover="affiche('dtebas');self.status='suivant';return true" onmouseout="gomme('dtebas');self.status='';return true"><IMG          SRC="../../images/dte.gif" WIDTH=20 HEIGHT=30 BORDER=0          ALIGN=bottom name="dtebas"></A>       </TD></TR> </TABLE></P> </BODY> </HTML> 
