<HTML>   <HEAD>   <META NAME="GENERATOR" CONTENT="Adobe PageMill 3.0 Mac">   <TITLE>Document sans titre</TITLE> </HEAD> <BODY TEXT="#ffffff" BGCOLOR="#000033" LINK="#ffff00" ALINK="#ffff00" VLINK="#ffffcc">  <P><B><FONT COLOR="#990000" SIZE="+2" FACE="Comic Sans MS">La petite Patrie</FONT><FONT SIZE="+2" FACE="Comic Sans MS"> de Claude Jasmin</FONT></B></P>  <P><B><FONT FACE="Comic Sans MS">La petite patrie, c'est un r&eacute;cit o&ugrave; l'auteur Claude Jasmin d&eacute;crit les souvenirs d'enfance, d'anecdotes v&eacute;cues dans le quartier de sa jeunesse, la petite patrie. Ce r&eacute;cit sans lin&eacute;arit&eacute; sans histoire comme dans un roman ordinaire s'est m&eacute;rit&eacute; tout de suite l'estime des critiques et du grand public populaire. Des milliers de Qu&eacute;b&eacute;cois ont reconnu leur enfance. Ce livre a &eacute;t&eacute; publi&eacute; en 1972. Tout se passe avant la guerre 39-45 en Europe.</FONT></B></P>  <P><B><FONT FACE="Comic Sans MS">Claude Jasmin est n&eacute; en novembre 1930, il habitait avec ses parents et ses soeurs dans une maison sur la rue Saint-Denis. Son p&egrave;re &eacute;tait un commer&ccedil;ant qiu vendait des bibelots mais aussi du caf&eacute;, du th&eacute;, des &eacute;pices et m&ecirc;me des biscuits. <BR> Il a commenc&eacute; l'&eacute;cole en septembre 1936, &agrave; l'&eacute;cole Sainte-C&eacute;cile dans une classe pr&eacute;paratoire, mais il apprenait vite et il a &eacute;t&eacute; transf&eacute;r&eacute; dans une &eacute;cole de &quot;vrais&quot; gar&ccedil;ons, Philippe-Aubert. &Agrave; cette &eacute;poque, les &eacute;coles &eacute;taient control&eacute;es par l'&eacute;glise catholique, les classes des gar&ccedil;ons &eacute;taient s&eacute;par&eacute;s des classes des filles. <BR> Les jours coulent et octobre venait vite. Cette saison morne entre les jeux d'&eacute;t&eacute; et les jeux d'hiver. Il pleuvait souvent. Un des plaisirs pour les enfants &eacute;tait l'apparition de &quot;cher marchand&quot; qui venait de la rue Jean-Talon et qui vendait des frites. Pour les enfants, c'&eacute;tait une d&eacute;lice, c'&eacute;tait le paradis de pouvoir acheter un cornet de frites bien sal&eacute;es, bien vinaigr&eacute;es, d'aller s'asseoir dans un des escaliers en tire-bouchon de la rue Saint-Denis et de les manger lentement, une &agrave; une. Ils faisaient n'importe quoi pour d&eacute;nicher un autre cinq sous et s'acheter un autre cornet. <BR> Les dimanches &eacute;taient tr&egrave;s ennuyeux parce qu'ils devaient aller &agrave; l'&eacute;glise o&ugrave; ils &eacute;taient bien s&eacute;par&eacute;s, les gar&ccedil;ons &agrave; droite et les filles &agrave; gauche, sous la surveillance tr&egrave;s s&eacute;v&egrave;re des religieux. <BR> Jasmin d&eacute;crit cette place comme &quot;un sinistre lieu&quot;. Il arrivait, certains dimanches, que les tantes soient invit&eacute;e &agrave; passer l'apr&eacute;s-midi &agrave; la maison. Ces visites domicales &eacute;taient une occasion r&ecirc;v&eacute;e pour les enfants d'observer le monde myst&eacute;rieux et bizarre des adultes. En ce temps-l&agrave;, le monde des hommes et celui de femmes &eacute;taient deux mondes souvent s&eacute;par&eacute;s et parfois en certaines occasions fort &eacute;tanches. <BR> Pour les enfants des quartiers modestes, il n'y avait pas de &quot;f&eacute;e des &eacute;toiles&quot; ni d'autres beaux costumes qu l'on achete dans les magasins de l'ouest de Montr&eacute;al. Donc pour la f&ecirc;te de Hallowen, ils s'habillaient avec des v&ecirc;tements us&eacute;s de maman et papa. L'imagination des enfants trop pauvres pour avoir de vrais jouets &eacute;tait in&eacute;puisable. Ils fabriqaient des jouets comme des r&eacute;volvers, des haches de guerre en bois, etc.. Toutes les cours des voisins, tous les hangars et leurs escaliers en colima&ccedil;on et les garages devenaient les terrains de combats. <BR> Voil&agrave; la prem&egrave;re neige de d&eacute;cembre, qui &eacute;tait toujours un spectacle s&eacute;duisant pour les enfants de ce pays, qui aimaient l'hiver. Le troittoir servait de patinoire de hochey. Claude Jasmin a attrap&eacute; une maladie, la bronchite asthmatique et qui va durer longtemps.Les grosses familles comme celle de Jasmin avaient une bonne qui &eacute;tait pay&eacute;e 5 dollars par semaine. Elle devenait comme une deuxi&egrave;me m&egrave;re. Elle aidait les mamans &agrave; faire les lessives, le repassage, le m&eacute;nage et &agrave; faire jouer les enfants . <BR> Les f&ecirc;tes de l'hiver &eacute;taient, toujours, la p&eacute;riode la plus belle. L'attente du merveilleux, les d&eacute;sirs, les souhaits, l'espoir formaient la trame euphorique des jours qui pr&eacute;cedaient No&euml;l et le Jour de L'an. No&euml;l dans ce temps-l&agrave; &eacute;tait sourtout une f&ecirc;te religieuse. Les enfants croyait vraiment que J&eacute;sus venait au monde, chaque 25 d&eacute;cembre, dans une cr&egrave;che &agrave; Bethl&eacute;em. Il fallait accrocher un bas de laine vide au pied du lit et le matin de No&euml;l, les enfants trouvaient ce bas rempli de fruits,de bonbons, beaucoup de pommes,des raisins, une banane. Ils recevaient aussi chacun un jeu, un livre de contes, un cahier &agrave; colorier. <BR> Apr&egrave;s les f&ecirc;tes, le 6 janvier, l'&eacute;cole r&eacute;ouvrait ses portes. Tous les soirs, les cahiers de devoirs s'ouvraient en &eacute;ventail autour de la table de la cuisine. <BR> Les mois de l'hiver passaient vite. Avant que vienne l'&eacute;t&eacute; avant qu'arrivent juin et la frousse des examens de fin d'ann&eacute;e, il y avait encore un temps d'arr&ecirc;t, une f&ecirc;te, c'&eacute;tait P&acirc;ques: beaucoup d'ouvrage pour les enfants de choeur et la c&eacute;r&eacute;monie envo&ucirc;tante du vendredi saint &agrave; l'&eacute;glise.<BR> Le printemps s'installait, c'&eacute;tait comme une nouvelle libert&eacute;. Les gens faisaient leur grand m&eacute;nage du printemps. Il y avait les examens et beaucoup de r&eacute;visions et le super-bourage de la m&eacute;moire. Les feuillets de questions fatales d&eacute;filaient matins et apr&egrave;s-midi. Les r&eacute;ponses volaient bas. Les enfants &eacute;taient &eacute;puis&eacute;s. Enfin, c'&eacute;tait les vacances.<BR> Ils chantaient &agrave; tue-t&ecirc;te, rue de Gasp&eacute;:<BR> &quot;Vive les vacances, au diable les p&eacute;nitences, mettons nos livres au feu et le professeur au milieu&quot;.<BR> Voil&agrave; ce que j'ai surtout retenu de ce livre.</FONT></B></P>  <P>&nbsp;</P>  <P><CENTER><TABLE WIDTH="550" BORDER="5" CELLSPACING="5" CELLPADDING="5" HEIGHT="1348">   <TR>     <TD WIDTH="100%" HEIGHT="928" BGCOLOR="#990000">       <P><FONT COLOR="#ffffff">&nbsp;</FONT><B><FONT COLOR="#ffffff"        SIZE="+2" FACE="Comic Sans MS">CLAUDE JASMIN (1930-....)</FONT></B></P>        <P><B><FONT COLOR="#ffffff" FACE="Comic Sans MS"><IMG SRC="Imagesclasseweb/jasmin.jpg"       WIDTH="200" HEIGHT="284" ALIGN="LEFT" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3">Auteur       prolifique depuis des d&eacute;cennies: romans, r&eacute;cits,       th&eacute;&acirc;tre, essais, nouvelles, pamphlets, journal,       critiques litt&eacute;raires, t&eacute;l&eacute;romans, chroniqueur       &agrave; la t&eacute;l&eacute;, membre de jury litt&eacute;raire       etc. tel est Claude Jasmin. Dans un article publi&eacute; dans<I>       Le Devoir, </I>le 15 septembre 1979<I>, </I>Jasmin se d&eacute;crit       comme un &eacute;crivain populaire. &laquo; Mon &eacute;poque,       c'est l'enfance. Les livres qui se passent dans mon enfance et       ma jeunesse me viennent beaucoup plus facilement que les autres.       Ils sont appuy&eacute;s sur quelque chose de v&eacute;cu, de       vrai, que tu peux amplifier avec l'imagination. L'enfance, c'est       un sujet in&eacute;puisable. C'est mon th&egrave;me.&raquo;</FONT></B></P>        <P><B><FONT COLOR="#ffffff" FACE="Comic Sans MS">N&eacute; &agrave;       Montr&eacute;al, il fait des &eacute;tudes au coll&egrave;ge       Grasset, &agrave; l'&Eacute;cole du meuble et &agrave; l'Institut       des arts appliqu&eacute;s. Il deviendra &eacute;talagiste et       donnera des cours de peinture au Service des parcs de la ville       de Montr&eacute;al (1953-1955). Il enseignera l'histoire de l'art       de 1963 &agrave; 1966 &agrave; l'Institut des arts appliqu&eacute;s.       En 1956, il entre comme d&eacute;corateur et sc&eacute;nographe       &agrave; Radio-Canada.</FONT></B></P>        <P><B><FONT COLOR="#ffffff" FACE="Comic Sans MS">En 1960, d&eacute;bute       sa carri&egrave;re de romancier avec<I> La Corde au cou, </I>qui       sera<I> </I>suivi de nombreux titres. Il &eacute;crira des nouvelles,       des r&eacute;cits, des romans, des polars, des pi&egrave;ces       de th&eacute;&acirc;tre, des t&eacute;l&eacute;romans et son       journal intime.</FONT></B></P>        <P><B><FONT COLOR="#ffffff" FACE="Comic Sans MS">Chroniqueur       et critique d'art, il signe de nombreux articles dans diff&eacute;rents       journaux et p&eacute;riodiques. Il &eacute;crit &eacute;galement       des textes pour la s&eacute;rie Nouveaut&eacute;s dramatiques       de Radio-Canada. Il a &eacute;crit ensuite des t&eacute;l&eacute;th&eacute;&acirc;tres       produits sur les ondes et pour le th&eacute;&acirc;tre, certaines       pi&egrave;ces demeur&eacute;es in&eacute;dites. Il a adapt&eacute;       pour la t&eacute;l&eacute;vision, deux de ses r&eacute;cits et       a cr&eacute;&eacute; ainsi les feuilletons <I>La Petite Patrie       et </I>Boogie-Woogie 47.</FONT></B></P>        <P><B><FONT COLOR="#ffffff" FACE="Comic Sans MS">Claude Jasmin       re&ccedil;oit le prix du Cercle du livre de France pour son premier       roman <I>La Corde au cou</I> (1960), il a aussi obtenu le prix       Arthur-B.-Wood pour sa pi&egrave;ce <I>Le Veau dort </I>(1963),       le prix France-Qu&eacute;bec pour son roman <I>&Eacute;thel et       le terroriste</I> (1965) et le Prix Wilderness-Anik pour <I>Un       chemin de croix dans le m&eacute;tro </I>(1970). En 1980, la       Soci&eacute;t&eacute; Saint-Jean-Baptiste lui remettait le prix       Duvernay pour l'ensemble de son oeuvre et le Prix France-Canada       lui &eacute;tait accord&eacute; pour <I>La Sabli&egrave;re</I>,       roman port&eacute; &agrave; l'&eacute;cran sous le titre <I>Mario</I>       par le cin&eacute;aste Jean Beaudin.</FONT></B></P>        <P><B><FONT COLOR="#ffffff" FACE="Comic Sans MS">&Agrave; l'automne       97, il publie <I>L'Homme de Germaine</I>, aux &eacute;ditions       Lanct&ocirc;t . De ce roman, R&eacute;ginald Martel, dans le       journal La Presse du dimanche 21 septembre, &eacute;crit:</FONT></B></P>        <P><B><FONT COLOR="#ffffff" FACE="Comic Sans MS">&laquo; M&ecirc;me       vivacit&eacute; de l'&eacute;criture, m&ecirc;me simplicit&eacute;       de l'architecture narrative, m&ecirc;me g&eacute;nie du rythme,       tout y est...L'Homme de Germaine ne se diff&eacute;rencie pas       de cette veine populaire et populiste que le romancier exploite       depuis longtemps, avec une ferveur que la vanit&eacute; a su       &eacute;pargner...On constatera &agrave; quel point M. Jasmin,       tout en restant tr&egrave;s pr&egrave;s de son talent naturel,       et donc sans faire usage de ces artifices &agrave; la mode que       leur notori&eacute;t&eacute; sugg&egrave;re parfois aux &eacute;crivains,       a perfectionn&eacute; son art romanesque.&raquo;</FONT></B></P>        <P>&nbsp;</P>        <P><B><FONT COLOR="#ffffff" SIZE="+2" FACE="Comic Sans MS">La       petite patrie</FONT></B></P>        <P><B><FONT COLOR="#ffffff" FACE="Comic Sans MS">Montr&eacute;al,       La Presse, 1972</FONT></B></P>        <P><B><FONT COLOR="#ffffff" FACE="Comic Sans MS">R&eacute;cit       et t&eacute;l&eacute;roman autobiographique La petite patrie       raconte les &eacute;pisodes marquantes de la jeunesse de Claude       Jasmin.</FONT></B></P>        <P><B><FONT COLOR="#ffffff" FACE="Comic Sans MS">Ce r&eacute;cit       publi&eacute; en 1972 d&eacute;crit la vie des gens du quartier       Saint-Denis et Jean-Talon. Les pages du d&eacute;but et de la       fin du volume nous pr&eacute;sentent des photos de ces escaliers       et de ces fonds de cour si caract&eacute;ristiques des quartiers       populaires de Montr&eacute;al. C'est l'&eacute;vocation d'une       &eacute;poque, celle de l'imm&eacute;diat apr&egrave;s-guerre,       d'un quartier, celui de Villeray, d'une vraie famille, d'un jeune       adolescent.</FONT></B></P>        <P><B><FONT COLOR="#ffffff" FACE="Comic Sans MS">Laurent Laplante       dans un article publi&eacute; dans le journal Le Devoir du 31       mars 1973 dira:</FONT></B></P>        <P><B><FONT COLOR="#ffffff" FACE="Comic Sans MS">&laquo; <I>La       petite patrie</I>, c'est ce monde de quelques quadrilat&egrave;res       que cr&eacute;e et anime l'enfant de huit ans: l'entr&eacute;e       &agrave; l'&eacute;cole, l'exploration des ruelles et des toits,       l'espionnage des conversations adultes, les c&eacute;r&eacute;monies       religieuses. Le livre n'est pas, Dieu merci, un regard jet&eacute;       par un adulte sur son pass&eacute;: il est presque constamment       ce que voit l'enfant et c'est pourquoi les enfants, par-del&agrave;       les diff&eacute;rences attribuables &agrave; une sociologie galopante,       s'y retrouvent aussi ais&eacute;ment........Jasmin, qui a v&eacute;cu       un Montr&eacute;al pr&eacute;cis, francophone, frott&eacute;       d'Italiens, farci d'escaliers ext&eacute;rieurs horribles et       dangereux, nous r&eacute;concilie d'un peu plus pr&egrave;s avec       ce que nous sommes. Qu'un &eacute;crivain parle ainsi avec finesse       et humour de trottoirs parcourus et de ruelles patrouill&eacute;es,       tout cela rend un quartier ou un peuple fier de ses racines et       fort de ses souvenirs. &raquo;</FONT></B></P>        <P><B><FONT COLOR="#ffffff" FACE="Comic Sans MS">EXTRAITS:</FONT></B></P>        <P><CENTER><B><FONT COLOR="#ffffff" FACE="Comic Sans MS">&laquo;       Les cloches de l'&eacute;glise Sainte-C&eacute;cile sonnent encore       une fois. Un enfant de plus. Un de plus, un autre comme celui       du bapt&ecirc;me d'avant, comme celui du prochain bapt&ecirc;me.       L'oncle Gustave me tient solidement, en parrain fier et consciencieux.       La rue De Castelnau est bien d&eacute;serte &agrave; cette heure       du matin, matin tranquille de novembre 1930, matin frais de novembre..       &raquo; (page 12)</FONT></B></CENTER></P>        <P><CENTER><B><FONT COLOR="#ffffff" FACE="Comic Sans MS">&laquo;       J'ai vite d&eacute;couvert qu'il n'y avait pas que maman, son       lait et ses soins. Qu'il y a, dans la vie, un autre &ecirc;tre       vivant, grand format, qui n'est jamais tr&egrave;s loin, qui       vous regarde, vous observe, qui vous minouche moins, qui vous       pomponne moins mais qui, parfois, vous soul&egrave;ve de terre       et ose frotter un menton de papier sabl&eacute; sur votre joue.       C'est papa....Il veut que l'on soit, au plus t&ocirc;t, d&eacute;brouillard,       intelligent, compr&eacute;hensif. Pour lui, un b&eacute;b&eacute;       est une chose bizarre un peu d&eacute;raisonnable....Avec lui,       il faut toujours que je donne des r&eacute;sultats, que je fasse       preuve de quelque chose de pr&eacute;cis, de d&eacute;termin&eacute;.       &raquo; (page 15)</FONT></B></CENTER></P>        <P><CENTER><B><FONT COLOR="#ffffff" FACE="Comic Sans MS">&laquo;       No&euml;l, dans ce temps-l&agrave; &eacute;tait surtout une f&ecirc;te       religieuse. Nous recevions le petit J&eacute;sus. Plus jeunes,       on croyait vraiment que J&eacute;sus venait au monde, vraiment,       chaque 25 d&eacute;cembre, dans une cr&egrave;che &agrave; Bethl&eacute;em....       &raquo; (page 70)</FONT></B></CENTER></P>        <P><CENTER><B><FONT COLOR="#ffffff" FACE="Comic Sans MS">&laquo;       On s'ennuie tant le dimanche. Lire les bandes dessin&eacute;es       de La Patrie et du Petit Journal ne prenait pas un bien long       temps, m&ecirc;me si on examinait tout, dans ces journaux illustr&eacute;s       du dimanche, le moindre jeu, le moindre casse-t&ecirc;te, le       moindre coin des jeunes. Que faire ensuite? Que faire en attendant       le d&icirc;ner.....Comme nous devions rester propres, que faire,       l'apr&egrave;s-midi de ces dimanches sinon niaiser les petites       Fortin, la petites Matte, faire damner nos soeurs, taquiner les       passants... &raquo; (page 129)</FONT></B></CENTER></P>        <P><B><FONT COLOR="#ffffff" FACE="Comic Sans MS">R&eacute;f&eacute;rence       internet: </FONT><FONT FACE="Comic Sans MS"><A HREF="http://felix.cyberscol.qc.ca/lq/auteurJ/jasmin_c/jasmin.html"       TARGET="_blank">http://felix.cyberscol.qc.ca/lq/auteurJ/jasmin_c/jasmin.html</A></FONT></B>     </TD>   </TR> </TABLE></CENTER></P>  <P ALIGN=RIGHT><B><FONT FACE="Comic Sans MS">Eva</FONT></B></P>  <P><A HREF="lectures.html" TARGET="cadre1139008"><B><FONT FACE="Comic Sans MS">Menu</FONT></B></A>  </BODY> </HTML> 
