<html> <head> <title>FRANCE - SPIRITUALIT&Eacute;S : Henri Coton, dit &quot;Henri Coton-Alvart&quot; (1894-1988) (Alchimie)</title> <meta http-equiv="content-type" content="text/html; charset=iso-8859-1"> <meta name="owner" content="webmaster@france-spiritualites.com"> <meta name="author" content="France-Spiritualits"> <meta name="copyright" content="France-Spiritualits"> <meta name="revisit-after" content="7 days"> <meta name="robots" content="index, follow, all"> <meta name="language" content="fr."> <meta name="page-type" content="portail sotrique"> <meta name="keywords" content="Henri Coton,Henri Coton-Alvart,ces hommes qui ont fait l'alchimie du XXe sicle,ditions du Mercure Dauhinois,Genevive Dubois,alchimie,alchimistes,Pierre Dujols de Valois,pierre philosophale,grand oeuvre,spiritualit,spiritualite,esoterisme,sotrisme,esoterique,sotrique,mysticisme,mystique,mystiques,occultisme,occultism,occulte,sciences occultes,hermetisme,hermtisme,hermetique,hermtique,Tradition"> <meta name="description" content="Site France-Spiritualits : Page consacre  l'alchimiste Henri Coton-Alvart."> <link rev="made" href="mailto:webmaster@france-spiritualites.com"> <base target="_self">   <style type="text/css"> A{color:FF0000; text-decoration:none; font-family:Arial, sans-serif} A:hover{color:FF0000; font-weight: bold; font-family:Arial, sans-serif} A:visited{color:FF0000; text-decoration:none; font-weight:bold; font-family:Arial, sans-serif} td{font-family:Arial, sans-serif; font-weight:normal; color:000000} </style> </head>  <body bgcolor=FFFFFF text=000000 link=FF0000 alink=FF0000 vlink=FF0000> 	<SCRIPT language=JavaScript src="menu_array.js" type=text/javascript></SCRIPT> 	<SCRIPT language=JavaScript src="mmenu.js" type=text/javascript></SCRIPT> <div style="position:absolute; width:640px; z-index:1; left:0px; top:0px; height:181px"> <table width=800 border=0 cellspacing=0 cellpadding=0>   <tr>      <td width=340><img src="Images/ILogoFS1.jpg" width=305 height=91 alt="France-Spiritualits, le portail francophone de l'sotrisme et de la spiritualit"></td>     <td valign=middle><a href="PMercureDauphinois.html"><img src="Images/IBMercureDauphinois.jpg" border=0 width=190 height=60 alt="Catalogue en ligne des Editions du Mercure Dauphinois"></a>&nbsp;          &nbsp; <a href="PFragmentsPresentation.htm"><img src="Images/IDFragmentsAnimation" width=190 height=60 alt="'Fragments' : nouvelle revue trimestrielle - Sortie du 1er numro en octobre 2002 - Abonnement en ligne" border=0></a></td>   </tr>   <tr>      <td><img src="Images/ILogoFS2.jpg" width=223 height=54 alt="France-Spiritualits, le portail francophone de l'sotrisme et de la spiritualit"></td>     <td>&nbsp;</td>   </tr> </table>   <table width=800 border=0 cellspacing=0 cellpadding=6>     <tr align=center>        <td><font face="Arial, sans-serif" style="font-size:12px;"><b><font face="Times New Roman, sans-serif" style="font-size:34px;" color=660099>Henri Coton-Alvart<br><font style="font-size:24px;">(1894-1988)</font></font><br>         <br>         <a href="PAuteursetpersonnages.html">Index des auteurs et personnages</a>          &nbsp;l &nbsp;<a href="PMenuAlchimie.html">Menu Alchimie</a> &nbsp;l &nbsp;&quot;<a href="PARTFulcanelliethenricotonalvart.htm"><i>Fulcanelli          &amp; Henri Coton-Alvart</i></a>&quot; (article)<br>         <a href="PMercureDauphinoisAL.html">Editions Le Mercure Dauphinois</a>          &nbsp;l &nbsp;<a href="PIGenevieveDubois.html">Entrevue avec Genevi&egrave;ve          Dubois</a><br>         <br>         <br>         <div align=justify><font face="Arial, sans-serif" style="font-size:12px;" color=000000><b><font color=660099>&nbsp;            &nbsp; &nbsp; Ces &eacute;l&eacute;ments biographiques concernant l'alchimiste            Henri Coton-Alvart<i></i> sont tir&eacute;s de l'ouvrage &quot;<i>Ces            hommes qui ont fait l'Alchimie du XXe si&egrave;cle</i>&quot;, de Genevi&egrave;ve            Dubois (<a href="PIGenevieveDubois.html">entrevue</a>). Cet extrait            est reproduit avec l'aimable autorisation de l'auteur et des <a href="PMercureDauphinois.html">Editions Le Mercure Dauphinois</a>. Toute reproduction sous quelque forme que            ce soit strictement interdite.</font><br>           <br>           <br>           <center>             <img src="AColombe.gif" width=44 height=35 alt="Colombe"><br>             <br>           </center>           <br>           <img src="IDHenriCotonAlvart.jpg" width=194 height=238 align=left alt="Henri Coton-Alvart (1894-1988) - Photo reproduite avec l'aimable autorisation de Genevive Dubois & des Editions du Mercure Dauphinois - Reproduction interdite">&nbsp;            &nbsp; &nbsp; C'est en 1894 que na&icirc;t Henri Coton, d'une m&egrave;re            qui faisait profession d'&eacute;mailleuse. Il utilise tout d'abord            ses dons artistiques pour gagner sa vie en tant que peintre-h&eacute;raldiste,            puis entre &agrave; la Soci&eacute;t&eacute; alsacienne des explosifs            comme ing&eacute;nieur-chimiste ; il finira au conseil d'administration.            Ses nombreux brevets ont &eacute;t&eacute; commercialis&eacute;s --            il est notamment l'inventeur des mines anti-d&eacute;tection.<br>           <br>           &nbsp; &nbsp; &nbsp; Dans la revue <i>Atlantis</i> est publi&eacute;e            une lettre priv&eacute;e qu'Henri Coton (il signait de 3 &eacute;toiles)            avait envoy&eacute;e &agrave; la demande de l'un des animateurs de cette            revue. Elle traita de la relation entre l'Alchimie et l'h&eacute;raldisme.            Nous la reproduisons plus loin.<br>           &nbsp; &nbsp; &nbsp; Jusqu'en 1927, on lit dans ce mensuel des propos            qu'il a tenus : soit des compte-rendus de causeries qu'il avait faites            dans le sein de l'association <i>Atlantis</i>, comme celle concernant            le sens herm&eacute;tique des contes de f&eacute;es <font color=660099>[Note            F.-S. : article publi&eacute; dans cet ouvrage]</font>, soit des interventions            sur le sujet de l'Alchimie, sous forme de r&eacute;ponse &agrave; des            affirmations qu'il jugeait inexactes. (Cf. cette lettre d'Henri Coton-Alvart            &agrave; Ren&eacute; Gu&eacute;non). A cette &eacute;poque, &acirc;g&eacute;            de 39 ans, il &eacute;tait d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s avanc&eacute;            dans la compr&eacute;hension du processus alchimique. Ce qui se v&eacute;rifia            par la suite. D'ailleurs, lors de certains banquets annuels d'<i>Atlantis</i>            &agrave; l'occasion des solstices, il intervint sur le sujet de l'Alchimie,            et Paul le Cour, le pr&eacute;sident de ce mouvement, en parle avec            admiration dans la tribune de son mensuel.<br>           <br>           &nbsp; &nbsp; &nbsp; Henri Coton-Alvart quitta le groupement dirig&eacute;            par Paul le Cour vers 1935 et on ne sut plus rien de lui. Il sortit            de la sc&egrave;ne publique pour se consacrer au Grand &#140;uvre, qu'il            mena &agrave; bien.<br>           <br>           <a name="Renvoi1">&nbsp;</a>&nbsp; &nbsp; &nbsp; Lorsque l'on &eacute;tudie            attentivement les noms qui fleurissent tout au long des num&eacute;ros            de la revue, et ce depuis sa cr&eacute;ation en 1927, il appara&icirc;t            que de nombreux personnages ayant gravit&eacute; autour du cercle dans            lequel les ouvrages de &quot;Fulcanelli&quot; prirent racine, avaient            adh&eacute;r&eacute; &agrave; l'association -- notamment O. W. de Lubicz-Milosz,            qui fut un grand ami de Henri Coton, qui le distingua toujours des autres            personnages qui s'&eacute;taient regroup&eacute;s sous le nom &quot;Les            Veilleurs&quot;. L'inspirateur de ce mouvement avait &eacute;t&eacute;            Ren&eacute; Schwaller, &agrave; qui Milosz donna le droit de porter            son patronyme, et celui-ci devint Schwaller de Lubicz <a href="#Note1">(1)</a>.            Chacun, dans l'enthousiasme de l'&eacute;poque, se trouva un <i>nomen            mysticum</i> et Henri Coton prit celui d'<i>Alvart</i>, nom qu'il garda            d'ailleurs toute sa vie.<br>           <br>           <a name="Renvoi2">&nbsp;</a>&nbsp; &nbsp; &nbsp; L'on retrouve &eacute;galement            en <i>Atlantis</i> le Dr. Robert Hollier qui, lui aussi, fut un admirateur            et ami d'Henri Coton. Il lui doit son tr&egrave;s beau livre intitul&eacute;            <font color=660099><i>Tohu Bohu -- Des confins de la science au seuil            de la connaissance</i> <a href="#Note2">(2)</a></font>. A l'&eacute;poque            de la parution, cela faisait pr&egrave;s de 45 ans qu'ils se rencontraient.            Au chapitre &quot;<i>Transmutations et Alchimie</i>&quot;, page 85,            en note, &agrave; propos d'Henri Coton-Alvart, le Dr. Hollier &eacute;crit            ceci : &laquo; <i>Je tiens l'immense majorit&eacute; des &quot;alchimistes&quot;            pour d'aimables &quot;farfelus&quot;. Il existe n&eacute;anmoins quelques            rares authentiques alchimistes. Ce sont des hommes de science qui pensent            qu'il n'est pas scientifique de rejeter syst&eacute;matiquement une            discipline intellectuelle &agrave; laquelle se sont vou&eacute;s tant            de bons esprits, de savants, de philosophes [...]. Loin du monde, inconnus            de tous, dans le secret de leurs modernes laboratoires, ils ont compar&eacute;,            pes&eacute;, analys&eacute;, v&eacute;rifi&eacute;, confront&eacute;            les deux chimies. Je n'ai jamais eu le loisir, ni l'appareillage, pour            m'adonner &agrave; &quot;l'Alchimie op&eacute;rative&quot;, mais chez            un tr&egrave;s savant ami, alchimiste, j'ai vu d'&eacute;tonnantes choses.            </i>&raquo;<br>           <br>           <a name="Renvoi3">&nbsp;</a>&nbsp; &nbsp; &nbsp; Dans la liste des ouvrages            dont les auteurs furent influenc&eacute;s par l'immense savoir de cet            homme hors du commun figure notamment le <font color=660099><i>Sensorium            Dei dans l'Herm&eacute;tisme et la Science</i> <a href="#Note3">(3)</a></font>,            de Jean Zafiropulo et Catherine Monod.<br>           <br>           <a name="Renvoi4">&nbsp;</a>&nbsp; &nbsp; &nbsp; Henri Coton-Alvart            eut un initiateur, celui-l&agrave; m&ecirc;me qui r&eacute;digea les            notes &agrave; partir desquelles les ouvrages intitul&eacute;s <font color=660099><i>Le            Myst&egrave;re des Cath&eacute;drales</i></font> et <font color=660099><i>Les            Demeures Philosophales</i></font> furent publi&eacute;s sous le nom            de Fulcanelli : il s'agit de Pierre Dujols de Valois, dont l'&eacute;rudition,            dans tous les domaines touchant la Tradition, fut, sans conteste, in&eacute;gal&eacute;e.            Il laissa d'ailleurs des manuels bibliographiques <a href="#Note4">(4)</a>            de sa librairie et &eacute;dition o&ugrave; chaque ouvrage est comment&eacute;.            Ils furent repris par Albert Caillet, qui r&eacute;digea en 1912 un            <font color=660099><i>Manuel bibliographique des sciences psychiques            ou occultes</i></font> en trois volumes, r&eacute;&eacute;dit&eacute;            depuis ; de nos jours, les libraires utilisent encore les pr&eacute;cieux            commentaires de Pierre Dujols pour pr&eacute;senter les livres anciens            qu'ils mettent en vente dans leurs catalogues.<br>           <br>           &nbsp; &nbsp; &nbsp; Pierre Dujols de Valois, n&eacute; en 1864 et mort            pr&eacute;matur&eacute;ment en 1926, &eacute;tait le descendant du dernier            fils de la reine Catherine de M&eacute;dicis, le duc d'Alen&ccedil;on            -- une brochure intitul&eacute;e <font color=660099><i>Valois contre            Bourbons</i></font> pr&eacute;sente sa g&eacute;n&eacute;alogie, qui            passe par les Grands d'Espagne. C'est son fr&egrave;re, Antoine Dujols            de Valois, un facteur des plus &eacute;trange qui l'&eacute;crivit et            s'acharna &agrave; faire reconna&icirc;tre cette filiation ; c'&eacute;tait            un curieux facteur, tr&egrave;s cultiv&eacute;, et qui avait de s&eacute;rieux            dons de <a href="POccultaThaumaturge.html">thaumaturge</a>. Il gu&eacute;rissait            les phtisiques, tr&egrave;s nombreux &agrave; l'&eacute;poque. Pierre            Dujols eut deux filles, dont l'une &eacute;pousa l'&eacute;diteur des            Belles Lettres, dont les ouvrages sont consacr&eacute;s &agrave; la            Gr&egrave;ce antique. Or, la revue <i>Atlantis</i> &eacute;tait orient&eacute;e            vers la Gr&egrave;ce antique d'o&ugrave; &eacute;tait issue, pour ses            membres, la tradition occidentale, et Jean Malye, d&eacute;l&eacute;gu&eacute;            g&eacute;n&eacute;ral de l'association Guillaume Bud&eacute;, directeur            des Belles Lettres et descendant de Pierre Dujols &eacute;tait, lui            aussi, sympathisant de ce groupement, tout comme Eug&egrave;ne Canseliet            qui aper&ccedil;ut une ou deux fois Pierre Dujols.<br>           <br>           <a name="Renvoi5">&nbsp;</a>&nbsp; &nbsp; &nbsp; Eug&egrave;ne Canseliet            &eacute;crivit des articles sur l'Alchimie <a href="#Note5">(5)</a>            d&egrave;s 1936, faisant ainsi conna&icirc;tre les ouvrages de Fulcanelli.<br>           <br>           &nbsp; &nbsp; &nbsp; Henri Coton fut introduit dans un autre milieu,            celui des salons : &agrave; Paris (Nathalie Clifford-Barnet et son temple            de l'amiti&eacute; de la rue Jacob), et sur la C&ocirc;te d'Azur &agrave;            Saint-Paul de Vence et &agrave; Nice, o&ugrave; se c&ocirc;toyaient            artistes et aristocrates qui se r&eacute;unissaient dans la villa Stella            du comte Maurice Prozor, alors ministre du Tsar et traducteur d'Ibsen.            L&agrave;, Henri Coton-Alvart animait des rencontres o&ugrave; la teneur            de ses expos&eacute;s devint rapidement si m&eacute;taphysique et ardue            que la comtesse Prozor put &eacute;crire en 1927 &agrave; Rose Celli,            compagne du peintre Elmiro Celli (elle publia en 1930 un roman &agrave;            clef, <font color=660099><i>Comme l'eau</i></font>, qui raconte un &eacute;pisode            de la vie d'Henri Coton-Alvart) : &laquo; <i>Alvart voulait venir faire            un cours, mais j'ai compris que ce nouvel enseignement serait une fatigue            bien au-dessus de mes forces car l'occultisme alchimiste d'Alvart demande            beaucoup d'explication pour &ecirc;tre assimil&eacute; par de simples            mortels.</i> &raquo; Et encore : &laquo; <i>...sa science est merveilleuse            et plus profonde que par le pass&eacute;.</i> &raquo; Toujours cette            m&ecirc;me ann&eacute;e, la comtesse Prozor &eacute;crit de nouveau            &agrave; Rose Celli qu'elle a not&eacute; une nouvelle lumi&egrave;re            chez Henri Coton-Alvart &laquo; <i>qui doit le conduire &agrave; r&eacute;aliser            une &#156;uvre spirituelle, un &#156;uf couv&eacute; pendant 18 mois.            </i>&raquo; Elle ne se trompait gu&egrave;re.<br>           &nbsp; &nbsp; &nbsp; Les Prozor connaissaient tr&egrave;s bien Milosz            ; leur fille Greta monta en 1927 sa pi&egrave;ce <font color=660099><i>Don            Miguel de Manara</i></font>.<br>           <br>           &nbsp; &nbsp; &nbsp; Outre ses connaissances en Alchimie, Henri Coton-Alvart            se r&eacute;v&eacute;la un grand ma&icirc;tre de l'astrologie dont il            pr&eacute;cisa les rapports avec l'Alchimie. Il fit partie de la Soci&eacute;t&eacute;            Astrologique de France, qui eut parmi ses membres, le Dr. Allendy (sa            th&egrave;se de m&eacute;decine portait le titre <font color=660099><i>M&eacute;decine            et Alchimie</i></font>), l'astrologue Antar&egrave;s, le Colonel Maillaud,            A. Volguine, G.-L. Brahy, ainsi que le Dr. Emerit, ami intime d'Henri            Coton qui &eacute;crivit de nombreux livres sur le sujet et partagea            avec lui son int&eacute;r&ecirc;t pour la science herm&eacute;tique.            Beaucoup d'astrologues r&eacute;put&eacute;s, comme Jos&eacute; Gifreda,            Andr&eacute; Barbault, Michel de Socoa et d'autres citent souvent Henri            Coton-Alvart dans leurs ouvrages. On voit combien il a marqu&eacute;            son &eacute;poque.<br>           <br>           &nbsp; &nbsp; &nbsp; Il existe un bon nombre d'articles sign&eacute;s            Henri Coton-Alvart ou xxx : notamment dans le <i>Bulletin de la Soci&eacute;t&eacute;            Astrologique de France</i> ; parmi eux, notons <i>La doctrine des crises            et des jours critiques</i> et un remarquable expos&eacute; o&ugrave;            se &laquo; <i>trouve envisag&eacute;e une th&eacute;orie sur l'origine            cosmique de la mati&egrave;re terrestre inorganique et &eacute;voqu&eacute;e            la m&ecirc;me origine pour la mati&egrave;re vivante</i> &raquo;, et            ce en 1935 !<br>           <br>           &nbsp; &nbsp; &nbsp; Henri Coton-Alvart n'a jamais publi&eacute; d'ouvrage            de son vivant, mais il a laiss&eacute; quelques articles et des &eacute;crits            personnels, dont certains sous le titre que portait son &eacute;tude            pr&eacute;f&eacute;r&eacute;e : &quot;<font color=660099><i>Les deux            Lumi&egrave;res</i></font>&quot;. La pr&eacute;face en a &eacute;t&eacute;            confi&eacute;e &agrave; Henri La Croix-Haute qui, plus encore que son            disciple, fut son ami.<br>           <br>           <font color=660099>________________________________________________________________________________________________________________</font><br>           <a name="Note1">&nbsp;</a><a href="#Renvoi1">(1)</a> Pour plus de pr&eacute;cision            sur les liens entre Henri Coton-Alvart et Ren&eacute; Schwaller de Lubicz,            lire <i>Avec Regard</i>, N&deg; 2, et <font color=660099><i>Fulcanelli            d&eacute;voil&eacute;</i></font>, de Genevi&egrave;ve Dubois, aux Editions            Dervy (1991).<br>           <br>           <a name="Note2">&nbsp;</a><a href="#Renvoi2">(2)</a> Robert Hollier,            <font color=660099><i>Tohu-Bohu -- Des confins de la science au seuil            de la connaissance</i></font>, Editions Omnium Litt&eacute;raire, Paris            (1972).<br>           <br>           <a name="Note3">&nbsp;</a><a href="#Renvoi3">(3)</a> Jean Zafiropulo            et Catherine Monod, <font color=660099><i>Sensorium Dei dans l'Herm&eacute;tisme            et la Science</i></font>, Editions Les Belles Lettres, Paris (1976).<br>           <br>           <a name="Note4">&nbsp;</a><a href="#Renvoi4">(4)</a> Sous le titre <font color=660099><i>Biblioth&egrave;que            des Sciences Esot&eacute;riques</i></font>. En outre, il &eacute;crivit            <i>La chevalerie amoureuse, troubadours, f&eacute;libres et Rose-Croix</i>,            manuscrit &eacute;dit&eacute; par La table d'Emeraude, Paris (1991).<br>           <br>           <a name="Note5">&nbsp;</a><a href="#Renvoi5">(5)</a> Eug&egrave;ne Canseliet            r&eacute;digea un article pour <i>Atlantis</i> (N&deg; 68 de l'ann&eacute;e            1936) &agrave; propos de l'&eacute;cusson du vitrail de la chapelle            d&eacute;di&eacute;e &agrave; saint Thomas d'Aquin, dont Jean-Julien            Champagne fit une peinture en couleurs pour <font color=660099><i>Le            Myst&egrave;re des Cath&eacute;drales</i></font>, paru en 1926.</b></font></div>         <br>         <br>         &copy; Genevi&egrave;ve Dubois et les Editions Le Mercure Dauphinois<br>         <br>         <br>         <font face="Arial, sans-serif" style="font-size:12px;"><b> <br>         &copy; 2000-2003 &nbsp;<a href="mailto:webmaster@france-spiritualites.com">France-Spiritualit&eacute;s</a><br>         Tous droits r&eacute;serv&eacute;s - Reproduction int&eacute;grale ou          partielle interdite</b></font></b></font></td>     </tr>   </table>  </div> </body> </html> 
