<!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 3.2  Final//EN"><HTML><HEAD><!--$url-minder-ignore$--><TITLE>Page  glosdh03.html.ht3, Infos, SOMMAIRE, Reseau d'Activites a  Distance</TITLE></HEAD><BODY><TABLE><TR><TD><IMG SRC="./ico/irad.gif"  ALT="illustration" WIDTH=168 HEIGHT=128></TD><TD ALIGN=LEFT><H1>R&eacute;seau  d'Activit&eacute;s &agrave;  Distance</H1><STRONG>rad2000.free.fr</STRONG><BR><P><A  HREF="./sommaire.htm"><IMG SRC="./ico/bsommair.gif" ALT="Sommaire"  ALIGN=MIDDLE WIDTH=64  HEIGHT=24></A><BR></TD></TR></TABLE><HR><!--$/url-minder-ignore$--><P><BR><P><STRONG>Vous lisez</STRONG>  <BR><P>http://rad2000.free.fr/glosdh03.htm<BR><P><BR><P><STRONG>Glossaire  D&eacute;taill&eacute;, Lettre H, num&eacute;ro 03</STRONG>  <BR><P><HR><BR><P><BR><P><IMG SRC="./ico/psdef.gif" ALT="*" WIDTH=20  HEIGHT=20> <STRONG>Pr&eacute;c&eacute;dent</STRONG><BR><P><BR><P><A  HREF="glosdh02.htm">Glossaire D&eacute;taill&eacute;, Lettre H, num&eacute;ro  02</A> <BR><P><BR><P><HR><BR><P><BR><P><STRONG>Hell&eacute;nique</STRONG>.A  propos de la Gr&egrave;ce antique. Concernant les grecs anciens, les  hell&egrave;nes. <BR><UL><LI>La culture hell&eacute;nique est la culture de la  Gr&egrave;ce antique. <BR><LI>Le monde hell&eacute;nique regroupe la  Gr&egrave;ce, ses colonies et les r&eacute;gions sous son influence  culturelle. <BR><LI>Un sommet de ce monde fut le si&egrave;cle de  P&eacute;ricl&egrave;s, vers 500 avant <STRONG>J&eacute;sus-Christ</STRONG>.  <BR></UL><P>La culture occidentale doit beaucoup au monde hell&eacute;nique,  mais aussi &agrave; <A HREF="tabochre.htm">la tradition  jud&eacute;o-chr&eacute;tienne</A>. D&#8217;o&ugrave; nos  <STRONG>r&eacute;f&eacute;rences</STRONG> particuli&egrave;res &agrave; ces  deux  <STRONG>cultures</STRONG>.<BR><P><BR><P><STRONG>Hell&eacute;nistique</STRONG>.  A propos de la Gr&egrave;ce ou du monde <STRONG>hell&eacute;nique</STRONG> qui  regroupe les colonies (Syracuse, Marseille) et les r&eacute;gions sous  influence culturelle grecque. <BR><UL><LI>La &lt;p&eacute;riode  hell&eacute;nistique&gt; d&eacute;signe la p&eacute;riode historique allant de  le conqu&ecirc;te d&#8217; <STRONG>Alexandre le Grand</STRONG> (apog&eacute;e)  &agrave; la conqu&ecirc;te romaine (chute militaire o&ugrave; le vaincu  civilisa le vainqueur).  <BR></UL><P><BR><P><STRONG>H&eacute;lo&iuml;se</STRONG>. (a)  &Eacute;lev&eacute;e au couvent d&#8217;Argenteuil, H&eacute;lo&iuml;se  (1101-1164) &eacute;tait la ni&egrave;ce du chanoine Fulber et une brillante  &eacute;tudiante parisienne. La brillante <STRONG>fille</STRONG>  dialecticienne se montre aussi une aimante <STRONG>femme</STRONG>. Elle sera  la m&egrave;re clandestine d&#8217;un enfant nomm&eacute;  <STRONG>Astrolabe</STRONG> et mort tr&egrave;s jeune. Pour ne pas  accro&icirc;tre les contraintes de la carri&egrave;re de son  <STRONG>amant</STRONG>, le brillant philosophe et controvers&eacute;  th&eacute;ologien <STRONG>Pierre Ab&eacute;lard</STRONG> , elle gardera le  secret de son <STRONG>mariage</STRONG>. Finalement elle sera une tr&egrave;s  pragmatique <STRONG>m&egrave;re</STRONG> abbesse au couvent d&#8217;Argenteuil  puis (apr&egrave;s la dissolution &eacute;dict&eacute;e par  l&#8217;abb&eacute; Suger) &agrave; celui du Paraclet. <BR><P>(b) Les  &#8220;Lettres d&#8217;Ab&eacute;lard et d&#8217;H&eacute;lo&iuml;se&#8221;,  &eacute;chang&eacute;es apr&egrave;s qu&#8217;H&eacute;lo&iuml;se ait eu  connaissance de la lettre &#8220;Historia calamitatum Abaelardi&#8221;  adress&eacute;e vers 1132 par Ab&eacute;lard &agrave; un de ses amis, montrent  la force vivace de son <STRONG>amour</STRONG>. Alors m&egrave;re  sup&eacute;rieure du Paraclet, elle avoue sans ambages que c&#8217;est par  amour pour Ab&eacute;lard (dont elle se veut l&#8217;  <STRONG>esclave</STRONG>) et non par amour de Dieu, qu&#8217;elle a pris  l&#8217; <STRONG>habit</STRONG>. C&#8217;est encore par amour, alors  qu&#8217;il lui parle de consolation en Dieu, qu&#8217;elle accepte de ne plus  lui parler du chagrin de leur s&eacute;paration. H&eacute;lo&iuml;se connait  parfaitement les discussions sur les <STRONG>hypostases</STRONG> de la  Sainte-Trinit&eacute;, qui se d&eacute;clare: &lt;&lt;&agrave; Dieu par  l&#8217;esp&egrave;ce et &agrave; Ab&eacute;lard en tant  qu&#8217;individu&gt;&gt;. <BR><P>(c) Son <STRONG>personnage</STRONG> fera une  belle carri&egrave;re dans la po&eacute;sie et dans le roman d&#8217;amour.  Fran&ccedil;ois Villon &eacute;voque "la tr&egrave;s sage Helloys". On  conna&icirc;t Julie d&#8217;&Eacute;tanges, &#8220;La Nouvelle  H&eacute;lo&iuml;se&#8221; (1761) de Jean-Jacques Rousseau (1712-1778). Il y  parle de l&#8217;amour comme d&#8217;un <STRONG>sacrifice</STRONG> &agrave; un  &lt;mod&egrave;le imaginaire&gt;. R. Vailland, a &eacute;crit une &#8220;  <STRONG>H&eacute;lo&iuml;se et Ab&eacute;lard</STRONG> &#8221;, en 1947. Elle  a encore inspir&eacute; &agrave; Paul Zumthor, le traducteur des  &#8220;Lettres&#8221;, le roman &#8220;Le Puits de Babel&#8221; (1969).  <BR><P>Voir <STRONG>Castration d&#8217;Ab&eacute;lard</STRONG> .  <STRONG>Victime</STRONG>. <STRONG>Exclusion de la femme</STRONG> .  <STRONG>Exclusion du sexe</STRONG> . <STRONG>Ab&eacute;lard et  H&eacute;lo&iuml;se</STRONG> .<BR><P><BR><P><STRONG>H&eacute;lo&iuml;se et  Ab&eacute;lard</STRONG> . (a) La <STRONG>relation amoureuse</STRONG>  d&#8217;H&eacute;lo&iuml;se (1101-1164) pour Ab&eacute;lard d&eacute;note un  tr&egrave;s grand modernisme par sa critique du <STRONG>mariage</STRONG> et  son &eacute;loge de l&#8217;amour. La vie d&#8217;  <STRONG>H&eacute;lo&iuml;se</STRONG> apr&egrave;s sa s&eacute;paration de  <STRONG>Pierre Ab&eacute;lard</STRONG> (1079-1142) manifeste une parfaite  connaissance des limitations de la soci&eacute;t&eacute; de son &eacute;poque.  Son pragmatique dans la gestion de son couvent a montr&eacute; que cette  <STRONG>amante</STRONG> passionn&eacute;e avait aussi les pieds sur terre.  <BR><P>(b) Le <STRONG>sacrifice</STRONG> &eacute;tait inscrit dans la  th&eacute;ologie et donc dans les exigences de la <STRONG>survie</STRONG> en  son temps. Alors que son &eacute;poque impose l&#8217;exclusion de la femme et  l&#8217;exclusion du sexe, H&eacute;lo&iuml;se a ce g&eacute;nie de satisfaire  la forme sociale sans trahir le fond (son amour pour Ab&eacute;lard). Sa seule  <STRONG>peau d&#8217;inscription</STRONG> n&#8217;aura jamais  &eacute;t&eacute; que l&#8217; <STRONG>habit</STRONG> religieux et quelques  lettres. <BR><UL><LI>&lt;&lt;Plut&ocirc;t que de te contrarier, sur un mot de  toi, j&#8217;ai eu le courage de me perdre moi-m&ecirc;me.... Mon  <STRONG>amour</STRONG> s&#8217;est transform&eacute; en  <STRONG>d&eacute;lire</STRONG>; il a, sans espoir de jamais le recouvrer,  sacrifi&eacute; le seul <STRONG>objet</STRONG> de ses voeux. Sur ton ordre  donn&eacute;, comme en te jouant..., je t&#8217;ai montr&eacute; que tu  &eacute;tais l&#8217;unique ma&icirc;tre de mon c&#339;ur aussi bien que de  mon corps. Jamais je n&#8217;ai cherch&eacute; autre chose que toi en  toi-m&ecirc;me.... Le titre d&#8217; <STRONG>&eacute;pouse</STRONG> a  &eacute;t&eacute; jug&eacute; plus <STRONG>sacr&eacute;</STRONG> et plus fort,  pourtant c&#8217;est celui de ma&icirc;tresse qui m&#8217;a toujours  &eacute;t&eacute; plus doux et, si cela ne te choque pas, celui de concubine  ou de <STRONG>fille de joie</STRONG> .... Tu as mieux aim&eacute; taire  presque toutes les raisons qui me faisaient pr&eacute;f&eacute;rer  l&#8217;amour au mariage, la libert&eacute; &agrave; une cha&icirc;ne.  J&#8217;en prends Dieu &agrave; t&eacute;moin; Auguste, ma&icirc;tre de  l&#8217;univers, m&#8217;e&ucirc;t-il offert l&#8217;honneur de son alliance  et assur&eacute; &agrave; jamais l&#8217;empire du monde, le nom de courtisane  avec toi m&#8217;aurait &eacute;t&eacute; plus doux que celui  d&#8217;imp&eacute;ratrice avec lui.... Ce n&#8217;est pas la vocation,  c&#8217;est la volont&eacute; seule qui a jet&eacute; ma jeunesse dans les  rigueurs de la vie monastique. Je n&#8217;ai point de r&eacute;compense  &agrave; attendre de <STRONG>Dieu</STRONG>; il est certain que je n&#8217;ai  rien fait pour l&#8217;amour de lui.... Tandis que je go&ucirc;tais avec toi  les plaisirs de la <STRONG>chair</STRONG>, on a pu se demander si je suivais  l&#8217;impulsion de l&#8217;amour ou celle du plaisir. Maintenant la fin  explique le d&eacute;but. J&#8217;en suis arriv&eacute;e &agrave; renoncer  &agrave; tous les plaisirs pour ob&eacute;ir &agrave; ta volont&eacute;. Je ne  me suis rien r&eacute;serv&eacute; de moi-m&ecirc;me, si ce n&#8217;est le  droit de devenir avant tout ta propri&eacute;t&eacute;."(Lettre  d'H&eacute;lo&iuml;se &agrave; Ab&eacute;lard)&gt;&gt;. <BR></UL><P>(c) Il est  frappant de constater &agrave; quel point la proximit&eacute; des mots  (&#8220;ta propri&eacute;t&eacute;&#8221;, &#8220;ton esclave&#8221; ou  &#8220;ta putain&#8221; dans d&#8217;autres lettres) avec ceux de  <STRONG>servitude volontaire</STRONG> (<STRONG>La Bo&eacute;tie</STRONG> )  masque une opposition des intentions et des m&eacute;canismes psychologiques.  Il est difficile d&#8217;&ecirc;tre aussi <STRONG>d&eacute;viante</STRONG>  &agrave; son &eacute;poque tout en restant aussi int&eacute;gr&eacute;e dans  le si&egrave;cle. H&eacute;lo&iuml;se, dont l&#8217;intelligence avait  s&eacute;duit Saint Bernard et Pierre le V&eacute;n&eacute;rable, semble avoir  compris que l&#8217;on peut voir dans l&#8217;aim&eacute; le  repr&eacute;sentant de sa propre scission interne. M&ecirc;me loin, aimer  l&#8217;autre est la condition pour s&#8217;aimer soi-m&ecirc;me. La  chastet&eacute; volontaire d&#8217;H&eacute;lo&iuml;se, pr&egrave;s  l&#8217;amour dont naquit <STRONG>Astrolabe</STRONG>, comme la chastet&eacute;  involontaire de <STRONG>Robinson Cruso&eacute;</STRONG> , ne les poussent pas  &agrave; la <STRONG>haine</STRONG>. Le fait nous semble provenir de ce  qu&#8217;H&eacute;lo&iuml;se ne revendique, contrairement &agrave; Sainte  Th&eacute;r&egrave;se ou &agrave; <STRONG>J&eacute;sus-Christ</STRONG>, aucune  <STRONG>&eacute;l&eacute;vation</STRONG>. Tout l&#8217;amour  d&#8217;H&eacute;lo&iuml;se est rest&eacute; &agrave; la  <STRONG>surface</STRONG> de la r&eacute;alit&eacute; et &agrave; celle de sa  <STRONG>peau d&#8217;&eacute;change</STRONG> . Puisse le ciel que jamais  permettre que l&#8217;&Eacute;glise fasse une sainte de cette grande  <STRONG>dame</STRONG>. <BR><P>Voir <STRONG>Institution du mariage</STRONG> .  <STRONG>Prostitution</STRONG>. <STRONG>Extase de Sainte  Th&eacute;r&egrave;se</STRONG> . <STRONG>Travail amoureux</STRONG> .  <BR><P><BR><P><STRONG>Henri Pourrat</STRONG> . (a) Henri Pourrat (1887-1959)  est un &eacute;crivain r&eacute;gionaliste d&#8217;Ambert (en Auvergne). La  maladie l&#8217;a tenu clou&eacute; au pays. Mais, d&egrave;s &#8220;Les  Montagnards&#8221;&#160;(1919), il rend hommage aux habitants de son  Livradois. Puis vient &#8220;L&#8217;Homme &agrave; la b&ecirc;che&#8221;  (1939-1941). Le &#8220;Vent de mars&#8221;, une fois n&#8217;est pas coutume,  apportera le&#160;prix Goncourt (1941). <BR><P>(b) &#8220; <STRONG>Gaspard des  Montagnes</STRONG> &#8221; (de 1922 &agrave; 1960) regroupe tout un ensemble  de veill&eacute;es ou de contes embo&icirc;t&eacute;s les uns dans les autres.  Le <STRONG>h&eacute;ros</STRONG>, Gaspard de Sumontargues (un hameau  pr&egrave;s d&#8217;Ambert), est un rescap&eacute; des guerres  napol&eacute;oniennes. Il sert de fil conducteur &agrave; des histoires de  <STRONG>galipote</STRONG> ou de &#8220;b&ecirc;tes &agrave; deux dos&#8221;.  Un homme noir a le doigt coup&eacute; par la belle Anne-Marie Grange. On y  voit l&#8217;histoire locale &agrave; peine transpos&eacute;e. Des malandrins  font un sort au propri&eacute;taire du Moulin &agrave; papier de Richard de  Bas. Ce lieu est devenu le Col de la Croix de l&#8217;Homme Mort. Gaspard et  ses amis, sans 4X4 ni parapente, courent de jas en jasserie. Du Col des  Supeyres au Col du B&eacute;al, ils escaladent la Grande Roche Basane  (beaucoup plus que basan&eacute;e et r&eacute;ellement basaltique) et passent  par un <STRONG>Pierre-sur-Haute</STRONG> sans radar ni t&eacute;l&eacute;ski.  <BR><P>(c) Le &#8220;Tr&eacute;sor des Contes&#8221; (1948-1962) regroupe plus  de mille contes de la r&eacute;gion des <STRONG>Monts-du-Forez</STRONG>. Dans  cette r&eacute;gion, le &#8220;pourra&#8221; est un pauvre vagabond,  &lt;&lt;colportant les nouvelles, contant les contes, chantant les chansons.  (Henri Pourrat)&gt;&gt;. Plus d&#8217;une ferme de la r&eacute;gion,  referm&eacute;e sur sa cour, entre des bois profonds, parfois habit&eacute;e  par un Grange et m&ecirc;me par un Jean Grange, pourrait-&ecirc;tre &#8220;Le  Ch&acirc;teau des sept portes&#8221; (1922). <BR><UL><LI>&lt;&lt;&#160;Le  folklore repr&eacute;sente le peuple comme un fagotier repr&eacute;sente un  arbre. Le peuple en vie ne se trouve pas dans les recueils.&#160;(Henri  Pourrat)&gt;&gt;. Alors quand une histoire fait d&eacute;faut, il faut la  compl&eacute;ter et la faire vivre. <BR></UL><P>Voir <STRONG>Mise en  abyme</STRONG> . <STRONG>Embo&icirc;tement</STRONG>.  <BR><P><BR><P><STRONG>Henry&#160;VI</STRONG>. Le roi d&#8217;Angleterre, Henri  VI, est un personnage historique et un symbole tragique. <BR><P>(a)  L&#8217;homme. Fils unique d&#8217;Henri V, Henri VI avait un an, quand,  &agrave; la mort de son p&egrave;re en 1422, il devient roi  d&#8217;Angleterre. Puis il est couronn&eacute; roi de France &agrave; Paris  en 1430. H&eacute;las pour lui, Charles VII a d&eacute;j&agrave;  &eacute;t&eacute; couronn&eacute; et sacr&eacute; &agrave; Reims le  17&#160;juillet 1429 entre <STRONG>Jeanne d&#8217;Arc</STRONG> (porte  &eacute;tendard) et <STRONG>Gilles de Rais</STRONG> (mar&eacute;chal de  France). En 1453, il souffre de paralysie et perd ses facult&eacute;s  mentales. Il se trouve roi ou captif selon le parti de la Guerre des Deux  Roses (York et Lancastre) qui se saisit de lui. Il est d&eacute;pos&eacute; en  1461 par &Eacute;douard de March, fils de Richard d&#8217;York. La dynastie  des Lancastre fait place &agrave; la famille d&#8217;York. Il est  r&eacute;tabli sur le tr&ocirc;ne d&#8217;Angleterre le 6 Octobre 1470, par  Warwick. H&eacute;las, il est assassin&eacute; &agrave; la Tour de Londres le  21 Mai 1471. <BR><P>(b) Le personnage du drame de William Shakespeare  (1564-1616). Dans &#8220;Henri VI&#8221; (1590-1595), Shakespeare fait du fils  de Henri V le <STRONG>symbole</STRONG> de l&#8217;agneau sacrifi&eacute;. Il  reste pourtant le symbole de la royaut&eacute;. A cet homme bon, il manquait  d&#8217;&ecirc;tre fort et rus&eacute; pour &ecirc;tre roi sur terre.  <BR><UL><LI>&lt;&lt;Ta main est faite pour &eacute;treindre un b&acirc;ton de  p&egrave;lerin <BR></UL><P>Et non pour embellir le sceptre royal  (York)&gt;&gt;. <BR><P>L&#8217;homme, le vrai, est incarn&eacute; par  <STRONG>John Talbot</STRONG> qui dirige l&#8217;arm&eacute;e anglaise.  <BR><P>La <STRONG>femme</STRONG>, la sorci&egrave;re et la <STRONG>fille de  joie</STRONG> , est incarn&eacute;e par Jeanne d&#8217;Arc qui guide les  fran&ccedil;ais. <BR><P>L&#8217;ambition est personnifi&eacute;e par Richard  d&#8217;York, duc de Gloster, le futur Richard III du drame de 1597.  <BR><UL><LI>&lt;&lt;Moi qui n&#8217;ai ni piti&eacute;, ni amour, ni crainte  <BR></UL><P>Je me tiendrai pour nul avant que d&#8217;&ecirc;tre tout.  &gt;&gt; <BR><P>(c) Le symbole de l&#8217;agneau du <STRONG>sacrifice</STRONG>  est pr&eacute;sent dans un tableau de William Hogarth (n&eacute; en 1697,  &agrave; Londres, o&ugrave; il mourut en 1764) intitul&eacute; &#8220;Une  sc&egrave;ne de &#8216;La Temp&ecirc;te&#8217; de Shakespeare&#8221; (huile  sur toile de la collection Oswald Wakefield).  <BR><P><BR><P><STRONG>H&eacute;patite</STRONG>, <A  HREF="evitmstr.htm">texte</A>. M&eacute;decine. Inflammation du foie.  <BR><P>Voir  <STRONG>Jaunisse</STRONG>.<BR><P><BR><P><STRONG>H&eacute;ra</STRONG>, <A  HREF="oedifata.htm">texte</A>, Femme de <STRONG>Zeus</STRONG> et reine du  ciel; elle &eacute;tait la soeur a&icirc;n&eacute;e de Zeus et la fille de  <STRONG>Cronos</STRONG> et de <STRONG>Rh&eacute;a</STRONG>. Le nom  d&#8217;H&eacute;ra signifie peut-&ecirc;tre &lt;la ma&icirc;tresse&gt;  f&eacute;minin de h&eacute;ros: &lt;h&eacute;ros&gt;, &lt;guerrier&gt;. Son  oiseau est le <STRONG>paon</STRONG>, symbole de la  <STRONG>vanit&eacute;</STRONG>. H&eacute;ra personnifie le  <STRONG>mariage</STRONG> voire le mariage &agrave; trois ou plus,  d&#8217;o&ugrave; la <STRONG>jalousie d&#8217;H&eacute;ra</STRONG> .  <BR><UL><LI>Souvent tromp&eacute;e par Zeus (<STRONG>Alcm&egrave;ne</STRONG>,  femme d&#8217; <STRONG>Amphitryon</STRONG>, abus&eacute;e par Zeus, donna  naissance &agrave; <STRONG>H&eacute;racl&egrave;s</STRONG>) elle poursuit de  sa <STRONG>jalousie</STRONG> les fruits des amours ill&eacute;gitimes de son  divin &eacute;poux. H&eacute;ra, protectrice du mariage monogame, est un  mod&egrave;le de fid&eacute;lit&eacute;. <BR><LI><STRONG>Ga&iuml;a</STRONG>  lui avait offert les <STRONG>Pommes d&#8217;Or</STRONG> gard&eacute;es au  <STRONG>Jardin des Hesp&eacute;rides</STRONG> . <STRONG>Cueillir les Pommes  d&#8217;Or du Jardin des Hesp&eacute;rides</STRONG> fut le onzi&egrave;me des  <STRONG>Travaux d&#8217;H&eacute;racl&egrave;s</STRONG> . <BR></UL><P>Voir  <STRONG>Paradis Terrestre</STRONG> . <STRONG>Go&ucirc;ter au fruit de  l&#8217;arbre de la Connaissance</STRONG> . <STRONG>Plumes du paon</STRONG> .  <BR><P><BR><P><STRONG>H&eacute;racl&egrave;s</STRONG>, pour les grecs,  <STRONG>Hercule</STRONG> dans le monde romain. <BR><P>(a) Fils de  <STRONG>Zeus</STRONG> et d&#8217; <STRONG>Alcm&egrave;ne</STRONG>, une  mortelle, femme d&#8217; <STRONG>Amphitryon</STRONG>. Son nom signifierait:  &#8220;La gloire d&#8217;H&eacute;ra&#8221;. Comme  <STRONG>H&eacute;ra</STRONG> est la d&eacute;esse du mariage, de l&#8217;amour  fid&egrave;le et la femme perp&eacute;tuellement tromp&eacute;e de Zeus, la  formule pourrait &ecirc;tre ironique et signifier: &#8220;la honte ou les  cornes d&#8217;H&eacute;ra&#8221;. Toujours est-il que le plus fameux  <STRONG>h&eacute;ros</STRONG> de la mythologie grecque fut toujours  pers&eacute;cut&eacute; par la <STRONG>jalousie d&#8217;H&eacute;ra</STRONG> .  C&#8217;est elle qui provoqua son acc&egrave;s de folie meurtri&egrave;re qui  d&eacute;cida de la suite de sa vie. <BR><P>(b) C&#8217;est pour expier le  meurtre de sa femme M&eacute;gara et de ses trois fils Thersimaclos,  Cr&eacute;ontidas et D&eacute;icoon qu&#8217;H&eacute;racl&egrave;s accepta  d&#8217;effectuer ses Dix ou Douze Travaux au profit d&#8217;  <STRONG>Eurysth&eacute;e</STRONG>: <BR><UL><LI>1. Le lion de  N&eacute;m&eacute;e. <BR><LI>2. L&#8217;Hydre de Lerne. <BR><LI>3. La Biche de  C&eacute;rynie. <BR><LI>4. Le Sanglier d&#8217;Erymanthe. <BR><LI>5.  <STRONG>Les &Eacute;curies d&#8217;Augias</STRONG> .<BR><LI>6. Les Oiseaux du  lac Stymphale. <BR><LI>7. Le Taureau de Cr&egrave;te. <BR><LI>8. Les Juments  de Diom&egrave;de. <BR><LI>9. La Ceinture de l&#8217;Amazone. <BR><LI>10. Les  Boeufs de G&eacute;ryon <BR><LI>11. <STRONG>Les Pommes d&#8217;Or des  Hesp&eacute;rides</STRONG> .<BR><LI>12. La <STRONG>Descente aux  Enfers</STRONG> . <BR></UL><P>Ces travaux lui acquirent  l&#8217;immortalit&eacute;. <BR><P>Voir <STRONG>Cueillir les Pommes d&#8217;Or  du Jardin des Hesp&eacute;rides</STRONG> . <STRONG>Hesp&eacute;rides</STRONG>.  <STRONG>Jardin des Hesp&eacute;rides</STRONG> . <STRONG>Go&ucirc;ter le fruit  de l&#8217;arbre de la connaissance</STRONG> . <STRONG>Ga&iuml;a</STRONG>.  <BR><P><BR><P><STRONG>H&eacute;racl&egrave;s archer</STRONG> .  &#8220;H&eacute;racl&egrave;s archer&#8221; est le nom d&#8217;une statue de  Bourdelle. Elle repr&eacute;sente un &eacute;pisode de la d&eacute;livrance  d&#8217;un <STRONG>Titan</STRONG> par un <STRONG>h&eacute;ros</STRONG>.  <BR><P>(a) <STRONG>Zeus</STRONG> ayant priv&eacute; les hommes du feu,  <STRONG>Prom&eacute;th&eacute;e</STRONG> le leur rendit et leur enseigna la  m&eacute;tallurgie. Il leur apprit &agrave; ruser dans le choix des morceaux  offerts en <STRONG>sacrifice</STRONG> aux dieux. <BR><P>(b) Par  repr&eacute;sailles, Zeus, le <STRONG>dieu jaloux</STRONG> , fit attacher  Prom&eacute;th&eacute;e sur le Caucase. Chaque jour son aigle allait lui  d&eacute;vorer le foie. <BR><P>(c) Prom&eacute;th&eacute;e &eacute;tait  immortel. <STRONG>H&eacute;racl&egrave;s</STRONG>, bandant son arc, tua  l&#8217;aigle d&#8217;une fl&egrave;che. Puis il s&#8217;empressa de  d&eacute;livrer Prom&eacute;th&eacute;e. En &eacute;change,  Prom&eacute;th&eacute;e lui expliqua comment tromper Atlas et cueillir les  <STRONG>Pommes d&#8217;Or</STRONG> du <STRONG>Jardin des  Hesp&eacute;rides</STRONG> . <BR><P>Voir <STRONG>Parties honteuses</STRONG> .  <STRONG>Parties sacr&eacute;es</STRONG> . <STRONG>Ca&iuml;n et Abel</STRONG> .  <STRONG>Travaux d&#8217;H&eacute;racl&egrave;s</STRONG> . <STRONG>Jalousie  d&#8217;H&eacute;ra</STRONG> . <STRONG>Alcm&egrave;ne</STRONG>.  <STRONG>Amphitryon</STRONG>. <BR><P><BR><P><STRONG>H&eacute;raclite</STRONG>.  H&eacute;raclite d&#8217;&Eacute;ph&egrave;se (au tournant des VI &egrave;me  et V &egrave;me si&egrave;cles avant J&eacute;sus-Christ). <BR><P>(a)  &Eacute;ph&egrave;se est une des villes d&#8217;Ionie, en r&eacute;volte  contre la Perse, qui sera &eacute;pargn&eacute;e par Darius. <BR><P>(b)  Philosophe grec, de famille royale, fils de Blyson, H&eacute;raclite  pr&eacute;side de droit les Myst&egrave;res d&#8217;&Eacute;leusis  (<STRONG>D&eacute;m&eacute;ter</STRONG>). Mais il refuse d&#8217;exercer ce  minist&egrave;re car il r&eacute;fute les rites (myst&egrave;res,  processions), la po&eacute;sie (H&eacute;siode, Hom&egrave;re) comme  l&#8217;&eacute;rudition de la savante ignorance (les Diafoirus de  Moli&egrave;re). Les <STRONG>r&eacute;flexions</STRONG>  d&#8217;H&eacute;raclite sont pass&eacute;es par-dessus la t&ecirc;te de ses  contemporains. D&#8217;o&ugrave; sa r&eacute;putation de m&eacute;pris pour le  <STRONG>vulgaire</STRONG>. Diog&egrave;ne La&euml;rce, qui avait pourtant de  la peine &agrave; trouver un homme en plein jour, dit de lui:  <BR><UL><LI>&lt;&lt;C&#8217;&eacute;tait un homme aux sentiments  &eacute;lev&eacute;s, plus que tout autre orgueilleux, et m&eacute;prisant...  Il fut d&egrave;s sa jeunesse un objet d&#8217;&eacute;tonnement. &gt;&gt;.  Les sto&iuml;ciens puis Hegel s&#8217;inspireront d&#8217;H&eacute;raclite.  <BR></UL><P>(c) &#8220;De la nature ou <STRONG>Les Muses</STRONG> &#8221;.  L&#8217;ouvrage d&#8217;H&eacute;raclite est la premi&egrave;re trace du souci  de mettre un peu d&#8217;ordre ou de mesure dans les  <STRONG>repr&eacute;sentations</STRONG> de l&#8217; <STRONG>Univers</STRONG>.  Il y traite de physique, de th&eacute;ologie et de politique. H&eacute;raclite  s&#8217;oppose &agrave; Parm&eacute;nide (VI &egrave;me et V &egrave;me;  &#8220;De la nature&#8221; aussi). Pour le philosophe  d&#8217;&Eacute;l&eacute;e, l&#8217;&ecirc;tre (qui existe) s&#8217;oppose au  non-&ecirc;tre (qui n&#8217;existe pas). H&eacute;raclite concilie  l&#8217;&ecirc;tre et le devenir, dans le mouvement. L&#8217;  <STRONG>harmonie</STRONG> n&#8217;est pas un rapport stable  (<STRONG>identit&eacute; statique</STRONG> ) mais le r&eacute;sultat  d&#8217;un processus antagonique (<STRONG>identit&eacute; dynamique</STRONG>  ). Par-del&agrave; les oppositions, il existe pourtant un principe unique, le  logos, une &eacute;nergie, dont le Feu est le symbole. L&#8217;air meurt pour  nourrir le feu, comme le feu meurt pour nourrir l&#8217;air. De m&ecirc;me, la  terre et l&#8217;eau vivent et meurent l&#8217;une par l&#8217;autre. Ainsi se  constitue un cycle de transformations. Le logos de Zeus est la loi et la  mesure, mais il se distingue des choses qu&#8217;il gouverne. Les  sto&iuml;ciens en tireront l&#8217;opposition du <STRONG>Verbe</STRONG> et de  la <STRONG>chair</STRONG>.<BR><P><BR><P><STRONG>Hercule</STRONG>. Hercule est  un des plus fameux <STRONG>h&eacute;ros</STRONG> de la mythologie &agrave;  Rome. <BR><P>(a) Nom latin pour <STRONG>H&eacute;racl&egrave;s</STRONG>. Les  Travaux d&#8217;Hercule sont donc les <STRONG>Travaux  H&eacute;racl&egrave;s</STRONG> . <BR><P>(b) Les mythologies grecque et  romaine diff&egrave;rent fortement de la tradition  jud&eacute;o-chr&eacute;tienne quand on compare: <BR><UL><LI>les  <STRONG>Pommes d&#8217;Or</STRONG> et le <STRONG>Jardin des  Hesp&eacute;rides</STRONG> &agrave; <BR><LI>la <STRONG>Pomme</STRONG> d&#8217;  <STRONG>Adam et Eve</STRONG> et au <STRONG>Paradis Terrestre</STRONG>  .<BR></UL><P>D&#8217;un cot&eacute;, les <STRONG>h&eacute;ros  fondateurs</STRONG> comme Zeus mettent fin &agrave; un <STRONG>chaos  primordial</STRONG> , mais l&#8217;ordre qu&#8217;ils instaurent n&#8217;est  pas une <STRONG>harmonie</STRONG>. Tout au plus s&#8217;efforce-t-on d&#8217;y  &eacute;viter la d&eacute;mesure (ubris). Il reste de la place pour un certain  <STRONG>chaos structurant</STRONG> . De l&#8217;autre, l&#8217;ordre  r&egrave;gne au paradis. Au premier jour &eacute;tait Dieu et la  <STRONG>pens&eacute;e organisatrice</STRONG> du Verbe. Ce sont les premiers  humains qui y mettront fin &agrave; cet ordre par leur soif de la connaissance  (<STRONG>verbe</STRONG>) ou leur faim pour les sensations de la  <STRONG>chair</STRONG>. De fait, la connaissance <A  HREF="poursema.htm">s&#8217;enracine dans les sensations</A>. Et, sur ce plan,  l&#8217; <STRONG>inceste naturel</STRONG> est bien l&#8217;origine du  <STRONG>meurtre du p&egrave;re</STRONG> . <BR><UL><LI><STRONG>Cueillir les  Pommes d&#8217;Or du Jardin des Hesp&eacute;rides</STRONG> fut le  onzi&egrave;me des <STRONG>Travaux d&#8217;Hercule</STRONG> . Ils lui valurent  l&#8217;immortalit&eacute; aupr&egrave;s des dieux, dont son p&egrave;re  <STRONG>Zeus</STRONG>. <BR><LI><STRONG>Go&ucirc;ter au fruit de l&#8217;arbre  de la connaissance</STRONG> est le <STRONG>p&eacute;ch&eacute;  originel</STRONG> des premiers mortels.  <BR><LI><STRONG>Alcm&egrave;ne</STRONG>, la m&egrave;re d&#8217;  <STRONG>H&eacute;racl&egrave;s</STRONG> &eacute;tait une mortelle.  Abus&eacute;e par Zeus, la conception divine d&#8217;H&eacute;racl&egrave;s  est une conception ou procr&eacute;ation par les voies normales. Elle ne  l&#8217;emp&ecirc;che pas de rester une mortelle et la fid&egrave;le  &eacute;pouse d&#8217; <STRONG>Amphitryon</STRONG>. <BR><LI>La <STRONG>Vierge  Marie</STRONG> , m&egrave;re du Sauveur, est la seule <STRONG>femme</STRONG> a  &ecirc;tre indemne du p&eacute;ch&eacute; originel, gr&acirc;ce &agrave;  l&#8217; <STRONG>Immacul&eacute;e Conception</STRONG> . De plus, J&eacute;sus  de Nazareth n&#8217;a pas &eacute;t&eacute; con&ccedil;u par les voies  naturelles, mais par l&#8217; <STRONG>op&eacute;ration du  Saint-Esprit</STRONG> . Qui plus est, pour les catholiques, la Vierge Marie  est rest&eacute;e vierge puisqu&#8217;elle n&#8217;a pas eu d&#8217;enfant  avec Joseph, le charpentier qui fut le p&egrave;re nourricier de J&eacute;sus.  Il faut dire que ce point de dogme est une <STRONG>Pomme de Discorde</STRONG>  , puisque les protestants consid&egrave;rent que  <STRONG>J&eacute;sus-Chris</STRONG>t, comme H&eacute;racl&egrave;s, avait un  ou des fr&egrave;res tr&egrave;s humains. <BR></UL><P>Voir  <STRONG>Mythe</STRONG>. <STRONG>Conte</STRONG>. <STRONG>H&eacute;ros  civilisateur</STRONG> . <STRONG>Sisyphe</STRONG>.  <BR><P><BR><P><HR><BR><P><BR><P><IMG SRC="./ico/psdef.gif" ALT="*" WIDTH=20  HEIGHT=20> <STRONG>Auteur</STRONG><BR><P><BR><P><A HREF="cvhh1996.htm">Hubert  Houdoy</A> <BR><P><A  HREF="mailto:h-houdoy@calva.net">h-houdoy@calva.net</A><BR><P><BR><P>Cr&eacute;&eacute; le 7 Juin 1997 <BR><P>Modifi&eacute; le 20 Ao&ucirc;t 1999  <BR><P><BR><P><HR><BR><P><BR><P><IMG SRC="./ico/psdef.gif" ALT="*" WIDTH=20  HEIGHT=20> <STRONG>Suite</STRONG><BR><P><BR><P><A  HREF="glosdh04.htm">Glossaire D&eacute;taill&eacute;, Lettre H, num&eacute;ro  04</A> <BR><P><BR><P><HR><BR><P><BR><P><STRONG>Lettre I</STRONG>  <BR><P><BR><P><A HREF="glosdi01.htm">Glossaire D&eacute;taill&eacute;, Lettre  I, num&eacute;ro 01</A> <BR><HR><TT><A HREF="./copyrigh.htm">Reproduction  interdite</A></TT><HR><CENTER><ADDRESS><STRONG>Association R.A.D. - Chez  M.Houdoy - 10, rue Jean-Jaur&egrave;s - 78330 Fontenay-le-Fleury -  FRANCE.</STRONG></ADDRESS><IMG SRC="./ico/pearth.gif" ALT="*" WIDTH=14  HEIGHT=14> E-Mail: <A  HREF="mailto:h-houdoy@calvanet.calvacom.fr">h-houdoy@calvanet.calvacom.fr</A><BR><EM>Mise &agrave; jour: 23/12/1999</EM></CENTER><HR></BODY></HTML> 
